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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 06:47

Chaque député a à sa disposition une enveloppe réservée qu'il peut utiliser à sa convenance. Bien loi des règles claires et neutres de distribution des subventions publiques.

La campagne électorale continue sur le terrain.

Sandrine COCAGNE et Thierry DESFRESNES, pour le PCF et le Front de Gauche, ont fait le choix d'aller au contact des citoyens sur les marchés, aux portes des usines ou au porte-à-porte pour montrer la justesse de leurs propositions contre la crise du système capitaliste et la nécessité de réagir collectivement pour défendre nos acquis sociaux et exiger une réorientation de l'économie vers l'Humain d'abord.

Pendant ce temps, l'ancien ministre de Nicolas SARKOZY, confisque le bilan local de celui qui a siégé à sa place pendant cinq ans, son suppléant Guy LEFRAND, pour montrer à quel point il a été magnanime avec les élus locaux de la circonscription. Pour cela, il s'appuie sur l'utilisation de l'argent de son "enveloppe parlementaire".

Enveloppe parlementaire ? Réserve parlementaire ?

Chaque année, ce sont 90 millions d'euros qui sont mis de côté à l'Assemblée nationale pour les députés. Chacun se voit attribuer une partie de cette somme, beaucoup plus importante quand on est de la "majorité parlementaire" (actuellement UMP et Nouveau Centre) mais variable d'un député à l'autre sans que l'on sache qui touche quoi et pourquoi ? Première anomalie démocratique : pourquoi une différence entre députés et pourquoi ne sait-on pas ce qui est attribué à chacun ?

Ensuite, chaque député décide de l'utilisation de son enveloppe. Même si des contrôles existent à l'Assemblée, c'est quand même le député qui décide à qui il donne de l'argent, collectivité locale ou association, et surtout, quel montant il attribue. Deuxième anomalie : est-il normal que de l'argent public soit distribué à la tête du client ?

Imaginez que la Caisse d'Allocation Familiale distribue ses aides elle aussi à la tête du client ? Imaginez que le Conseil général gère les bourses départementales ou le RSA de la même façon ? Cela ne serait ni normal ni démocratique !

Que monsieur Le Maire se vante de la distribution par Guy LEFRAND de petites subventions sur la circonscription depuis sa cagnotte parlementaire, c'est revendiquer le côté monarchique de cette fonction républicaine ! Remercions le prince d'avoir généreusement donné quelques milliers d'euros à votre commune pour ses trottoirs ou le toit de votre église !

Si au moins cet argent représentait une part importante des travaux ! Même pas !

En général, les travaux des collectivités locales bénéficient de subventions de la Région et du Département qui représentent chacune 20 %, 30 % ou plus du montant total des travaux quand la participation du député représente rarement plus de quelques pourcents ! Alors, un peu de modestie monsieur Bruno LE MAIRE !

Au moins, les subventions régionales et départementales sont encadrées et claires : chaque mairie et chaque association y a droit et les règles d'attribution sont claires.

La réserve parlementaire est un archaïsme peu compatible avec une démocratie moderne. S'en servir d'argument électoral, surtout quand l'argent est plus un saupoudrage qu'une véritable contribution aux travaux communaux et aux associations, c'est tenter de se faire mousser sur le dos des véritables financeurs locaux que sont la Région et le Département.

Monsieur LE MAIRE n'est pas un prince magnanime qui distribue des sommes fabuleuses sur notre territoire.

Bruno LE MAIRE est d'abord un ancien ministre de Sarkozy qui doit assumer son bilan auprès des eurois : chômage et précarité en forte hausse, pouvoir d'achat des salariés en baisse, explosion de la dette publique, baisse du nombre de paysans et cadeaux fiscaux réservés aux plus riches des français.

C'est ça le vrai bilan de Bruno LE MAIRE !

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 09:14

Front de Gauche et Parti communiste font monter le front de la résistance à l'offensive du capitalisme contre le peuple français à l'instar des gauches radicales en Grèce, Espagne, Portugal ou Irlande.

Ils étaient 6 000 ce samedi à Montigny-en-Gohelle, dans le Pas-de-Calais, à manifester contre l'austérité et le fascisme. Au cri de "Résistance ! Résistance !" et en brandissant le portrait d'une femme de mineur résistante, déportée et assassinée, Emilienne Mopty, les manifestants venus de toute la circonscription et du bassin minier ont voulu lier la lutte du peuple français contre l'austérité à la lutte antifasciste contre le Front National.

C'est qu'en 1941, 100 000 mineurs se sont mis en grève contre l'occupant et le patronat collabo des mines, à l'appel de la CGT et du PCF, une grève pour dénoncer les suspensions de libertés syndicales et d'acquis sociaux dont ont profité les patrons des mines (comme d'autres) grâce à l'Occupation allemande. Une grève violemment réprimée, par la mort et la déportation de nombreux meneurs et militants.

Aujourd'hui encore, les communistes et le Front de Gauche mènent ce combat commun, contre l'exploitation des travailleurs, sous couvert de lutte contre la dette aujourd'hui, et contre l'extrême-droite, qui hier comme aujourd'hui, se sert de la misère et des peurs pour détourner la colère populaire et, finalement, servir le système.

C'est dans cette région ouvrière qu'est né récemment ce superbe slogan : "Fâchés mais pas fachos !"

La campagne des Présidentielles a montré que la résistance montait au sein du peuple de France contre cette austérité montée de toute pièce contre les seuls travailleurs, salariés ou petits artisans, qui vivent uniquement de leur travail.

Pas étonnant que le retour en force d'un mouvement populaire contre le capitalisme fasse hurler ceux qui sont là pour le défendre ! Jean-François Copé, roquet de l'UMP et ambitieux Iznogoud de la droite, ne fait rien d'autre en dressant un parallèle entre la dynastie des milliardaires Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, lui qui affirmait il y a peu qu'il voyeit entre eux « pas mal de points communs » !

Des points communs, c'est l'UMP et le FN qui en ont !

Le programme de l'UMP est de plus en plus réactionnaire, faisant des pauvres et des immigrés des coupables désignés de la crise du capitalisme. En cela, l'UMP s'aligne sur le FN et banalise l'extrême-droite.

Le cordon sanitaire établi par Jacques Chirac entre la droite républicaine et l'extrême-droite a sauté depuis belle lurette ! Qu'en pense Bruno Le Maire, ancien proche du très chiraquien Villepin, passé dans le camps de Sarkozy depuis 2007 ? Est-il pour une alliance idéologique et politique avec le Front National vers laquelle pousse une partie de l'UMP dont le très droitier Franck Gilard, actuel député eurois de la Droite Populaire - UMP ?

Pas de banailsation de la haine et de l'exclusion pour les communistes et le Front de Gauche ! Nous combattrons l'extrême-droite et ses alliés partout en France, non seulement pour ses idées xénophobs, mais aussi par ce qu'elle participe à diviser les travailleurs face à un capitalisme offensif et une Europe au service de la Finance.

Ce combat, de plus en plus de citoyens y participent.

Avec des comités de campagne qui se sont élargis de mois en mois sur notre département et des adhésions qui se multiplient au Parti communiste, les scores des présidentielles, y compris dans l'Eure, sont un encouragement.

Même les jeunes s'y mettent ! Entre les adhésions au PCF et ceux qui donnent un simple coup de main durant cette campagne, c'est la Jeunesse communiste qui a pris un coup d'accélérateur dans notre département ! Une dizaine de jeunes ont rejoint la JC sur Pont-Audemer et un groupe équivalent s'organise sur Pont-de-l'Arche et Alizay, rejoignant les Jeunes communistes déjà présents sur Evreux, Vernon ou Gisors.

Parce que la lutte pour l'émancipation humaine passe par la lutte contre le capitalisme et son allié le fascisme, les communistes et le Front de Gauche mènent la résistance contre l'austérité et la montée du Front National, partout en France, dans l'Eure et sur le sud du département.

Ils rejoignent en cela le combat des communistes et de Syriza en Grèce, des communistes portugais, du Sinn Fein et des communistes irlandais ou de la Gauche Unie espagnole.

Le 10 juin, dimanche prochain, les candidats les plus résolus à combattre pour les droits des salariés et des travailleurs indépendants, ce sont les candidats du Front de gauche.

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 08:49

Ancienne ministre des finances de Sarkozy, cadre de l'UMP et directrice du FMI (après DSK), Christine Lagarde s'est permis de faire la moral aux grecs. "On voit la paille dans l'œil du voisin mais on ne voit pas la poutre dans le sien", dit le proverbe.

Voilà qui ne devrait pas arranger les affaires de Christine Lagarde. Quelques jours après qu'elle a provoqué un véritable tollé en conseillant aux Grecs, dans un entretien au quotidien britannique "The Guardian", vendredi 25 mai, de "s'entraider mutuellement" en "payant tous leurs impôts" - l'obligeant à s'expliquer sur sa page Facebook -, plusieurs internautes ont rappelé, lundi 28 mai, que la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) ne paie elle-même pas d'impôt sur le revenu, malgré un salaire annuel de 380 939 euros.
Comme l'indiquait le site Tout sur les impôts en juillet 2011, la directrice générale du FMI bénéficie en effet d'un statut fiscal spécifique en qualité de fonctionnaire internationale. Tous ses revenus et traitements issus du Fonds ne sont pas imposables.
Cette situation est définie par les articles 34 et 38 de la convention de Vienne de 1961 sur les relations diplomatiques qui affirment que "l'agent diplomatique est exempt de tous impôts et taxes, personnels ou réels nationaux, régionaux ou communaux".
Il est toutefois redevable de certains impôts sur "les biens immeubles privés situés sur le territoire de l'Etat accréditaire" ou encore sur les "services particuliers".

C'est quand même beau tous ces responsables politiques de droite qui veulent imposer l'austérité aux peuples européens mais qui échappent en grande part (ou en totalité, dans le cas de Christine lagarde) à l'impôt !

Sur la Grèce, notons bien que les impôts sur le revenu sont prélevés à la source (sur les salaires) pour les fonctionnaires qui ne peuvent donc pas "frauder" tandis que les armateurs (puissants en Grèce) et l'église orthodoxe (puissante elle aussi) sont exonérés d'impôts !

La droite et ses institutions devraient balayer devant leur porte et, avant d'imposer de nouvelles taxes et prélèvements, aux salariés et aux retraités, ils devraient exiger de leurs amis capitalistes des efforts financiers !

Liliane Bettencourt, l'une des premières fortunes de France, ne paie que 8 % d'impôts sur ses revenus annuels, par exemple, alors qu'un salarié "moyen" est imposé autour de 20 % sur ses revenus.

Justice fiscale capitaliste ?

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 09:02

En toute discrétion, la droite a voulu faire passer avant de perdre l'assemblée une loi créant un fichier informatique qui aurait fiché tous les citoyens "honnêtes". Une véritable atteinte à la vie privée et aux libertés publiques invalidée par le Conseil constitutionnel !

Le Conseil constitutionnel a estimé que le fichier des "gens honnêtes" (sic) comprenant l'état civil, ainsi que les empreintes digitales, et la photographie numérisée, des détenteurs de la future carte nationale d'identité électronique (CNIE), « a porté au droit au respect de la vie privée, une atteinte qui ne peut être regardée comme proportionnée au but poursuivi », et qu'il était « contraire à la Constitution ».

Les Sages ont donc censuré 6 des 12 articles de la proposition de loi sur la protection de l'identité, adoptée au dernier jour de la session parlementaire du quinquennat de Nicolas Sarkozy et ce, malgré l'opposition du Sénat qui, au cours des 5 navettes parlementaires (un record), n'avait eu de cesse de s'opposer à l'exploitation policière de ce fichier des "gens honnêtes".

C'est aussi un véritable camouflet ingligé par le Conseil constitutionnel au projet de Claude Guéant et des industriels du GIXEL (le lobby de la sécurité électronique et des empreintes digitales).

La liste des députés qui, voulant ainsi ficher les "gens honnêtes", ont « porté au droit au respect de la vie privée une atteinte qui ne peut être regardée comme proportionnée au but poursuivi », est disponible sur le site de l'Assemblée (ici).

Un danger pour les libertés publiques
Contrairement aux précédentes lectures de cette proposition de loi, qui n'avaient jamais jusque-là mobilisé qu'une dizaine de parlementaires seulement, le "vote solennel" (réclamé par la gauche) a permis à 285 députés -dont 270 des 305 députés UMP, 11 des 24 députés Nouveau Centre, et 4 des 13 députés "non inscrits"- de se prononcer "pour" le fichage des "honnêtes gens", en cinquième (!) lecture !

Nous voilà donc aux portes de la société idéale selon la droite française, un monde où tout le monde est fiché, au grand bénéfice de boîtes privées, et où n'importe quel agent des forces de l'ordre aura accès à vos données personnelles. On voit ce que cela donne avec les fichiers existants sur le dossier IKEA !

Il ne s'agit pas, comme le prétendent certains, de sécuriser la société mais bien de créer un quadrillage complet de la société, de savoir qui fait quoi et quand. Pour les tenants du pouvoir, mieux vaut prévenir que guérir ! Comparons notre situation à celle de la Grande-Bretagne où la détention d'une carte d'identité n'est obligatoire que pour partir à l'étranger.

Les trois députés UMP eurois ont voté comme un seul loi pour cette loi liberticide et invalidée depuis : Guy Lefrand, homme de paille de Bruno Le Maire, Jean-Pierre Nicolas et Franck Gilard, l'un des leaders de l'extrême-droite de l'UMP.

Par contre, aucune trace de Hervé Morin et de François Loncle sur ces listes. Etaient-ils absents ? Serainet-ils ni pour, ni contre, bien au contraire ?...

Pour les eurois, il est quand même intéressant de savoir ce qu'ont voté nos députés sortants.

On se rend vite compte, sur ce dossier comme pour d'autres lois, que nos députés de droite ont constamment voté comme l'ensemble de leurs collègues de droite, en faveur des lois de Sarkozy, en faveur des riches et des entreprises, contre la retraite à 60 ans, le code du travail, pour Hadopi et, donc, pour le fichage des français.

Que nos députés de droite ne viennent pas maintenant jouer les "élus locaux" quand leur bilan est à ce point lié au bilan de Sarkozy !

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 09:44

Communiqué du Collectif communiste Polex :

Deux poids, deux mesures !

Le massacre de populations civiles en Syrie est criminel. Mais il est abject d’en attribuer la responsabilité au seul pouvoir de Bachar el-Assad, alors que certains insurgés multiplient les attaques armées et les attentats, et d’utiliser l’émotion pour des objectifs de conquête territoriale en faveur de l’Occident.

Non, Monsieur Fabius, ce n’est en aucun cas à l’Occident et à l’OTAN de choisir le gouvernement syrien, et surtout pas à la France et à l’Angleterre, ex-puissances coloniales à Damas. Ce choix relève du seul peuple syrien, sans ingérence extérieure, et surtout pas militaire.

Non, Monsieur Hollande, il n’est pas acceptable d’envisager en Syrie une intervention armée contre le régime de Bachar el-Assad, de multiplier les déclarations et les actes provocateurs comme l’expulsion de France de l’Ambassadrice de Syrie, alors que Paris n’a pas bronché quand les dirigeants israéliens massacraient impunément des civils, femmes et enfants palestiniens, lors de leur intervention à Gaza.

Nous regrettons de voir le nouveau pouvoir socialiste français tourner ainsi le dos aux aspirations pacifiques de ses électeurs et reprendre le chemin des bellicistes sarkoziens, après le résultat désastreux de l’aventure libyenne.

Nous nous félicitons par contre de la déclaration commune de 35 partis communistes et ouvriers contre l’OTAN (ci-dessous). Nous espérons que la signature de ce texte par le PCF permettra enfin de développer un vaste mouvement unitaire en France pour exiger la sortie de notre pays de l’OTAN.

Collectif communiste Polex

Paris, le 31 mai 2012

L’OTAN, menace pour la paix mondiale !

Dans une situation internationale marquée par l’aiguisement de la crise du capitalisme et par l’offensive impérialiste violente contre les acquis et les droits des travailleurs et des peuples, se tenait le 20 et le 21 mai à Chicago, aux États-Unis, le Sommet de l’OTAN.


Déclaration commune de 35 partis communistes et ouvriers :

Dans un contexte d’approfondissement de crise du capitalisme, l’impérialisme se lance dans une escalade militariste et interventionniste.

Après avoir réformé son concept stratégique en 2010, ce qui représente un nouveau et dangereux bond qualitatif dans son ambition interventionniste – qu’illustre l’agression contre la Libye – les États-Unis et l’OTAN, dont l’UE est le pilier européen, cherchent à étendre leurs zones d’influence, défendent la course aux armements et les dépenses militaires, l’investissement dans de nouvelles armes et leur réseau mondial de bases militaires.

L’impérialisme militarise les relations internationales, poursuit les occupations, lance des menaces d’agression, défend conspirations et manœuvres d’ingérence contre les pays de tous les continents par une course aux armements permanente, viole les accords internationaux de désarmement existants. Les principes de la Charte des Nations unies sont remis en cause, s’accentue l’instrumentalisation de l’ONU pour légitimer la violence impérialiste. Le processus de destruction du Droit international, produit de la défaite du nazisme et du fascisme lors de la Seconde guerre mondiale, ouvre les portes à la réalisation des desseins impérialistes, le contrôle des ressources et la domination de la planète sur le plan militaire et géostratégique.

L’OTAN comme principal instrument de l’impérialisme dans son objectif de domination mondiale, constitue une énorme menace pour la paix et la sécurité mondiales.

Mais, comme la réalité nous le démontre, la réaction par la force de l’impérialisme à la crise du capitalisme se trouve confrontée à la lutte progressiste et révolutionnaires des peuples qui, partout dans le monde, prennent en main la défense de leurs droits et de la souveraineté ainsi que de l’indépendance de leurs pays, résistant par les moyens les plus variés et mettant en échec la stratégie de domination impérialiste.

Réaffirmant leur engagement dans la lutte pour la paix, le droit de chaque peuple à décider librement de son destin, pour le progrès social et le Socialisme, les Partis communistes et ouvriers signataires de ce déclaration :

- Exigent le retrait immédiat de tous les peuples étrangers d’Afghanistan, ainsi que de toutes les autres interventions impérialistes dans le monde ;
- Rejettent l’escalade de guerre au Moyen-Orient, notamment contre la Syrie et l’Iran ;
- Exigent la dissolution de l’OTAN et soutiennent le droit de chaque pays à décider de retirer leurs pays de cette alliance agressive ;
- Rejettent l’installation du nouveau système anti-missiles des États-Unis et de l’OTAN en Europe et réclament la fin des bases militaires étrangères ;
- Exigent la fin de la course aux armements, le désarmement nucléaire commençant par les plus grandes puissances nucléaires du monde – comme les États-Unis – et la complète destruction des armes chimiques et biologiques ;
- Expriment leur solidarité avec les peuples qui résistent aux occupations, agressions et ingérences de l’impérialisme, notamment au Moyen-Orient, en Asie, en Amérique latine et en Afrique.

Partis signataires de l’appel commun des Partis communistes et ouvriers 
 1. Parti communiste Sud-africain 
 2. Parti communiste d’Argentine 
 3. Parti communiste d’Azerbaïdjan 
 4. Parti communiste d’Australie 
 5. Parti du travail de Belgique 
 6. Parti communiste de Biélorussie 
 7. Parti communiste du Brésil 
 8. Parti communiste d’Espagne 
 9. Parti communiste des peuples d’Espagne 
 10. Parti communiste des États-Unis 
 11. Parti communiste de Finlande 
 12. Parti communiste Français 
 13. Parti communiste unifié de Géorgie 
 14. Parti communiste de Grèce 
 15. Nouveau Parti communiste de Hollande 
 16. Parti du peuple d’Iran 
 17. Parti communiste d’Inde 
 18. Parti communiste d’Inde (Marxiste) 
 19. Parti communiste d’Irlande 
 20. Parti des travailleurs d’Irlande 
 21. Parti des communistes italiens 
 22. Parti communiste Libanais 
 23. Parti communiste Luxembourgeois 
 24. Parti communiste de Malte 
 25. Parti communiste du Mexique 
 26. Parti communiste Palestinien 
 27. Parti communiste Péruvien 
 28. Parti communiste de Pologne 
 29. Parti communiste Portugais 
 30. Parti communiste Britannique 
 31. Parti communiste de Bohême-Moravie 
 32. Parti communiste de la Fédération de Russie 
 33. Parti communiste ouvrier Russie – Parti des communistes révolutionnaire 
 34. Parti communiste Syrien (unifié) 
 35. Parti communiste d’Ukraine

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 09:08

Malgré un nouveau traité européen polémique et une crise de l'euro qui n'en finit pas, aucun média n'a rappelé que le peuple français disait NON au Traité Constitutionnel Européen (TCE) il y a 7 ans, le 29 mai 2005.

Peut-on encore une fois parler de silence coupable sur cet anniversaire ?

Au risque de passer pour "conspirationniste", il y a tout de même de quoi se poser des questions. Alors que l'Europe se débat dans une crise profonde qu'elle tente de faire payer aux peuples européens, que la zone euro et sa monnaie sont menacées d'éclatement et qu'un nouveau traité européen a été ratifié sans consultation populaire en France, il y aurait de quoi faire pour des médias conséquents sur la question de l'avenir de l'Europe ! En ce sens, avec cette grave crise européenne, faire le bilan des traités européens précédents, Maastricht en 1992 et le TCE en 2005, permettrait d'éclairer les français sur les conséquences pratiques de ces traités dans la crise actuelle. N'oublions pas que c'est le traité de Maastricht qui a institué l'euro !

Et bien non ! Aucun média, presse écrite, radio ou télévision, n'aborde le sujet et l'anniversaire !

Peut-être que l'explication vient de l'européisme totalitaire qui régnait en 2005, unissant les principales forces politiques (PS, Verts, UDF et RPR) aux grands médias français ? Un totalitarisme qui voulût étouffer la voix des opposants au traité avant de caricaturer de manière scandaleuse ceux qui, malgré tout, arrivaient à faire entendre leur voix.

En 2005, le Parti communiste a été la seule force parlementaire a mené campagne pour le NON. Rejoint par d'autres forces de gauche, comme le NPA ou des militants socialistes menés par Jean-Luc Mélenchon (déjà !), que n'avons-nous pas été calomniés par les médias ! Archaïques, racistes, isolationnistes,... les attaques volaient bas de la part des médias et des partis pro-européens.

Non---TCE-PCF-et-oui-PS.jpg

Malgré une campagne à sens unique, en faveur du OUI, et des attaques de bas étage, le peuple a rejeté l'unanimité qui réunissait le PS de Hollande, les Verts de Cohn-Bendit, l'UDF de Giscard et Bayrou, l'UMP de Chirac, Sarkozy et Fillon.

Près de 55 % des français et 63 % des eurois ont ainsi fait le choix du NON au soir du 29 mai 2005 !

Autant dire que le peuple avait tranché contre cette constitution qui finissait de mettre la France sous la coupe de l'Europe et du libéralisme de la "concurrence libre et non faussée", après un traité de Maastricht en 1992 qui nous enfermait déjà dans une union monétaire soumise aux seules lois du marché, donc à la seule loi sauvage du capitalisme et que les français avaient adopté du bout des lèvres ( à 51 % de OUI mais 57 % de NON dans l'Eure).

Souvenons-nous de ce vote de 2005 !

Souvenons-nous de la trahison de 2007 par la droite française, menée par Sarkozy, avec la ratification par le parlement du traité de Lisbonne ! Ce petit frère du TCE rejeté par les français n'a pas été soumis au peuple français (on se doute pourquoi !) et a été voté par les députés et sénateurs de droite (Modem, centre et UMP) avec la complicité de quelques députés socialistes (dont Jack Lang) et l'abstention complice des socialistes.

Encore une fois, les députés communistes ont fait preuve de cohérence et de continuité d'analyse en refusant de signer cette trahison.

Il y a quelques mois, c'est le traité Sarkozy-Merkel, celui de la "règle d'or" de super-austérité permanente, qui a été voté en catimini par les parlementaires français, socialistes compris. Ceux-ci auront beau dire qu'ils l'ont fait avec des réticences, un OUI est un OUI ! Et les promesses de renégociation faites à l'époque ne sont que des vœux pieux.

Aujourd'hui, jeudi 31 mai, deux ans après le NON français au TCE, les irlandais sont les seuls en Europe à qui le gouvernement accorde généreusement le droit de donner son avis sur ce traité Sarkozy-Merkel.

Tous les sondages s'accordent à donner le OUI vainqueur. Il est vrai que le peuple irlandais connait, lui aussi, une crise sociale d'une ampleur inédite, qui a fait partir à l'étranger la fine fleur de la jeunesse irlandaise. Et la campagne a elle aussi été monopolisée par les partisans du OUI, jouant à nouveau de l'insulte contre les partisans du NON et de la menace économique si le NON l'emportait.

De toute façon, comme en 2005, le gouvernement irlandais pourrait toujours obliger les irlandais a revoté si le résultat ne lui convenait pas !...

Que c'est beau une démocratie !... On peut voter tant que le vote convient aux élites économiques : les chiliens savent de quoi nous parlons, avec le renversement du gouvernement de gauche de Salvador Allende par l'armée et les Etats-Unis en 1973.

A moins de dix jours du premier tour des élections législatives en France, alors que l'Europe patauge dans une crise causée par le système capitaliste et le libéralisme qu'elle défend, les électeurs français doivent se souvenir du 29 mai 2005, de leur refus d'une constituion européenne libérale et de la trahison de leur vote par la droite UMP-MODEM.

Le 10 juin, dans l'isoloir, vous aurez aussi la possibilité de laver l'affront qui vous a été fait par la ratification parlementaire du traité de Lisbonne en 2007.

Le 10 juin, vous pourrez choisir la seule force politique à gauche à avoir refusé Maatricht en 1992, le Traité Constitutionnel Européen en 2005 et le traité de Lisbonne en 2007 : le Parti communiste.

Dans la prolongation du NON de 2005, votez pour les candidats soutenus par le Parti communiste, les candidats du Front de Gauche, Sandrine COCAGNE et Thierry DESFRESNES !

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 10:06

Echanges publics, formation citoyenne et volonté de rassemblement pour le Front de gauche. Exclusion raciale, démagogie sociale et manipulation politique pour le Front National. Deux façons incompatibles de faire de la politique qui traduisent une opposition de fonds quant aux objectifs recherchés : rassembler pour combattre le système ou diviser pour mieux le servir ?

Hier se tenait à Saint André une assemblée citoyenne du Front de Gauche, la deuxième après celle du 28 mars. Près de deux heures de débat avec l'assistance où la question de la dette a été abordée longuement avant que la question de la formation des jeunes, donc de l'éducation, ne vienne prendre le relai.

Faux-tract-Melenchon-du-FN---Pas-de-Calais-29-mai-2012.JPGHier également, des militants communistes du Pas-de-Calais mettaient la main sur des militants FN qui, pleins de leur bêtise, pensaient passer inaperçus en distribuant, en plein jour, des tracts anonymes en arabe et en français pour faire croire que Mélenchon et le Front de Gauche étaient des "alliés" des maghrébins (voir la photo de droite).

Deux événements diamétralement opposés qui traduisent clairement les volontés profondes des deux camps.

D'un côté, le Front de Gauche cherche le rassemblement, d'abord des partis de la gauche radicale, puis des citoyens qui souhaitent en finir avec la dégringolade économique et sociale de ce pays. Ce rassemblement se fait sur un constat simple : avec la crise capitaliste, la dégradation de notre économie et de notre système social s'est sérieusement accélérée, au détriment de l'ensemble des travailleurs, quelles que soient les régions, les origines ethniques ou religieuses et les branches professionnelles, tandis que les profits des grandes entreprises et les dividendes des gros actionnaires ont connu une hausse phénoménale.

La contradiction entre une situation qui se dégrade vite pour une majorité de citoyens, de travailleurs, et des richesses qui s'accumulent dans les mains d'une minorité de privilégiés pousse au rassemblement du plus grand nombre pour exiger une autre répartition des richesses. C'est le cœur de la politique du Front de Gauche. C'est ce que résume le slogan "L'Humain d'abord" !

D'un autre côté, le Front National poursuit sa politique d'isolement des immigrés, en mêlant constamment dans ses propos immigrés, chômage et insécurité. Le FN contribue ainsi à diviser les victimes de la crise et des pressions des spéculateurs financiers sur les entreprises et les états, en laissant croire que la résolution de nos difficultés passerait par un monde utopique où nos frontières seraient fermées ( aux produits étrangers comme aux étrangers eux-mêmes) et où ne vivraient que de "bons français". On ne sait d'ailleurs pas ce que ce parti entend par "immigrés" ! Et le FN se garde bien de nous expliquer ce que deviendrait cette France recroquevillée sur elle-même par rapport au monde extérieur : que deviendraient les français de l'étranger ? Qui voudrait encore de nos exportations ? Que deviendrait le tourisme dans un pays qui chasse tout ce qui n'est pas estampillé "français de souche" ?...

Ce que les communistes combattent, ce n'est pas le reste du monde, c'est un modèle social et économique qui considère que le seul critère qui prime pour considérer la "valeur" de toute activité ou de toute personne, c'est sa rentabilité financière. Cette rentabilité financière ne bénéficie qu'à celui qui a mis des billes dans l'activité en question, donc celui qui a des capitaux importants, le capitaliste (d'où le nom du système dans lequel nous vivons : le système capitaliste, faut-il le préciser ?).

Au contraire, les communistes, avec le Front de Gauche, souhaitent rompre avec ce modèle. Le capitalisme provoque l'accumulation de richesse dans les mains de ceux qui détiennent déjà, à la base, la majorité des capitaux. De l'autre côté de l'échelle, ceux qui n'ont que les revenus de leur travail (travail passé pour les retraités, travail absent pour les chômeurs et exclus), ceux-là sont de plus en plus mis sous pression pour alimenter la machine à profits. C'est ce mécanisme qui entraine à la fois la baisse du pouvoir d'achat des salariés et assimilés (paysans, artisans,...) et l'explosion du chômage (course à la compétitivité, réduction d'effectifs, concentration, délocalisations).

Dans ce modèle capitaliste, il y a mise en concurrence des travailleurs à travers le monde : celui qui quitte son pays pour chercher du travail en Europe est victime de la misère dans son propre pays ; celui qui travaille en Chine, en Inde ou dans un autre "pays émergent" connait des conditions de travail et de salaires souvent indécentes, même au regard des critères locaux !

S'il y a concurrence entre salariés à travers le monde, c'est le fait du capitalisme ! Considérer le travailleur étranger comme un adversaire, c'est finalement rentrer dans le jeu du système et en accepter les règles, mises en place par les spéculateurs et les directions des multinationales.

C'est bien là l'opposition principale entre une gauche de transformation sociale, comme le Front de Gauche, et l'extrême-droite, comme le Front National : rassembler les citoyens, par delà leurs origines et leurs métiers, c'est créer un rapport de force qui bénéficiera à l'ensemble des travailleurs, français comme immigrés, tandis que jouer l'opposition des travailleurs selon leurs origines, c'est affaiblir la contestation du libéralisme et de l'austérité, donc contribuer à la bonne marche du système capitaliste.

Rien d'étonnant donc à ce que l'extrême-droite cherche à récupérer le discours anticapitaliste de la gauche radicale pour tenter de tromper une partie des travailleurs sur son rôle de défouloir en faveur du système ! C'est comme cela que l'extrême-droite est arrivée au pouvoir en Allemagne en 1933 (avec Hitler et son parti nazi, abréviation de national-SOCIALISTE) ou en Italie, en 1921 (avec Mussolini et le parti fasciste).

Le discours de l'extrême-droite, mêlant aujourd'hui son vieux fonds raciste à une approche d'apparence sociale, est une vieille méthode de l'extrême-droite qui a montré sa réalité au travers des dramatiques expériences des années 30 et 40 en Europe (Espagne, Portugal, Allemagne, Italie ou France), comme des années 70 au travers des dictatures d'Amérique latine ou de Grèce.

Les communistes comme le Front de Gauche tentent depuis des années de démonter le discours du Front National pour en montrer la réalité perverse.

Le FN sait bien le danger que représenterait une démystification de son programme auprès des travailleurs. Rien d'étonnant à ce que l'extrême-droite retrouve ses relents anticommunistes historiques, ceux qui ont valu au PC allemand d'être interdit rapidement après l'accession d'Hitler à la chancellerie en Allemagne en 1933 (après l'incendie monté du Parlement, le Reichstag) ou aux militants communistes d'être toujours pourchassés par les militants d'extrême-droite depuis les années 20. Les dégradations de locaux du PCF et du Front de Gauche pendant la campagne en sont des conséquences, tout comme cette lamentable expérience du tract bidon signé Mélenchon distribué en arabe et en français par des militants FN à Montigny-en-Gohelle (Pas-de-Calais).

Communistes et militants du Front de Gauche ont choisi de contribuer à faire prendre conscience de l'intérêt collectif des travailleurs à se rassembler pour exiger une autre répartition des richesses dans notre riche pays. C'est la voix du rassemblement et de la lutte des classes contre les possédants.

L'extrême-droite, au contraire, joue son rôle d'exutoire au mal-être général en montrant du doigt une partie des travailleurs pour éviter que les tenants du système ne soient mis en cause.

A ce titre, le FN joue un rôle différent mais complémentaire de la droite au service du capitalisme et des quelques milliers de privilégiés qui profitent du système. Rien d'étonnant à ce que ce soit une famille de milliardaires qui ait créé ce mouvement et qui le dirige, comme une entreprise familiale !

Le Front de Gauche se veut, lui, la voix des salariés, des ouvriers et employés, des paysans et des artisans, leur force de rassemblement pour défendre leurs intérêts face à cette minorité de possédants.

PCF et Front de Gauche sont effectivement dans un camps opposé à celui du FN. Ceux qui font partie du système et de "l'establishment", ce sont bien les dirigeants du FN, au côté de l'UMP et des forces qui servent le capitalisme et la finance.

A noter : démocratie et géographie ne sont pas les points forts des militants FN ! Entre les collages sauvages sur les panneaux électoraux et les "erreurs" d'affichage, le FN montre le niveau de connaissance de ses militants !

Ainsi, au Plessis-Grohan (canton d'Evreux-sud), des bandeaux en faveur du candidat FN "Camoin" ont été collés sur les emplacement officiels réservés à d'autres candidats. Outre le fait que cela n'est ni légal, ni démocratique, notons également que le candidat FN en question est candidat dans la deuxième circonscription et que cette commune est située dans la première circonscription !

Pas doués les colleurs d'affiches du FN !


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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 09:17

Le Front de Gauche et le PCF organisent ce soir une assemblée citoyenne en mairie de Saint André. Rendez-vous à 18 h 30.

Place réservée aux responsables parisiens de la droite, notre circonscription ? C'est comme ça que l'UMP voit le territoire de la circonscription, entre Evreux, Verneuil et Pacy, depuis Jean-Louis DEBRE jusquà Bruno LE MAIRE aujourd'hui, pour qui Guy LEFRAND a gardé la place au chaud le temps que Bruno LE MAIRE perde son ministère en même temps que la présidentielle.

Pourtant, les difficultés de la population de nos territoires semi-ruraux sont les mêmes que celles des autres français. Entre emplois qui disparaissent, qui obligent de plus en plus à prendre le train ou la voiture, et des services publics qui ferment, postes, écoles, gendarmeries, agences EDF, notre quotidien d'eurois a sérieusement souffert d'une mondialisation qui s'est faite sur le dos des populations, ici comme ailleurs, pour le seul bénéfice des puissances financières.

Ici comme partout en France, c'est bien d'un changement de politique dont nous avons besoin.

Mais de quel changement ?

Certains prônent un repli nationaliste et vous promettent une chasse aux étrangers, en oubliant de vous parler des conséquences économiques et diplomatiques catastrophiques qu'une telle politique aurait. Ils oublient aussi de vous parler de leur programme économique, celui-ci étant le même que celui de l'UMP.

A gauche, on nous parle de changement mais pas de rupture. Changer de méthode sans changer de ligne politique, c'est au mieux freiner la dégradation de notre système social, de notre modèle économique.

Avec les communistes et le Front de Gauche, c'est d'une rupture avec le consensus libéral dont il est question !

Nous ne proposons pas de rediscuter des points du traité signé par Sarkozy et Merkel instituant la pénurie et l'austérité perpétuelles en Europe mais un rejet et une réorientation de l'Europe !

Nous ne proposons pas un léger coup de pouce au SMIC mais un choix politique de redistribution des richesses qui commence par une hausse forte du SMIC, des pensions de retraite et des minimas sociaux et qui passe par un plafonnement des hauts salaires en entreprise !

Nous ne proposons pas de revenir pour quelques salariés sur les conditions de départ en retraite mais de revenir à la retraite à 60 ans, à taux plein et avec 37,5 annuités de cotisation, en allant chercher les financements dans les milliards d'exonérations de charges sociales octroyés sans contrepartie aux grandes entreprises ces dernières années !

Nous pourrions parler des services publics à renforcer, de la priorité à redonner à l'éducation et à la recherche, de la création de pôles publics dans la santé, l'énergie ou la finance,... Il y aurait beaucoup à dire.

Sur la première circonscription de l'Eure, sur la ville et l'agglo d'Evreux comme dans les villages des cantons de Saint André, Damville ou Nonancourt, ces propositions du Front de Gauche auraient un impact évident sur le pouvoir d'achat, sur l'économie locale, des commerçants aux artisans, comme sur la présence des services publics, de la santé à la sécurité.

Alors que le peuple a choisi de tourner la page du sarkozysme et d'une vision particulièrement rétrograde de la société française, la gauche ne doit pas décevoir. Elle doit assumer des choix forts, s'opposer à la finance et à une Europe au service des multinationales et des marchés.

La France a besoin d'une gauche combative qu'incarne le Front de Gauche.

Avec 11,11 % nationalement et 10,34 % dans l'Eure, un premier pas a été franchi par nombre de travailleurs en faveur du Front de Gauche et de son programme, "L'Humain d'Abord !". Les sondages nous prédisent un doublement de notre score par rapport aux Législatives de 2007 (près de 8 % dans notre circonscription, pour mémoire).

Avec le poids des candidats locaux, l'implantation particulièrement forte des candidats du Front de gauche sur notre territoire, Sandrine COCAGNE sur Evreux, Damville et Verneuil, Thierry DESFRESNES sur l'agglomération d'Evreux, avec le travail et l'implantation des communistes sur les cantons de Saint André et de Nonancourt, il y a la possibilité de propulser vos candidats, ceux du Front de Gauche, en première position à gauche le 10 juin au soir, puis à l'Assemblée nationale le dimanche suivant !

Notre circonscription romperait enfin avec cette honteuse tradition qui fait de notre territoire un fief attribué par la droite à un baron parisien pour se donner enfin des élus de notre territoire, connaissant sa population et ses difficultés car y vivant, et proposant une véritable alternative à trente ans de destruction de notre pays, des acquis sociaux arrachés par nos parents et nos grands parents.

C'est de cela dont nous discuterons ce soir à la salle des mariages de la mairie de Saint André à 18 h 30 !

Ce soir, c'est place au peuple et parole donnée aux citoyens ! C'est ainsi que nous concevons la démocratie, citoyenne et participative.

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 09:14
Maxime VIVAS, Eric W. FARIDES sur le site "Le Grand Soir"

(L’article est suivi d’un « Complément » : « Le FN et les droits des travailleurs » avec une belle image du beau château des Le Pen).


Des électeurs :

« On va voter Front National. Ce sont les seuls qu’on n’a jamais essayés ». 

Faux ! Sans aller chercher dans un passé lointain, voyons comment le FN a géré les villes que les électeurs français lui ont confiées ces dernières années pour en faire ce qu’il appelait fièrement « des laboratoires du FN ».

Arrêtons-nous à ce qu’il advint à Vitrolles, Marignane, Toulon et Orange, « villes expérimentales » des méthodes à élargir au pays tout entier.

Constatons le carnage en matière de finances, emploi, social, culture, sécurité, démocratie, droits des travailleurs et respect des lois de la République.

A Vitrolles

Catherine Mégret est élue maire le 9 février 1997(1). La dette de la ville augmente. La Chambre Régionale des Comptes de Provence Alpes Côtes d’Azur s’inquiète du budget municipal.

Une prime de naissance de 5 000 francs est octroyée aux familles françaises. Catherine Mégret est condamnée pour discrimination à la prime de naissance.

En juin 1997, le Lycée Pierre Mendès-France refuse d’inscrire Sofia Touzaline, lycéenne née en France de parents Algériens. Une conseillère d’orientation du lycée rapporte avoir entendu le proviseur dire, à propos des élèves de l’internat : « Il faut faire le tri ; les gris d’un côté, les blancs de l’autre ». Le MRAP et SOS-Racisme se portent parties civiles. En 1998, la proviseur est suspendue de ses fonctions par le recteur d’académie d’Aix-Marseille.

La municipalité décrète la fin des repas de substitution sans porc dans les cantines scolaires. Alain Darmuzey, directeur d’école du Liourat et surveillant de cantine est relevé de ses secondes fonctions par Catherine Mégret, car il a refusé de lui serrer la main.

L’association pro-FN « Fraternité française » (2) reçoit de fortes subventions. La mairie ferme des centres aérés et la mission prospection de « Vitrolles Emploi Formation ». L’association Vitrolles-Kiffa est jetée hors de ses locaux. Des subventions aux syndicats et associations humanitaires sont supprimées. La municipalité tente de s’expliquer : « Les vraies associations (…) reçoivent une aide financière (…). Pour elles, les subventions ont augmenté de 40%... ».

La mairie limoge la directrice du cinéma Les Lumières pour avoir proposé des courts-métrages portant sur la prévention du sida. En contrepartie, l’équipe de Bruno Mégret « s’est efforcée d’obtenir la construction d’un vaste complexe cinématographique de type multiplexe dans la zone commerciale ». Le FN-MNR remplace les cinémas d’art et d’essais par de la malbouffe culturelle produite à la chaîne.

Catherine Mégret tient des discours racistes dans le journal Allemand Berliner Zeitung : « les immigrés l’esprit colonialiste ; les immigrés [... ], ils font je ne sais combien de gamins, qu’ils mettent dans la rue. Ils font des gamins pour toucher des allocations, ils ne les élèvent même pas. [...] Vous interrogez n’importe qui, à part une personne de mauvaise foi, on va vous répondre qu’effectivement il y a des différences entre les races, il y a des différences entre les gènes. C’est ce que disait M. Le Pen. ».

La mairie licencie des agents sociaux et certains contractuels municipaux (150 agents sur 1 000 en 4 mois). En Août 1997, la Justice annule 31 licenciements car « le motif d’économie avancé pour justifier la délibération du 30 août 1997 ne peut être regardé comme établi ». L’arrivée de la nouvelle équipe signe le départ de cadres municipaux consécutif aux méthodes FN.

En novembre 1997 « Dans la nuit du 4 au 5, vers 3 h 30, un commando d’une dizaine d’hommes vêtus de noir, cagoulés et armés de battes de base-ball attaque le piquet de routiers grévistes du carrefour de l’Anjoly. Le matraquage fait trois blessés et des dégâts matériels... ».

En décembre 1997, 5 conseillers de Vitrolles sont mis en examen pour « complicité de violence en réunion, avec arme et préméditation » et « complicité de destruction de biens » après l’agression des routiers grévistes.

« Il faut faire de la répression, c’est-à-dire il faut punir, poursuivre, attraper ceux qu’on connaît » affirme Catherine Mégret au Berliner Zeitung. Les éducateurs de rue et agents de prévention sont remplacés par des policiers. Bruno Mégret se vante d’avoir multiplié par deux les effectifs de la police, d’armer les policiers municipaux, de développer la vidéo-surveillance, le « patrouillage », les brigades d’interventions rapides… L’augmentation du nombre de policiers municipaux n’améliore pas les chiffres de l’insécurité. Ni la sérénité. Les policiers de Mme Mégret sont surnommés les « ninjas » à cause de leur tenue et de leurs gros bras.

Les animateurs du bar musical Le Sous-Marin sont accusés par la mairie de création de fausse monnaie et de trafic de drogue. Ils sont contraints de s’installer à Gardanne. Puis, Catherine Mégret est condamnée pour « effractions et voie de faits » (murage du bar musical) et pour diffamation à l’encontre de l’association culturelle Productions du Sous-Marin.

La mairie redéfinit « l’identité provençale » : la rue Nelson Mandela est rebaptisée Place Provence, un blason modifie du drapeau de la ville qui devient « Vitrolles-en-Provence ».

La municipalité rénove les églises et les lieux de cultes. Bruno Mégret affirme que la municipalité « a entrepris de valoriser nos racines (…). La chapelle de vie au sommet du Rocher a été rénovée ainsi que les cheminements qui y conduisent. Dans le Vieux Village, la réhabilitation intégrale de l’église Saint-Gérard a été lancée ». Le 15 février 1998, Bruno Mégret annonce sur France 2 qu’il n’y aura pas d’emploi-jeunes à Vitrolles.

L’équipe municipale pratique ouvertement la discrimination sociale. Bruno Mégret affirme sur son blog : « La municipalité a entrepris de donner systématiquement la priorité aux Français dans la limite des possibilités légales. (…). Les emplois au sein de la mairie sont accordés en priorité aux Vitrollais français. Les certificats d’hébergement et les mariages blancs supprimés. Quant aux aides sociales, elles s’efforcent, dans la limite des lois actuelles, de privilégier systématiquement nos compatriotes. Bien que la ville possède peu de logements HLM depuis que l’ancien maire PS a bradé le parc immobilier de la SAVEM, l’équipe Mégret a cherché à favoriser systématiquement les Français dans l’octroi des logements ».

L’élection du 24 juin 2002 est annulée par décision du Conseil d’Etat suite à un tract diffamatoire reprochant à un candidat d’avoir « abusé sexuellement d’une personne en position de faiblesse psychologique ».

Un conseiller municipal FN est rayé des listes électorales par le tribunal d’instance de Martigues car il ne réside pas à Vitrolles.

Catherine Mégret est accusée de détournement de fond public : elle a fait envoyer aux frais de la commune des lettres aux maires de France pour appuyer la candidature de son mari Bruno Megret. Ce non-respect des règles de financement de campagne électorale à un coût : plus de 74 000 €. En 2006, elle est condamnée à cinquante milles euros d’amende, à un an d’inéligibilité et de frais divers ainsi qu’à huit mois de prison avec sursis. Quatre anciens cadres de la municipalité ont également été condamnés à des peines allant de trois à quatre mois de prison avec sursis et à une amende de 1.500 euros

En mars 2009, le communiste Richard Dubré, secrétaire de la section de Vitrolles et membre du secrétariat fédéral du PCF est agressé au poignard. « Attendant la proclamation des résultats de l’élection législative de la 9e circonscription des Bouches-du-Rhône, il se trouvait sur le parvis de l’hôtel de ville, lorsqu’une quinzaine de gros bras du FN du Var lancent des grenades lacrymogènes avant de se lancer contre le militant communiste qu’ils montraient du doigt. (…). Un des agresseurs s’approche et le poignarde. La lame est passée à deux centimètres du foie. Le militant, hospitalisé, a deux côtes cassées. Un véritable miracle. Le criminel a été reconnu sur les photos prises pendant l’agression. Il devait être interpellé mardi dans la journée ». (L’Humanité, 31 mars 1999).

Bruno Mégret est satisfait de la gestion de la ville et de l’ambiance démocratique qui y règne. Sur son site, on peut lire : « Aucun bouleversement, aucune violence, aucune atteinte aux libertés, aucune mise en cause des droits des Vitrollais ».

A Marignane

Le maire Daniel Simonpieri (3), augmente les impôts locaux. La Chambre Régionale des Comptes de Provence-Alpes Côte-d’Azur s’inquiète du budget de la ville.

Le Conseil municipal décide, le 24 juin 1996, de réserver les cantines scolaires aux seuls enfants dont les deux parents peuvent prouver qu’ils travaillent. Le 27 novembre, le tribunal administratif ordonne « le sursis à exécution », c’est à dire « la suspension de l’exécution » de cette délibération.

Le complexe de loisir prévu est remplacé par un supermarché.

Le 4 septembre 1996, Jean-Christian Tarelli, premier adjoint au maire demande à la directrice de la bibliothèque municipale d’interrompre les abonnements aux quotidiens Libération et La Marseillaise et à l’hebdomadaire L’Evénement du jeudi, pour les remplacer par trois publications proches de l’extrême-droite : Présent, Rivarol, National-Hebdo. L’achat de certains ouvrages par la bibliothèque municipale sera refusé « pour des raisons économiques ». En revanche, début 1997, soixante-quinze livres rédigés par des auteurs du Front national ou d’extrême-droite sont commandés sans que les bibliothécaires en aient été avertis. Notons aussi la suspension des abonnements aux « journaux de gauche » dans la bibliothèque pour les remplacer par des « journaux d’extrême-droite ».

Raymond Lecler, ancien directeur de cabinet de la mairie fait un constat des dérives du maire : « remboursements illégaux » ; « 5510 francs pour un repas de Jumelage » et « 4608 francs en frais de séjour pour déplacement au congrès du FN à Strasbourg »… Daniel Simonpieri affirme avoir payé de ses deniers la facture de l’hôtel Hilton et porte plainte pour diffamation.

Daniel Simonpieri supprime « l’avant-veille de Noël, les subsides accordés aux Restos du cœur pour les hivers de 1993 et de 1994, par le précédent maire Laurens Delieul (divers droite) » et « Un local et un camion avec chauffeur prêté pour aller chercher à Aubagne les quelque 1.200 repas que les volontaires de l’association distribuaient à 400 familles en difficulté ». En revanche, selon l’association marignanaise « Alarme citoyens ! », la municipalité a porté la subvention du club de football local de 600.000 à 700.000 francs.

En 2009, Daniel Simonpiéri justifie son refus de voter des subventions au Mrap, par l’argument suivant : « vote politique ».

Le 9 novembre 2011, il est condamné pour fausses factures et emplois fictifs à 12 mois de prison avec sursis, 10 000 € d’amendes et 5 ans d’inéligibilité.

A Toulon

Le 22 mars 1996, la municipalité de Toulon vote son premier budget (4). Contrairement aux engagements du maire, Jean-Marie Le Chevallier, de baisser les impôts, une augmentation de plus de 9 % est adoptée.

On constate une absence de politique cohérente et efficace en faveur des jeunes. La mairie se désinvestit des cités et coupe les subventions des associations qui agissent auprès des citoyens issues de l’immigration. La femme de Jean-Marie Le Chevallier est placée à la tête du Centre de loisirs et d’action sociale. Des associations pro-FN sont créées de toutes pièces telles que « Jeunesse toulonnaise » destinées à organiser les colonies de vacances à la place du centre de loisirs et d’action sociale. Mal gérée, la structure est placée en liquidation judiciaire en 1999.

Les subventions aux associations sont revues : celle du Centre communautaire israélite est supprimée, le Secours Populaire n’obtient que 8 000 francs tandis que la Société des amis des chats bénéficie d’une subvention de 40 000 francs. La mairie maintient un budget associatif en direction des associations d’anciens combattants et des associations de pieds-noirs. Marek Halter est interdit de Fête du Livre et le groupe NTM interdit de spectacle.

La dérive de la municipalité contraint les opposants à en appeler à la Justice pour contester les décisions.

En 1997, Jean-Marie Le Chevallier est élu député de la 1re circonscription du Var, mais en 1998 son élection est invalidée pour triple infractions au financement de campagne.

Toujours en 1997, la municipalité est accusée de pot-de-vin et de monnayage d’attribution de postes administratifs : « A Toulon (Var), c’est une histoire de pots-de-vin qui embarrasse la municipalité dirigée par Jean-Marie Le Chevallier. Son propre chef de cabinet, Philippe de Beauregard, par ailleurs conseiller municipal FN de Hyères, a en effet été mis en examen, mardi 6 janvier, pour « recel de preuve ». La justice lui reproche d’avoir, par son absence de réaction, en quelque sorte « couvert » un cas de corruption dans lequel une employée municipale, Dominique Notto, est compromise. Responsable des femmes de ménage à la municipalité, elle est accusée d’avoir monnayé, en juin 1997 - 30 000 francs en petites coupures - l’attribution de deux postes administratifs ». (L’Express, 15 janvier 1998).

En 1999, Jean-Marie Le Chevallier quitte le Front National. Il est condamné en 2003 pour subornation de témoins dans l’affaire du meurtre de son directeur de Cabinet, un ancien légionnaire. Ce dernier avait été tué par son amant et non par des opposants. Le maire avait fait pression sur des employés municipaux pour que la première piste n’apparaisse pas.

A Orange

Le 18 octobre 2011, la Chambre Régionale des Comptes de Provence-Alpes Côte-d’Azur pointe des irrégularités dans la gestion municipale à Orange. La mairie augmente « la surtaxe » de l’eau. On constate un isolement de la ville, lié à ses difficultés pour travailler avec les communes limitrophes. La mairie finance seule les grands travaux entrepris. Elle est contrainte de provisionner à hauteur de 11 millions de francs pour payer les amendes et les pénalités.

Dans la ville, il s’est installé un climat de délation, de peur et d’angoisse pour le personnel municipal. Les insultes et les vociférations fusent de la part de maires adjoints.
Les élus d’opposition déplorent l’attitude népotique du maire et l’absence de recherche de consensus. Le neveu de l’épouse de Jacques Bompard est placé à la tête de l’Office du tourisme...

Jacques Bompard (5), aussitôt élu, décide de supprimer la subvention municipale de 1 million de francs permettant l’organisation des Chorégies (le plus ancien festival français : première présentation en 1869). Après plusieurs semaines de polémique, le ministère de la culture se substituera à la ville. En matière de culture, la municipalité fait des choix : elle invite le groupe Fraction Hexagone qui chante « Une balle pour les sionistes, une balle pour le cosmopolitisme et une balle pour la police ».

Côté sécurité, on assiste à une augmentation de la petite délinquance.

Sous prétexte de maintenir la propreté de la voirie, le maire interdit la distribution de tracts anti-FN. L’hygiénisme sert de prétexte à l’absence de démocratie.

J.-Y. Le Gallou, secrétaire national du FN affirme sans vergogne « Dans ce pays assez totalitaire, les villes FN sont un espace de liberté locale, comme lnternet à l’échelle mondiale ».

L’aménagement urbain est à deux vitesses : embellissement du centre ville et absence de rénovation des quartiers populaires. On assiste à une ghettoïsation des quartiers. « En visite dans le quartier, il y a peu, pour « écouter » les doléances des habitants, le maire s’est ainsi contenté de les renvoyer vers leur logeur HLM, Mistral Habitat. « A vous de faire la police », leur a-t-il dit. Jacques Bompard a d’autres priorités : la rénovation, à grands frais, de l’avenue de l’Arc-de-Triomphe, censée assurer sa réélection en 2007. Et que nul ne vienne le contrarier dans ses projets ! ». (L’Express.fr, 25 juillet 2002).

La mairie limite le nombre d’enfants dans les cantines scolaires, mais le cours Aristide-Briand (entrée de la ville) avec son rond-point fleurit et ses jets d’eau fait le bonheur de certains électeurs. La mairie supprime les cars de ramassage vers les Centre Aérés, elle coupe le budget d’associations à caractère social.

En 2010, Jacques Bompart, qui avait connu une garde à vue en 2009, est mis en examen pour prise illégale d’intérêts.

Selon Bruno Mégret : « Jacques Bompard est le seul nationaliste du département à faire du bon boulot. Orange, sa ville, est nickel. Il y opère une gestion exemplaire que je souhaite voir étendue aux autres villes. C’est pour ça que je lui apporte mon soutien... ».

Le Bilan  :

En matière de gestion  : hausse des impôts et endettement des villes, isolement financier et abandon de projets.

En matière d’emploi  : répression des travailleurs et discriminations à l’embauche, mises au placard et licenciement d’agents municipaux, gestion par le stress.

En matière de politique sociale : abandons des défavorisés et des exclus, destruction du terreau associatif, attribution de subventions à la tête du client, haro sur la cantine, absence de politique en faveur de la jeunesse, logique de répression et abandon des politiques de prévention, ghettoïsation des quartiers.

En matière de culture : promotion des auteurs FN, assèchement du pluralisme culturel et promotion du foklorisme, attribution de subventions à la tête du client.

En matière de justice et de sécurité : dérives légalistes et magouilles politico-judiciaires, fausses factures et prises illégales d’intérêts, agression d’élus, propos racistes et xénophobes, détournements de fonds public, effractions et voie de faits, condamnations par les tribunaux, inéligibilités.

En matière de démocratie : népotisme et copinage, discrimination, non respect des promesses électorales. 

Sources : Critique internationale n°4 - été 1999 ; Didier-hacquart.over-blog.com/30-categorie-1080919.html 17 février 2001 ; Ere marine.fr, le site qui ne donne pas envie de voter Marine Le Pen ; Ina, 18 septembre 1997 ; L’Express, 15 janvier 1998 ; L’Express, 25 juillet 2002 ; L’Humanité, 11 novembre 2000 ; L’Humanité, 27 avril 2002 ; L’Humanité, 6 mars 1999 ; L’humanité, 25 février 1999 ; L’Humanité, 24 mars 1999 ; L’Humanité, 31 mars 1999 ; L’Humanité, 27 octobre 1999 ; La Provence.Com, 10 novembre 2011 ; La Provence.Com, 20 février 2009 ; La Provence.Com, 19 mars 2008 ; Le Monde, 26 février 1997 ; Le Monde, 02 Juillet 2009 ; Le Nouvel Observateur, 18 novembre 199 ; Le Nouvel Observateur, 7 octobre 2002 ; Libération, 30 décembre 1995 ; Libération, 17 octobre 1997 ; Libération, 6 janvier 1998 ; Libération, 9 février 1998 ; Libération, 18 octobre 2006 ; Mrap.fr (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) ; SOS Racisme.org ; Voltairenet.org ; Wikipedia.org… A lire également : Roger Martin, Main basse sur Orange : une ville à l’heure lepéniste, Calmann-Lévy, 1998.


EN COMPLEMENT :

Le FN et les droits des travailleurs.

I- Le FN contre les organisations ouvrières.

Sous le titre : « Le Front national ou l’imposture sociale », la CGT a édité en avril 2011 un argumentaire sur le FN. On peut y lire :

« Quant à son empathie pour le sort des salariés, il suffit de rappeler les propos de Marine Le Pen contre le mouvement social opposé à la réforme des retraites en 2010 : « Ensemble, gouvernement et syndicats jettent la France dans le chaos … La tolérance zéro doit s’appliquer à tous les émeutiers. »

Et la CGT de citer ce cri du cœur du concurrent malheureux de Marine Le Pen à la présidence du FN, Bruno Gollnisch, le 4 novembre 2010 : « Le sabotage de l’économie française caractérise l’action des dirigeants de la CGT … Ces blocages frappent avant tout les salariés qui se rendent à leur travail, les entreprises et menacent l’emploi … La CGT doit être rendue pénalement responsable, ses dirigeants doivent en répondre ».

II- Le FN contre la retraite à 60 ans.

Le 16 janvier 2011, « Invité du dimanche » d’Aujourd’hui en France/Le Parisien, Jean-Marie Le Pen éclairait les naïfs en parlant de sa fille : « Politiquement, à quelques nuances près, elle a les mêmes opinions que moi. »

Un an plus tard, il feint un désaccord (un !) portant sur l’âge légal de départ à la retraite :

« Il faudrait peut-être que j’aie une discussion avec elle pour savoir quelle a été la motivation de sa décision. »

En vérité, entre le père qui se prononçait pour la retraite à 65 ans et sa fille, la différence est entre l’annonce d’une position claire par l’un et un enfumage par l’autre. En effet, dans son projet présidentiel pour 2012, Marine Le Pen écrit :

« L’objectif doit être fixé de revenir le plus rapidement possible au principe de 40 annuités de cotisation pour pouvoir bénéficier d’une retraite à taux plein. »

C’est la logique de la « retraite à la carte » : le salarié part à taux plein quand il a ses années de cotisation. Cela peut être à soixante-deux ans, soixante-cinq ans ou plus, selon l’âge auquel on a commencé à cotiser et le nombre d’années validées. Dans ce cas il n’y a pas d’âge légal de départ.

En janvier 2011, le site du FN indiquait :

« Le FN soutiendra le maintien à 40 annuités maximum de cotisation sans considération d’âge légal de la retraite ».

C’est cohérent et cela correspond à la définition de la « retraite à la carte ».
Sur son blog, Jean-Luc Mélenchon précisait alors :

« Au total, la proposition de Le Pen est moins favorable aux salariés qui ont 40 années de cotisation, après 60 ans. Imaginons un salarié qui a 62 ans n’a pu valider que 35 années de cotisation. Avec Fillon il peut partir avec une décote. Avec le Front de Gauche, il peut partir sans décote. Avec Le Pen, il ne peut pas partir. Avis aux benêts qui la croient : Le Pen c’est pire qu’avec Fillon ».

III- Le vrai visage de Marine Le Pen.

Le FN relooké ne met plus en vente des chansons nazies, des livres négationnistes, des objets évocateurs du troisième Reich. Son égérie ne manque pas une occasion de clamer « Cachez ces bras tendus et ces croix gammées que je ne saurais voir »(6). Elle se découvre un amour subit pour les juifs et elle s’horrifie des chambres à gaz, elle qui fut muette au temps où son père y voyait obstinément un « détail » de l’Histoire. Et la voici patriote plus que Georges Séguy, Jean Moulin et Rol Tanguy réunis, après avoir été formatée par un père et un parti dont le chef historique déclarait :  « L’occupation allemande n’avait pas été particulièrement inhumaine, même s’il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550 000 kilomètres carrés ».

Pays à défendre, dit la fille contre « des milliers de clandestins tunisiens et demain libyens, algériens, égyptiens ou marocains, qui débarquent » et qui « ne sont que les éclaireurs d’une nouvelle vague migratoire gigantesque » qui « fera disparaître la population française ». Tremblez !

Pour un peu, on croirait que cette quadragénaire débute en politique, alors qu’elle a été candidate du FN à Paris à l’âge de 24 ans, conseillère régionale en 1998, année où elle a pris en charge le service juridique du FN avant de siéger à son Bureau politique. En dix ans, elle a été conseillère régionale du Nord-Pas-de Calais, conseillère régionale d’Île de France, conseillère municipale, députée européen et elle est à présent chef du parti. Et tout cela sous l’égide d’un FN façonné par Jean-Marie Le Pen qui le lui a offert en dot politique avec autorisation de repeindre les volets, mais à condition qu’il soit associé au choix de la couleur car, président d’honneur du FN, il participe à ce titre aux délibérations des instances dirigeantes du mouvement.

Conclusion :

Le FN, déguisé en berger électoral saura promptement reprendre sa peau de loup gestionnaire sous l’œil attendri de tout ce que l’Europe compte de partis fascistes. Naguère, ce parti s’est fait les crocs sur Vitrolles, Marignane, Toulon et Orange. N’est-ce pas plus que suffisant ?


Notes :

1) Avec 52,48 % des voix. Elle est réélue en 2001 avec près de 46 % des suffrages.

2) L’association a été « créée en 1988 à l’initiative de Pierre Vial et Jean-Pierre Stirbois, relancée un temps par Bruno Mégret ; elle doit sa survie à l’action de Mireille d’Ornano, vice-présidente du groupe FN de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur », in Virginie Martin, Gilles Ivaldi et Grégory Lespinasse, « Le Front national entre clientélisme et recherche d’un enracinement social », Critique internationale n°4 - été 1999. 

3) Daniel Simonpieri (FN) est élu maire de Marignane de 1995 à 2008. Il emporte les élections de 2001 avec 62.5 %. Il appelle à voter Le Pen en 2002. En 2004, il retourne sa veste au profit du camp UDF-PR (groupe UMP des Bouches-du-Rhône).

4) En 1995, Jean-Marie Le Chevallier est élu maire de Toulon à la faveur d’une triangulaire, in Wikipedia.

5) 1972 Jacques Bompard est un des fondateurs du Front National. En 1995, élu Maire d’Orange. 2001, réélection sous l’étiquette FN avec près de 61 % des suffrages exprimés. Dans les cages d’escalier, sur les marchés, il séduit son électorat en fustigeant les fonctionnaires, les gabegies et le laxisme de l’Etat. En 2005, il adhère au MPF de Philippe de Villiers. En 2008, il est réélu au 1er tour avec près de 61 % des suffrages exprimés. En 2010, il créé le parti la « Ligue du Sud ».

6) - Mais, chassez le naturel… Le 27 janvier 2012, jour de la commémoration de l’holocauste et du 67ème anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, Marine Le Pen était reçue au Parlement autrichien par Martin Graf, idéologue pangermaniste. Le soir, elle était l’invitée d’honneur d’un bal organisé à Vienne par le FPÖ, principale organisation d’extrême-droite. Plusieurs milliers de Viennois ont manifesté, tenus à distance par des centaines de policiers. Le 19 janvier, l’UNESCO, avait retiré l’ensemble des bals viennois de sa liste du patrimoine culturel de l’humanité, en raison de la présence de ce bal sur la liste proposée.

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 08:33

Présents aux quotidiens sur notre territoire depuis des années, les militants PCF et FdG accentuent leur activité depuis janvier dans le cadre d'une campagne de terrain, au plus proche des citoyens.

Depuis décembre, les communistes et leurs partenaires du Front de gauche arpentent les villes et villages du sud du département, un peu seuls. Partisans du sarkozyste Bruno LE MAIRE et du maire d'Evreux, Michel CHAMPREDON, sortent enfin de leurs torpeur ! Pour les autres, c'est silence radio !

En tant qu'habitants des cantons de Saint André, Nonancourt, Verneuil, Breteuil ou Damville, posez-vous la question de savoir qui est le meiux à même de représenter vos intérêts à l'Assemblée nationale ? Des candidats qui viennent le temps d'une élection sur le terrain et qui n'y vivent pas, comme Bruno Le Maire, le parisien des beaux quartiers ? Des candidats que l'on ne voit pas, qui ne viennent jamais vous rencontrer comme l'illustre inconnue candidate FN ?..

Est-ce que les meilleurs candidats ne sont-ils pas ceux qui habitent et travaillent sur notre territoire, qui sont sur le terrain, entourés de militants du crus et d'élus locaux ? Des personnes comme vous qui connaissent les difficultés de salaires, de logement, de transports ?

Oui, ce sont les candidats qui connaissent vos difficultés qui sont mieux à même de vous représenter et de porter vos exigences au Parlement !

Au Front de Gauche, particulièrement au PCF, nos candidats sont des militants locaux, parfois choisis parmi nos élus de terrain. C'est le cas de Sandrine COCAGNE et de Thierry DESFRESNES pour notre circonscription.

Sandrine habite le canton de Damville et travaille sur Verneuil. Thierry habite Evreux dont il est maire-adjoint.

Avec eux, des dizaines de militants sont présents sur le terrain tout au long de l'année, pas seulement au moment de la campagne électorale ! Vous le constatez régulièrement par nos affiches, notre présence aux marchés de Saint André, de La Madeleine et d'Evreux-centre ou notre présence aux portes des entreprises.

Depuis le début de l'année 2012, bien évidemment, nous avons intensifié notre activité ! Et cela bénévolement, car nous sommes, tout comme vous, des salariés avec notre travail et nos activités familiales. Certains sont à la retraite, certes...

Pas de professionnels de la politique chez nous, y compris parmi nos candidats ! Sandrine travaille en Centre médico-Psychologique, Valéry BEURIOT, dans la deuxième circonscription, est enseignant de collège, Pascal DIDTSCH, dans la troisième, est instituteur et directeur de son école, Arnaud LEVITRE, dans la quatrième, est employé municipal, et Jean-Luc LECOMTE, dans la cinquième, est formateur chez Orange.

Ces derniers mois, nous avons multiplié les rencontres de terrain, sur les marchés comme à Nonancourt, Pacy ou Verneuil, en plus de ceux d'Evreux et de Saint André, aux entreprises d'Evreux et des cantons sud, par la diffusion de tracts en boîtes aux lettres, quelques rencontres en porte-à-porte (mais le territoire est vaste !) et, aussi, plusieurs rencontres publiques. La dernière en date, mercredi soir, a eu lieu sur La Madeleine de Nonancourt et a attiré une dizaine de participants pour un échange très libre sur le modèle commercial de société qui est proposé à la jeunesse et la nécessité sociale et écologique de changer de modèle. Passionnant.

Aujourd'hui, vous aurez l'occasion de nous croiser sur le canton de Saint André.

Nous serons au marché d'abord, puis à la Sofrastock ensuite. Espérons que cette fois-ci, la direction de l'entreprise n'appelle pas la gendarmerie pour nous expulser comme le vendredi 4 mai dernier !...

Ett nous vous donnons rendez-vous, bien sûr, pour notre assemblée citoyenne du mardi 29 mai à Saint André, à 18 h 30 en mairie. Vous pourrez y discuter avec vos candidats et votre conseillère générale, Andrée OGER.

Oui ! Nous l'affirmons clairement : seuls les militants communistes et du Front de Gauche sont au quotidien aprmi vous et connaissent vraiment vos préoccupations, parce qu'ils les partagent !

Les 10 et 17 juin prochain, ne vous trompez pas !

Elisez des députés qui connaissent les difficultés que vous vivez et qui portent des propositions pour faire réellement changer les choses, dans un sens de progrès pour tous !

Les 10 et 17 juin, votez pour les candidats du Front de Gauche ! Votez Sandrine COCAGNE et Thierry DESFRESNES !

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