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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 16:29

Nos voisins de Belgique bougent. Loin des rares reportages montrant une Belgique en proie à une division entre francophones et flamands, les Belges réagissent également aux politiques libérales imposées par leur gouvernement (de droite, là-bas).

Après le vote grec, le 25 janvier, le Portugal a connu de fortes mobilisations début mars. L'Espagne risque, elle aussi, de punir sévèrement la droite et la sociale-démocratie en votant à gauche.

Curieusement, en France, on ne parle que du FN et des mobilisations du mouvement raciste allemand PEGIDA. Curieusement ou est-ce voulu ?

Je vous laisse y réfléchir.

Solidaire


Voici un article de nos camarades belges du Parti du Travail de Belgique :

"Le Printemps de la résistance sociale

auteur: Benjamin Pestieau

Les actions syndicales de l’automne dernier avaient été lancées en septembre par un rassemblement de 7 000 personnes. Le 11 mars dernier, ils étaient près de 10 000 pour relancer le printemps de la résistance sociale. Avec un programme d’actions variées. En voici les détails.

L’automne

L’automne a été marqué par des mobilisations syndicales et citoyennes importantes contre la politique du gouvernement fédéral. 120 000 personnes ont manifesté dans les rues de Bruxelles pour s’opposer au saut d’index, au fait de travailler plus longtemps, contre les attaques contre les services publics, pour une fiscalité qui fait payer les grandes fortunes. Ce gouvernement est au service des plus riches, des grands actionnaires et des grands fraudeurs.

L’automne a vu aussi naître un large mouvement citoyen contre l’austérité. Hart boven hard en Flandre et Tout autre Chose dans la partie francophone du pays.

Trois grèves régionales et une grève générale le 15 décembre ont permis de créer un rapport de force et faire fléchir le gouvernement. Le 16 décembre, le gouvernement invitait les syndicats à une concertation sociale.

Trois mois plus tard, le gouvernement n’a toujours pas fait de réelle ouverture sur les points qui créent autant de colère. Au contraire, il veut passer en force tant sur le saut d’index que sur les fins de carrière.

Les rendez-vous du Printemps social

« Plus de 10 000 personnes se sont rassemblées pour une société solidaire. Une société avec des services publics forts, avec le droit au travail pour les jeunes et le droit au repos pour les anciens, avec du pouvoir d’achat pour faire tourner l’économie et une fiscalité juste qui active les grosses fortunes. Une société de l’avenir, et non pas une économie néolibérale dépassée, où “le gagnant rafle la mise” et qui ne bénéfice qu’à une petite couche supérieure », a déclaré Peter Mertens, président du PTB le 11 mars dernier lors de la concentration syndicale qui a lancé le printemps de la résistance sociale. Le PTB répondra présent aux différents rendez-vous de mobilisation.

  • 19 mars : rassemblement de soutien aux services publics

Les services publics sont fort touchés par l’austérité. Les coupes budgétaires sont telles que la lutte contre la fraude fiscale, les activités culturelles, l’enseignement de qualité… sont menacés. Investir dans nos services publics est essentiel pour notre avenir et le bien-être de tous.

> Le front commun syndical des services publics (CGSP–FSCSP–SLFP) organisent un rassemblement le jeudi 19 mars 2015 (11h-12h) – place de la Monnaie à Bruxelles

  • 29 mars : « La Grand Parade » citoyenne de Tout Autre Chose et Hard Boven Hart

Les politiques d’austérité touchent tous les secteurs de la société. Les mouvements citoyens Tout Autre Chose et Hart Boven Hard ont décidés d’organiser « La Grande Parade » pour rassembler tous ceux qui s’opposent aux mesures du gouvernement et proposer des alternatives. Avec le soutien de la FGTB, de la CSC et de centaines d’associations de terrain.

RDV : Dimanche 29 mars 2015 à 13h à la Gare du Nord

Plus d’infos

L’événement Facebook  

  • Du 30 mars au 3 avril : la semaine de résistance sociale

C’est durant cette semaine que les discussions sur l’ajustement budgétaire (Y aura-t-il de nouvelles coupes budgétaires ?) et sur le « tax shift » (aura-t-on une taxe des millionnaires pour investir dans des emplois publics, les pensions et l’enseignement ? Ou au contraire une augmentation de la TVA comme l’annoncent certains membres du gouvernement ?).

Des manifestations à l’appel des syndicats seront organisées dans les provinces dans la semaine du 30 mars : le 31 mars à Bruxelles et dans les deux Brabants. Le 1er avril dans les autres provinces.

  • 22 avril : Grève générale dans les services publics

La CGSP l’a annoncé : pour défendre des services publics de qualité et accessible financièrement. Pour lutter contre le saut d’index et le rallongement des carrières. Pour un réinvestissement dans les services publics plutôt que l’austérité, il y aura grève le 22 avril 2015.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 11:24

Avec 36,34 % à Syriza et 5,47 % au KKE, les Grecs ont clairement exprimé leur volonté de rupture avec les politiques d'austérité et la soumission à l'Europe libérale.

On peut effectivement parler de claque.

C'est d'abord une claque à la classe politique grecque, aux deux partis ultra-dominant depuis les années 70, la droite de Nouvelle Démocratie (ND) et la social-démocratie du PASOK. Ces deux forces connaissent des revers importants, la ND à 27,81 % (- 2,42 % sur juin 2012) et le PASOK à 4,68 % (- 7,60 %). On est loin des 40 % que pesaient ces deux partis il y a encore 10 ans !

C'est ensuite et principalement une claque au libéralisme et à l'austérité imposés à ce petit pays depuis la grande crise capitaliste des années 2008/2009 !

Même si nos médias et nos chefs de gouvernements tentent d'accabler le peuple grec, lui attribuant la responsabilité de la dette qu'il est sommé de rembourser, la réalité c'est que ce sont les banques et les gouvernements successifs qui ont profité des années de croissance pour dilapider les richesses du pays. C'est ce qui explique l'effondrement des deux forces politiques qui se sont succédées au pouvoir durant trente ans, en Grèce comme ailleurs, la droite et la sociale-démocratie.

La France connait le même sort : Nicolas Sarkozy n'a t-il pas alourdit la dette de la France de 600 milliards d'euros rien que renflouer les banques françaises, engluées dans leurs spéculations hasardeuses ?

En votant Syriza et KKE, le peuple grec à signifier son renvoi à la classe politique grecque, celle qui s'est soumise à Bruxelles et aux banquiers européens (BCE) et mondiaux (FMI).

Le peuple grec à signifier du même coup sa volonté de rompre avec des politiques d'austérité extrêmement dure qui ont enfoncé une grande partie de ce peuple dans la misère et le chômage.

C'est bien sa volonté de rompre avec l'austérité et de refuser de payer la dette grecque actuelle qui ont permis à Syriza de s'imposer lors de ces élections.

Les premières mesures, en faveur de hausse des pensions de retraite et d'arrêt des processus de privatisation de deux entreprises majeures de ce pays (l'électricité publique et le Port du Pirée) vont en ce sens.

Certains, à commencer par les communistes du KKE, considèrent le programme de Syriza irréaliste car ne rompant pas avec l'Europe. L'Histoire montrera ce qu'il en est.

En tout cas, c'est la première fois en Europe qu'un peuple reprend son destin en main face au discours dominant qui lui imposait jusque là des politiques et des dirigeants au service de la finance mondiale et de la haute bourgeoisie nationale.

Ce succès flagrant ne souffre aucune contestation des commentateurs politiques en France.

Cela a amené certains à tenter une récupération politique digne du retournement de veste le plus brutal : c'est le cas du PS et du FN.

Au PS, nombre de responsables sont venus exprimer leur "joie" devant ce résultat grec, se félicitant, à l'image de Bruno Leroux, que "la France ne sera plus seule à vouloir réorienter l'Europe désormais". Quelle farce !

Les copains grecs du PS ont connu un effondrement brutal en quelques années, passant de 44 % à moins de 5 % désormais à cause de leur alignement sur Bruxelles et des politiques antisociales qu'ils ont appliqués dès 2009-2010.

Si au moins le PS français menait une politique différente du PASOK grec ? Mais non. Le PS français est lui aussi aligné sur Bruxelles, sur le libéralisme économique et sur l'application stricte de l'austérité en France.

Rien à voir avec Syriza !

De son côté, autant par opportunisme politique que pour ne veut subir la même trajectoire que l'extrême-droite grecque, Marine Le Pen et le FN tentent eux aussi de se faire passer pour des partenaires de Syriza.

En Grèce, le peuple lui a fini par rejeter l'extrême-droite, d'abord représentée pr le LA.OS il y a cinq ans, par les néo-nazis d'Aube dorée aujourd'hui. Après  une poussée électorale importante, l'extrême droite subit un effondrement brutal car les électeurs comprennent que ce courant idéologique n'est pas une alternative au système mais son allié radical.

Pour surfer sur les élections grecques, Marine Le Pen tente de récupérer Syriza, faisant du combat de la gauche radicale grecque contre l'austérité et l'Europe, un point d'accord avec le FN.

Quel retournement de veste alors que le FN appelait à sortir la Grèce de l'Europe il y a encore quelques temps !

La réalité est bien plus simple : Syriza fait partie du Parti de la Gauche Européenne auquel appartient le Parti Communiste Français et que préside son secrétaire national, Pierre Laurent. Au niveau du parlement européen, nos eurodéputés siègent ensemble dans le même groupe, celui de la Gauche Unitaire Européenne.

Il n'est qu'à souhaiter que le peuple français prenne exemple sur le peuple grec et, qu'après le rejet massif des partis de l'austérité que nous connaissons actuellement, il se tourne vers la gauche radicale, celle qui refuse catégoriquement l'austérité, une gauche radicale qui s'ncarne aujourd'hui au travers du Front de Gauche et du Parti communiste.

Dès mars prochain, avec les élections départementales, les Français pourront choisir la voie de la sortie de crise en votant pour les candidats Front de Gauche, Andrée Oger et Serge Masson pour ce qui concerne le canton de Saint André.

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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 13:15

Syriza. Ce nom fait l'actualité.

La Grèce se retrouve à nouveau appelée aux urnes le 25 janvier prochain.

Dans l'incapacité de se trouver un président, le Parlement grec a été dissous. La faute à Syriza disent en coeur nos commentateurs officiels des médias officiels.

Syriza, rappelez-vous ! C'est la coalition grecque de forces de la gauche radicale. Une sorte de Front de Gauche avec moins de communistes. Le Parti communiste grec (KKE) refuse en effet de s'allier à Syriza. On y reviendra.

En fait, ce n'est pas Syriza qui pose problème à l'Europe. C'est le peuple grec !

Depuis l'éclatement de la crise capitaliste, en 2008, avec l'effondrement de la bulle spéculative immobilière, le monde s'est rendu compte de la fragilité du château de carte économique construit par les banques et les bourses pour enrichir au maximum les spéculteurs financiers. Hedge Funds, crédits toxiques,... des termes apparus par les médias, causées par le secteur financier et payées par les contribuables, les peuples.

En effet, depuis la crise de 2008 et les menaces d'effondrement du système bancaire mondial, c'est à un tour de vis généralisé sur les politiques sociales et les salaires auquel on a assisté partout en Europe !

Les grands médias et les grands décideurs économiques et politiques ont réussi à nous faire oublier que cette crise que l'on nous demande de payer à coup "d'efforts", c'est le capitalisme lui-même qui en est la cause !

Le peuple grec, vivant dans un pays sans grandes ressources autres que le tourisme, a pris la crise plein fouet et c'est le peuple grec qui éponge depuis.

Pour éviter de trop mouiller les décideurs économiques grecs dans la purge qu'a connu le pays, l'Europe a mi en place un système de gouvernement extérieur, étranger, avec le FMI et la Banque Mondiale. Une façon pour les grands patrons grecs, les armateurs, et certains politiciens de se dédouaner sur l'Europe.

Mais le peuple grec en a marre. Il a compris depuis bien longtemps qu'il n'est ni responsable de la crise ni même de la dette du pays !

En 6 ans de purges, c'est le peuple grec qui a laminé électoralement les deux grandes forces politiques du pays, la "gauche" socialiste (PASOK) et la droite (Nouvelle Démocratie). De 80 % à elles deux, ces forces repésentent aujourd'hui à peine 30 % de l'électorat. Un désaveu majoritaire et clair.

Le système a bien tenté de valoriser d'autres forces, quitte à réveiller les démons du passé, avec l'extrême-droite néo-nazie de Aube Dorée. Cette technique est utilisée partout, en France y compris.

Aube dorée stagne électoralement, entre 5 et 6 %.

Les autres forces du système ont du mal à remonter la pente. La droite peine à atteindre les 25 % d'intentions de vote et le PASOK traine dans les profondeurs avec 3 à 6 % d'intention de vote maximum !

Les grecs se sont tournés vers la gauche, notamment la gauche radicale.

Si le PC grec (KKE) reste constant autour des 5 à 8 % d'intentions de vote, Syriza capitaliserait 27 à 30 % des voix, devenant la première force parlementaire.

Malgré ce vote, il sera difficile de monter une majorité stable pour la gauche radicale grecque. Le jeu des alliances risque d'atténuer la radicalité du message de Syriza.

Mais, côté message, Syriza n'est pas l'épouvantail que l'on nous présente à longueur d'antenne en France !

Seul le KKE veut sortir de l'Euro et de l'Europe. C'est le point de rupture entre communistes et gauche radicale : peut-on faire autrement en restant en Europe ?

Syriza le croit et veut, notamment, renégocier la dette.

Il est amusant de voir comment l'extrême-droite française, proche d'Aube Dorée au parlement de Bruxelles, joue auprès des Français la carte Syriza avec la complaisance des médias.

Si la volonté de brouiller politiquement les pistes sur son positionnement de droite dure existe, le FN cherche avant tout à récupérer l'image de vilain trublion de l'Europe de la gauche radicale grecque. C'est son fonds de commerce actuel.

Sauf que Syriza, au niveau politique, est membre du Parti de la Gauche Européenne, présidé par Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, et est membre du même groupe de parlementaires européens que les députés Front de Gauche !

L'équivalent de Syriza, en France, ce serait donc clairement le Front de Gauche !

Les médias le savent. Le FN aussi.

En tentant de diaboliser en France la gauche radicale grecque et en cherchant à brouiller son positionnement politique, les forces au service du capital en France, médias et partis politiques, FN compris, veulent une nouvelle fois cacher aux électeurs français qu'il existe une alternative aux politiques libérales ou national-conservatrices.

La voie prise par le peuple grec, au travers de Syriza, ressemble à celles prises par les peuples sud-américains qui ont cherché avant lui à récupérer le contrôle de leurs destins, de leurs richesses nationales.

L'Histoire dira où mènera l'expérience grecque. En tout cas, elle ne mènera nullement au chaos et ancore moins vers un pouvoir autoritaire de droite, à l'image de tout régime d'extrême-droite.

Si les Français doivent retenir quelque chose des événements en cours en Grèce, c'est qu'ils ont la force et le nombre capable de changer l'Histoire, de renverser les idéologies du fatalisme et de l'austérité, pour aider à l'émergence de forces nouvelles, porteuses de rupture avec les dogmes libéraux et la soumission au monde de la finance.

Comme en Grèce avec SYRIZA, les Français peuvent dire stop à l'austérité et aux reculs sociaux en choisissant le Parti communiste et le Front de Gauche, partenaires au niveau européen de Syriza.

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 14:23

Depuis le 27 novembre,  l'Europe connaît une ébullition sociale contre les politiques d'austérité. 

Le 27 novembre dernier,  une grève générale bloquait la Grèce. 

Après 5 années de purges libérales, le peuple grec continue de résister aux exigences des banquiers européens. 

Si la mobilisation sociale reste forte,  elle a trouvé son expression politique au travers de Syriza et du PC grec. Syriza pèse aujourd'hui 20 à 25 % % des voix et menace le bipartisme traditionnel droite - Parti socialiste. 

L ' IItalie a connu la semaine dernière plus de 50 manifestations dans tous le pays contre les politiques libérales du social démocrate Matteo Renzi.

L 'absence de relai politique bloque pour l ' instant la traduction électorale des exigences populaires.

En Belgique,  c'est ce week end que le pays a connu une mobilisation historique,  dépassant les clivages culturels sur lesquels pullulent les formations politiques nationalistes.

La mobilisation des grandes centrales syndicales a contribué au succès de la mobilisation. 

Parallèlement,  le Parti du Travail de Belgique,  seul parti trans- communautaire,  connaît ces dernières années une forte croissance politique,  devenant la force principale porteuse des exigences mouvement social.

Ces mobilisations politiques et sociales nationales rejoignent les mobilisations enregistrées partout en Europe ces dernières semaines commande en Allemagne ( Lufthansa)

Avec la loi Macron et le projet de réforme territoriale, il y a en France matière à manifester !

Et une force politique capable de porter l'exigence politique des Français : le Front de Gauche. 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 13:16

Un article du journal économique "Les Echos", journal bien loin des idées communistes de ce blog !

Vers une année 2014 record pour les dividendes
Les actionnaires du monde entier devraient recevoir 133 milliards de dollars de plus en 2014 qu'en 2013. C'est ce qui ressort de l'étude trimestrielle publiée par Henderson Global Investors. 2014 sera donc une année record avec 1.190 milliards de dollars de dividendes redistribués par 1.200 entreprises cotées. Cela représente une progression de 9,6 %, soit la meilleure année depuis 2011. La progression ne tient pas compte des effets de change, ni du versement de dividendes exceptionnels (4,3 milliards au troisième trimestre, le montant le plus faible depuis deux ans). « Nous sommes convaincus que les dividendes enregistreront une croissance à deux chiffres sur l'ensemble de l'année », pronostique Alex Crooke, de Henderson GI. « Malgré les incertitudes en termes de croissance économique pour 2015, les dividendes devraient continuer à bien progresser, même si la hausse sera moins importante qu'en 2014. » La société de gestion estime « à l'heure actuelle » que les sociétés cotées au niveau mondial verseront 1.240 milliards de dollars l'an prochain.

Les Etats-Unis champions

Après un deuxième trimestre record (427 milliards de dollars), le troisième trimestre reste marqué par une croissance forte (+ 9,7 % hors exceptionnels et devise) à 288 milliards de dollars. Sachant que le troisième trimestre se caractérise par une forte saisonnalité (90 % des dividendes annuels versés en Chine, 50 % dans les émergents et 9 % seulement en Europe).

Les Etats-Unis restent l'un des champions : 87,7 milliards (+ 10,8 %) grâce notamment aux financières. Depuis le début de l'année, « elles ont payé deux fois plus de dividendes qu'en 2010 », constate Henderson Global Investors. « En comparaison, les dividendes payés par les sociétés financières dans le reste du monde n'ont progressé que de 12,1 % depuis 2010, ce qui montre que l'industrie des services financiers américains s'est remise bien plus rapidement de la crise financière que ses homologues internationales. »

La croissance a été forte aussi en Chine (+ 14 %, à 26 milliards de dollars), alors que les entreprises russes ont versé 16,5 milliards (+ 8 %), au troisième trimestre, malgré l'embargo occidental. Enfin, en Europe (hors Royaume-Uni), les dividendes ont crû de 14,4 %, à 19,7 milliards de dollars. En France, les entreprises n'ont versé que 3,8 milliards de dollars, montant le plus bas depuis 2009 sur cette période. Mais Natixis et, surtout EDF, ont rémunéré leurs actionnaires un trimestre plus tôt qu'en 2013.

Pierrick Fay, Les Echos
http://www.lesechos.fr/journal20141118/lec2_finance_et_marches/0203943035545-vers-une-annee-2014-record-pour-les-dividendes-1065264.php?yfwvHR8PSZkrAH2C.99#xtor=CS1-31
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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 10:58

1100 postes vacants en raison du non remplacement des fonctionnaires partant à la retraite. Et plus de flouze dans les caisses. Pas de problème, le ministre grec de l'Education a trouvé la solution...

Depuis quelques semaines, les grecs manifestent contre la pénurie d'enseignants dans les écoles primaires et secondaires. La faute à la crise, et au non renouvellement des fonctionnaires partant à la retraite. Le système éducatif grec part en vrille.

"Il y a encore 1100 postes vacants dans les écoles pour atteindre le strict minimum. Nous ne parlons même pas de suffisance, que nous ne pourrons jamais atteindre, mais bien de strict minimum. Il n'y a plus d'argent" a déclaré le ministre de l'Education Andreas Loverdos. En conséquence de quoi, le bonhomme envisage de demander à des chômeurs "volontaires" de venir "travailler gratuitement". "En retour, ils gagneront des points bonus qui les avantageront lorsque nous pourrons de nouveau embaucher" affirme-t-il encore, grand seigneur.

Grèce en tics et en toc

Une bonne idée sur laquelle notre MEDEF national ne cracherait pas. A généraliser d'urgence dans toute l'Europe et à tous les niveaux... y compris au gouvernement ?

En juin dernier, l’Institut du travail de la Confédération des syndicats du Travail (GSEE) avait publié les résultats d'une étude révélatrice. Quelques exemples :

– Les employés grecs touchent leur salaire avec des retards allant de 3 à 12 mois.
– Les ouvriers reçoivent un tiers de leur salaire en paiement direct, le reste en nature (nuits d'hôtels, nourriture, bons alimentaires...).
– Les 13ème et 14ème mois de salaire, pourtant obligatoires, ne sont plus intégralement payés. La GSEE estime même qu’un million de travailleurs n'ont rien reçu.

Avec un taux de chômage à 26% (50% pour les moins de 25 ans), on peut tout se permettre...

Un retour au Moyen-Age, ou... la simple application des bonnes pratiques néolibérales ?

[Sources : keeptalkinggreece.com, keeptalkinggreece.com, greece.greekreporter.com, ]

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 10:14

21 novembre 2014, la 3e Commission de l’Assemblée générale de l’ONU vote la résolution L56, présentée par le Brésil et la Russie, visant à « lutter contre la glorification du nazisme, du néonazisme et toutes autres pratiques qui contribuent à alimenter les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l’intolérance qui y est associée ».

L'Ukraine, le Canada et les USA (abstentuion de la France) ont voté contre une résolution de l'ONU condamnant le fascisme et le nazisme
La résolution est adoptée à la majorité, mais le détail des votes se passe de commentaires :

POUR : 115 (dont tous les pays membres des BRICS)
CONTRE : 3 (USA, Canada, Ukraine)
ABSTENTION : 55 (dont tous les pays membres de l’UE, France et Allemagne comprises)

NB : à ce jour, aucune dépêche AFP pour relayer cette information.

http://www.politis.fr/ONU-lutte-contre-la-glorification,29095.html

L'Ukraine, le Canada et les USA (abstentuion de la France) ont voté contre une résolution de l'ONU condamnant le fascisme et le nazisme
Nicolas Maury
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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 15:07

Une nouvelle étude confirme que les ultra-riches concentrent de plus en plus de richesses. Malgré la crise, leur nombre augmente, et leur richesse encore plus !

Les 211.000 plus riches possèdent 13% de la richesse mondiale
Cette étude de WealthX et de la banque UBS recense les très riches qui ont amassés plus de 30 millions de dollars. Ils sont 211000, soit une augmentation de 6 % sur un an, et leur patrimoine cumulé a lui augmenté de 7 %. Ainsi possèdent -ils à eux seuls 13 % de la richesse mondiale.
Ils sont de mieux en mieux répartis dans le monde, même si les Etats-Unis abritent toujours le plus gros contingent d'ultra-riches, suivis de l'Europe et de l'Asie. Le continent africain reste en dernière place, avec 3005 ultra-riche, mais c'est là que l'augmentation est la plus forte, avec une augmentation de 8,3 %.

      La richesse cumulée de ces 211000 ultra-riches atteint les 30.000 milliards de dollars. C'est quasiment le PIB cumulé de l'Europe et des Etats-Unis. Presque la moitié du PIB mondial. C'est 3 fois le montant de toutes les dettes souveraines cumulées des pays européens. L'augmentation de cette richesse se fait principalement sur les marchés financiers, repartis comme s'il n'y avait jamais eu de crise. Toutefois, un tiers de ces ultra-riches ont hérité du gros de leur fortune. Au niveau mondial, ce club est à une écrasante majorité (87%) composé d'hommes dont l'âge moyen est de 59 ans.
Trimez, ouvriers, paysans, cadres ! Serrez-vous la ceinture pour être "plus compétitifs" que votre voisin, pour que l'Etat réduise sa "dette" !

Tout vos efforts n'ont qu'un seul but : vous entrainez dans une course sans fin où vous cédez toujours plus de terrain et de richesses pour quelques milliers de grandes fortunes, de très riches familles, puissent accumuler des sommes énormes dans les banques suisses, luxembourgeoises, monégasques et autres, et qu'elles continuent d'écumer les grands hôtels du monde entier et les défilés de haute couture de Paris, New-York ou Milan.
Infographies:
De plus en plus de millionnaires dans le monde
Les inégalités de patrimoine augmentent

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 10:16

Une actualité dont on ne parlera pas dans nos médias de masses au service de la finance : ce grand mouvement social en Irlande, pays vanté pour sa "paix sociale".

Tout comme les grandes grèves qui ont touché l'Allemagne ces dernières semaines, le climat social est rude partout en Europe car la lutte des classes, abandonnée par nombre de syndicats et de partis de gauche, est une réalité et que les travailleurs, les peuples y sont confrontés chaque jour un peu plus.

La bataille de l'eau, comme celle de l'électricité et du logement est essentiel car, sans toit, sans eau et sans chauffage, la survie est impossible ! Ces domaines devraient être de la seule responsabilité de l'Etat.

Aux travailleurs de France à prendre leur avenir en main !

Solidaire


irishwater.jpg 

Article AC pour http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/    

Si même les Irlandais descendent dans la rue. Dans un pays où tous les travailleurs sont incités à faire des sacrifices permanents pour une poignée de super-riches, la « taxe sur l'eau » a été la goutte qui a fait déborder le vase.    

Ils étaient 100 000 dans les rues de Dublin le 11 octobre dernier. Cette fois, le 1er novembre, ce sont plus de 200 000 Irlandais qui se sont mobilisés localement pour exprimer leur opposition aux plans iniques du gouvernement de marchandisation de l'eau. 

Faire payer les Irlandais, privatiser l'eau … au nom de l'écologie ! 

Le projet du gouvernement est à triple détente. D'abord, faire payer les Irlandais encore plus, une charge forfaitaire sur l'eau qu'il consomme : 176 € par an pour un adulte, et 102 € par adulte supplémentaire. Cela fait déjà 278 € pour un couple, soit 25 € de plus par mois. 

Cette charge serait payée non pas à l'Etat mais à une entreprise publique, Irish Water, qui fournit l'eau aux Irlandais. Jusque-là, au vu de l'abondance des ressources en eau, ce service était gratuit depuis 1997. 

Ensuite, utiliser comme prétexte l'argument écologique : celui de la préservation de la ressource. On voit mal comment une taxe forfataire atteindrait cet objectif, et on voit trop bien l'hypocrisie des dites « taxes carbone », qui touchent proportionnellement plus les pauvres. 

Enfin, préparer le champ à la privatisation d'Irish Water. Un marché captif, des ressources abondantes et peu chères. Le seul hic, c'était la marchandisation de l'eau, l'installation également de compteurs pouvant mesurer la consommation. C'est fait avec cette loi. 

Même si le gouvernement s'en défend, les Verts, les communistes y voient le véritable objectif derrière les manœuvres de « taxe sur l'eau ». 

Après le hold-up des banques, les baisses de salaires, la coupe est pleine  

Le gouvernement misait sur la passivité des Irlandais accablés par le hold-up des banques, des multi-nationales. Les banques ont récupéré 64 milliards d'€ d'aides publiques en 2008 (30 % du PIB, 15 000 € par Irlandais!), de quoi faire bondir la dette de 25 à 125 % du PIB ! 

Ce renflouement scandaleux a justifié les pires mesures d'austérité : baisse de 10 % du salaire minimum, de 20 % du salaire des fonctionnaires, hausse de la TVA et des taxes indirectes (alcool, tabac, eau, électricité), coupes de 25 % des budgets des services publics, hausse du temps de travail de 35 à 37,5 heures dans le public. 

Une seule donnée n'a pas été touchée, sanctuarisée : l'impôt sur les sociétés reste toujours un des plus bas d'Europe, à 12,5 %. 

Mais cette fois, pour les Irlandais, la coupe est pleine. Les Irlandais sont à genoux. Ils ne veulent plus payer, ils ne peuvent plus payer. La résistance passive, la désobéissance civile deviennent une nécessité. 

Désobéissance civile et manifestations monstres : la résistance s'organise    

La campagne « Right 2 water » (Droit à l'eau) – soutenue par les syndicats comme Unite, le syndicat des communications, celui des services publics, ainsi que des partis comme le Sinn Fein, l'Alliance anti-austérité et le Parti communiste – rencontre un vaste écho dans la population.    

Cette campagne appelle à l'abrogation des charges sur l'eau, au refus de sa marchandisation et à la défense d'un service public de l'eau.    

Ils appellent également à refuser de s'inscrire auprès d'Irish Water. La campagne a pris. Alors que l'enregistrement devait être achevé au 30 octobre, il a été repoussé au 30 novembre. En effet, seuls 500 000 ménages (sur 2 millions) s'étaient signalés, et avaient installé des compteurs d'eau.    

Ce 1er novembre, 200 000 Irlandais sont descendus protester dans 80 localtés pour exprimer leur opposition au projet. Du jamais vu depuis des années en terre irlandaise. 

76 % des Irlandais opposés au projet    

Un sondage de Sunday Independent en octobre indiquait que 76 % des Irlandais étaient opposés à ces charges sur l'eau. 54 %, selon un autre sondage de The Journal, étaient prêts à ne pas payer cette taxe, donc à rentrer en résistance. 

La pilule est très amère pour le peuple irlandais. Conscient, lucide, il avait voté « Non » à la Constitution européenne en 2008 à 53 %. Le pistolet sur la tempe, soumis au chantage européen, et à la capitulation de leurs dirigeants, les Irlandais ont été obligés de voter Oui à 67% en 2009.    

Les dirigeants européens avaient dit aux Irlandais qu'il devait Oui sous peine de connaître la récession, la misère, les impôts. Entre le « déshonneur et la guerre », on leur a fait choisi le déshonneur, le désaveu. Et ils ont eu la guerre du capital européen contre eux !    

Les dirigeants irlandais ont très peur de la mobilisation qui monte, qui politise au quotidien des centaines de milliers d'Irlandais qui refusent de payer leurs factures, de payer pour les riches, de baisser la tête encore. Leur campagne est source d'inspiration pour tous ceux qui luttent contre la privatisation de l'eau. 

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 15:49

La Commission européenne s'est choisie récemment comme président l'ancien premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker, pays notoirement connu pour être un paradis fiscal.

On ne pouvait pas envoyer meilleur message aux multinationales et aux grandes fortunes européennes : l'Union européenne ne remettra pas en cause vos privilèges !

C'est pourtant cette même Europe qui sort un rapport assassin contre le Luxembourg et contre les multinationales qui se servent du Luxembourg pour échapper à l'impôt dans leurs propres pays. Ce que certains appellent évasion fiscale.

La liste est longue des sociétés concernées mais des noms comme Amazon, Ikéa ou Crédit agricole sont cités.

Le but du jeu est de se domicilier au Luxembourg et, par jeu comptable, de faire remonter un maximum de bénéfice dans ce pays, en ne laissant qu'un minimum d'argent dans les filiales nationales. Comme ça, l'impôt national ne touche que faiblement les bénéfices réellement réalisés par les entreprises dans chaque pays !

L'astuce est connue. Total ne paie ainsi que 8 % d'impôt sur les sociétés.

On est loin des 15 à 20 % d'impôt sur le revenu que paient les ménages de la classe moyenne française et des autres taxes que paient les contribuables !

Cette concurrence fiscale entre pays ne profite évidemment pas aux peuples.

L'important est qu'un maximum de cash puisse être redistribué aux actionnaires et aux hauts cadres de ces entreprises.

Certains tentent de diviser le petit peuple en élevant les salariés contre les travailleurs indépendants, les fonctionnaires contre ceux du privé, les actifs contre les chômeurs, les chômeurs contre les bénéficiaires de minima sociaux, les travailleurs immigrés contre les travailleurs nationaux, etc. C'est ce que font très bien, traditinnellement, la droite et l'extrême-droite, UMP, UDI et FN en tête.

Cette division permet de détourner l'attention de la population des vrais profiteurs du système, ces quelques pourcents de Français qui bénéficient d'experts comptables et d'avocats pour pratiquer ce qu'ils appellent "l'optimisation fiscale", quand ce n'est pas tout simplement de la fraude.

Les lois sont faites pour protéger ces gens et l'Union européenne est un outil pour faire sauter les quelques verrous qui protègent encore les nations du grand pillage capitaliste.

On voit dans ce rapport toute l'ironie d'une Union européenne au service des entreprises et des financiers qui critique les outils d'évasion fiscale qu'elle a contribué à créer.

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