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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 10:03

Mais où s'arrêteront-ils ? Entre l'enthousiasme des militants et sympathisants et l'inquiétude des patrons et de la droite, le Front de Gauche a provoqué un gigantesque chamboulement politique qui prend de l'ampleur.

Par quoi commencer ? Par ces foules immenses qui participent aux meetings et rassemblements ? Par la dynamique militante qui déborde le cadre des organisations politiques? Par ces sondages qui donnent désormais tous Jean-Luc Mélenchon entre 14 et 15 % ?...

L'actualité m'amène à parler en premier des meetings du Front de Gauche.

Hier, c'est Toulouse qui a connu sa vague rouge. Les avenues et rues adjacentes à la place du Capitole ont dû absorber les dizaines de milliers de participants que ne pouvait accueillir ce célèbre lieu capable pourtant d'accueillir 30 000 personnes. Une foule jeune, enthousiaste, mêlant drapeaux du Front de Gauche, drapeaux communistes et drapeaux de nos partenaires dans une fraternité contagieuse. Au total, ce serait près de 70 000 personnes qui auraient fait le déplacement pour écouter les intervenants de ce rassemblement, malgré la pluie.

Mais Toulouse n'est pas l'exception ! Cette campagne a rapidement nécessité de revoir à la hausse les capacités d'accueil des salles où se tenaient les meetings.

10 000 à Villeurbanne en février, 10 000 à Rouen le 6 mars, 23 000 à Lille la semaine dernière, 9 000 avant-hier à Limoges,... Voilà quelques chiffres qui parlent d'eux-mêmes pour les meetings !

120 000, c'est le nombre de participants à la marche parisienne du 18 mars pour reprendre la Bastille ! Qui dit mieux ?

Côté campagne, ces élections auront permis de redynamiser de nombreux militants et de voir arriver de nombreuses nouvelles têtes, nouveaux adhérents au Parti communiste (beaucoup de jeunes !) ou sympathisants d'autres courants politiques de gauche, convaincus par la démarche de rassemblement lancée par le Front de Gauche et par le charisme de son candidat à la Présidentielle.

Le résultat de cette dynamique sur le terrain se mesure aussi au quotidien, lors des distributions et des initiatives, auprès des habitants des quartiers et des villages, auprès des salariés, aux portes des usines, sur les marchés,...

De semaines en semaines, cela se traduit dans les sondages par des gains d'intention de vote du candidat Mélenchon. 1 % de plus pour tel institut de sondage, 3 % pour tel autre,... au final, ce sont entre 14 et 15 % d'intentions de vote que recueille le candidat du Front de Gauche !

On est loin des 3 à 4 % du mois de septembre !

Malgré toutes les tentatives de détourner la campagne des préoccupations populaires vers des questions de terrorisme, ce sont bien les thèmes de l'emploi, du pouvoir d'achat et de l'avenir des services publics qui occupent le devant de la scène, thèmes portés depuis des années par le PCF et le Front de Gauche.

En même temps, l'épouvantail Le Pen a perdu beaucoup de sa superbe au fur et à mesure que nous démontrions sur le terrain les similitudes entre FN et UMP sur le plan des propositions économiques et sociales. L'effondrement de l'héritière de la maison Le Pen dans les sondages (de 21 % à 13 %) éloigne le spectre d'un nouveau 2002, éliminant du même coup l'argument facile et unique du "vote utile" qu'utilisaient jusque là les socialistes pour détourner les travailleurs du Front de Gauche.

L'emploi de termes hystériques de la part de la droite et du MEDEF contre le Front de Gauche et contre Mélenchon démontre que seule sa candidature fait peur aux défenseurs des riches et du Capital !

En 6 mois de temps, avec les communistes, le Front de Gauche et Jean-Luc Mélenchon ont réussi à bousculer les certitudes de "favoris" et de médias qui rêvaient d'une élection pèpère où le peuple aurait suivi, comme un mouton, les prédictions des sondages.

Le Peuple est de retour en politique ! Le mouvement se poursuivra au delà des élections.

 Meeting Rouen Mélenchon - Foule

 Au meeting de Rouen, le 6 mars

Bastille-18-mars-2012---2.jpg

 A la Bastille, le 18 mars

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 A Limoges, le 4 avrilToulouse---Meeting-Melenchon-5-avril---70-000-personnes-1.jpg

A Toulouse, le 5 avril

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 09:36

"L'Institut de l'entreprise" a évalué à plus de 100 milliards d'euros le coût du programme de Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de gauche. Une estimation politiquement orientée mais reprise sans sourciller par tous les médias.

Le Front de Gauche dérange. Avec la montée de son candidat dans les sondages, les défenseurs des monopoles financiers commencent à s'inquiéter.

Voilà donc qu'une structure issue des cercles patronaux attaque le candidat Mélenchon sur le "coût" supposé de son programme ! C'est de bonne guerre : ils ne font que défendre leurs intérêts.

Dans la foulée, c'est l'ensemble des médias qui reprend ces chiffres, sans évidemment les relativiser par l'orientation politique de ceux qui les avancent. Eux aussi défendent ceux qui les financent.

Que nous dit ce fameux "Institut de l'Entreprise" ?

Sans surprise, l'institut patronal place en tête des mesures "coûteuses" le retour du droit à la retraite à 60 ans à taux plein. Il est chiffré par ces experts patronaux à 27 milliards d'euros annuels.

Curieusement, personne ne reprend à la volée le fait que la retraite à 60 ans est encore quasi effective en France puisque la réforme des retraites date seulement de 2010 et se met en place au fur et à mesure ! Cela reviendrait à dire que cette réforme a déjà fait économiser 27 milliards d'euros en 1 an aux caisses de retraite ? C'est pourtant loin d'être le cas !

Dans la même idée, les patrons affirment que le remboursement à 100% des dépenses de santé (optique et dentaire compris), se situerait dans une fourchette de 23 à 76 milliards selon les efforts demandés aux complémentaires. Du simple au triple, soyons précis !

Le coût des mesures en faveur de l'enseignement supérieur a été estimé entre 2,7 et 5,6 milliards d'euros, le doublement du budget public de la recherche à 13,9 milliards et le rétablissement des effectifs supprimés dans l'Education nationale, entre 1,9 et 2,2 milliards.

Sur ce dernier point, personne n'a fait la remarque que les suppressions de 60 000 postes dans l'Education nationale n'ont pas fait économiser autant d'argent à l'Education nationale. D'où vient la différence ? Mystère !

Des coûts ou des investissements ?

Au delà des chiffres énormes annoncés, largement gonflés, l'Institut de l'Entreprise oublie de citer les financements nouveaux que le Front de gauche souhaite mettre en place, notamment en revenant sur les cadeaux fiscaux aux plus riches (niches fiscales, ISF,...), en taxant les revenus du Capital, en revenant sur les allègements de charges sociales, etc...

Et, n'oublions jamais que des salaires qui augmentent (via le SMIC à 1 700 € notamment), ce sont des impôts supplémentaires (Impôts sur le revenu), des cotisations sociales plus élevées (Sécu, retraite) et un supplément de consommation donc de TVA dans les caisses de l'Etat et d'activité pour les entreprises !

Le plus important, c'est que toutes ces mesures sont une redistribution des richesses qui vise à améliorer la vie de nos concitoyens en permettant le retour à 60 ans du départ en retraite, en améliorant la prise en charge des soins médicaux essentiels et en améliorant les services publics.

Il s'agit aussi d'investissements collectifs sur la santé (prévenir plutôt que guérir !) et dans l'enseignement et la recherche. De quoi préparer l'avenir technologique et scientifique de notre pays, donc de nos industries et services.

L'Institut de l'Entreprise, en bon porte-parole des intérêts des actionnaires d'entreprise, voit dans tout investissement collectif un "coût" à supprimer puisqu'il s'agit d'autant d'argent qui ne part pas dans les bénéfices de quelques gros monopoles privés donc dans les poches de leurs actionnaires.

Nationaliser coûterait des sous ?

Pas étonnant du coup que cet institut patronal voit d'un mauvais œil les propositions du Front de Gauche de renationalisations d'entreprises des secteurs de l'énergie et de l'eau.

Selon cet institut, la dette publique serait fortement creusée par la création d'un "pôle 100% public de l'énergie comprenant EDF, GDF, Areva et Total renationalisé". Un trou supplémentaire de 142 à 152 milliards d'euros si ces quatre entreprises étaient entièrement nationalisées, de 102 à 107 milliards si seule Total était concernée (sur la base des modalités retenues par le gouvernement socialiste de 1982).

Braves patrons et braves actionnaires qui se sacrifient ainsi pour la cause commune ! Ces entreprises ne seraient donc pas rentables et l'Etat n'aurait pas intérêt à les nationaliser ? Rien que Total, c'est 10,5 milliards de bénéfices en 2011 !

Reprendre le secteur de l'énergie sous tutelle nationale, c'est recréer des synergies coupées depuis les privatisations successives, réduire les factures des usagers et relancer une politique ambitieuse de l'énergie et de l'eau qui génèrera des bénéfices industriels et économiques à moyen terme.

Mais pour cet institut patronal, c'est autant de marchés sur lesquels les capitalistes ne pourront plus faire de bénéfices !

Des exonérations qui ont créé des emplois ? Où ça ?

Sans surprise non plus, la suppression de l'ensemble des dispositifs d'exonérations de charges sociales ne trouve pas grâce aux yeux des experts patronaux.

Même s'ils reconnaissent que cette mesure produirait 28 milliards de recettes brutes, c'est pour affirmer qu'elles seraient "rapidement compensée par les dépenses d'indemnisation chômage liées à la destruction d'emplois qui en résulterait" qui reprend à son compte le chiffre de 800 000 suppressions évoqué en 2005 dans un rapport du Conseil d'orientation pour l'emploi.

Première question : combien ces exonérations de charges accumulées depuis trente ans ont elles permis de créer d'emplois en France ? Si on se réfère aux chiffres du chômage, on serait tenté de dire aucun.

De fait, les patrons se plaignent toujours du "coût du travail" et des "charges trop lourdes". C'est sûr que considérer le salaire et la protection sociale de ses salariés comme des coûts et non comme un dû pour le travail effectué et les richesses produites, cela amène immanquablement à considérer les humains comme de la matière première que l'on devrait chercher au moindre prix. A ce jeu, les enfants philippins qui bossent dans des conditions dramatiques pour de nombreuses grandes marques de vêtements "coûtent" beaucoup moins chers que des salariés français et permettent de dégager des marges beaucoup plus importantes !

Alors que le travail humain ne coûte plus que 5 à 10 % d'une voiture, on se dit qu'il y a peut-être d'autres économies à trouver avant de casser de l'emploi !

L'institut de l'Entreprise publie une estimation du coût du programme du Front de Gauche étudiée par le prisme déformant de la vision libérale et patronale.

Investissements publics dans la formation et la recherche, accès à la santé, à l'éducation et à la culture, défense des intérêts communs de la nation par des entreprises publiques,... tout cela devient un coût aux yeux des libéraux et des patrons car cela ne rapporte rien aux actionnaires.

Ces chiffres gonflés et orientés sont repris en cœur par des médias qui cherchent depuis des semaines toutes les occasions d'attaquer la seule force politique qui destabilise le ronron politique et médiatique entre forces acquises au libéralisme.

Que cela ne plaise pas aux patrons, on le comprend, mais exiger une revalorisation du SMIC, des pensions de retraite et des minimas sociaux, cela a de l'importance pour des millions de nos concitoyens !

Exiger de meilleurs services publics, recréer des services publics de l'eau et de l'énergie pour garantir à tous un égal accès à un service de qualité au moindre coût, cela cause à une majorité de français !

Exiger que ce soient les grosses entreprises et les plus riches qui paient, quand ce sont eux qui sont responsables de la crise et qui se gavent sur notre dos, cela parle aux millions de chômeurs et de salariés menacés dans notre pays !

Les grands patrons peuvent crier aux loups et la meute des médias reprendre ce cri en cœur, les travailleurs savent bien qu'ils n'auront du gâteau que la part qu'ils arracheront aux capitalistes !

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 08:51

Tel un absurde comptable, Nicolas Sarkozy annonce vouloir étendre aux grosses collectivités locales la règle du non remplacement du départ d'un fonctionnaire sur deux.

En cinq ans de présidence, Nicolas Sarkozy et sa majorité ont supprimé 160 000 emplois dans la fonction publique, que ce soit dans les services de l'Etat comme l'Education nationale ou la police, ou bien dans d'autres services publics, comme dans la santé.

Chacun aujourd'hui se rend compte des conséquences dramatiques d'une politique qui voit des coûts là où il y a de l'humain et de la proximité. On ne compte plus dans notre département les fermetures de classes ou d'écoles, les fermetures de trésorerie, de bureaux de poste, de tribunaux,... Tout cela pour un bilan financier nul puisque les fameuses économies annoncées n'empêchent pas l'Etat de creuser sa dette !

Par contre, on l'oublie trop souvent, supprimer des centaines de milliers de postes de fonctionnaires (60 000 rien que dans l'Education !), c'est supprimer autant de débouchés professionnels possibles pour nos nombreux jeunes en recherche d'emplois !

En clair, la suppression de postes de fonctionnaires par le non remplacement des départs à la retraite, n'a pas permis à l'Etat de faire des économies, mais cela a surtout entrainé de nouvelles dégradations de la qualité des services publics et privé d'emplois de nombreux jeunes !

C'est cette politique de destruction de l'Etat et des services publics que compte poursuivre Nicolas Sarkozy s'il est réélu !

Il veut même aller plus loin en exigeant des "grosses" collectivités locales le même effort.

Et comme il n'hésite jamais à utiliser de grosses ficelles bien démagogiques pour justifier ses choix idéologiques, le candidat UMP affirme que les collectivités locales "ont créé 100 000 emplois, alors que l'État en supprimait 160 000". Au delà du fait qu'il assume complètement son rôle de premier licencieur de France, il voudrait entrainer les collectivités françaises dans une politique d'austérité totale qui retomberait sur les élus locaux plutôt que sur l'Etat, donc sur lui. Malin !

D'années en années, l'Etat se débarasse d'un certain nombre de ses attributions sur les collectivités locales, départements et régions pour l'essentiel. C'est ce qu'on appelle les "transferts de compétence".

C'est ainsi que les départements, comme le notre, gèrent désormais les personnels administratifs des collèges, depuis les secrétaires jusqu'aux personnels de cantine, ainsi que les personnels des anciennes DDE, en clair ceux qui entretiennent nos routes. Chacun peut comprendre que ce transfert de fonction avec le personnel qui correspond a logiquement entrainé une augmentation des effectifs du Conseil général.

C'est la même chose avec les Régions qui ont en charge les personnels des lycées, la formation professionnelle, les transports régionaux et d'autres anciennes attributions dont l'Etat s'est séparé. Et puis, il y a également les communautés de communes et les communautés d'agglomération, dont les fonctions s'élargissent d'années en années, avec des actions sur le logement, l'économie locale, les transports ou l'assainissement.

Accuser les collectivités locales d'avoir augmenter leurs effectifs quand l'essentiel de ces nouveaux emplois sont des personnels que l'Etat a transféré aux collectivités, c'est mentir aux français pour montrer du doigt les collectivités locales et leurs élus !

Outre ces transferts de personnels, Sarkozy oublie volontairement de dire que les collectivités locales ont obligation d'avoir un budget en équilibre et qu'il n'y a donc pas de déficits à combler à ce niveau !

Sarkozy oublie également de dire que 72 % des investissements publics sur les territoires proviennent des collectivités locales et que c'est un moyen d'équiper nos communes et de développer l'emploi local !

Que cherche Sarkozy ? Plusieurs pistes me viennent à l'esprit.

Cette volonté de voir fondre les effectifs de fonctionnaires coûte que coûte est à la fois idéologique (c'est un leitmotiv, un mantra, libéral) et économique puisque les fonctions assurées par les fonctionnaires finissent immanquablement dans le secteur privé marchand, donc une nouvelle source de profits pour le patronat et les actionnaires.

C'est aussi un moyen de transférer la dégradation des services publics sur le dos des collectivités locales et de leurs élus. A partir du moment où départements et régions devront supprimer des postes, il faudra bien les supprimer quelque part et, donc, faire des choix : supprimer des personnels des collèges et lycées ? des personnels des routes ?  des personnels qui gèrent les bourses scolaires, les aides aux personnes âgées ou aux handicapés ?...

Enfin, la droite a tenté de tordre le cou aux collectivités locales avec sa "réforme territoriale" contre laquelle se sont battus de nombreux élus locaux, y compris de droite. Elle bat de l'aile depuis le basculement du Sénat à gauche en novembre ; prendre les collectivités à la gorge sur un plan financier et sur le plan des effectifs est un autre moyen de les étouffer.

Contrairement à ce qu'il dit, Nicolas Sarkozy n'a pas changé ; il ne sera pas un nouveau président.

Nicolas Sarkozy continuera, s'il est réélu, d'être celui qui attaque les services publics construit après la seconde guerre mondiale par les forces issues de la Résistance. il continuera d'être le président des riches, cette caste réduite de profiteurs qui vit au crochet de la société et profite du travail des autres pour accumuler toujours plus de richesses.

Face à cette droite arrogante et menteuse, les travailleurs, le peuple, ont besoin d'une gauche offensive, combative, qui défende un projet de société radicalement différent.

C'est ce que propose le Front de gauche, avec le parti communiste et Jean-Luc Mélenchon, avec son projet bâti sur l'humain d'abord, sur les valeurs de Solidarité et celles de la Révolution de 1789, autour de la Liberté, de l'Egalité et de la Fraternité.

Loin de démissionner au profit des marchés financiers et d'une minorité de riches, le Front de Gauche veut que le peuple reprenne le pouvoir. Alors, le 22 avril et ensuite : reprenez le pouvoir avec le Front de Gauche !

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 08:44

Un record historique a été atteint pour le prix de l'essence. Doit-on laisser faire le marché ?

Avec 1,6546 euro le litre de super 95 et 1,9999 le litre de super 98, l'essence a battu des records historiques. Argument classique : un prix du baril à la hausse et la baisse de l'euro face au dollar.

Sauf que... le prix du gazole est à la baisse ! Légère, certes, mais à la baisse tout de même avec un prix moyen de 1,4429 euro, en baisse de 1,5 centimes en 15 jours.

Et dire que les compagnies pétrolières affirment que la France produit trop d'essence et qu'elle manque de gazole ! Selon les lois du marché, la tension devrait se faire sentir sur le carburant diesel, pas sur l'essence ! Et, donc, ce devrait être le gazole qui devrait être le plus à la hausse ?...

On nous dira que les lois du marché sont impénétrables, ou que nous ne sommes pas assez "experts" (pour ne pas dire "intelligents") pour comprendre. En fait, les compagnies pétrolières et l'Etat nous disent ce qu'ils veulent.

Total : fleuron industriel français offert aux marchés

Le fait est que la compagnie pétrolière française Total, celle dont une platerforme fuit en mer du Nord, a réalisé plus de 10 milliards d'euros de bénéfices en 2011 et que les actionnaires de Total se sont partagés 5,3 milliards d'euros de dividendes cette année.

Total, rappelons-le, est l'une des six plus grosses entreprises pétrolières au monde, la première entreprise française en termes de chiffre d'affaires, la sixième d'Europe et la quatorzième au monde : excusez du peu !

Total a été longtemps une entreprise publique avant que la droite ne décide de la privatiser en 1993 (sous Balladur). par la suite, Total a intégré la société belge Petrofina et la française Elf Aquitaine, d'où le fait que les pompes à essence du groupe portent la marque Total ou la marque Elf.

Total, c'est par exemple la raffinerie de Normandie, à Gonfreville-l'Orcher (Seine-Maritime), mais c'est aussi le chimiste Arkéma, présent notamment à Serquigny, près de Bernay.

Malgré ses plus de dix milliards d'euros de bénéfices, Total fait partie de ses entreprises qui utilisent à plein la loi du Bénéfice Mondiale Consolidé, création de la majorité de droite et de Sarkozy, qui permet à certaines grosses entreprises d'échapper à l'impôt sur les société en France. Et oui ! Malgré ses bénéfices énormes et ses dividendes mirobolants, Total ne paie pas d'impôts sur les sociétés en France ! A la différence d'une petite PME !...

Pas étonnant donc que le PDG de Total, Christophe de Margerie, ait touché 1,5 million d'euros de salaire de base en 2011 plus 1,5 million de "part variable" !

Alors que l'énergie est un secteur stratégique pour tout pays et que le prix des carburants et du fioul domestique devient un souci d'inquiétude pour de nombreuses familles, la question de la renationalisation de ce secteur stratégique se pose. Au même titre qu'EDF et GDF-Suez, il serait temps de renationaliser Total !

 Cela permettrait de diminuer de manière conséquente les prix du carburants puisqu'il n'y aurait plus d'actionnaires à engraisser et que les salaires des hauts dirigeants pourraient être réduits. D'autre part, une partie des bénéfices de Total pourraient être employés à financer la recherche pour des énergies alternatives alors que réchauffement climatique et épuisement des ressources pétrolières nécessitent justement d'anticiper l'avenir.

TVA + TIPP : une ressource énorme pour l'Etat

Parallèlement aux marges des pétroliers, se pose la question des bénéfices que tire l'Etat des taxes sur les carburants.

Entre une TIPP fixe et une TVA qui rapporte plus quand le prix du litre monte, l'Etat retire des carburants des recettes énormes : 25 milliards d'euros rien que pour la TIPP !

TIPP + TVA représentent entre 60 et 75 % du prix des carburants en France ! Ainsi, pour un litre de Super, la TIPP représente déjà 0,61 euro ! Et il faudra ajouter au prix final, une TVA de 19,6 % !

L'argument qui veut que ces taxes obligent les consommateurs à "choisir" des véhicules économes en carburant ne tient pas. La plupart des ménages chosit d'abord un véhicule en fonction de ses moyens. pour le reste, les normes officielles devraient permettre d'encadrer la consommation des véhicules et obliger les constructeurs à des efforts de ce côté.

 Il y a donc aussi un effort à faire de la part de l'Etat en réduisant la TIPP, impôt injuste sur des citoyens condamnés à utiliser leur voiture pour leur travail comme dans la vie quotidienne.

Mais, l'argent que rapporte chaque année la TIPP et la TVA sur les carburants est une manne que ne veut pas perdre un gouvernement qui n'arrête pas de réduire les charges des entreprises et de trouver des artifices fiscaux pour que les riches ne paient pas d'impôts.

Agir pour le pouvoir d'achat des automobilistes, par ailleurs travailleurs et retraités, et pour l'environnement, consisterait à renationaliser le secteur de l'énergie pour baisser les prix et les taxes et pour orienter la recherche vers de nouvelles formes d'énergie, des alternatives au pétrole et à l'automobile.

Ce serait les éléments essentiels d'une planification écologique qui chercherait à conciler le développement économique avec le pouvoir d'achat de la population et la protection de l'environnement.

C'est ce que propose le programme du Front de Gauche.

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 13:34

Après la CGT, c'est au tour de la CFDT de subir les attaques de Nicolas Sarkozy. Pendant ce temps, la patronne des patrons voit en Jean-Luc Mélenchon le retour de la terreur révolutionnaire !

Quelle stratégie poursuit Nicolas Sarkozy ? Alors que les sondages lui annoncent une défaite large depuis des mois, il se lance dans une attaque anti-syndicale qui risque de lui mettre à dos encore un peu plus les travailleurs (et pas seulement les syndiqués !). A moins que sa droitisation idéologique s'exprime plus librement à l'approche des élections ?

Cette fois, Nicolas Sarkozy s'en prend au syndicat CFDT de Arcellor venus le 15 mars à Paris, avec des salariés de Florange, manifester et demander une rencontre avec le candidat UMP ou l'un de ses représentants, devant son siège de campagne. Ce week-end, défendant son action (!) sur ce dossier, le voilà qui lance : "Quant aux permanents de la CFDT, ils trahissent la confiance des salariés. Ils sont venus m'insulter et essayer de casser mon siège de campagne. Ne confondons donc pas les salariés d'ArcelorMittal, que je ne laisserai pas tomber, et des syndicalistes qui trompent leurs adhérents en faisant de la politique au lieu de défendre l'intérêt des salariés".

Le soir même de la manifestation parisienne des Arcellor, Nicolas Sarkozy avait déjà voulu détourner les critiques en parlant des syndicats plutôt que de s'expliquer sur son inaction en faveur des sidérurgistes. Il avait alors attaqué la CGT en l'accusant de vouloir jouer un "rôle politique", alors que c'étaient bien les militants de la CFDT qui étaient à la pointe de cette action ! Les syndicats : tous les mêmes pour ce représentant du patronat !

Entre le 15 mars et hier, les attaques de Sarkozy contre les syndicats n'ont pas manqué ! On se rappelle son discours contre les "corps intermédiaires", accusés de refuser les réformes, et de sa volonté de contourner le droit social en organisant des référendums.

Peut-être pense t-il à l'opposition des syndicats sur sa réforme des retraites ? On attend encore un référendum ! Mais peut-être n'organisera t-il des référendums que sur les questions où il sera sûr d'avoir la majorité ? En 2010, 70 % des français étaient opposés à la réforme des retraites.

Il y a eu aussi depuis des attaques contre la CGT d'Ouest-France, lors d'un meeting à Nantes, et contre la CGT de la centrale nucléaire de Saint Laurent des Eaux (Loir-et-Cher), lundi dernier, parce qu'ils ne souhaitaient pas le rencontrer.

Toutes ces attitudes méprisantes et insultantes contre les syndicats trahissent une haine de classe de la part d'un président issu de la haute bourgeoisie parisienne contre ceux qui, issus du monde du travail, osent contester l'ordre établi et exiger un partage des richesses et un respect qu'on leur refuse.

On retrouve aujourd'hui chez Sarkozy tout ce mépris pour le bas peuple qu'il a montré dès le soir de son élection en rejoignant au Fouquet's toute une clique de hauts patrons et de très riches personnages. Cela valait mieux que d'aller saluer les militants de son propre parti ! Encore mieux que de remercier ces pauvres couillons qui avaient voté pour lui !...

L'attitude agressive de Nicolas Sarkozy envers les syndicats et le monde du travail rejoind la position de Laurence Parisot, porte-parole du lobby patronal contre le candidat Mélenchon.

Lors d'une interview, la patronne des grands patrons du MEDEF voit en Mélenchon "l'héritier d'une forme de Terreur" ! Elle craind même "une certaine nostalgie du début des années 80" et se demande si il y aura "des ministres communistes si François Hollande était élu ?". Manque plus que le couplet sur les chars soviétiques place de la Concorde, et vous avez l'exacte copie du discours de la droite en 1981 !...

Entre Sarkozy et Parisot, il y a bien alignement idéologique entre le représentant politique de la bourgeoisie et la porte-parole du grand patronat : l'un attaque le volet syndical du mouvement ouvrier, l'autre le volet politique.

Ces critiques de Sarkozy contre les syndicats et de Parisot contre le Front de Gauche et Jean-Luc Mélenchon sont finalement la reconnaissance du vice à la vertu.

Être insultés par Sarkozy et Parisot constitue finalement de bons signes, signes d'une gêne ou d'une menace que nous représentons pour les intérêts égoïstes qu'ils défendent.

La montée du Front de Gauche dans les sondages et sa volonté de porter au delà des élections son objectif de révolution citoyenne font peur à la bourgeoisie. C'est là notre fierté !

N'en déplaise à la droite, à l'extrême-droite et au patronat, la vraie gauche de changement est de retour, porteuse d'une dynamique démocratique et sociale qui va bousculer les intérêts des financiers et des banquiers !

Contre le capitalisme mondialisé et contre la crise, ces attaques de Sarkozy et de Parisot montrent bien que ce qui leur fait peur, c'est que les luttes sociales menées par les syndicats rejoignent les luttes politiques menées par les communistes et le Front de Gauche dans les urnes !

Alors, le 22 avril : le seul vote utile, c'est le vote Mélenchon !

Et, dans la foulée, voter utile aux législatives le 10 juin, c'est le vote Sandrine Cocagne !

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 09:12

Un article du site "Solidarité Internationale PCF"

Cétait seulement la sixième grève générale en trente ans en Espagne, tout un symbole ! D'après les chiffres divulgués par les syndicats, il s'agirait de la grève la plus suivie de ces trois dernières décennies, bien au-delà des journées de grève de 2002 ou 2010.

D'après les syndicats, 77% des salariés espagnols auraient participé à cette journée de grève générale du 29 mars, soit près de 11 millions de travailleurs qui ont répondu à l'appel lancé par les Commissions ouvrières (CC.OO) et l'UGT.

Cette journée de grève générale était convoquée sous le mot d'ordre « Non à la réforme du travail ! ».

La réforme du gouvernement de droite prévoit notamment une réduction des indemnités de licenciement, 33 jours par année travaillée (et seulement 20 en cas de licenciement économique) au lieu de 45, etl'institutionnalisation de « contrats aidés », payés par l'Etat pour le privé, contratsprécarisés au salaire minimum.

Si le patronat et le gouvernement ont tenté de minimiser le grève, ils ne pouvaient masquer l'ampleur d'une grève qui a paralysé les transports urbains des grandes villes : seuls 30% des métros de Madrid étaient en état de marche, 30% des trains régionaux et 20% des trains régionaux. Une grève qui a fait chuter la consommation d'électricité de 23%, preuve de la paralysie du pays.

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Cette grève se concluait ce soir par 111 manifestations dans tout le pays qui ont mobilisé sans doute au-delà des 2 millions de manifestants du 19 février dernier.

Les premiers chiffres dans des petites villes de province donnaient déjà le vertige : 100 000 à Vigo, 60 000 à La Corogne 50.000 manifestantes àValladolid ou 60 000 à Palma de Majorque, c'est du jamais vu. D'après les derniers chiffres, on serait à 1 million de manifestants à Madrid, 400 000 dans les diverses cités d'Andalousie, 300 000 à Barcelone et à Valence.

« Le succès indiscutable » d'une grève qui touche tout le pays et tous les secteurs, et en premier lieu l'industrie

« Cette grève a été un succès indiscutable »a déclaré le secrétaire de l'UGT Candido Mendez lors de la conférence de presse. Ignacio Fernandez Toxo, des CC.OO, a partagé le constat ajoutant toutefois que « son ampleur a été plus importante dans l'industrie que dans les services ».

Difficile de contester, même dans les services, le succès d'une grève qui a mobilisé 70% du personnel de l'Education nationale, 70% des agents des collectivités locales, 85% du personnel universitaire et surtout 95% des travailleurs des transports.

Dans les secteurs où la grève a été moins suivie, comme dans la santé et les administrations centrales, un travailleur sur deux a arrêté le travail.

1245150.jpg C'est dans l'industrie que la grève a été le plus largement suivie, avec 97% de grévistes.

49 sites industriels ont été arrêtés et occupés par les travailleurs : dans les grandes usines autombiles (Nissan, Renault, Mercedes, Seat, General Motors), leurs équipementiers (Mann-Hummel, Fico Mirrors, Valéo), les mines (Hullera Vasco-Leonesa), l'aéronautique (EADS), la sidérurgie (Acerinox, Siderurgica Balboa, Sidenor).

Face à des manifestants qui appellent à une « grève générale illimitée », les syndicats lancent un appel à la « négociation » pour corriger la réforme !
Le potentiel de mobilisation est inédit en Espagne, 15 millions de personnes en grève, 3 milions dans les rues, une combativité qui se mesurait au mot d'ordre scandé par les manifestants à Madrid et ailleurs : « Allez, allez, ne reculons pas d'un pas sur la réforme. Grève générale ! »

Le mot d'ordre des syndicats lors de la conférence de presse étaient tout autre. Ainsi, Ignacio Fernandez Toxo, secrétaire des CC.OO, et président de la CES (Confédération européenne des syndicats) : « La grève est une grande occasion pour changer de cap et ouvrir une phase de dialogue. Nous sommes ouverts à la négociation, nous avons des propositions et des alternatives ».

 Mais le dirigeant syndical met en garde le gouvernement, si il veut aller à la confrontation, « le conflit social ira en s'intensifiant, jusqu'à ce que nous obtenions la modification de la réforme du travail ».

Pas de retrait de la loi, mais sa modification ainsi qu'un appel à la « concertation », on est loin des attentes des grévistes du 29 mars.

Une « concertation sociale » déjà mise en œuvre par les deux syndicats qui avaient négocié avec le gouvernement des « services minimums » dans les grands services publics et dont Fernandez Toxo s'est revendiqué : « Nous avons respecté scrupuleusement les services minimums ! », a-t-il déclaré à la presse.

Le PSOE, responsable de 6 des 8 dernières lois de libéralisation du marché du travail, prompt à la récupération !

Un mouvement énorme freiné par les syndicats, et dont le PSOE, fidèle à sa tradition, est prompt à récupérer. A la tête de la manifestation madrilène, se trouvait outre le coordinateur général d'Izquierda Unida Cayo Lara, le secrétaire à l'organisation du PS, Oscar Lopez.

On retrouvait dans le cortège plusieurs dirigeants socialistes dont Manuel Chavez, ancien ministre du travail de 1986 à 1989, lui qui fut aussi le maître d’œuvre d'une contre-réforme du marché du travail dans le gouvernement Gonzalez, et qui a connu une des six grèves générales de l'après-franquisme, en décembre 1988.

C'est un comble que les socialistes qui furent à l'origine de six des huit contre-réformes du travail depuis la chute du franquisme, qui ont mis en œuvre avec zèle sous Zapatero la politique d'austérité de 2008 à 2011, puissent se faire passer pour l'opposition aux projets gouvernementaux !

L'avenir du mouvement social espagnol, entre pression de la base pour une grève générale illimitée et freins de directions syndicales acquises à la ligne du « dialogue social », est incertain. Toutefois, comme au Portugal et en Grèce, le potentiel existe pour construire un mouvement de convergence des luttes susceptible de mettre en échec les plans du gouvernement Rajoy.

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 10:30

13 ou 14 % dans les sondages, d'accord ! mais qui sont ces électeurs qui choisissent le Front de Gauche et Jean-Luc Mélenchon ?

Une étude de l'IFOP parue dans "l'Humanité" permet de faire un portrait type du sympathisant du Front de Gauche. Ce serait plutôt un homme habitant en région parisienne, salarié du public.

Son âge ? Moins de 24 ans ou alors entre 50 ans et la retraite !

Son métier ? Ouvrier, plutôt "non qualifié", ou alors profession intermédiaire (technicien au sens large) ou cadre dans la fonction publique.

Pour arriver à ce portrait, il suffit de comparer les chiffres de l'étude de l'IFOP par catégorie et de les comparer aux sondages qui donnent actuellement  13 % à Jean-Luc Mélenchon.

On voit ainsi que le FdG rassemblerait 16 % des 18-24 ans et 17 % des 50-64 ans mais seulement 9 % des plus de 65 ans. Le vote Mélenchon et FdG est donc d'abord un vote de gens en activité, notamment jeunes.

Il réalise ses meilleurs "scores" chez les ouvriers "non qualifiés" (20 %) et "qualifiés" (15 %), chez les professions intermédiaires (19 %) et cadres de la fonction publique (17 %), chez les administratifs, commerciaux, techniciens et agents de maîtrise du privé (15 %) et chez les employés (15 %). Par contre, il ne réunit que 9 % du vote des cadres du privé et 8 % des personnels des services aux particuliers (de l'assistante maternelle au coiffeur).

L'électeur Front de gauche est plutôt un homme (15 %) qu'une femme (12 %) mais, sur ce point, l'écart est faible.

17 % des habitants de l'agglomération parisienne s'apprêtent à voter pour lui contre seulement 11 % des habitants des communes rurales.

Au delà des chiffres, ce que montre cette étude, c'est que le vote Front de Gauche rassemble essentiellement des travailleurs salariés confrontés aux dégâts du libéralisme et de la déréglementation sociale : salariés de la Fonction Publique dont l'entreprise se dégrade par manques d'effectifs et de moyens, jeunes en situation de précarité ou en recherche d'emplois, salariés plus âgés qui voient la retraite s'éloigner, etc.

Ce qui est intéressant, c'est qu'une étude du même institut, en février, montrait des résultats forcément inférieurs puisque Jean-Luc Mélenchon n'était crédité que de 8 ou 9 % à l'époque.

En moins de deux mois, le vote Front de gauche a gagné 10 points chez les ouvriers non qualifiés et chez les employés, 9 points chez les cadres de la Fonction Publique. Il semble bien que le travail de conviction autour des salaires, de la réindustrialisation et du développement des services publics commence à toucher en profondeur ceux qui ont tout intérêt à voir se développer la force politique qui défend réellement une politique de croissance des salaires et de l'emploi.

Dernière chose : seuls 8 % des électerus de Ségolène Royal en 2007 s'apprêtent à voter Jean-Luc Mélenchon. En clair, le Front de Gauche n'attire qu'une petite partie de l'électorat socialiste de 2007. Il convainc de nouveaux électeurs venus de l'abstention, de l'extrême-gauche, voir des ouvriers qui comprennent le mensonge Front National.

Si le candidat socialiste patine ou régresse, il ne doit s'en prendre qu'à lui-même ! C'est ce que traduit ce chiffre.

Car, côté programme, le Front de Gauche propose un programme cohérent et offensif contre le grand Capital et la spéculation financière, un programme qui répond aux attentes des travailleurs sur les questions de lutte contre le chômage, de pouvoir d'achat des salariés et retraités, de lutte contre la précarité, pour l'éducation, la santé et les services publics.

Le Front de Gauche, suscite de réels espoirs chez tout ceux qui avaient fini par croire au message des médias sur la fatalité de la crise et du chômage.

Il reste encore quelques semaines pour que s'ouvrent de nouveaux yeux et que se dressent de nouveaux poings !

Tous ensemble, prenons le pouvoir pour reprendre notre destin en main !

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 09:40

Hier soir, salle Vicomte Beloeil à Saint André, le PCF organisait une Assemblée citoyenne autour des propositions du Front de Gauche.

Une petite trentaine de personnes ont répondu présentes à l'invitation des communistes et du Front de Gauche, hier soir sur Saint André.

Animé par Eric RUIZ, le débat s'est tenu en présence d'Andrée OGER, conseillère générale du canton et vice-présidente du Conseil général, de Serge MASSON, maire de Saint André, et de Paul VARIGAULT, ancien maire de la ville. André BOUCHER, maire de Corneuil, est également venu ainsi que plusieurs élus andrésiens.

Cette réunion était aussi l'occasion de donner la parole aux candidats du Front de Gauche aux élections législatives, sur la première circonscription dont dépend notre canton, Sandrine COCAGNE et Thierry DESFRESNES.

Après une courte introduction d'Eric RUIZ, le débat est vite parti sur des sujets du quotidien, comme la question du logement, celle des transports, si vitaux en zones rurales, ou encore du coup de l'énergie, pour se chauffer ou pour rouler.

Chose intéressante, c'est que l'écologie s'est invitée dans les débats, sous forme de propositions concrètes pour répondre aux questions soulevées. C'est ainsi qu'en parlant carburants, le scandale des 5,36 milliards d'euros de dividendes qu'a reversé le groupe Total à ses actionnaires pour 2011 a permis de faire émerger une proposition de renationalisation du groupe pétrolier faisant partie du programme du Front de Gauche. L'idée d'employer une partie de ces bénéfices (1 ou 2 milliards d'euros) pour alimenter la recherche en faveur de nouvelles sources d'énergie a émergé de cette assemblée : de quoi dynamiser le secteur de la recherche en France, créer des emplois qualifiés et permettre d'anticiper la disparition annoncée du pétrole et du gaz en mettant la France en pointe technologique ! Que du positif pour l'emploi comme pour l'environnement !

C'est d'ailleurs l'un des aspects intéressant du "programme partagé", le programme du Front de Gauche : la planification écologique. Le Front de Gauche a la volonté d'assurer une croissance économique basée sur une politique industrielle novatrice et durable, c'est-à-dire prenant en compte les questions environnementales.

Cette capacité à maintenir ou développer l'emploi industriel sur des projets durables est une réalité. Elle s'appuie déjà sur des exemples concrets. Dans notre région, les salariés de la papeterie M-real dans l'Eure se battent pour sauver leurs emplois avec un contre-projet "durable" : désencrage du papier venant de région parisienne par barges, chaudière biomasse, bioéthanol à partir du bois, etc... De même, la CGT de Sandouville propose d'intégrer le recyclage de l'automobile dans la conception des véhicules, de quoi assurer une nouvelle activité au site Renault de Seine-Maritime en proposant un recyclage qui n'est pas actuellement intégré à la conception automobile !

Autre sujet et autre proposition : le transport ferroviaire.

Partant du constat que de nombreux eurois, notamment sur le plateau de Saint André et en vallée, utilisent leur voiture pour aller sur Evreux, Dreux ou en région parisienne, et que beaucoup d'autres prennent le train à Bueil ou Evreux, l'idée de s'appuyer sur la ligne RFF de Saint André à Evreux pour relancer une activité de transport ferroviaire, de personnes comme de marchandises, a été soulevée. Elle sera reprise pour les Législatives par nos candidats.

D'autres questions ont ainsi été débattues, autour de la santé et des médicaments, comme des services publics.

A l'issue de cette réunion et du verre de l'amitié qui a suivi, deux personnes se sont proposées pour mener campagne en faveur du Front de Gauche.

La campagne avance et la dynamique du Front de Gauche se transforme réellement en dynamique citoyenne, sur le sud de l'Eure également.

"Prenez le pouvoir !" dit le Front de Gauche. Les eurois sont de plus en plus nombreux à le faire.

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 08:44

A 18 h 30, les communistes de la section Eure Sud et le Front de gauche organisent une Assemblée citoyenne pour donner la parole aux habitants sur leurs difficultés et réfléchir aux solutions possibles.

La campagne du Front de Gauche ne ressemble à aucune autre.

Je ne parle pas des succès rencontrés lors des meetings ! Après les 10 000 participants au meeting de Rouen, le 6 mars dernier, ce sont plus de 15 000 personnes qui ont fait déborder le Grand Palais de Lille, au point que des milliers de personnes n'ont pu pénétrer dans la salle !

Non, je veux parler de cette campagne de proximité qui ressemble tellement à la culture communiste qui irrigue la dynamique Front de Gauche. Nos présences sur les marchés comme aux portes des usines ne sont pas nouvelles mais elles ont pris un tour plus électoral.

Ce qui est nouveau, ce sont des initiatives novatrices, comme la "Reprise de la Bastille" et ses 100 000 participants, dimanche 18 mars, ou bien l'opération de vente de lait et de légumes bio dans les quartiers populaires d'Evreux et de Vernon, mardi 20 mars, ou encore cette idée d'assemblées citoyennes. Rien que dans l'Eure, on en compte déjà une dizaine d'organisées !

Une assemblée citoyenne, c'est quoi ?

Ne nous trompons pas et ne trompons personne ! C'est d'abord l'occasion d'avancer nos idées et nos propositions aux personnes présentes. Mais c'est plus que ça. Une assemblée citoyenne, c'est aussi l'occasion de laisser la parole se libérer, celle des citoyens qui n'ont pas toujours la possibilité de s'exprimer.

Vendredi 16 décembre, nous organisions déjà une soirée sur l'alimentation et l'agriculture, à partir de la diffusion du film "Nos enfants nous accuseront". Près de quarante personnes, venues entre autre du monde paysan, s'étaient données rendez-vous et la discussion libre d'après film avait permis d'échanger entre nous sur les responsabilités partagées de la société, des entreprises agroindustrielles, des responsables politiques et des paysans sur une alimentation de plus en plus standardisée et contaminée par des métaux lourds et des pesticides.

Ce soir, à Saint André, nous avons voulu renouveler cette expérience autour d'autres thèmes.

Pour cette assemblée citoyenne, nous souhaitons parler plus particulièrement des difficultés que rencontrent les habitants de nos cantons pour trouver un logement, se déplacer, payer son carburant et son chauffage,... Un sujet en entrainant un autre, à coup sûr, nous irons sur d'autres thèmes : l'emploi, les services publics, la santé en milieu rural ?

En démocratie, chacun compte pour un. Votre avis nous intéresse car c'est vous que nous souhaitons représenter pour ces élections alors, n'hésitez pas à venir ! Pour écouter, ou, mieux, pour participer aux échanges !

A ce soir !

Assemblée Citoyenne

Mercredi 28 mars 2012

A partir de 18 h 30

Salle Vicomte-Beloeil, place du Général de Gaulle

Saint André de l'Eure

En présence de :

  • Andrée OGER, conseillère générale du canton et vice-présidente du Conseil général ;
  • Serge MASSON, maire de Saint André ;
  • Paul VARIGAULT, ancien maire de Saint André.
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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 10:58

Après une journée de grève générale au Portugal, l'Allemagne vient de connaître à son tour une journée de mobilisation sociale.

Comme d'habitude, il ne faut pas compter sur la télévision pour nous informer de ce qu'il se passe à l'étranger sur le plan social ! Il est vrai que nos médias doivent véhiculer l'idée que la France est un mauvais exemple : trop de grèves, trop de syndicats, trop de vacances, trop "d'assistés", trop de fainéants...

Parler de mouvements sociaux à l'étranger reviendrait à laisser trainer l'idée que, finalement, les conflits sociaux sont monnaie courante à travers le monde capitaliste, y compris en Allemagne, nouvelle image d'Epinal d'un capitalisme vertueux où les salariés bosseraient durs et fermeraient leur gueule pour le bien commun. Sous-entendu : c'est parce que les français réclament trop que l'économie française va mal.

L'Allemagne : entre appauvrissement et grèves

Sauf que le modèle allemand est loin d'être exemplaire. En tout cas sur un plan social.

Sur ce blog, nous avons eu l'occasion de parler il y a peu de cette Allemagne où tant de travailleurs vivent sous le seuil de pauvreté, où le chômage est lui aussi camouflé par des artifices qui obligent les chômeurs allemands à travailler pour des salaires de 1 € de l'heure (les "1 € jobs"). Nous vous invitons à relire : Le modèle allemand vanté par Sarkozy, c'est la précarité et l'érosion démographique . Un article pour se rappeler également que l'Allemagne d'aujourd'hui plonge dans un marasme démographique qui annonce un avenir difficile pour ceux qui devront partir en retraite dans 20 ou 30 ans.

En tout cas, l'Allemagne d'aujourd'hui connait aussi ses grèves, et pas seulement dans l'automobile.

Ce mardi, ce sont les salariés de la Fonction Publique qui étaient appelés à la grève. Avec un grand succès.

La grève était orchestrée par le puissant syndicat des services Verdi et fait suite à une série d'autres mouvements depuis trois semaines qui ont touché transports en commun, crèches, hôpitaux et administrations dans toute l'Allemagne. Verdi réclame des hausses de salaires de 6,5% cette année pour 2 millions de salariés de l'Etat fédéral et des communes. Ceux-ci ont proposé la semaine dernière une hausse de 3,3% répartie sur deux ans, soit 1,65 % par an, une offre rejetée par le syndicat. Les prochaines négociations sont prévues les 28 et 29 mars.
L'Allemagne bloquée par une grève, notamment dans les transports ? Une info que les groupes Hersant, Bouyghes ou Bolloré se refusent à diffuser.

Le Portugal bloqué par la grève générale le 22 mars dernier

Depuis des mois, les salariés se mobilisent contre des politiques d'austérité concoctées par l'Europe et l'alliance droite-socialistes et qui pénalisent (évidemment) les seuls travailleurs.

Le 22 mars dernier, le syndicat CGT-P (lié au PC portugais) appelait seul à une journée de grève générale avec des manifestations dans 35 villes du pays. Une journée parfaitement réussie.

C'est le cas dans les transports, où le métro de Lisbonne a été fermé (100% de grévistes), une seule ligne fonctionnait au ralenti à Porto (90% de grévistes). Les tramways de Lisbonne étaient perturbés (50%), tout comme les transports urbains de l'Alentejo et du Ribatejo (70%). Le port de Lisbonne a également été fermé à l'activité, en ce qui concerne les transports de voyageurs.

Dans les services publics, l'adhésion a été massive, 70% aux télécoms ainsi qu'à l'énergie, entre 60 et 80% dans l'éducation nationale. Dans les principaux hôpitaux de la capitale, les services ont fonctionné au ralenti, à Dona Estefania la grève a été suivie par 93% des infirmières et 100% du personnel administratif, à Sao José par 84% des infirmières et 100% du personnel des urgences.

Dans le secteur privé, en dépit des intimidations et du chantage patronal, la grève a été massivement suivie dans les principaux sites industriels du pays : 60% au site Citroen de Setubal, 70% aux chantiers navals de Setubal, 85% à l'usine Parmalat de Palmela, 85% à St-Gobain (Loures) et enfin 100% à l'usine Bosch de Braga.

Grèce, Belgique, Espagne : la contestation grandit

Il y a quelques semaines, c'était la Belgique qui était touchée par une grève générale historique. Là aussi, aucune info dans les médias dominants.

La Grèce, quant à elle, continue de voir s'affronter les travailleurs, organisés notamment autour du syndicat communiste PA.ME, et le pouvoir politique d'union entre socialistes et droite. Les élections de fin avril annoncent déjà une forte poussée des partis de la gauche radicale, autour de 42 % des voix, notamment du Parti communiste grec (KKE).

En Espagne, deux régions autonomes importantes viennent de renouveler leur parlement, un an après les élections précédentes où IU avait déjà connu une bonne progression. Dans les deux cas, la coalition Izquierda Unida (Gauche Unie) a connu une forte poussée, en voix et en sièges, malgré une hausse de l'abstention.

Ce progrès se fait au détriment essentiel des socialistes, qui ont perdu le pouvoir l'an dernier en voulant imposer une super austérité au peuple espagnol. La droite progresse en pourcentage grâce à la baisse de la participation car elle perd également des voix (- 160 000 voix en Andalousie et - 12 000 dans les Asturies). En 1 an de pouvoir seulement !

En Andalousie, IU avec 11,34 % (430 000 voix) et 12 sièges, gagne 120 000 voix et double son nombre d'élus !

Dans les Asturies (nord de l'Espagne), IU avec 13,78 % (69 000 voix) et 5 sièges, gagne 7 100 voix et 1 siège.

Partout en Europe, les gouvernements tentent d'imposer l'austérité avec l'aide de l'Union européenne et du FMI.

Les ripostes prennent différentes formes mais ce sont toujours les syndicats et les partis anticapitalistes, communistes souvent, qui sont à l'offensive.

L'exemple espagnol avec Izquierda Unida, équivalent du Front de Gauche, et la montée de la gauche radicale grecque, dans la rue et dans les urnes, rejoignent ce que nous connaissons en France, pour cette campagne électorale.

Comme en Espagne, au Portugal, en Belgique, Grèce, République tchèque, Russie, Moldavie, à Chypre et ailleurs en Europe, ce n'est pas aux peuples de payer pour les banques et les spéculateurs !

Comme à ces élections en Espagne et comme l'annoncent les sondages en Grèce, l'alternative réside dans une gauche de résistance, une gauche qui s'attaque aux racines du mal, le contrôle des financiers sur l'économie donc sur la nation.

Aujourd'hui, Jean-Luc Mélenchon est crédité de 13 à 14 % des voix. Donnons encore plus de force à sa candidature !

Et, dans la foulée, lors des Législatives de juin, faisons tomber des circonscriptions dans l'escarcelle de la gauche de combat, le Front de Gauche avec le Parti communiste !

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