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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 14:55

Pour Leïla Shahid, la déléguée générale de Palestine à Bruxelles, l’Europe, par aveuglement et lâcheté, a encouragé l’agression israélienne. Entretien.

Entretien réalisé par Françoise Germain-Robin, Bruxelles


Y a-t-il, selon vous, des responsabilités européennes dans le déclenchement de l’attaque israélienne contre Gaza ?

Leïla Shahid. En 2006 les Européens ont refusé de reconnaître les - résultats des élections qu’ils avaient eux-mêmes encouragées, surveillées et pour lesquelles ils nous avaient félicités. Comme ils n’étaient pas contents du résultat (la victoire du Hamas), ils ne l’ont pas reconnu.

Ensuite, lorsque quelques mois plus tard un gouvernement de coalition nationale a été constitué, les dirigeants de l’UE ont d’abord félicité le président Mahmoud Abbas, puis se sont mis à boycotter ce gouvernement ! Ils ont été incapables de résister au diktat américain. C’est une lâcheté qui a favorisé la prise du pouvoir par les forces du - Hamas à Gaza en juin 2007.

En ce qui concerne ses - relations avec Israël maintenant, l’Union européenne a fait la politique de l’autruche. Ses dirigeants n’ont pas cessé de dénoncer l’occupation, la construction du mur (ils ont même voté contre à l’ONU), l’extension des colonies, qu’ils déclarent illégales. Malgré cela, ils n’hésitent pas à récompenser le pays concerné en rehaussant leurs relations avec lui. C’est incompréhensible.


La présidence française peut-elle faire quelque chose pour arrêter le massacre dans les trois jours qui lui restent ?

Leïla Shahid. Comment pourrait-elle faire quelque chose alors qu’elle s’est elle-même tiré une balle dans le pied ? Comment pourrait-elle se faire entendre d’Israël alors qu’elle vient de lui donner tout ce qu’il voulait, sans conditions, sans contrepartie politique ? La présidence française a tout fait pour ce rehaussement des relations avec Israël. Il ne se limite pas à l’économie et au commerce, mais comprend aussi la défense. Israël, désormais, participe à la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) ! Pourquoi la présidence française s’est-elle ainsi précipitée alors que le Conseil d’association ne devait se réunir qu’en avril prochain ? Pourquoi n’a-t-elle pas exigé des progrès de la part d’Israël ?

C’est inexplicable. Pourquoi, pendant les trois jours que Tzipi Livni a passés à Bruxelles, où elle a vu tout le monde, ni M. Kouchner, ni M. Barroso, ni M. Solana ne lui ont rappelé les principes qui fondent la politique européenne, c’est-à-dire le respect du droit et de la démocratie ?

Ils ont ainsi cautionné un massacre qui fait partie de la campagne électorale de Tzipi Livni et d’Ehud Barak.

L’Europe doit mettre fin à cette tragédie qui consiste à prendre en otage toute la population de Gaza.


http://www.courrierinternational.co...

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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 09:48
Pour voir l'ampleur de ce qui se passe en Grèce, quelques photos à retrouver en cliquant sur la photo ci dessous :

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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 14:59
50 milliards de dollars ont disparu dans le dernier scandale en date, celui du financier américain Madoff.
Les banques françaises y ont laissé 1 milliards de dollars. 1 milliard de plus !

Certains cherchent déjà à dédouaner les investisseurs malheureux, banques, fonds spéculatifs ou , même, associations caritatives qui laissent des plumes dans cette affaire.
Et pourtant. Ce nouveau scandale prouve deux choses : premièrement, que les grands patrons de la finance mondiale sont des billes ; deuxièmement, que le capitalisme est définitivement une mécanique pourrie qui ruine notre planète.

Des banquiers pas vraiment à la hauteur
Tout d'abord, quel couillon peut croire à l'existence d'un placement rapportant 11 % par an ?
Chacun flaire l'arnaque quand on lui annonce ce genre de bobard. Ce n'était pas le cas de tous ces banquiers et spéculateurs, certainement aveuglés par l'appât du gain, un peu comme les requins qui sont irresistiblement attirés par l'odeur du sang !

Le capitalisme, dernière étape avant la ruine
Le scandale Madoff n'est pas un fait isolé, dû à une personnalité atypique et rapace.
Bernard Madoff est un financier jusque là reconnu sur la place américaine. Son montage financier est certes illégal mais ressemble, sur le fonds, à celui des subprimes.

Madoff a simplement appliqué le principe dit de "cavalerie" ou, pour les économistes, de pyramide de Ponzi : vous annoncez des résultats exceptionnels à des placements ; les capitaux affluent ; vous versez les intérêts prévus aux premiers arrivés avec l'argent des nouveaux venus et vous mettez le reste dans votre poche !
Ce système ne génère jamais de vrais bénéfices et ne marche que jusqu'au jour où le nombre de nouveaux arrivants fléchis ou qu'un gros client souhaite retirer ces billes. Ce qui est arrivé avec la crise financière ...

Le système des subprimes repose sur une philosophie voisine puisque ce système reposait sur la capacité à acheter des maisons de la part d'un nombre de plus en plus important de clients "à risque" (en clair, pauvres), sur le maintien d'un taux de crédit de base faible et sur une hausse du marché de l'immobilier.
Tant que le nombre de familles dans l'incapacité de rembourser leur crédit reste bas, le nombre de maison saisies reste bas et la banque retrouve ses billes lors de la revente du bien ; si le nombre de familles en incapacité de rembourser leur crédit flambe, le marché immobilier s'effondre : la banque ne touche plus les traites du crédit et ne peut pas se rembourser sur la vente de la maison !

Dans les deux cas, le caractère spéculatif de ces deux systèmes reposait sur du flan, d'un point de vue économique, et sur des concepts immoraux.

L'ampleur de la crise et le niveau des montants impliqués prouvent que ces placements pourris concernent l'ensemble du marché. C'est donc tout le système financier qui est responsable de cette situation !

Au jourd'hui, tous les gouvernements capitalistes utilisent les impôts de leurs citoyens et les réserves nationales pour porter secours à ce système en faillite. Ce faisant, ils veulent éviter l'effondrement du système économique tout entier.

Malheureusement, dans un système économique, tout est imbriqué : la finance, la monnaie, l'économie.

Et dans le système capitaliste, ce qui prime, c'est le capital (d'où son nom) c'est à dire la partie non productive de l'argent, celle qui appartient à quelques privilégiés et qui demande toujours plus de dividendes.

L'emploi, variable d'ajustement du système capitaliste
Economie et emplois sont là pour générer des bénéfices donc du capital supplémentaire. Si ce n'est pas le cas, ces variables sont sacrifiées : c'est ce qui se passe actuellement où l'économie ralentit et où des entreprises licencient alors qu'elles font encore des bénéfices ! Pour sauver leurs dividendes, leurs plus values, les actionnaires ne peuvent développer leur production à cause de la récession économique et préfèrent comprimer la masse salariale, donc licencier.

En clair : les gouvernements pourront s'agiter comme ils voudront, ils savent pertinement que leurs simagrés sont vains tant que l'on ne s'attaque pas à la toute puissance financière en mettant des barrières à la circulation des capitaux et en obligeant les entreprises à redistribuer une part plus conséquente des bénéfices vers les salariés.

Et cela dans un premier temps...
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10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 10:06

Nous condamnons le meurtre de sang froid d’un jeune de 15 ans, Alexandros Andreas Grigoropoulos commis dans le quartier d’Exarchia à Athènes.

 

Les dirigeants des forces de police et le gouvernement en portent la responsabilité écrasante. Ce drame est le résultat de l’instruction et des directives données aux forces de sécurité, qui les dirigent contre le peuple, contre le mouvement social et la classe ouvrière, contre la jeunesse en lutte.

 

Les mesures répressives de l'État correspondent entièrement aux attaques qui frappent la vie quotidienne et le droit des jeunes au travail, à l’éducation, à un emploi stable, à travers la flexibilité. Leur but est d’intimider les travailleurs et la jeunesse.

 

Les actes de vandalisme et les voies de fait n'ont rien à voir avec le mouvement populaire de masse. Ces actes légitiment la violence et l'autoritarisme. Par ailleurs, elles sont utilisées comme un alibi par le gouvernement réactionnaire de la « Nouvelle Démocratie » (droite NDRL) comme par ses prédécesseurs pour dissimuler le fait que la vraie cible de la répression étatique est le mouvement ouvrier.

La seule réponse efficace aux provocations du gouvernement est l’organisation du mouvement social, la mobilisation de la jeunesse, combative, organisée et disciplinée. Les causes réelles et la responsabilité de ce drame ne doivent pas être dissimulées comme ça s’est passé dans d'autres cas (par exemple la torture des immigrés dans les commissariats de police, le passage à tabac d’un étudiant à Salonique, etc.)

Nous appelons la jeunesse à exprimer fortement son indignation, et de faire, par l'intermédiaire de sa lutte organisée, désigner les responsabilités politiques, criminelles de la répression policière.


Les écoles, les universités, les instituts d'enseignement technique, de formation professionnelle et les écoles du soir doivent rester fermés. Les organisations de masses doivent diffuser des déclarations condamnant les agressions policières et organiser des manifestations de masse et des rassemblements.

 

Nous appelons les jeunes, ensemble avec les travailleurs à prendre part en masse à :

• aux manifestations organisées par le Parti communiste de Grèce et la Jeunesse communiste à Athènes et dans toute la Grèce contre l'Etat policier

• à la grève générale le mercredi 10 décembre par les organisations syndicales de classe, aux rassemblements organisés à Athènes et dans 63 villes de Grèce .

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10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 09:18

C'est officiel : les irlandais retourneront aux urnes pour un référendum sur l'adoption du Traité de Lisbonne

C'est ainsi qu'est conçue la démocratie en Europe ?

Episode 1 : les français et les hollandais disent non au Traité Constitutionnel Européen ? Peu importe, on rédige quelques petites corrections en marge, on change son nom en Traité de Lisbonne et on le fait ratifier par le parlement, afin d'éviter que les peuples rejettent à nouveau le texte !

Episode 2 : l'un des rares pays à organiser un référendum est l'Irlande ; la bataille est rude, comme en France en 2005, mais le NON l'emporte ! Bis repetita : les irlandais iront voter de nouveau ! !

Et si le NON l'emportait de nouveau ? Fera t-on revoter une troisième fois les irlandais ?

La pression est rude sur cette petite nation, en pleine crise économique et immobilière : le chantage aux subventions européennes et à l'isolement du pays va être mis en avant pour obliger les irlandais à se rendre.

Cette Europe n'a rien de démocratique :

- elle est dirigée par des Commissaires (politiques) qui n'ont jamais été désignés par un vote démocratique ;
- le parlement européen a peu de moyens de contrôle ;
- la liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes, pourtant constitutive de la Charte de l'ONU, est inappliquable en Europe ; .... !

L'Europe sert aujourd'hui de cheval de Troie pour miner dans TOUS les pays européens les législations qui protègent les populations et les salariés des méfaits du capitalisme ultralibéral et pour vendre, par morceaux, toutes les entreprises publiques aux appétits des requins de la finance.

En 50 ans : quel est le bilan de cette Europe ? Où sont les progrès sociaux ? Où est l'amélioration de notre niveau de vie ? Qu'a fait l'Europe pour protéger les européens de la crise immobilière et économique actuelle ?...

En juin 2009, auront lieu des élections européennes pour désigner nos parlementaires qui siègent à Strasbourg. Il sera temps, alors, de dire NON à cette Europe libérale et d'élire ou de réélire les seuls députés qui défendront les intérêts des peuples dans cette instance, les députés communistes et apparentés !

En attendant, soyons solidaires des luttes sociales qui défendent le dernier carré de services publiques qui subsistent en France : l'Education, l'Hôpital publique, la Poste,...

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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 12:05

Le jeunesse explose et défile par centaines de milliers en Espagne : «En défense de l’enseignement public. Aux capitalistes de payer la crise».à Madrid «Queremos becas, no hipotecas» à Séville «L’école publique n’est pas à vendre» à Barcelone

La video là montre l’importance de la mobilisation .

Indéniablement, entre les mobilisations en Espagne, en Italie et en Allemagne de la jeunesse, nous sommes confrontés à un printemps en Automne.

Ces batailles n’ont strictement rien à voir avec les batailles étudiantes d’antan mais sont profondément marquées par la bataille économique, la lutte contre la privatisation de l’enseignement, la lutte contre la bourgeoisie, la lutte contre les partis de la bourgeoisie , PSOE et PP.

En Allemagne la majorité de droite et de gauche de Merkel est dans le viseur des protestation.

Nous allons vers une convergence des secousses dans la jeunesse et celles sur le terrain social, une même politique égalisant les sorts entre futures travailleurs et travailleurs.

Nous allons probablement, par l’enchainement des combats vers une politisation de la jeunesse sur plusieurs états européens, une compréhension d’un sort commun des jeunesses et travailleurs européens.

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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 10:35

Les responsables de la crise devaient être lourdement condamnés. Le capitalisme devait être refondé. Sarkozy et Brown annonçaient un "nouveau Bretton Woods", révolutionnaire. Mais le sommet aura finalement accouché d'une souris. Car on découvre aujourd'hui qu'il ne s'agissait que d'une rencontre amicale, sans ordre du jour, portant sur une crise dont les causes font débat, et qui se tient dans un pays maître sans gouvernement opérationnel.

résultat du G20 - plan d'action - analyse et critiques

Du vague peu concret

Résultat ? Des recommandations au niveau mondial, floues et déjà évoquées à maintes reprises : relancer l'économie mondiale et stabiliser les marchés financiers de façon coordonnée, ouvrir la gouvernance économique mondiale aux pays émergents, encourager l'aide au développement, renforcer la transparence et la responsabilité, favoriser une régulation saine, et refuser le protectionnisme. Des principes plus que des "mesures"... ce que confirme le document, dans lequel les Vingt annoncent être "déterminés à prendre des mesures rapides pour mettre en oeuvre ces principes". A charge pour les ministres des finances de se débrouiller pour en faire sortir quelque chose de consistant.

Du concret un peu... vague

Au chapitre des "mesures concrètes" : des recommandations concernant les normes comptables mondiales, la surveillance des agences de notation, l'amélioration de la gestion du risque bancaire, la réforme des institutions financières internationales. Impressionnant sur le papier, sauf que le document ne présente aucune contrainte, et que ces recommandations restent le plus souvent au niveau des intentions. En clair, rendez-vous en avril 2009, pour voir ce que les ministres des finances nous auront concocté, et voir quelles notes ils se seront données, car une auto-évaluation du "plan d'action" est aussi prévue à cette date.

Comble de l'ironie...

Le document affirme que "ces réformes ne porteront leurs fruits que si elles s'appuient sur des économies fondées sur les principes du libre marché", insistant notamment sur les notions de "propriété privée", d'"ouverture des investissements" et de "concurrence". Bref, l'exact contraire de ce qui est en train de se produire : nationalisation du secteur bancaire et réduction de la concurrence par des rapprochements quasi-monopolistiques autorisés dans l'urgence. Faites ce que je dis, pas ce que je fais... Et après avoir affiché son intention de réguler les marchés financiers, le G20 annonce que "dans les douze mois à venir, (il s') abstiendr(a) d'ériger de nouvelles barrières à l'investissement ou au commerce des biens et des services, d'imposer des nouvelles restrictions". Il fallait y penser !

Comble de l'indécence...

Le communiqué final affirme que ces mêmes principes "ont sorti des millions de personnes de la pauvreté et permis une élévation importante du niveau de vie mondial", au moment où les pays développés réduisent drastiquement leurs aides au développement, où le nombre d'êtres humains exposés à la famine atteint le milliard (+250 millions en deux ans), où le Programme d'Aide Alimentaire (PAM) réduit ses actions, par manque de denrées, et qu'une grande partie de la récolte 2008-2009 des pays pauvres est condamnée, faisant redouter une famine des plus graves, selon Louis Michel, commissaire européen en charge du Développement.

Le G20 pris les doigts dans la crise...

Oubliée la mise au ban des responsables, au contraire, on les remet en piste. Oubliée la refondation du capitalisme, au contraire, on insiste à nouveau sur ses principes les plus libéraux, en appelant ça "la réforme". Et les déclarations flamboyantes à la sortie de cette petite sauterie résonneront longtemps, dans le vide. Mais finalement, pouvait-on réellement attendre une révolution d'une institution qui, à la sortie de sa précédente réunion, en novembre 2007 en Afrique du Sud, affirmait que "le probable ralentissement de la croissance économique mondiale devrait être modeste"... ?

Il a fallu deux années de travail de préparation pour arriver à boucler le "Bretton Woods" original. C'est visiblement mal parti, mais l'espoir fait vivre...

http://www.lesmotsontunsens.com


Commentaire :
Incroyable ! Magnifique ! La France est le seul pays d'Europe (le continent, pas le machin économique bruxellois !) qui ait connu une croissance de son économie ce trimestre ! + 0,1 %.
Un chiffre bienvenu car s'il avait été négatif, cela aurait été le deuxième trimestre de suite ce qui indiquait un début de récession. Il parait, selon notre merveilleux gouvernement, que ce chiffre positif serait dû à une frénésie consumériste soutenue des français et aux investissements des entreprises.

Pour les français, la frénésie doit certainement porter sur les aliments de première nécessité (avant la pénurie à venir) ; pour les entreprises, vu le nombre de plans de licenciements annoncés, il doit s'agir des investissements en explosifs pour dynamiter nos emplois et notre outil industriel !

Quelle chance quand même de vivre dans un si beau pays où on pourra aller faire ses courses le dimanche avec son minimum vieillesse et son RSA !
Solidaire
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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 10:07

BERLIN - Quelque 80.000 lycéens ont manifesté mercredi à Berlin et dans plusieurs grandes villes allemandes pour protester contre les classes surchargées et une école à deux vitesses qui perpétue selon eux les inégalités sociales.

A Berlin, de 8.000 à 10.000 jeunes ont manifesté aux abords de la mairie, où la chancelière Angela Merkel participait à une réunion des ministres-présidents des Etats de l’ancienne Allemagne de l’est.

Les manifestants agitaient des banderoles "Education pour tous" et "L’éducation, pas les banques", pour signifier leur opposition au soutien accordé par le gouvernement aux entreprises financières en difficulté, plutôt qu’aux écoles.

Dans le nord du pays, les manifestants étaient également 8.500 à Brunswick, Brême et Hanovre (nord), 6.000 à Hambourg, 5.000 à Kiel. Dans le sud, 5.000 lycéens ont défilé à Stuttgart et autant à Munich.

Les manifestants réclamaient notamment davantage de moyens financiers pour le système éducatif, des classes à 20 élèves maximum et la fin de la "pression par les notes".

Ils dénonçaient également le caractère selon eux inégalitaire de l’école secondaire en Allemagne, marquée par la coexistence de cycles courts et longs, où les élèves doivent choisir très tôt (dès 10 ans) entre des filières professionnelles ou générales.

La grève, l’une des plus importantes de ces dernières années dans un pays où la contestation estudiantine est rare, a reçu le soutien de deux partis d’opposition - le parti libéral FDP (droite) et la gauche radicale Die Linke. Elle a touché une grande partie des écoles dans plus de 40 grandes villes, selon le collectif des lycéens en colère.

"C’est tout à fait injuste. Il y a trop peu de professeurs et trop d’élèves dans les classes", a affirmé Kristina Kalinovski, 13 ans, venue manifester avec des amies d’un lycée de Berlin. "Et nous avons de 7 à 8 heures d’école par jour, ce qui est beaucoup trop stressant", a-t-elle ajouté.

Mme Merkel a récemment annoncé, à l’issue d’un "sommet national pour l’éducation", que l’Allemagne consacrerait à ce secteur 7% de son produit intérieur brut d’ici 2015, comparé à 6,2% en 2006, un chiffre inférieur à la moyenne des pays industrialisés.

L’Etat fédéral et les Etats régionaux - responsables pour les questions d’éducation- n’ont toutefois trouvé aucun accord sur la répartition de l’effort financier à venir, si bien que l’opposition avait tiré à boulets rouges sur ce "sommet" très médiatisé, ironisant sur une "opération de communication pour la chancelière", organisée "sur le dos des enfants".

Selon les statistiques officielles, quelque 754.000 enfants étaient scolarisés en Allemagne cette année, en recul de 2,3% par rapport à l’an dernier.

12 novembre 2008 17h37

http://www.romandie.com/ats/news/081112163702.s5xrowsc.asp

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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 09:54
Par ces temps où les médias nous abreuvent de chiffres catastrophiques sur l'économie mondiale, le pouvoir en place, Sarkozy en tête, tente de nous faire comprendre qu'il faut lui faire toute confiance pour "moraliser le capitalisme" mais que, de toute façon, "les licenciements seront inévitables".

Assomé de chiffres, inquiet pour son emploi, le travailleur français doit vite revenir dans la bergerie capitaliste où de bons patrons et de bons dirigeants UMP continueront de lui tondre la laine sur le dos en lui promettant de le protéger des loups de la Finance.

Pour sauver notre économie, la Droite nous fait croire que ses réformes sont inévitables. Les mêmes réformes qui ont dérégulé l'économie mondiale vont, cette fois-ci, permettre de sauver nos emplois et notre niveau de vie ?

Plus de 13 000 licenciements dans l'Education Nationale programmés, la retraite à 70 ans qui se profile, une pression accrue sur les chômeurs et un flicage permanent des immigrés : ces mesures vont-elles améliorer notre quotidien ? On peut en douter.

Pendant ce temps là, en Chine, le pouvoir a opté pour une autre méthode, toujours aussi expéditive et imposée, mais en complet déphasage avec les politiques antisyndicales des grands pays capitalistes.
Début septembre, le gouvernement chinois a donné 100 jours pour que 4 100 sociétés étrangères présentes en Chine reconnaissent leurs syndicats en interne. L'objectif de la centrale syndicale chinoise, l’ All-China Federation of Trade Unions (ACFTU), est de passer de 170 à 200 millions d'adhérents sur cette période.

La législation votée par l'assemblée chinoise garantit le droit de grève et le droit de poursuivre l’employeur en justice. La présence de syndicats permettra également la mise en place de négociations salariales et l'amélioration des conditions de travail.

Evidemment, les grandes entreprises occidentales, notamment américaines, trainent des pieds ! Elles n'ont pas choisi la Chine par hasard : coût de main d'oeuvre bas, réglementation du travail inexistante et absence de syndicats ont motivé leur venue. Mais en Chine, on ne discute pas, même si on s'appelle Disney, Adidas ou Walmart.

Il y aurait beaucoup à dire sur la société chinoise et sur son régime politique. En mal.
Pour une fois, les dirigeants chinois semblent s'être souvenus qu'ils avaient (encore) l'étiquette "communiste" !
Et par ses temps de crise où la dépression économique va se transformer en pression sur les travailleurs, la Chine a décidé de border le terrain social en protégeant ses salariés.

Alors que tout le monde a les yeux tournés vers Obama et le retour du "rêve américain", ce sont les chinois qui prennent les mesures sociales les plus radicales. Le silence des médias sur ce sujet montre bien que nos gouvernants préfèrent nous voir rêver que lutter.
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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 09:17

Il faut en parler même si ce n’est pas chez nous puisqu’ils sont incontestablement les maîtres du monde et qu’avec Obama, ils vont continuer à l’être. Je veux parler des États-Unis et des élections américaines.

Premièrement, le nouveau président que les médias américains n’ont cessé de "vendre" aux citoyens, Obama, n’est pas un progressiste même si on essaie de le faire croire. Par exemple, il n’apportera pas une couverture médicale pour les Américains. Il prône des positions dures en Afghanistan et face à l'Iran, avec les risques que cela comporte, mais ne critique pas la politique israëlienne. Il est tout simplement le nouvel homme et le nouveau visage des élites capitalistes riches et de la haute finance américaine. il n'est qu'à voir les centaines de millions de dollars qu'il a réussi à lever dans les beaux quartiers, bien au delà de ce qu'à lever Mc Cain.

Cependant ces élites riches ont réussi un coup de maître en présentant un noir comme candidat à la présidence parce que cela donne l’illusion du changement.

Cela nous amène à citer celui que plusieurs auteurs qualifient de plus grand Anglais de tous les temps, Thomas More, auteur de l’utopie qui disait au XVIe siècle en parlant des élites riches :

"Il n’est pas de moyen, pas de machination qu’ils n’inventent pour conserver d’abord et mettre en sûreté ce qu’ils ont acquis par leurs vilains procédés."

La candidature d’Obama ressemble à ce genre de machination des élites riches. Les États-Unis, ne l’oublions pas, sont l’empire de l’argent. À ce propos, Thomas More ajoute :

"Combien facilement les ressources peuvent être procurées si ce bienheureux argent - qu’on a inventé, dit-on pour faciliter leur arrivée - n’en bouchait seul les accès."

Il faut malheureusement constater qu’après huit ans d’administration Bush, le fait qu’une troisième voie autre que les républicains et les démocrates n’ait pu s’établir aux États-Unis constitue une vilaine taloche pour tous les progressistes des États-Unis et du monde entier.

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