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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 10:21

"Mélenchon fait peur au PS", dit le Figaro. Ceci explique t-il le discours soudain plus à gauche de François Hollande au meeting du Bourget ?

Depuis plusieurs semaines, le candidat Hollande avait troqué son discours de candidat aux primaires socialistes pour le gris muraille du candidat qui ne veut pas faire de vague pour ne pas facher l'électorat centriste.

Du coup, les sondages montraient une lente érosion des intensions de vote en sa faveur depuis déjà quelques semaines. Rien de grave au final mais un signe tout de même...

A l'inverse, le candidat du Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, voit sa côte de popularité progresser de semaines en semaines, avec un bond ce dernier mois de près de 2 %. Ce sont ainsi désormais 8 à 8,5 % des électeurs qui annoncent leur intention de voter pour lui et 23 % des électeurs qui affirment pouvoir éventuellement voter pour lui.

On sait ce que valent les sondages et les sondeurs. Néanmoins, qu'un candidat aussi peu populaire chez ces instituts au service des médias privés connaisse une progression aussi forte ces derniers temps, c'est le signe d'une poussée réelle sur le terrain, une poussée que les médias ne peuvent plus passer sous silence.

C'est aussi le sentiment des militants communistes, premiers acteurs de ce résultat. Partout sur le département, les retours de terrain montrent un intérêt grandissant de la population pour les propositions du Front de Gauche et pour les candidats communistes et du Front de Gauche, que ce soit pour notre candidat à la Présidentielle ou pour nos candidats aux Législatives.

Il n'est qu'à voir le nombre de participants aux premières assemblées citoyennes organisées ici ou là, comme aux vœux de la Fédération samedi dernier : 120 personnes. Même chose avec les nombreux soutiens à nos candidats aux Législatives, engagements de vote et, mieux, engagements de mener campagne à nos côtés : la dynamique de Front de Gauche prend forme, elle qui vise à amener un maximum de citoyens à reprendre leur destin en main ! Des miltants de gauche, des militants associatifs et de simples citoyens se joignent à nos efforts, certains pour la première fois !

Même chose nationalement. Les meetings du Front de Gauche rassemblent un nombre grandissant de participants, comme à Nantes il y a dix jours, avec 6 000 personnes (bien mieux que les 4 000 attendus !), ou à Metz la semaine dernière avec 3 000 participants.

Le Front de Gauche existe, grandit, s'organise, s'enracine. Nombreux sont les militants et sympathisants de gauche à avoir pris conscience de la nécessité de rassembler les forces progressistes pour construire une alternative aux dérives du capitalisme qui contaminent jusqu'aux partis sociaux-démocrates partout en Europe.

De voir François Hollande emprunter un accent engagé à gauche lors du meeting du Bourget, ce week-end, démontre un changement de stratégie de la part du candidat socialiste, signe que son entourage perçoit la nécessité de remobiliser l'électorat populaire. La campagne ne se jouera pas qu'au centre, semble t-il ?

Pour autant, pas de Révolution citoyenne à attendre du candidat Hollande !

Depuis plusieurs semaines, les annonces des porte-parole du candidat socialiste confirment que son programme se place d'ores et déjà dans le cadre de l'austérité, considérant que la dette est incontournable et qu'il faudra en tenir compte dans le budget de l'Etat.

C'est d'ailleurs en ce sens que François Hollande affirmait au Bourget : "les dépenses de l'Etat seront maîtrisées, toute nouvelle dépense sera financée par des économies et le nombre total de fonctionnaires n'augmentera pas". Les 60 000 enseignants annoncés seront donc recrutés au détriment d'autres services de l'Etat et il ne faudra pas attendre de relance de l'investissement public par le futur gouvernement.

De fait, même s'il s'engage à revenir sur l'absurde règle sarkozyenne de non remplacement du départ en retraite d'un fonctionnaire sur deux (par quelle règle ? mystère !), gérer les effectifs publics et les dépenses publics à enveloppe constante, c'est appliquer au final une politique d'austérité puisque c'est nier l'inflation (qui diminue la valeur réelle d'un budget fixe) ainsi que les manques criants de fonctionnaires dans l'éducation, la santé, la police, les services fiscaux, la recherche, l'environnement,...

Toutes les autres mesures annoncées peuvent être d'un grand intérêt, mais corseter de fait le budget de l'Etat, c'est plier devant les règles des marchés et des agences de notation !

A gauche, mais pas trop, François Hollande !

Le travail de conviction que mènent les militants communistes et ceux du Front de Gauche va se poursuivre.

Loin de considérer la dette et les agences de notation comme des obligations, nous développons l'idée d'une rediscussion de la dette auprès d'établissements bancaires que le budget public est venu sauver fin 2008.

Pour sortir de la crise et de la vis sans fin de l'austérité, malgré le gauchissement du discours de François Hollande, il apparait de plus en plus que le seul vote utile pour le monde du travail, c'est le vote Jean-Luc Mélenchon à l'élection présidentielle et le vote pour les candidats communistes et du Front de Gauche aux élections législatives.

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 09:36

Les médias français ne parlent plus de la Libye. Cela ne signifie pas que la démocratie triomphante livrée à coup de bombes par la France et les Etats-unis ai apporté paix et stabilité au pays. Loin de là.

Sur le terrain, les informations qui circulent sur le net, en provenance essentiellement de médias arabes non liés aux monarchies arabes alliées des Etats-Unis (je veux parler d'Al Jazeera par exemple), parlent d'affrontemenets quotidiens entre groupes islamistes et rebelles armés non payés et, même, d'une résistance "verte", c'est à dire de fidèles de l'ancien régime réorganisés en armée de libération.

Syrte-detruite-2011.jpgLa situation économique et humanitaire en Libye est terrible après des mois de bombardements de l'OTAN et de conflits avec des rebelles armés par le Qatar et la France (en photo : ce qu'il reste de Syrte après nos bombardements). Les règlements de compte et les exactions des "libérateurs" du CNT à l'encontre des noirs et des tribus pro-kadhafistes ont un peu plus décrédibilisés une rébellion perçue comme venue de l'étranger.

Le chaos libyen menace les raisons même qui ont poussé les occidentaux, Etats-Unis en tête, à intervenir contre Kadhafi : le pétrole.

De ce fait, alors que les troupes américaines quittent l'Iraq et l'Afghanistan, 12 000 soldats US seraient en passe de venir s'installer près des installations pétrolières et portuaires stratégiques en provenance de Malte, l'île voisine.

Des sources égyptiennes ont déclaré que le chef d’état major égyptien, Tantaoui, a informé Mustapha Abdeljalil, le leader du CNT, lors de son accueil au Caire, du refus total de l’Égypte de voir s'installer des bases militaires de l’OTAN en Libye. Cette déclaration viendrait après que l’Égypte ait eu des renseignements qu’un grand nombre de militaires et d'experts de l’OTAN sont restés en Libye, après la chute de Kadhafi, pour étudier et choisir les lieux pour des futures installations de plusieurs bases militaires.

Les Etats-Unis continuent ainsi leur maillage des principales zones stratégiques du monde, notamment des ressources énergétiques, et poursuivent le minage des pays du Tiers-Monde un peu trop indépendants. La Syrie et l'Iran sont clairement dans le collimateur des occidentaux, comme nous le montre l'important travail de propagande actuel contre la Syrie et son président. On nous parle moins des pressions faites sur l'Algérie, notamment des incitations à constituer une opposition sur la base du CNT libyen. La présence d'une base de l'OTAN en Libye serait une menace pour l'Algérie comme pour l'Egypte, mais aussi pour le Soudan.

Le silence des médias français sur la réalité libyenne de l'après-Kadhafi, est le signe du rôle de somnifères de l'opinion publique qu'ils ont exercé pendant que nos avions ruinaient ce pays, en liaison avec les Etats-Unis, la Grande Bretagne et le Qatar. La liberté et la vie des libyens n'avait aucune importance ; la ruine du pays ne compte pas au regard des enjeux géopolitiques et économiques réellement en jeu lors de ce conflit.

L'hypocrisie de nos gouvernements et le travail de propagande des médias pour le compte des groupes économiques français dans le dossier libyen doit nous alerter sur le travail identique qui se déroule sur le dossier syrien.

Au côté du peuple syrien et de son opposition laïque, notamment communiste, nous devons exiger du régime syrien des réformes démocratiques et des réformes économiques qui fassent plus de place au peuple.

Mais, pour l'avenir du peuple syrien et pour la stabilité politique de la région, nous devons refuser toute ingérence militaire des pays voisins, Israël, la Turquie et le Qatar, comme toute ingérence de l'OTAN, des Etats-Unis et de la France en premier.

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 11:15

Depuis quelques semaines déjà, les candidats communistes du Front de Gauche sont connus sur notre circonscription, comme le rappelle le cadre en haut de cette page.

Sandrine COCAGNE et Thierry DESFRESNES ont relevé le défi de faire tomber le ministre de SARKOZY, Bruno LE MAIRE, qui a annoncé sa candidature dans notre circonscription législative.

Avec le Parti communiste et le Front de Gauche, nos candidats se veulent les porteurs des revendications des travailleurs, des salariés, des artisans, des agriculteurs, actifs, sans emplois ou retraités, face à une droite qui représente les classes aisées, les Bettencourt ou les Lagardère, toute cette bande du Fouquet's et ses grandes fortunes qui ne vivent que du rendement de leurs actions et de leurs placements.

Notre campagne mettra en avant quelques grands axes, autour de l'emploi, du pouvoir d'achat, de la santé, de l'éducation, du logement et de l'environnement.

Il n'y a pas de fatalité à la crise ! Il n'y a pas de fatalité à l'austérité !

Il n'y a que des volontés politiques qui privent notre pays de son potentiel industriel et qui oriente les énormes richesses qu'il produit vers les poches de quelques uns !

Avec nos candidats, nous nous attaquerons à la dictature des marchés pour remettre l'humain au centre.

Avec la création d'un collectif de campagne, ce jeudi à Evreux, c'est désormais la campagne qui prend forme. Elle réunit déjà beaucoup de monde, des militants communistes bien évidemment, mais aussi des camarades du Parti de Gauche de Jean-Luc MELENCHON, et beaucoup de personnes qui ne sont adhérentes à aucun parti mais qui soutiennent la dynamique de rassemblement à gauche que représente le Front de Gauche.

Autour d'Andrée OGER, présidente du comité de soutien, c'est Eric RUIZ, animateur du PCF sur la section Eure-Sud, qui assurera la coordination de la campagne.

Sur chaque canton, un coordinateur animera les militants et sympathisants qui couvriront le terrain.

Si vous souhaitez faire bouger les choses et en finir avec une succession de politiques en faveur des classes privilégiées et du capital, vous pouvez vous associer librement à cette campagne !

Si vous souhaitez être informés des nouvelles de la campagne, inscrivez-vous ! Ecrivez à pcf-eure-sud@orange.fr !

Si vous souhaitez donner un coup de main, même léger, inscrivez-vous ! Mettre des bulletins dans les boîtes aux lettres de votre village, de votre hameau, coller quelques affiches ou faire du porte-à-porte avec nous, tout est possible ! Ecrivez à pcf-eure-sud@orange.fr !

Ensemble, après les Présidentielles et le vote MELENCHON, nous pouvons faire basculer la majorité à l'Assemblée Nationale et faire entrer le peuple au Parlement !

Les 10 et 17 juin prochain, votons et faisons voter Sandrine COCAGNE et Thierry DESFRESNES !

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Avec les salariés de M-real à Alizay, le 6 janvier dernier

Jean-Luc MELENCHON en a profité pour saluer Sandrine et Thierry

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 10:57

Jean-Claude Juncker affirme que la zone euro est au bord de la récession. La conséquence des politiques monétaires et économiques uniquement tournées vers la rentabilité du capital.

Quand il parle de récession de la zone euro, il sait se quoi il parle le luxembourgeois Jean-Claude Juncker !

Gouverneur de la Banque mondiale de 1989 à 1995, Jean-Claude Juncker a assumé ensuite la responsabilité de gouverneur du Fonds monétaire international (FMI, avant Strauss-Kahn) et de gouverneur de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD). C'est l'un des pères du traité de Maastricht qui, en 1992, a consacré l'Union Economique et Monétaire. Il est aujourd'hui président de l'Eurogroupe, structure qui rassemble les ministres des finances européens.

Inutile de vous dire que Jean-Claude Juncker est de droite et un chaud partisan du fédéralisme européen !

Lors d'une conférence de presse au Luxembourg hier, il a déclaré que "dans la zone euro, nous sommes au bord de la récession technique". Une récession "technique" est définie par les économistes par deux trimestres consécutifs au moins de recul du Produit intérieur brut (PIB).

Nous voilà donc "au bord" de la récession !

Punaise ! Et dire que l'on nous assène depuis des années que l'Europe et l'euro sont là pour garantir la stabilité économique et la croissance de l'Europe ! Et dire que toutes les mesures d'austérité mises en place depuis 2008 sont là pour épurer la dette des pays européens et soutenir les économies !

Nous aurait-on menti ? A moins que nos dirigeants ne soient incompétents ?

Pour ceux qui, comme les communistes, ont une lecture critique de la construction européenne depuis le début, il n'y a aucune surprise dans cet échec économique. Malheureusement. Nous aurions préféré nous tromper !

Dans cette situation de récession qui arrive, il n'y a pas de surprise ni d'échec des politiques menées par nos dirigeants, par l'Europe et par la Banque Centrale Européenne. Il s'agit de conséquences logiques d'orientations économiques qui ne visaient qu'un objectif : accroître la rentabilité des capitaux privés pour accroître les dividendes des actionnaires des banques, fonds d'investissement et grandes entreprises.

La politique de l'euro fort, menée par la BCE, visait à rendre attractive l'Europe pour les capitaux étrangers.

La politique de lutte contre l'inflation visait à accroître le différentiel entre le taux de rentabilité des actions et placements et l'inflation pour satisfaire les spéculateurs.

Les politiques de réduction des dépenses publiques servaient d'une part à camoufler des réductions d'impôts pour les plus riches et pour les entreprises et, d'autre part, à privatiser des entreprises publiques ou à ouvrir des marchés publics rentables pour permettre aux possesseurs de capitaux de s'ouvrir de nouveaux débouchés donc de nouvelles sources de béénfices.

Evidemment, tout cela ne peut se faire qu'au détriment de l'intérêt du plus grand nombre ! L'argent doit bien être pris quelque part.

A trop pressurer les investissements productifs et la recherche, à réduire toujours plus le pouvoir d'achat des travailleurs, par le biais de réductions d'effectifs salariés, de nouvelles taxes et de la stagnation des salaires et pensions, c'est la croissance qui a fini par trinquer !

Alors que l'Amérique du Sud ou la Chine sont dans une politique d'investissement, d'équipement et de croissance des classes moyennes par la volonté politique de leurs gouvernements, les grandes puissances occidentales visaient, quant à elles, la rentabilité maximale des capitaux. C'est bien pour cela que la crise du capitalisme affecte en premier lieu les grandes puissances occidentales, Europe, Etats-Unis et Japon, alors que les économies des pays progressistes ne connaissent pas les mêmes difficultés !

L'Europe et la France vont donc connaître des croissances de leur PIB proche de 0 ou même négatives alors que la Chine reste aux alentours des 10 % et que l'Amérique du sud voisine les 4 %.

Mais ce résultat catastrophique des prévisions de croissance n'est pas un échec pour nos gouvernements. C'est seulement une possible gêne politique des dirigeants politiques face à leurs peuples au moment des élections.

En effet, crise ou pas crise, les profits des banques et des grandes entreprises sont au beau fixe, et avec eux, les dividendes des actionnaires et des grandes fortunes !

C'est ce que nous révélions ici ces derniers jours avec les plus de 37 milliards d'euros de bénéfices que vont se répartir les actionnaires des quarante entreprises du CAC 40 sur les bénéfices 2011 (relire :AAA : Ah ! Ah ! Ah ! La belle Arnaque ! ).

Est-ce par ce qu'il fait preuve d'un minimum de moralité ou parce qu'il s'inquiète d'éventuelles explosions sociales, comme en Grèce, que Juncker déclare que "nous devons consolider nos finances publiques mais il faut aussi attirer l'attention sur la nécessité qu'il y a de doter l'Europe d'une véritable politique de croissance" ?

Ce qui est sûr, c'est que le retrait du mouvement ouvrier, sur le plan syndical et politique, a permis au capitalisme de reprendre des acquis sociaux et des parts des richesses nationales qu'il avait céder après des décennies de luttes sociales et politiques.

Rééquilibrer les forces en présence et retrouver de la croissance, du pouvoir d'achat et des emplois, ne se fera que si nos gouvernants et ceux qui les commandes, dans les beaux quartiers, ont chaud aux fesses.

Se mobiliser localement, dans nos communes et nos entreprises, et agir politiquement pour développer les forces politiques qui sont du côté des travailleurs constituent les moyens de pression que nous avons pour retrouver notre pouvoir et notre dignité.

Le Front de Gauche, avec le Parti communiste, sont sur le plan politique les seules forces aujourd'hui en capacité de faire mentir les vautours du capitalisme, ceux qui nous annoncent encore plus de souffrances et de difficultés, à l'image de Jean-Claude Juncker.

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 11:57

Aujourd'hui débute ce que le gouvernement appelle un "sommet social". Il s'agit pour lui de l'une des dernières occasions de poursuivre son travail de destruction du modèle social français.

Lutter contre le chômage. Tel était l'argument imparable que le gouvernement et Sarkozy avaient donné pour imposer ce sommet social.

Avec un capitalisme qui continue d'enfoncer les économies et les états dans la crise, ce sommet social s'est parait-il transformé en sommet contre la crise. Car, on l'aura bien compris, l'idée de la droite va être de faire passer l'idée que les travailleurs vont devoir être encore moins chers et moins protégés, en clair plus "compétitifs", pour pallier à la perte d'un triple A attribué par ceux-là même qui sont à l'origine de la crise, j'ai nommé les marchés financiers.

Comme d'habitude, Sarkozy use de la rhétorique pour faire avaler cette nécessité de réformes à la hussarde. La rhétorique, c'est de faire une affirmation qu'on ne peut pas contredire et d'avancer des questions auxquelles tout le monde (ou presque) aurait envie de répondre oui.

Il déclarait ainsi, mardi dans l'Ariège : "est-ce que la société française fait le choix de l'emploi, donc de la croissance, donc de la compétitivité ? Ou est-ce que la société française fait le choix du court terme". Sous entendu : ce que je prône, c'est pour l'emploi et la croissance et quiconque s'y oppose, à commencer par les syndicats, c'est de l'immobilisme qui mène à la catastrophe.

A sa façon, avec son gouvernement, Sarkozy accélère les calendriers et détournent les questions. Au final, le problème n'est pas de savoir s'il faut faire évoluer la France mais plutôt : dans quel sens ? Et, sur ce point, avec Sarkozy, il n'est jamais possible de discuter !

De nouveaux reculs des droits des travailleurs

Au final, ce que prépare la droite avec ce sommet social, c'est une nouvelle série de mesures pour réduire encore un peu plus les protections des travailleurs, notamment la durée du temps de travail, et piocher un peu plus dans ce qu'il reste de leurs revenus.

Sous l'argument des milliers de fois utilisé de renforcer la compétitivité, la droite avance toujours un peu plus vers l'instauration de sa TVA sociale. "La question maintenant se pose de diminuer le poids des charges sociales", disait encore mardi Nicolas Sarkozy. Jamais le bilan des baisses de charges précédentes n'est fait, ni en termes d'emplois créés ou maintenus, ni en termes de coûts pour les comptes de l'Etat et les caisses de la Sécu !

La baisse des charges des entreprises n'est pas une solution facile utilisée par les gouvernements successifs, c'est un choix politique délibéré pour permettre que les grosses entreprises économisent des sommes considérables qu'elles peuvent ensuite redistribuer à leurs actionnaires. Charge aux contribuables ou aux consommateurs, qui sont majoritairement les travailleurs, de compenser ces allègements, via les impôts ou les taxes !

Dans le même ordre d'idées, le développement des "accords compétitivité-emploi" est une façon de contourner les 35 heures pour donner plus de flexibilité aux entreprises, en clair imposer des allongements d'horaires aux travailleurs sans les rémunérer avec les avantages des heures supplémentaires !

La présidente du Medef, Laurence Parisot, ne s'y trompe pas et a proposé l'ouverture "d'une négociation rapide" sur ce sujet avec les syndicats.

A moins de 100 jours des élections présidentielles, la droite et le patronat tentent d'accélérer leur programme de contre-réformes sociales. Leur crainte serait que les élections à venir, Présidentielles et Législatives, amène au pouvoir une majorité nouvelle beaucoup plus sensible aux pressions du peuple que l'actuelle, qui n'écoute que le Fouquet's et les agences de notation privées.

Malgré les sondages, impossible de connaître ce que sera le résultat des élections de cette année.

Ce qui est sûr, c'est que pour contrebalancer cette dérive libérale économiquement, liberticide socialement et raciste idéologiquement, le seul vote utile sera de choisir pour une gauche réaliste, force de proposition, mais une gauche qui assume son Histoire et ses idées, celles de la Révolution de 1789, de la Commune de Paris, du Front Populaire et de la Résistance, une gauche combative, celle que souhaite incarner le Parti communiste avec ses partenaires du Front de Gauche.

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 10:36

Record de prix des carburants en ce début d'année mais rien de prévu pour en diminuer l'impact sur les consommateurs-salariés !

Le prix moyen du litre de super sans plomb 95 a atteint vendredi dernier 1,5563 euro, tandis que le super sans plomb 98 s'est hissé à 1,5954 euro, d'après les relevés hebdomadaires publiés lundi sur le site du ministère du Développement durable. C'est encore plus que lors du pic précédent, en mai 2011 !

Selon les pétroliers comme le gouvernement, deux raisons seraient en cause : les craintes concernant la production pétrolière en Iran et d'autre part les tensions au Nigeria soutiennent les cours du pétrole brut à des niveaux très élevés (mais pas record !) et la faiblesse de l'euro par rapport au dollar accentuerait cette hausse.

Décidément, cet euro ne protège absolument personne, à part peut-être les entreprises exportatrices ? Pour l'instant.

Et, bien sûr, le gouvernement ne va pas s'attaquer aux marges des entreprises pétrolières ! Hier, vous pouviez lire sur ce blog que Total allait distribuer 5,36 milliards d'euros de dividendes à ses actionnaires au titre des bénéfices 2011. pour sûr que l'année 2012 s'annonce encore meilleure pour les actionnaires de Total !

Il n'est pas non plus question pour ce gouvernement du "pouvoir d'achat" de baisser les taxes, notamment la TIPP pour réduire cette hausse ou l'annuler ! C'est même presque drôle : le ministre des Finances François Baroin a indiqué sur M6 qu'il "ne proposerai(t) pas au président de la République d'augmenter la TIPP (taxe intérieure sur les produits pétroliers, ndlr) dans le cadre du nouveau financement de la protection sociale". La TIPP devait donc augmenter ?

C'est une mesure qui serait venue s'ajouter aux nombreuses hausses déjà intervenues depuis le début de l'année, de la TVA réduite (de 5,5 % à 7 %), de l'électricité et du gaz, des trains,... Sans parler de la création de taxes comme la taxe sodas ou de la future taxe sociale !...

Il n'y a que les salaires, pensions et minimas sociaux qui ne bougent pas ! Tant pis pour les travailleurs !

Cette flambée des prix des carburants redonne un élan d'actualité à notre campagne de Front Uni Contre la Vie Chère, un peu effacé par l'actualité ces derniers temps.

Vous pouvez toujours vous y associer, soit en commandant des exemplaires à faire signer (pcf-eure-sud@orange.fr) soit en signant en ligne (http://www.27.pcf.fr/Campagne-contre-la-vie-chere.html).

Au delà du cas Sarkozy, chaque actualité économique et sociale, chaque événement de politique internationale, nous prouvent que ce n'est pas seulement la tête de l'Etat qu'il faut changer mais l'Etat lui-même, son organisation démocratique et les intérêts qu'il doit défendre.

Pour les communistes, une meilleure redistribution des richesses est possible en augmentant les salaires, en taxant les plus riches et les transactions financières et en bloquant les prix des produits et services vitaux.

C'est une question de choix, de priorités. Pour les communistes, c'est l'Humain d'abord !

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 12:13

La misère touche des milieux insoupçonnés.

Prenez Bruno LE MAIRE ! Voilà un ministre qui présente bien, toujours bien coiffé et avec un costume élégant !

Et pourtant !

Dimanche matin, lors des vœux de la mairie de Croth, Bruno LE MAIRE reprend la parole après une intervention très engagée d'Andrée OGER et confirme les dires de la vice-présidente du Conseil général au sujet des difficultés financières que rencontrent les français au quotidien.

Bruno LE MAIRE en rajoute même un peu. "Avec quatre enfants et un salaire de ministre, j'ai moi-même de plus en plus de mal à payer mon loyer !" Sortez les mouchoirs !

A la fin des discours, alors que tout le monde lève son verre et se salue,  Andrée OGER lance l'idée auprès des participants d'une collecte d'argent pour aider le ministre dans le besoin. Un élan de charité mêlé d'humour.

Un peu de dignité, monsieur LE MAIRE !

Des gens qui ont de vraies difficultés à payer leur loyer, Andrée OGER en rencontre toutes les semaines, dans ses permanences ! Ils ne logent pas dans les plus chics quartiers de Paris et touchent des salaires beaucoup moins élevés que celui d'un ministre !

Peut-être faudrait-il proposer à Bruno LE MAIRE d'emménager pour de vrai dans l'Eure ? Les loyers y sont beaucoup moins élevés que dans les beaux quartiers parisiens où il demeure actuellement !

Et puis cela mettrait enfin en cohérence sa fonction de député de l'Eure et son domicile régulier.

Autre avantage : pour un ministre de l'agriculture, loger à Paris ne prédispose pas vraiment à une bonne connaissance du milieu rural, encore moins du monde paysan ! Cela explique certainement pourquoi il ne savait pas expliquer à quoi correspond un hectare.

Et puis, son statut de ministre qui doit aller à son bureau quotidiennement lui permettrait peut-être d'obtenir des améliorations dans la desserte des gares de l'Eure à destination de Paris, que ce soit Evreux, Bueil ou la vallée d'Avre !

Qu'il s'agisse de pouvoir d'achat ou de logement, Bruno LE MAIRE se place finalement en victime de la politique sarkozyste. A ce titre, en tant que ministre du gouvernement actuel, il serait tout simplement victime de sa propre politique !

D'ailleurs, dans une interview au journal Libération, ce lundi, le ministre LE MAIRE, responsable du programme électoral du candidat Sarkozy, regarde ce bilan collectif : "il faut avoir l'humilité de reconnaître que, dans ce que nous avons fait, il y a eu des vraies réussites, mais aussi des échecs", concède t-il.

Le souci, c'est que ses larmes de crocodile sur les difficultés des Français sont à l'exact opposé de ses actes depuis 5 ans, au gouvernement, et des propositions qu'il défend avec Nicolas Sarkozy pour les Présidentielles !

Comme tous les cinq ans, avec les élections législatives qui approchent, Bruno LE MAIRE redécouvre en même temps le département de l'Eure et les difficultés des Français.

Nous aurions bien une proposition à lui faire puisqu'il fait signe d'avoir compris ses erreurs : qu'il ne se représente pas comme candidat UMP mais qu'il soutienne un candidat ou une candidate qui prône une politique clairement différente de celle qu'il a acceptée de mettre en place ces dernières années. La candidate du Front de Gauche, Sandrine COCAGNE, par exemple !?

Et pour le cas où monsieur le ministre aurait de vraies difficultés de logement, nous lui rappelons qu'Andrée OGER tient des permanences en mairie de Saint André le lundi soir et en mairie d'Ezy le vendredi soir.

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 10:39

Dégradée qu'elle est la France ! Dégradée auprès d'un organisme privé au service des marchés financiers.

Comme Dreyfus en son temps, notre pays a perdu ses galons. Des galons de vertu financière attribué non pas par un organisme indépendant, neutre et sur des critères objectifs, mais par une officine privée, incontrôlable, selon des critères propres aux marchés financiers.

Mais depuis quand un pays libre de 65 millions d'habitants doit-il rendre des comptes à une poignée de bureaucrates au services de quelques milliers de richissimes spéculateurs ?

L'Etat est-il au service de la Nation ou au service des marchés financiers ?

Le bruit et les commentaires provoqués par cette perte du 20 sur 20 donne la réponse : notre gouvernement et, avec, notre Etat, sont au service des marchés financiers.

Pour ceux qui ont lu Marx, ou qui en connaissent les grandes lignes, il n'y a rien de surprenant : l'Etat est au service de la classe dominante, quelle que soit la période historique. Le système économique est le reflet de cette domination de classe : en système capitaliste, la classe dominante est celle qui détient le capital (grands patrons, spéculateurs et rentiers) et l'Etat est au service de cette classe, qu'il cherche à satisfaire.

Rien de surprenant donc à ce que notre gouvernement, ouvertement lié à quelques riches familles françaises et ouvertement libéral, ait les yeux rivés sur les marchés et l'avis de leurs experts, les agences de notation !

Par contre, ce déclassement n'est pas à prendre à la légère !

Non pas que l'avis de ces agences importe les communistes que nous sommes ! Loin de là !

Mais, ce déclassement va provoquer automatiquement une hausse des taux de l'argent emprunté par la France chaque année. Et cela va automatiquement gonflé l'enveloppe des emprunts à rembourser donc les déficits publics qui justifient justement ce déclassement. Un cercle vicieux  qui enfonce actuellement la Grèce, l'Espagne ou l'Italie.

Pour cette raison, la droite (et peut-être certains se disant de gauche) va se saisir de l'occasion pour affirmer qu'il n'y a qu'une seule façon de s'en sortir : accentuer encore plus la rigueur, c'est à dire réduire encore plus les investissements de l'Etat, réduire le nombre d'emplois publics, réduire les avantages sociaux, augmenter de nouvelles taxes, inciter à la "modération" salariale, etc... En clair, pressurer un peu plus les salariés et retraités et provoquer une hausse du chômage et une réduction de la croissance. Ce qui justifiera de nouvelles mesures d'austérité dans quelques temps.

Mais, pendant que les médias et le gouvernement agitent devant nos yeux l'épouvantail de la dette, les bénéfices des grandes entreprises se portent à merveille ! Merci pour elles !

Au regard des résultats de 2011, les entreprises du CAC 40 vont verser 37,2 milliards d'euros à leurs actionnaires. Ce résultat est en retrait sur ceux de 2010, qui avaient permis aux actionnaires de ces 40 entreprises de se partager 40,2 milliards d'euros : spéculer, ça eut payé !

Le top 10 du classement regroupe les fleurons de notre économie. Leurs actionnaires vont se partager :

1. Total: 5,38 milliards d’euros
2. France Telecom-Orange: 3,71 milliards d'euros
3. Sanofi-Aventis: 3,48 milliards d’euros
4. GDF-Suez: 3,38 milliards d’euros
5. EDF: 2,13 milliards d’euros
6. BNP Paribas: 1,98 milliard d’euros
7. Vivendi: 1,81 milliard d’euros
8. Axa: 1,63 milliard d’euros
9. LVMH: 1,22 milliard d’euros
10. L’Oréal: 1,17 milliard d’euros

Vous noterez qu'on retrouve en haut du classement des entreprises du secteur de l'énergie (Total, Edf, GDF),  le géant des télécoms (France-Télécom), une banque et une assurance (BNP-Paribas et Axa), le géant de l'eau Vivendi et des entreprises du luxe !

Et dire que certains se plaignent de la flambée des carburants, de l'électricité et du gaz ! Et dire que certains disent que les banques se sucrent sur le dos de l'Etat et de leurs clients, tout comme les assurance ! Faut bien que vivent les actionnaires ! ? Manquerait plus qu'on leur demande de travailler ! C'est pas le socialisme ici !...

Il est notable aussi que dans cette liste, les principaux services offerts par ces entreprises peuvent être considérés comme des services d'utilité publics, des services vitaux aujourd'hui, et qui viennent d'entreprises privatisées ces 20 dernières années ! Les gouvernements successifs ne se sont pas trompés en privatisant des entreprises à fort potentiel de rentabilité, œuvrant sur des secteurs que la population ne peut pas éviter : les carburants (Total), le chauffage et l'énergie (EDF, GDF-Suez), l'eau et l'assainissement (Vivendi, GDF-Suez), les télécoms (France télécom), les médicaments (Sanofi-Aventis).

Les chiffres sur les grandes fortunes de France montrent aussi que la haute bourgeoisie ne s'est jamais aussi bien portée.

En clair, cette histoire de triple A apparait clairement comme une illustration supplémentaire de la soumission de plus en plus forte de notre économie et de notre gouvernement aux volontés des spéculateurs financiers.

C'est aussi la démonstration que la politique gouvernementale est un échec dans ce qu'elle disait vouloir éviter : le déclassement de notre pays.

C'est enfin le constat des résultats négatifs de notre gouvernement en matière économique et sociale alors qu'une petite minorité de riches français continue de voir progresser son immense fortune.

La solution ne repose pas dans des efforts pour récupérer le triple A, ni dans une austérité pour rembourser une dette contractée par Sarkozy et la droite pour éponger les ardoises des banques et du secteur de la finance.

La solution repose dans ce que propose le Front de Gauche avec les communistes, dans la création d'un pôle public financier pour financer les investissements publics, relancer les activités productives créatrices de richesses, comme M-real à Alizay et, ainsi, relancer la croissance, les salaires et la consommation.

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 11:43

L'intervention de l'OTAN en Libye devait apporté la démocratie aux libyens et protéger les civils. Un discours cynique qui se répète avec la Syrie.

Depuis la soit-disante "libération" de la Libye, les informations sur la situation de ce pays sont catastrophiques. La ruine de nombreuses villes et la désagrégation de l'économie et de l'état libyen s'accompagnent d'une morcellisation du pays entre groupes rivaux et d'une multiplication des crimes contre l'Humanité.

Selon plusieurs organismes de Droits de l'Homme, plus de 8 500 libyens seraient détenus sans preuves et sans jugements dans divers centres de détention contrôlés par le CNT. Mauvais traitements et malnutrition y seraient coutumiers.

Plusieurs sources d'information indépendantes font état de l'exécution sommaire de centaines de prisonniers de Syrte, ville qui a résisté aux assauts de l'OTAN et où résident une majorité de libyen de la tribu des Khadafa, celle de Mouammar Kadhafi ?

Qui a dit que le soutien de la France et de l'OTAN à la rébellion libyenne visait à aider le CNT à établir un régime démocratique où les Droits de l'Homme seraient respectés ?

Où sont passés tous ceux qui poussaient à l'intervention militaire en Libye pour sauver des "civils innocents" comme l'auto-désigné philosophe BHL ? Pourquoi ces informations ne sont-elles pas relayées par les grands médias français ?

C'est que la désinformation qui a précédé l'engagement de la France en Libye a court actuellement sur la Syrie.

Des dizaines de témoignages, à commencer par ceux de la Ligue arabe, viennent nuancer les discours catastrophistes de nos médias. AInsi, les "civils" tués sont comptabilisés par un Observatoire syrien des Droits de l'Homme qui ne réside pas en Syrie mais en Grande-Bretagne ! Les civils désarmés qui s'opposent au régime syrien seraient capables (sans armes) de tendre des embuscades aux soldats et aux policiers syriens et d'en tuer des dizaines chaque semaine ? Pourquoi ne relaie t-on pas en France les images de prisonniers libyens, turcs ou libanais fait par l'armée syrienne, preuve que des mercenaires étrangers viennent en Libye mener la guerre pour le compte d'Al QaIda ?.. Pourquoi prend t-on pour argent comptant tout ce que disent des diplomates qataris, pays qui est intervenu militairement en Libye et qui n'est qu'état monarchique islamiste ?...

Après l'Iraq en 1991 et après la Libye en 2011, les puissances occidentales visent désormais l'effondrement du pouvoir syrien. Avant de s'attaquer à l'Iran.

Il n'y a là aucun attachement à la démocratie, aucune volonté d'aider les peuples en question à progresser socialement. L'Iraq sous Saddam Hussein était le pays du Moyen-Orient où le niveau de vie et d'instruction était le plus élevé, un pays où fonctionnaient les institutions, les écoles et universités et les hôpitaux. De ce pays, il ne reste rien. L'Iraq est retournée dans les tréfonds du Moyen-Âge, sans espoir de progrès et sans cette fameuse démocratie que l'Occident devait amener.

La Libye de Kadhafi était le pays au plus faible endettement du continent africain, capable d'investir à l'étranger, où le carburant, l'eau, les denrées de base et le logement étaient quasiment gratuits, où les femmes avaient un statut favorable, bien souvent à des postes à responsabilité. De la démagogie de dictateur, certainement ?

Aujourd'hui, la Libye est en ruine et les libyens sont en deuil. L'OTAN et la France, sont responsables de près de 50 000 morts civils, tués par nos bombes. Les islamistes ont pignon sur rue à Tripoli, ville qu'ils contrôlent désormais.

Bravo !

Les syriens savent à quoi s'attendre et les images de manifestations en faveur du régime, si elles ne passent pas dans les médias français, sont là pour témoigner que le peuple syrien n'est pas dupe de ce qui se prépare.

Manifestation_syrie_Bachar_al-Assad-2011.jpg

Manifestation en faveur du régime syrien à Damas en juin 2011

autour d'un drapeau syrien de 2 300 mètres

 

Iraq, Libye ou Syrie : trois pays qui, avec leurs grand défauts, notamment démocratiques, ont su maintenir et développer des infrastructures indépendantes des grandes puissances internationales et tenir un rôle de puissance économique et politique locale. C'est là leur plus grand tort : leur refus de se soumettre à l'Occident et aux multinationales !

Ne soyons pas dupes des images que nous donnent des médias aux mains des puissances financières et de Sarkozy !

La guerre qui se prépare en Libye est une gigantesque manipulation, un mensonge sur l'ampleur des conflits qui se déroulent en Syrie et une volonté délibérée de l'Occident de renverser un régime qui ne lui obéit pas pour y mettre un régime à sa convenance.

Comme pour la Libye ou l'Iraq, ne soyons pas dupe ! Refusons ce nouveau chantier de l'impérialisme occidental !

Refusons de soutenir les politiques qui défendent ce projet de conflit !

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 10:27

Malgré des oppositions de façade sur leurs programmes économiques, les partis de droite ont tous un point commun : leur volonté d'en finir avec les acquis sociaux, la réglementation du temps de travail et les outils de défense des salariés que sont les syndicats.

Entre une Marine LE PEN qui se présente comme candidate "anti-système", un Nicolas SARKOZY, président du Fouquet's, et un François BAYROU, qui veut apparaître comme une troisième voie politique, les coups bas et les échanges vifs se multiplient.

Quelle que soit la tonalité des discours, chacune de ces personnes restent sur une vision de droite de la société et un ancrage politique dans le capitalisme que chacun tente de camoufler derrière un discours plus ou moins ouvriériste, plus ou moins populiste.

Pour l'UMP et Nicolas SARKOZY, le bilan de ces dernières années suffit pour démontrer à quel point la majorité actuelle est au service des classes aisées, des milieux du grand patronat , de la finance et des gros actionnaires.

En faveur de ces classes, on peut citer le bouclier fiscal, l'allègement de l'ISF ou la suppression de la Taxe professionnelle.

Contre les classes populaires et les salariés, actifs ou retraités, on peut rappeler la réforme du code du travail, la réforme des retraites et les hausses de TVA ou créations de taxes (Taxe Soda) qui se succèdent ces derniers temps.

Les dernières propositions de l'UMP vont encore une fois dans le même sens, avec une TVA sociale qu ferait payer aux consommateurs, donc aux travailleurs, des allègements supplémentaires de charges sociales des entreprises.

Pour le MODEM, faut-il rappeler le parcours de ce parti, issu du très européen UDF de GISCARD, héritage revendiqué par François BAYROU ? Le passage de ce dernier et de nombre de ses soutiens à des postes ministériels, sous Chirac notamment, a laissé de douloureuses traces dans le monde de la santé (DOUSTE-BLAZY) ou dans le monde de l'éducation (Réforme BAYROU en 1992-1993).

François BAYROU vient également d'annoncer que, s'il était élu président de la République, il renégocierait les 35 heures avec les syndicats pour leur "assouplissement". Lui aussi prône le "travailler plus pour gagner la même chose " !

Pour le Front National, la mystification est identique.

Derrière un discours qui se veut antimondialiste et protecteur des petites gens, le Front National prône des solutions économiques et sociales qui vont dans le sens des politiques libérales des dernières années et d'une dérégulation socilae encore plus forte.

Le FN de Marine LE PEN est contre le SMIC, qui constitue pourtant un palier de sécurité pour des millions de salariés. L'extrême-droite est aussi pour un système d'assurances privées pour remplacer la Sécu, système que ne pourront pas se payer des millions de travailleurs et de retraités, comme c'est le cas aux Etats-Unis.

Le FN est aussi pour une forte dérégulation sociale, supprimant les discussions nationales avec les syndicats (que le FN veut voir remplacés par des "corporations" comme sous Pétain) par des négociations de branche. Un système qui fragilise les salariés des branches les plus faibles (comme le commerce et la distribution) et, au final, l'ensemble des salariés.

Marine LE PEN est contre la retraite à 60 ans. D'ailleurs, au plus fort du mouvement sur les retraites, elle souhaitait que le gouvernement envoie les CRS contre les grévistes, les traitant de terroristes et accusant Sarkozy de laisser s'installer "le chaos" !

En septembre 2010, son papa, Président du FN, déclarait "je comprends les nécessités de la réforme", "je comprends qu'il faille adapter", rappelant "quand même" que, "par démagogie", la gauche a ramené la retraite de 65 à 60 ans après l'arrivée du président François Mitterrand à l'Elysée en 1981.  De la démagogie la retraite à 60 ans ou un progrès social ? L'extrême-droite a choisi son camps.

Le programme du FN est d'ailleurs flou là dessus (et pour cause) mais, même si Marine LE PEN a changé son discours durant le mouvement des retraites, le FN revendique encore la retraite à 65 ans avec 40 annuités de cotisations ! Un discours différent du programme : de la démagogie.

Pire, les attaques de l'extrême-droite contre les syndicats illustrent la haine viscérale du FN contre les forces qui organisent les travailleurs et qui s'opposent aux forces patronales, à celles du capitalisme mondialisé.

Le 5 janvier dernier, le porte-parole de la campagne de marine LE PEN, Louis Aliot, publiat un communiqué sur le combat des travailleurs de la raffinerie Pétroplus mettant en cause "le sectarisme des syndicats de moins en moins représentatifs (qui) est une atteinte à la démocratie et un mauvais coup porté à l'image des salariés en lutte pour le maintien de leur activité". Une attaque en règle de ces syndicats qui sont justement à l'origine du mouvement de défense du site, qui informent et mobilisent les salariés, qui organisent des assemblées générales quotidiennes pour permettre une gestion démocratique du mouvement !

Faut-il aussi rappeler que les élus du Front National en Région PACA ont refusé, en décembre, de voter une motion de soutien aux salariés de Fralib (tisanes Eléphant) en lutte à Marseille pour la sauvegarde de leurs emplois sous prétexte que les syndicats étaient derrière ? Une bonne excuse pour abandonner les travailleurs aux griffes du capitalisme international !

Quel que soit le parti politique, la droite est un pilier du capitalisme, qu'elle soit de centre-droit ou d'extrême-droite. Malgré des divergences de programme et des visions plus ou moins nationalistes, racistes, autoritaires du pouvoir, la droite est objectivement du côté du capitalisme, au service des classes possédantes.

Il est malheureux que nombre de travailleurs se sentent attirés par ces forces là.

il est également malheureux de voir une social-démocratie, en France comme partout en Europe, dériver vers le centre-droit, par manque de courage politique ou par facilité.

Les travailleurs n'ont d'intérêts que dans leur union, par delà leurs origines et leurs nationalités, par delà leurs métiers.

Ce sont nos divisions, savamment entretenues par la droite et l'extrême-droite, et la faiblesse de nos syndicats et de nos organisations politiques qui expliquent notre incapacité collective à répondre aux attaques dont nous sommes victimes, qu'elles viennent de l'outil capitaliste supranational que constitue l'Europe, ou qu'elles viennent de notre propre gouvernement.

Le Parti communiste a toujours été la force de la classe ouvrière et des travailleurs.

Avec le Front de Gauche, le PCF tente de renouer avec une dynamique populaire qui permette le retour de cette union des travailleurs pour reconquérir la parole et reprendre notre part des richesses produites dans ce pays.

Cette dynamique de Front s'enracine doucement depuis sa création, en 2008. Dans cette lutte politique, les médias écartent le plus souvent possible les militants et candidats du PCF et du Front de Gauche pour favoriser les partis du système, notamment le FN, et faire croire que Bayrou ou Le Pen pourraient être des "alternatives".

A chacun de prendre conscience de la place qu'il a à prendre dans cette bataille politique historique pour faire barrage à la fascisation rampante de ce pays et pour ressouder et remobiliser les travailleurs autour du Front de Gauche et du Parti communiste.

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