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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 14:21

Réaction de Bernie Sanders, Sénateur socialiste du Vermont et ancien candidat dans les primaires démocrates - traduction Nico Maury

 
 
Réaction de Bernie Sanders après l'élection de Donald Trump
 
"Donald Trump a utilisé la colère d'une classe moyenne en déclin, qui est malade, fatiguée de l'establishment économique, politique et médiatique" déclare Bernie Sanders. "Le peuple est fatigué de travailler plus longtemps pour des salaires plus bas, des délocalisations vers la Chine et vers d'autres pays à bas salaires, des milliardaires qui ne paient pas d'impôts fédéraux sur le revenu. Les gens sont fatigués de ne pas avoir les moyens de faire des études universitaires pour leurs enfants, alors que les riches deviennent beaucoup plus riches". 

"Si M. Trump entend vraiment mener des politiques visant à améliorer les vies des familles de travailleurs dans ce pays, moi ainsi que d'autre progressistes sommes prêts à travailler avec lui", souligne le sénateur socialiste. "S'il entend mener des politiques racistes, sexistes, xénophobes et contre l'environnement, nous nous opposerons vigoureusement à lui", prévient Bernie Sanders. 

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 11:55

Présidentielles au pluriel : France et Etats-Unis, même tendance ?

Le résultat est tombé, sans appel : Donald Trump est le nouveau président des Etats-Unis.

Les dirigeants chinois, rois de l'estoc, parlent du signe d'une "démocratie malade". C'est effectivement le cas, comme c'est le cas de toutes les "démocraties" occidentales.

Cette élection américaine avait quelque chose de neuf : il s'agissait presque de voter pour le moins pire des candidats aux yeux de beaucoup d'électeurs !

Entre un Trump raciste, misogyne, isolationniste et aventurier, et une Clinton intégrée à l'establishment financier américain, les électeurs ont fait leurs choix selon leurs considérations propres.

Pour nous, un duel Donald Trump contre Bernie Sanders aurait été plus intéressant. Le battu de peu aux Primaires démocrates portait un message clairement de gauche, en rupture avec la finance et les lobbies militaro-industriels qui dominent la classe politique aux Etats-Unis.

Son message, il le revendiquait clairement "socialiste". Un gros mot aux Etats-Unis, mais un gros mot qui a attiré vers lui des millions d'ouvriers et de jeunes.

Là était l'espoir d'un renouveau !

A la place, les nord-américains (et le monde avec !) auront un fanfaron réactionnaire à leur tête. Un aventurier qui veut bétonner la frontière mexicaine et isoler le pays du reste du monde.

Son discours est avant tout populiste, jouant sur les peurs et stimulant les instincts de haine et les sentiments de supériorité raciale de certains blancs qui se croient encore du temps de l'esclavage et de la Guerre de Sécession.

Ce populisme résonne aussi en France, avec le Front National.

Avec l'élection présidentielle de mai prochain et le score annoncé de Marine le Pen, le pire peut arriver chez nous aussi : l'arrivée au pouvoir d'une présidente aux idéaux racistes, isolationnistes et porteuse de valeurs misogynes, celle de la droite chrétienne la plus conservatrice.

En France, le souci est l'absence d'une gauche constructive dans les débats.

Le PS n'a plus rien de socialiste. Ce parti, affaibli en termes de militants, n'est plus qu'un panier de crabes où grouillent les carriéristes au service de la finance, du capital.

Jean-Luc Mélenchon a choisi une stratégie individuelle où seul lui décide des idées, du programme et du tempo. Sa France Insoumise fleurte avec l'anti-parlementarisme et n'est que l'apparence d'une organisation démocratique. En refusant de suivre l'aventurier Mélenchon, les communistes français ont pris un risque, électoral, mais ils ont souhaité défendre leur honneur et leur intégrité morale : "il n'est pas de sauveur suprême, ni dieu, ni césar ni tribun !" dit l'Internationale.

Que reste t-il comme alternative ? Un Alain Juppé ? La droite classique, libérale, pro-finance, incarnée en un homme qui a eu maille à partir avec la justice.

L'avenir peut paraître sombre. Ce sont pourtant les hommes et les femmes qui font l'Histoire !

A nous de nous engager, de nous exprimer pour montrer qu'il existe toujours une Raison en ce pays, que les idées du siècle des Lumières, de la Révolution française et de la Résistance vivent encore, qu'elles portent en elles le progrès, la liberté, l'égalité et la fraternité !

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21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 14:05

La tentative de coup d'état avortée en Turquie, le 18 avril dernier, et la purge a grande échelle dans le pays, posent la question des motivations des putschistes et de celles du président Erdogan.

L'attentat terroriste de Nice a occulté un événement majeur, celui de la tentative de putsch militaire en Turquie, et de la répression qu'elle entraîne actuellement.

Pour les événements, je vous invitent à lire le déroulé présenté dans l'article du blog "Russie politique" (lien ici !). On n'y apprend que trois villes ont été attaquées en même temps, dans la nuit de samedi à dimanche, et que le président Erdogan devait être assassiné durant le coup d'état.

Au final, la tentative de coup d'état a échoué. Son bilan est de 300 morts environ. Erdogan a renforcé sa position et mène actuellement une politique de purge à grande échelle : plus de 6 000 arrestations et 60 000 révocations ont eu lieu, dans l'armée et la justice, mais (plus surprenant), dans les médias et dans l'éducation nationale.

Deux questions se posent :

1) Qui sont les putschistes ?

2) Erdogan profite t-il du putsch pour mener une purge politique plus profonde ?

Vous ne trouverez pas de réponses à ces questions sur ce blog : beaucoup de versions circulent et l'une d'entre elle est probablement assez proche de la vérité. Mais laquelle ?

Les hypothèses concernant la tentative de coup d'état tournent essentiellement autour de deux grandes pistes :

- le coup d'état est organisé de l'intérieur du pays, par une faction du pouvoir, par des militaires mécontents de la politique islamiste interne du gouvernement et sa tolérance vis-à-vis de DAESH, ou, encore, par les partisans de Fethullah Gülen, pour protéger la nébuleuse qu'il dirige et que menace le pouvoir Erdogan ?

- la coup d'état est fomenté de l'étranger, par les Etats-Unis (via Abdullah Gül ?), comme semblent l'affirmer plusieurs hauts responsables turcs, et peut-être même, par les Etats-Unis et d'autres pays occidentaux (la fermeture surprise de l'ambassade de France le 13 juillet, laisse à penser que la France savait quelque chose) ?

En tout état de cause, certains voient derrière l'échec de ce coup d'état, la main de la Russie. Comme avec le sauvetage de Ianoulovitch en Ukraine, ou l'intervention militaire russe en Syrie, bénéfique pour le gouvernement syrien, Poutine semble s'être spécialisé dans le contrecarrage des plans occidentaux. Le rapide et surprenant rabibochage Russie - Turquie quelques jours avant la tentative de putsch, tendrait à s'expliquer par ce biais.

Maintenant que le putsch a échoué, une énorme vague de répression s'abat sur le pays.

Nos journalistes et dirigeants européens ont beau joué les vierges effarouchées, leur attitude (somme toute mesurée) ne tient pas l'analyse. Depuis des mois, le gouvernement turc mène une politique antidémocratique et une répression féroce du peuple kurde sans que ne réagissent nos dirigeants. Sans compter les preuves qui s'accumulent d'une tolérance coupable pour le passage en Syrie et le retour vers l'Europe, de partisans de DAESH et de leurs armes.

Alors, après un putsch violent, comment s'étonner qu'un régime aussi autoritaire et violent pratique une répression aussi féroce ?

Dénoncer du bout des lèvres ne rime à rien ! Des sanctions ont été prises contre la Russie pour son implication supposée dans le conflit ukrainien (malgré le caractère putschiste, fasciste et mafieux du nouveau régime !). A quand des sanctions contre la Turquie ? Probablement jamais !

Quel que soit l'ampleur du complot qui a précédé le coup d'état, il y a peu de chance pour que des enseignants de primaire ou de collège en aient été des éléments importants.

La purge actuelle en Turquie ressemble assez bien à un contre-putsch qui permet à Erdogan et à son parti islamo-conservateur de renforcer son pouvoir.

Quels que soient les tenants et les aboutissants du coup d'état raté du week-end dernier, la Turquie qui sortira du conflit sera encore plus sous la coupe du parti islamo-conservateur d'Erdogan, un régime en guerre contre les Kurdes et la laïcité turque.

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 09:14

Les Britanniques ont choisi : le Royaume-Uni va quitter l'Union Européenne.

Sans revenir sur les raisons du vote des citoyens britanniques en faveur du Brexit, des raisons pas toujours bonnes, le choix du Royaume-Uni a entraîné une terrible onde de choc en Europe et sur les marchés financiers.

Sortir de l'Europe est donc possible. Quoi qu'en disent les européistes béats !

Le sommet qui vient de s'achever, avec la dernière participation de David Cameron, futur ex-premier ministre d'un futur ex-pays de l'Union, essaie déjà de tourner la page.

Deux raisons à cela :

  • Une raison économique : l'incertitude sur les contours de l'Union européenne sont des freins aux investissements économiques dans une économie où ce sont les marchés financiers qui décident et non les peuples et leurs représentants ;
  • Une raison de politique interne : il faut vite faire oublier le choix britannique à l'heure où le rejet de l'Union européenne pèse lourdement dans de nombreux pays européens.

François Hollande et nombre de politiciens partisans d'une économie mondiale libéralisée cherchent à conserver l'orientation actuelle de la construction européenne, sans retenir de conclusions du vote britannique ni des opinions publiques de leurs propres pays.

Comme on l'a vu avec le Traité Constitutionnel Européen en 2005, nos "élites" politiques, droite et sociaux-démocrates confondus, sont capables de passer outre le vote de leurs propres citoyens : vote du TCE par les parlements français et hollandais malgré la victoire du Non après des peuples de ces pays, organisation d'un deuxième référendum en Irlande pour invalider le premier référendum qui avait vu la victoire du NON,... Certains politiciens britanniques manigancent déjà contre le référendum du Brexit : majorité qui ne respecterait pas le vote du peuple, nouveau référendum (Tiens ! Tiens !...), etc.

Aujourd'hui, après le Brexit, François Hollande et Angela Merkel parlent de "relancer le moteur franco-allemand", les dirigeants européens veulent réfléchir à l'après-Brexit le plus rapidement possible... mais sans modifier l'orientation de l'Union européenne !

Que pourrait-on attendre d'autres de la part de dirigeants politiques qui ne font finalement que gérer l'Europe selon les directives des lobbies financiers et industriels ? Ces politiques, formés à gérer plus qu'à penser, fonctionnent comme les dirigeants des multinationales qui ne font que traduire en actions opérationnelles les choix stratégiques de leurs actionnaires.

Depuis sa création, dans les années 50, l'Europe est un outil au service du capital (financier et industriel) pour contourner les peuples et détruire les réglementations sociales et fiscales nationales, pour créer également un marché unique capable de rivaliser avec les Etats-Unis dans la guerre économique mondiale entre puissances capitalistes.

En plus de soixante ans d'intégration européenne, l'Europe ne s'est pas "renforcée" économiquement et socialement, bien au contraire ! Ses puissantes industries se sont évaporées sous l'autel de la concurrence internationale et les emplois avec ! Mais ceux qui possédaient ses industries ne sont pas ruinés, à la différence des salariés licenciés et des territoires sinistrés du Nord ou de la Lorraine par exemple, ils ont placé leurs billes ailleurs, dans d'autres branches, dans la spéculation.

Cette Union européenne est-elle réformable ?

Y répondre c'est se demander si on peut transformer une bombe atomique en instrument de paix ?

Comme l'analysait parfaitement Karl Marx, la structure d'un Etat est le reflet de sa structure économique et social, l'Etat servant les intérêts de la classe sociale dominante.

L'Union européenne, après la CECA ou la CEE, est l'émanation des Etats donc des élites sociales et économique européennes.

Mettre l'Europe au service des peuples, de l'emploi, du développement durable, c'est tout bonnement changer de modèle européen, faire tomber les accords qui ont fondé cette Europe pour en poser d'autres, radicalement différents.

Cette Europe là n'est pas à sauver !

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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 09:56

L'assassinat de la jeune et inconnue Jo Cox est devenue l'illustration d'une campagne malsaine et haineuse sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union Européenne.

Pourquoi Jo Cox a t'elle été assassinée ? La toute jeune députée travailliste, élue l'an passé, était peu connue malgré son récent engagement dans la campagne sur le maintien dans l'Union Européenne de la Grande Bretagne. Pourquoi elle plutôt q'un leader plus médiatique des partisans du maintien ? L'enquête nous le dira, espérons-le !

En tout cas, ce terrible événement met en évidence la dérive haineuse et raciste d'une campagne pour la sortie de l'Union européenne qui aurait pu permettre d'ouvrir un vrai débat sur la nature de la construction européenne et sur les mécanismes qui ont conduit l'Europe à devenir l'outil des lobbies financiers et industriels contre les acquis sociaux et la protection de l'emploi dans les pays de l'Union.

Malheureusement, le camp de la sortie de l'Europe (le camp du Brexit) est animé par un parti de droite populiste, UKIP, qui a développé au cours de la campagne un discours de plus en plus réactionnaire et raciste. D'une critique de l'Europe et de ses politiques, le débat a dérivé sur l'unique question de l'immigration. Avec, au passage, un amalgame digne de l'extrême-droite entre immigrés et réfugiés.

Dans l'autre camp, la manipulation et la désinformation sont aussi au rendez-vous avec des scénarios apocalyptiques sur la sortie de la Grande Bretagne d'une Union Européenne qu'elle fréquentait pourtant avec prudence jusque là. N'oublions pas que ce pays n'a pas fait l'erreur, comme la France, de sacrifier sa monnaie aux banquiers allemands de la Banque Centrale Européenne.

De fait, le débat est donc inexistant. Seuls les arguments jouant sur la peur sont avancés : peur d'une invasion étrangère si le Royaume-Uni reste dans l'Europe, peur d'un effondrement économique si le pays quitte l'Union.

Seule une partie de la gauche britannique, autour de la campagne LEXIT ( Left Campaign to Leave the European Union), mène campagne autour des thèmes de l'emploi et du social, du vivre ensemble.

Au final, la campagne du Brexit est pourrie par les camps libéraux et réactionnaires qui dominent le champ politique dans le pays.

Quel que soit le résultat à l'issue du référendum, les rancœurs et les idées nauséabondes qui ont grandi durant cette campagne vont diviser le peuple et les travailleurs pour de longues années.

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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 14:05

L'utilisation de l'article 49-3 par le gouvernement français sur la Loi "casse du travail" rejoint les coups de force de l'Europe en Grèce et de la droite au Brésil pour contrer les choix populaires.

Comment peut-on changer durablement les choses dans un pays ?

Certains sont convaincus que le vote, et seulement le vote, permet de changer les réalités dans un pays. La démocratie "occidentale" offrirait la garantie d'une liberté d'expression et de choix aux peuples.

Ces dernières années ont montré que la démocratie en système capitaliste a ses limites, celle du système capitaliste lui-même qui a su si bien amortir le choc de la pression populaire au sortir de la seconde guerre mondiale, avec la montée du communisme, pour reprendre ce qu'il avait cédé par le biais de la mondialisation libérale.

En Grèce, par exemple, la pression populaire et le vote très majoritaire en faveur de SYRIZA ont fait naître d'importants espoirs d'une remise en cause des politiques de purge sociale et économique imposées par l'Europe, le FMI et la Banque Centrale Européenne, la "Troïka". Malheureusement, il n'en a rien été. Le gouvernement Tsipras a dû céder devant la pression des banksters et de la Troïka.

Au Brésil aujourd'hui, la présidente Dilma Roussef vient d'être définitivement destituée par le vote des Sénateurs, majoritairement de droite, après une incroyable campagne de déstabilisation pour des accusations (pour l'instant non vérifiées) de comptes publiques volontairement faux.

En France, le gouvernement vient de couper court à toute discussion parlementaire sur une Loi Travail qui provoque une vive opposition de sa base sociale et même d'une partie de ses députés et sénateurs.

Dans ces trois cas, on voit bien que c'est à chaque fois le peuple qui est trompé :

- En Grèce, la majorité de gauche issue du scrutin législatif ne peut mettre en place la politique pour laquelle elle a été élue sous la pression de ses créanciers et d'une Europe dont on connait la fonction qu'elle remplit au profit des grands lobbies industriels et financiers ;

- Au Brésil, le gouvernement de gauche et sa majorité ont mené une politique de lutte contre la pauvreté et la ségrégation contre les Amérindiens et les Noirs, réduisant fortement les inégalités sociales, notamment au niveau éducatif ; la corruption généralisée dans le pays et la puissance des réseaux mafieux a malheureusement fini par atteindre une partie de la classe politique de gauche ce qui a offert aux élites sociales blanches et à leurs alliés politiques un angle d'attaque pour aboutir à ce que la gauche appelle aujourd'hui une "tentative de coup d'Etat" ;

- En France, les électeurs ont porté au pouvoir un président socialiste qui annonçait le changement et la lutte contre la finance après des années de pouvoir d'une droite décomplexée, socialement conservatrice, mais économiquement ultra-libérale ; au final, c'est une politique toute autant libérale qui est menée depuis.

A chaque fois, les forces populaires font confiance aux institutions républicaines et croient aux discours qui présentent leurs pays comme des démocraties. Démocraties de façade !

En Grèce, ceux qui au sein de Syriza comme chez les communistes affirmaient qu'il ne peut pas y avoir de politique alternative sans rupture avec l'Europe et l'Euro voient leurs analyses confirmées par les événements.

Au Brésil, la politique menée menace les lobbies industriels et les multinationales, nord-américaines particulièrement, mais aussi les classes sociales dominantes. Le système a su corrompre les âmes de certains et créer une contestation politique puissante, capable aujourd'hui, de renverser une présidente démocratiquement élue, avec comme prochain objectif de remettre au pouvoir un gouvernement de droite qui saura revenir sur les récents acquis sociaux. C'est ce que connaissent les pays sud-américains depuis plus de 100 ans, au Honduras, au Vénézuéla comme en Bolivie ou au Chili ces dernières années.

En France, malgré l'expérience des travailleurs sous Mittérand, beaucoup ont crû qu'il était possible d'arrêter la dérive libérale qui enfonce la France dans le sous-développement, en votant pour François Hollande.

La réalité, c'est qu'il ne peut y avoir d'alternative politique qui ne s'attaque au système capitaliste lui-même !

Sans remise en cause des grands monopoles privés, bancaires notamment, et sans remise en cause des traités européens imposés au peuple français, il n'y a pas de politique de gauche, de politique progressiste, qui ne puisse durablement s'imposer dans un pays capitaliste.

Construire cette alternative passe par le refus des politiques menées actuellement.

Contre la Loi El Khomri, 49-3 ou pas 49-3, au peuple d'exiger son abrogation puisque les députés trahissent sa volonté !

Dès mardi 17 mai, tous en grève ! Tous dans la rue !

Rendez-vous le 17 mai à 10 h, au Pré du Bel-Ebat pour une manifestation à l'appel de 7 centrales syndicales.

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22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 09:37

Un président des Etats-Unis en voyage officiel à Cuba et revoilà le couplet sur les Droits de l'Homme !

Si beaucoup de choses peuvent être critiquées à Cuba, ce n'est certainement pas sur les droits primordiaux de toute femme et de tout homme : le droit à vivre dignement, à se nourrir, se loger et se soigner. Sur ces questions, la petite île cubaine, victime d'un terrible blocus américain depuis les années soixante, a réussi à sortir sa population de la grande pauvreté. On est loin de sa voisine Haïti !

A l'inverse, nos grands médias omettent systématiquement de parler des 15 % de citoyens des Etats-Unis qui vivent sous le seuil de pauvreté ou des 1 000 civils victimes de la police en 2015 !

Ce qui passerait pour des crimes d'Etat à Cuba ou en Chine, tombe dans la rubrique Faits-divers quand il s'agit des Etats-Unis ou d'un pays occidental.

Et puisque nos grands médias parlent à toute heure des Droits de l'Homme, reprenons certains articles de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme et le cas des Etats-Unis :

  • Article 2 : "1.Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation". Mais aux Etats-Unis, chacun sait qu'il vaut mieux naître blanc et riche pour bénéficier d'une bonne scolarité, d'une couverture médicale de qualité (la Sécu n'existe pas : les Conservateurs y voient la main du communisme !), d'une justice plus nuancée et d'une police moins agressive.
  • Article 5 : "Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants". La peine de mort entre t-elle dans la catégorie des traitements non cruels et humains ?
  • Article 9 : "Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé." Une pensée pour les prisonniers de Guantanamo ou d'Abou Ghraïb qui ne bénéficient pas de cet article ni du suivant, qui concerne le droit à la justice indépendante.
  • Article 12 : "Nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes." Les écoutes de la NSA concernent les chefs d'Etat étrangers, les diplomates et les grandes entreprises européennes mais aussi le simple citoyen américain.
  • Article 15 : "1. Tout individu a droit à une nationalité." Ah zut ! Cet article concerne François Hollande, Manuel Valls et ceux qui se prétendent encore socialistes mais qui ont depuis longtemps vendu leur âme à la finance.
  • Article 19 : "Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. " Du temps de Mac Carthy, et encore actuellement de manière plus informelle, il ne fait pas bon être communiste aux Etats-Unis. Il est plus facile d'y défendre les idéaux nationaux-socialistes publiquement que de vouloir s'attaquer à la toute puissance de Wall-Street !
  • Article 21 : "3. La volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s’exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote." Les Etats-Unis, pays où le président peut être élu avec moins de voix que son concurrent (voir Bush junior !) grâce au système des Grands électeurs, et où deux formations politiques contrôlent la vie politique depuis toujours. Pour nos médias, un parti unique, c'est une dictature mais deux partis "uniques", c'est la démocratie : quelle blague !

Bref ! Nous pourrions continuer longtemps ainsi.

Vous voyez bien que le concept de droits de l'Homme et la notion de démocratie sont à géométrie variable. 
Voit-on autant de critiques sur les régimes africains ou sur les dictatures pétrolières de Moyen-Orient quand un chef d'Etat occidental part en voyage d'affaires dans l'un de ces pays ?
Nos médias appartiennent quasiment tous à des grands groupes financiers et industriels qui n'ont aucunement l'intention de saborder le système économique et politique qui permet le maintien en place de leur pouvoir.
Ecoutez les médias mais écoutez-les avec une oreille critique !
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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 16:26

Depuis des années, nous faisons partie de ceux qui dénoncent le mythe d'une révolution ukrainienne qui aurait renversé un gouvernement corrompu et autoritaire pour imposer un gouvernement forcément démocrate puisque pro-occidental.

Alors que le ministre (lituanien) de l'économie annonce sa démission face à l'impossibilité de "réformer" un pays soumis au pouvoir des oligarques, ce reportage de Canal+ ouvre enfin une fenêtre médiatique sur la réalité de cette révolution.

Une première qui permettra peut-être de voir autrement la situation dans l'est-ukrainien, dans ce que les médias continuent encore d'appeler les zones séparatistes ou "pro-russes" de Donetsk.

Solidaire

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"Il y a deux ans, en février 2014, la révolte bat son plein en Ukraine. Sur la place Maïdan, ceux que l'on appelle les combattants de la liberté font tomber le président "prorusse" Ianoukovytch. Fer de lance du mouvement : des bandes armées d'extrême-droite, soutenues en sous-main par Washington. C'est ce que nous n'avions pas vu. Comme nous n'avions pas vu un massacre de masse à Odessa, commis par les nationalistes ukrainiens. Pour la première fois en France, nous menons l'enquête.

Dans un pays de 45 millions d'habitants, fragilisé par la crise économique et la politique libérale du nouveau gouvernement, les nationalistes ukrainiens demandent des comptes, au nom de la révolution qu'ils ont menée. Une révolution qu'ils ont kidnappée.

Pour SPECIAL INVESTIGATION, Paul Moreira fait tomber les masques de l'Ukraine d'aujourd'hui et enquête aux avant-postes de la nouvelle Guerre Froide, entre l'Est et l'Ouest."

 

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 17:29

Pendant que Manuel Valls et son gouvernement de droite appliquent un point du programme du Front National, la déchéance de nationalité pour actes de terrorisme, c'est le silence complet de la France sur les actes de guerre menés par la Turquie à l'encontre des combattants kurdes anti-DAESH en Syrie et en Iraq, et contre les civils kurdes en Turquie et leurs élus.

Un silence coupable vis-à-vis d'un gouvernement turc en pleine dérive autoritaire, dont le Président vante les mérites du régime nazi, et qui est de facto un soutien à DAESH en laissant passer ses recrues vers la Syrie et en achetant le pétrole des territoires sous contrôles des islamistes takfiristes.

Le Parti communiste réagit aux actes criminels du gouvernement turcs contre les Kurdes.

Solidaire

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Le président turc, R.T. Erdogan, a franchi un nouveau pas dans l’abjection. Il vient de citer l’Allemagne nazie en exemple pour défendre l’établissement d’un régime présidentiel fort qu’il veut instaurer contre la volonté de son peuple. Cette infamie s’inscrit dans l’accentuation de sa politique de terreur. Le déchaînement de violence contre les Kurdes constitue un crime contre l’humanité qui a déjà fait, en quelques semaines, plus de 3000 victimes et 200 000 déplacés dans les villes placées sous blocus par l’armée et la police. Les attentats, les assassinats politiques, les arrestations d’élus et de journalistes s’amplifient. Les bombardements contre les forces kurdes, notamment le PKK, qui combattent les criminels de Daesh, s’intensifient en Syrie (Rojava) et en Irak. Les migrants qui fuient les conflits sont livrés, sur le territoire turc, aux trafics mafieux dans l’impunité la plus totale.

Pendant ce temps, la France, l’UE et l’OTAN se rendent complices d’Erdogan par leur silence, leur soutien et leur soumission à ses injonctions.

Le PCF exprime sa solidarité avec les démocrates turcs, le peuple kurde et avec le co-président du HDP, S. Demirtas, aujourd’hui gravement menacé. La duplicité et le cynisme avec R.T. Erdogan doivent cesser. La France et l’UE doivent peser de tout leur poids pour faire respecter la démocratie et les droits humains en Turquie.

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 13:33

Les élections législatives de ce dimanche montrent une poussée de la gauche radicale portugaise.

Après la Grèce et l'Espagne, c'est au tour du Portugal de connaître une forte poussée de la gauche radicale et communiste.

Les élections législatives de ce dimanche ont montré une forte érosion de la droite au pouvoir qui passe de 50,4 % à 38,6 % des voix. Malgré cette chute et la perte de la majorité absolue au Parlement, la droite est en passe de conserver le pouvoir malgré l'opposition de la population à une politique d'austérité que l'on retrouve partout en Europe.

A gauche, le Parti socialiste obtient la seconde place avec 32,4 % des voix. Le traditionnel deuxième pilier du système électoral portugais a tenu un discours clairement anti-austérité et anti-droite. Au soir de l'élection, le discours s'assouplit déjà. Encore une fois, la gauche social-démocrate durcit son discours pour éviter de perdre des électeurs sur sa gauche au profit de la gauche radicale.

Car, à gauche, l'information essentielle est la poussée de la gauche radicale et du Parti communiste.

Le Bloco de Esquerda (Bloc de Gauche), équivalent local du SYRIZA grec ou du Podemos espagnol, connait son meilleur résultat électoral avec 10,22 % et 19 députés.

De son côté, le Parti communiste et la coalition CDU (Convergence démocratique unitaire, avec les Verts) obtiennent 8,27 % et 17 députés, un résultat inégalé depuis 15 ans !

Bloc de gauche et Parti communiste représentent ainsi 18,5 % des voix soit près d'un électeur sur cinq.

Tout gouvernement devra ainsi tenir compte du résultat de ces élections.

Après les scores de SYRIZA aux deux élections législatives grecques de cette année et ceux de Podemos et de la coalition Gauche Unie (Izquierda Unida), autour du Parti communiste, aux Municipales et Régionales en Espagne, 2015 marque une montée en puissance de la gauche radicale dans le sud de l'Europe.

Avec les Régionales de début décembre, aux Français de montrer leur exigence d'une politique en rupture avec les recettes libérales et les politiques d'austérité mises en oeuvre depuis plus de trente ans par la classe politique française.

Aux Régionales, en Normandie, c'est Sébastien JUMEL, maire de Dieppe, qui portera les couleurs d'un rassemblement autour du Parti communiste et du Front de Gauche.

Voter pour nos listes sera le moyen de faire monter cette gauche radicale et communiste qui peut chambouler les équilibres en Europe. C'est le vote utile à gauche !

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