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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 09:37
Non ! Non ! il n'y a pas de faute d'orthographe dans le titre de cet article. Par contre, il y a un parallèle à faire entre la bataille victorieuse des Philips et le conflit qui commence chez Total.

Nous avions, sur ce blog, repris un article de la CGT Philips-EGP pour soutenir la lutte des salariés (salariéEs essentiellement) pour le maintien de l'activité sur le site de Dreux (lire : Un exemple de lutte ouvrière : Philips Dreux  ). En "voisine", Andrée OGER a souhaité témoigné de son soutien auprès des salariés de cet entreprise en contactant leur syndicat à la veille du procès.
C'est donc avec une certaine fierté que nous avons appris la décision du tribunal de Chartres d'annuler la fermeture du site de Dreux et d'obliger la direction à lever le lock-out qu'elle avait mis en place. Même si cette décision ne présage en rien de l'avenir du site, il s'agit quand même d'une première victoire qui va permettre aux salariés et à leurs syndicats de se mettre en bien meilleure position pour s'opposer à la direction du groupe Philips.

Cette victoire des Philips est à rapprocher de la victoire récente des six salariés de Continental, traînés au Tribunal de Compiègne par l'Etat.

L'exemple de Philips à Dreux, comme le combat des Conti', des Molex ou d'autres, prouve que les seules batailles perdues sont celles que l'on ne mène pas.

Les salariés de Total l'ont bien compris.

La bataille qui s'ouvre pour sauver la raffinerie des Flandres dépasse désormais le cadre de la simple bataille locale pour devenir emblématique du combat de l'emploi et de l'indépendance nationale contre le règne de la finance et de la spéculation internationale.
En posant clairement la question de l'avenir du raffinage français, la CGT met le gouvernement au pied du mur et déstabilise Total.

Car c'est bien d'avenir de cette filière énergétique dont il s'agit. Et, au delà, de l'avenir de filières complètes.

L'argument de la surproduction s'effondre face à la réalité des importations françaises en produits finis, en hausse de 4 % en 2009.
Pour la CGT, il est clair que la volonté de Total est de délocaliser la production de carburants afin d'augmenter un peu plus ses bénéfices pourtant déjà exorbitants. Alors que le marché des carburants s'annonce tendu dans la décennie à venir, les menaces pesant sur la filière raffinage française posent de graves questions sur la sécurité d'approvisionnement pour notre pays en carburants et produits finis pétroliers lorsque les compagnies pétrolières auront la possibilité de vendre l'intégralité de leurs productions à des prix élevés dans le pays de raffinage du pétrole !

Au delà de la raffinerie des Flandres (400 emplois directs, 400 emplois indirects), c'est donc l'avenir des 6 raffineries Total et des raffineries des autres pétroliers (Exxon Mobil) qui est en jeu. Avec, à la clé, la sous-traitance et toutes les filières dépendant des produits dérivés du pétrole, ce qu'ont appelle la pétrochimie, et qui représente des dizaines de milliers d'emplois en France. L'appel à la grève au sein des raffineries Total et Exxon Mobil illustre cette volonté de la CGT de globaliser le conflit.

La fermeture de la raffinerie des Flandres n'est donc pas qu'un sujet économique, c'est bien une question politique : la question de l'indépendance énergétique et industrielle de notre pays.

L'implication aussi rapide du gouvernement, Estrosi en tête, montre bien l'inquiétude de la droite et de Total face au développement d'une lutte sociale éminemment politique.
En plus, une grève qui conduirait à une pénurie de carburants à la veille des Régionales aurait un impact pour le moins négatif sur un Sarkozy pour qui "les grèves ne se voient pas".

Décidément, après Conti, la victoire des Philips Dreux et le mouvement de grève dans les raffineries constituent des symbôles forts de confrontations sociales qui mettent clairement en évidence la mauvaise foi du patronat et du gouvernement.

Des exemples à suivre et que nous soutenons des deux mains.
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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 10:15

Profitant d’une journée passée dans le pays de Bray, accompagné d’autres candidats tels qu’Edouard Leclerc ou encore Céline Brulin qui figure en deuxième position sur sa liste, Sébastien Jumel a rencontré un exploitant agricole qui a dû arrêter sa production laitière il y a quelques mois.



Habitué à croiser régulièrement les salariés de l’industrie, Sébastien Jumel, tête de liste du Front de Gauche en Haute-Normandie, n’est pas moins à l’aise quand il s’agit du monde agricole. A l’écoute des difficultés de l’agriculteur qui raconte sa détresse face à l’étranglement financier dont il est victime, particulièrement en ce qui concerne les mises aux normes imposées par l’Etat.


Pour la tête de liste de la gauche combative, celà suffit et il faut que l’Etat s’engage pour permettre aux agriculteurs de vivre de leurs métiers, avec des prix rémunérateurs. Comment en effet donner envie aux jeunes de reprendre une exploitation quand celui qui en est propriétaire n’arrive pas à vivre de son travail ?


Pour la filière agricole, la Région doit être un rempart pour protéger les agriculteurs : micro-crédit, empêcher le démantèlement des exploitations, les propositions ne manquent pas pour affirmer qu’il y a un avenir pour l’agriculture dans notre Région.

Face à un ministre de l'agriculture qui mène la liste UMP dans notre Région, les agriculteurs et salariés de l'agriculture doivent exprimer leur mécontentement pour cet exécutant zélé de directives libérales européennes qui mènent nos filières agricoles à la catastrophe !

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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 09:59
Un reportage hier soir dans le Journal télévisé de France 3 Haute-Normandie a traité de la chute du revenu agricole en 2009.

Il n'y a pas que les salariés qui ont du mourron à se faire ! Licenciements, casse des mécanismes de solidarité (Sécu, Services Publics, collectivités locales) et restriction des libertés constituent le quotidien de bon nombre d'ouvriers, employés, techniciens ou cadres d'entreprises.
Les Novélis, Glaxo, Bosch, Arkéma ou M-Real du département sont là pour en témoigner, comme peuvent en témoigner les France Télécom / Orange, les postiers, les agents de Pôle Emploi et les milliers de salariés de PME qui ont perdu ou qui risquent de perdre leur emploi.

Par voie de conséquence, ce sont aussi les commerçants et artisans qui trinquent.
Leurs clients principaux sont les salariés ou d'autres PME. Avec la crise qui touche le monde salarié, leur clientèle se réduit et s'appauvrit. Les communistes, à la "grande époque", avaient su s'allier une partie de ces catégories socio-professionnelles, en leur montrant qu'ils avaient des intérêts convergeants avec le monde ouvrier.
Le monde n'a pas changé depuis. les commerçants et artisans restant des victimes, eux aussi, d'une mondialisation capitaliste qui les broit.

Par contre, il est un milieu qui ne devrait pas connaître la crise : le monde agricole.

Crise économique ou non, les salariés doivent manger. Même si la grande majorité de la population surveille les prix et diminue la consommation de produits "chers" ("Chers" en magasin, pas "chers" à l'achat au producteur !) comme les fruits et légumes frais ou la viande.

D'ailleurs, les bénéfices des grands groupes de la distribution sont en hausse, preuve que ces entreprises ne connaissent pas la crise !

Et pourtant, sur France 3 hier soir, c'est bien d'une chute de 30 à 50 % du revenu agricole dont on parle !

Pour illustrer le reportage, c'est un céréalier du plateau du Neubourg que la journaliste est allée rencontrer !
On savait que les producteurs de fruits et légumes, les éleveurs laitiers et les producteurs de viande (Volailles, agneaux, boeufs ou porcs) connaissaient de grandes difficultés. On sait moins que les céréaliers connaissent également une baisse de revenus, notamment ceux qui exploitent également d'autres cultures comme le lin ou la betterave.

Si les céréaliers ne sont pas les plus à plaindre, les grandes heures de la profession sont en passe de se terminer.

Pourquoi ces baisses de revenu ? A qui la faute ?

Il en est un qui rase les murs, c'est Bruno Le Maire !

Ancien secrétaire d'Etat aux affaires européennes, Bruno Le Maire est aujourd'hui ministre de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche. On a tendance à l'oublier ! Nous, non, mais les journalistes, oui.

Comme le reste de l'économie, l'agriculture est victime d'une marchandisation à outrance, d'une ouverture des "marchés" aux importations et à la spéculation. Aujourd'hui, de nombreuses matières premières sont côtées en Bourse, à Chicago notamment. La spéculation règne.

L'Europe est en première ligne pour soumettre otre agriculture aux sacro-saintes règles libérales de la concurrence libre et non faussée. En clair, ce sont les marchés qui font la pluie et le beau temps sur les prix mondiaux, au détriment des producteurs, et, surtout, de la sécurité alimentaire des populations.

La droite, le gouvernement comme les parlementaires UMP et NC français et européens, sont parties prenantes de ces décisions bruxelloises. A aucun moment il ne se sont opposés à ces dérégulations.

Pour corser le tout, depuis son arrivée à l'Elysée, Sarkozy a offert des pouvoirs décuplés aux grandes multinationales de l'agroalimentaire et de la distribution pour fixer les règles commerciales imposées aux paysans et à leurs coopératives. Cela s'est passé par le biais de la réforme de la loi Galland, par les lois de Modernisation de l'Economie et de Régulation Economique. Notamment.

Aujourd'hui, Bruno Le Maire mène campagne pour tenter de ravir la présidence de la Région Haute-Normandie.

Il évite tout sujet concernant l'agriculture.

Sébastien Jumel, maire de Dieppe et tête de liste régionale du Front de Gauche, a bien essayé d'obtenir un débat public avec lui. Pour l'instant en vain.

Dommage !

Peut-être que Bruno Le Maire, ministre candidat, aurait pu s'expliquer sur son dramatique bilan dans le milieu agricole ? Peut-être aurait-il pu nous dire pourquoi son intervention médiatisée auprès du PDG anglais de Glaxo a été un échec ? Peut-être pourrait-il nous parler de son silence sur le dossier de la papèterie M-Real et ses 415 emplois directs sur Alizay, lui qui a aussi en charge la forêt ?...

Les agriculteurs semblent s'éveiller d'une longue hypnose entretenue par la bonhommie de certains élus de droite et par l'imbrication du syndicalisme majoritaire dans la gestion du système.

Espérons que cet éveil sera salutaire et que le monde agricole refusera le repli identitaire et corporatiste pour s'ouvrir au reste de la société avec qui il partage les mêmes difficultés et les mêmes intérêts !

Les communistes ont toujours été du côté du monde rural (La faucille de notre sigle !), du temps du lancement des coopératives et des SAFER, du temps de la modernisation, contre les quotas laitiers et la PAC en 1992, contre les réformes néfastes actuelles, pour un nouveau mode de développement basé sur le revenu paysan et la durabilité des productions.

En mars prochain avec leur ministre comme tête de liste UMP, gageons que nos paysans sauront faire payer les responsables de la crise agricole actuelle !
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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 09:48
Bruno Le Maire n'a pas honte. En bon démagogue libéral, il sort de son chapeau des solutions bien vagues pour résoudre des dégâts sociaux bien concrets dont il est co-responsable.

De meeting en meeting, Bruno Le Maire réunit le patronat local et l'arrière-ban de la droite pour donner une dynamique à une campagne plombée par l'échec économique et social du gouvernement auquel il appartient.

L'autre soir à Dieppe, le ministre de Sarkozy s'est essayé au douloureux thème de l'économie.

Dans un meeting UMP, donc sans contradicteur, il a pu à loisir débiter des propositions floues autour de projets économiques qui devraient, selon lui, tirer la Région.
Pour lui, "il faudra faire des choix dans un, deux, trois secteurs majeurs pour que la Normandie soit forte." Il cite le nucléaire et le site de l'EPR de Penly (Merci le service public de l'électricité !). Cela fait un secteur. Quels sont les deux autres ? L'automobile ? La Pharmacie et la cosmétique ? Le verre ? L'agroalimentaire ?...

Ce ne doit pas être l'automobile quant on voit la manière avec laquelle le gouvernement a géré les 5 milliards d'euros donnés aux groupes Renault et PSA sans contrepartie l'an dernier. Les 1 500 emplois régionaux perdus depuis chez Renault ou les salariés de chez Bosch, à Alizay, en paient les conséquences !

Ce ne doit pas être le secteur verrier si l'on regarde les 1 800 licenciements secs et les 800 intérimaires qui ont perdu leur travail cette année dans la Vallée de la Bresle en Seine-Maritime. On n'a d'ailleurs pas vu Le Maire et l'UMP à la manifestation contre ces licenciements, mi-septembre à Eu ?

Ce ne doit pas être non plus  la pharmacie et la cosmétique. Les salariés de Glaxo à Evreux, auxquels on annonce de nouveaux licenciements, pourraient en parler. D'ailleurs, ce n'est pas Bruno Le Maire qui avait sorti son téléphone pour appeler le PDG anglais en début d'année et qui se vantait de pouvoir intervenir sur ce dossier ? Où en est-il ? Et Glaxo n'est-il pas bénéficiaire d'un contrat avec l'Etat sur la Grippe A ?

Ce ne doit pas être non plus l'agroalimentaire. La gestion du dossier de la crise laitière, qui remonte à la surface aujourd'hui, est le résultat des orientations politiques libérales de ce gouvernement et de Bruxelles : "Laissons faire les marchés et taxons les salariés pour payer les dégâts ! " On pourrait parler aussi des difficultés des normands pour s'alimenter, en cette période d'ouverture des Restos du Coeur.

Non, décidément, je ne vois pas quels sont ces secteurs économiques que souhaite valoriser Le Maire !?

Tout juste s'est-il excusé d'être en retard par un piteux et démagogique "Quand nous aurons de meilleurs routes et de meilleurs transports en commun dans cette Région, j'arriverai à l'heure". Au delà du fait que c'est toujours un peu facile de reporter sur d'autres son retard, cette phrase augure peut-être d'une réorientation de la politique gouvernementale en terme de transports ? J'en doute.

Car, dans le secteur des transports, Bruno Le Maire oublie certainement que son gouvernement est à l'origine de la privatisation des autoroutes, de l'abandon des routes nationales à la charge des départements et d'une politique d'abandon du frêt ferroviaire au profit du routier, par le biais des choix de l'Etat au sein de la SNCF. L'arrivée prochaine de super camions de 25 mètres de long sur nos routes est certainement un progrès aux yeux de notre ministre ?

Démagogue ! Démagogue !

Bruno Le Maire devrait éviter de parler d'emploi dans une Région où la politique que mène son gouvernement et sa majorité provoque tant de dégâts.
Il devrait éviter de parler aussi santé, compte-tenu des choix stratégiques qu'il soutient au côté de Bachelot sur l'Hôpital, les blocs opératoires, les déremboursements de médicaments ou la Sécu.
Il devrait éviter de parler agriculture au regard des crises profondes que traverse le monde paysan français.
ll devrait éviter de parler fiscalité si on regarde le bilan de la droite dans ce domaine avec le bouclier fiscal, les centaines de milliards d'euros donnés aux banques et aux grandes entreprises, la suppression annoncée de la taxe Professionnelle en faveur des entreprises, etc...
Il devrait éviter de parler démocratie locale, et démocratie tout court, tant son gouvernement prépare de dégâts dans ce domaine avec la réforme territoriale, avec la suppression du juge d'instruction, avec Hadopi 2, avec la répression des mouvements syndicaux, lycéens ou de soutien aux sans-papiers,...

Finalement, il n'y a pas que dans le secteur économique que Bruno Le Maire devrait faire profil bas.
A moins d'assumer les choix politiques libéraux qu'il prend. Mais le courage politique n'est plus une caractéristique des élus de droite depuis bien longtemps !

Dommage ! Si les politiciens de droite assumaient leurs choix libéraux, les débats politiques y gagneraient en clarté et les électeurs pourraient enfin faire leur choix en toute connaissance de cause.
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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 14:14
Ce week-end s'est tenue au Parc-Expos de Rouen l'édition 2009 de la Fête de l'Humanité en Normandie.

Si nous n'avons pas encore le chiffre précis du nombre d'entrées, ils devraient se situer largement au dessus des 5 000 entrées enregistrées en 2008 si l'on regarde le nombre de stands en hausse (74) et les ruptures de stocks en boissons et nourriture sur de nombreux stands. Les stands de l'Eure, notamment celui de la Fédération de l'Eure (tenu par les communistes d'Evreux et de Vernon, essentiellement), n'ont pas désempli.

Côté ambiance, la diversité des stands, les animations pour enfants, les concerts, les débats, les bars et restaurants et, surtout, l'esprit fraternel des communistes, tout cela a contribué à créer un climat sympathique et vivants.
Idéal pour combattre la morosité actuelle, économique et climatique !

Cette Fête a été aussi l'occasion d'une formation pour près de 150 élus de la région, dont nombre d'élus de l'Eure.

Parmi les nombreux rendez-vous organisés, le meeting du dimanche après-midi aura permis de laisser la parole à Gaëtan Levitre, conseiller général de Pont de l'Arche et maire d'Alizay, à la tête du comité de défense de la papéterie M-Real (550 salariés) mencée de fermeture. Le responsable CGT EDF au niveau régionale et la maire-adjointe de Grande-Couronne auront présentés les inquiétudes des électriciens face à la répression syndicale au sein d'EDF et la colère des élus contre la Réforme territoriale qui menace la démocratie locale.

Et c'est un Jacky Hénin pugnace qui a dénoncé cette crise où se sont les victimes, les salariés, qui paient de leur emploi, de leur pouvoir d'achat et par leurs impôts les conséquences de choix spéculatifs des banques et du capital.
Le député européen est revenu à la charge pour dénoncer les banques et les grandes entreprises qui utilisent la crise économique pour gonfler leurs bénéfices et ce gouvernement qui défend les intérêts des milieux de la finance et de l'entreprise au mépris des intérêts de la population. Pour lui, le choix des communistes d'impulser un Front de Gauche est un signe de fort pour bousculer la gauche et faire des Régions de véritables outils de résistance à la droite.

Politique et festive, la Fête normande s'est terminée deux soirs de suite par des concerts qui ont attiré des milliers de spectateurs, avec les "Fatals Picards" le samedi et les "Ogres de Barback".

Pour sa septième édition, la Fête de l'Humanité trouve réellement ses marques et devient un événement culturel et politique de première ampleur en Normandie. Un bon signal pour la campagne des Régionales qui s'annonce !

Samedi matin : débat avec la CGT sur l'emploi industriel
 

  Ambiance dans les allées 

 

Dimanche : Meeting intervenants / Gaëtan Levitre / Jacky Hénin
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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 10:39
Les communistes hauts-normands ont voté. A près de 84 %, leur choix est celui de poursuivre à l'occasion des Régionales de mars 2010 le travail de rassemblement de la gauche alternative commencé lors des élections européennes de juin dernier.

Partout en France, de manière démocratique, les communistes ont été invités à décider de la stratégie électorale de leur organisation à l'approche des élections régionales.
Ce sont 63 835 communistes qui ont pris part au vote, soit 63,1 % des adhérents à jour de leur cotisation.
Dans 17 régions, le choix s'est porté sur la poursuite du rassemblement politique et social initié aux Européennes avec le Front de Gauche. Dans 5 régions (Bourgogne, Bretagne, Champagne-Ardennes, Basse-Normandie et Lorraine), c'est l'idée d'un rassemblement de toute la gauche dès le premier tour qui l'a emporté.

En Haute-Normandie, les communistes avaient le choix entre trois propositions : poursuivre et élargir le Front de Gauche, reconduire une liste d'union de toute la gauche dès le premier tour ou présenter une liste de rassemblement autour du PCF.
Dans l'Eure comme en Seine-Maritime, le choix des militants s'est porté très largement sur la proposition de poursuite du Front de Gauche :

Haute-Normandie :
- Inscrits : 2 078 Votants : 1 459 Blancs et nuls : 20 Exprimés :1 439
- Liste de la gauche combative incluant le Front de gauche et ouverte au mouvement social ouverte : 1 206 (83,8 %)
- Liste d’union dès le 1er tour avec majorité sortante à direction PS :110 (764 %)
- Liste PCF : 123 (8,55 %)

Avec ce choix, les communistes de Haute-Normandie rejoignent leurs partenaires du Parti de Gauche, de la gauche Unitaire (ex-NPA) et de Socialisme et République (ex-MRC) afin d'élargir le Front de Gauche aux forces politiques, syndicales et sociales qui souhaite porter un véritable projet alternatif dans notre Région pour faire de ces collectivités de véritables contre-poids politiques aux attaques libérales contre le peuple.

Ce Front étant ouvert aux militants, libre à chaque citoyen de s'y associer !

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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 16:55
Criminalisation du mouvement social,

le climat de peur s'intensifie.

 

 

Ce mardi 17 novembre, jour de manifestation lycéenne, des blocages de lycée ont eu lieu sur des nombreux établissements de l'agglomération de Rouen.

 

A cette occasion, les forces de l'ordre étaient présentes devant les lycées. La police a empêché la bonne tenue des blocages. Les policiers, munis de matraques et flash ball, étaient postés devant les portes des lycées.

 

La volonté des lycéens a cependant eu raison de la présence policière et les blocages ont pu se tenir, mais dans la difficulté.

 

Malgré cela, plus de 1000 lycéens se sont retrouvés à l'Hôtel de Ville pour obtenir de meilleures conditions d'éducation.

 

Les Jeunes Communistes s'indignent de la présence des forces de l'ordre sur les lycées dans le but d'intimider les lycéens et d'empêcher le mouvement lycéen de se développer.

 

En cette période de criminalisation du mouvement social avec l'arrestation et le licenciement de syndicalistes un peu partout en France, les Jeunes Communistes souhaitent rappeler leur vigilance en ces temps de régression des libertés individuelles et collectives.

 

Les Jeunes Communistes réclament de nouveaux droits pour les lycéens en terme de démocratie avec un droit de réunion, d'information et de grève.

 

Les Jeunes Communistes donnent rendez vous à tous les lycéens le 24 novembre pour la journée de mobilisation nationale de la maternelle à l'université.

   

 

Baptiste BAUZA, animateur Jeunes Communistes Rouen-Elbeuf: 06.69.95.87.85

Alexis LEROUX, responsable Jeunes Communistes Elbeuf: 06.23.14.06.70

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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 10:29
Pendant que les médias continuent de fantasmer sur la "mort du communisme" à l'occasion des vingt ans de la chute du Mur de Berlin, les communistes français continuent de travailler à une offre politique pour sortir le monde de l'ornière capitaliste.

Que n'entend t-on les médias et journalistes politiques railler les partis de gauche qui se déchirent ?

Il est amusant de voir ces personnes, si promptes à dénoncer le monolithisme des pays de l'est, dénoncer de manière paradoxale les débats démocratiques au sein de la gauche. Il est vrai qu'ils sont peu habitués à débattre au sein de leur parti, l'UMP, et que la démocratie se résume dans leur esprit à l'idée de libre circulation des capitaux.

N'en déplaisent aux médias nationaux, le PCF est une organisation démocratique !

Lors du Comité National du 24 et 25 octobre dernier, les représentants des communistes (élus lors du dernier congrès en décembre 2008) ont rédigé une offre politique nationale à destination des communistes et des citoyens de gauche, organisés ou non. Cette offre reprend l'idée de Front de Gauche défendue pendant la campagne des européennes. Cette offre a été adoptée par 123 voix contre 22 et 9 abstentions.

Réunis en assemblées de sections locales, les communistes de Haute-Normandie ont débattu de la situation politique et de cette offre ces dernières semaines. Des délégués de sections ont été désignés lors de ces assemblées.

Et, c'est samedi 7 novembre, de 9 h à 16 h 30, que s'est tenue la Conférence régionale du PCF. Les délégués hauts-normands se sont retrouvés au Petit Quevilly pour discuter de l'offre régionale qui sera soumise au vote des communistes de la Région.
Marie-Georges Buffet nous a fait le plaisir de sa présence.
Après plusieurs heures de discussions et des amendements d'une première offre, les délégués hauts normands se sont mis d'accord sur une offre qui décline l'offre nationale autour d'un Front de Gauche clairement identifié.
Cette proposition a été votée par 71 voix contre 1 et 8 abstentions.

Démocratie oblige, les communistes auront un bulletin qui reprendra deux autres hypothèses non retenues : une liste d'union avec le PS au premier tour ou une liste PCF. La consultation des communistes aura lieu entre le 19 et le 21 novembre.

Ce week-end, c'est le NPA qui réunit son assemblée pour discuter de son positionnement. Après des semaines de refus d'une alliance avec le Front de Gauche (refus d'intégrer les exécutifs régionaux avec le PS), le parti d'Olivier Besancenot semble avoir assoupli ses positions.

Evolution du NPA, vote des communistes, la présence d'un Front de Gauche aux élections régionales se précise. Une dynamique à gauche a été lancée l'an dernier par le PCF. Elle constitue la seule alternative à un capitalisme mortifère et à une sociale-démocratie essoufflée.

Marie-Georges Buffet en compagnie de Christian Jutel et Céline Brulin, secrétaires départementaux du PCF 27 et 76.

Les travaux des délégués à la Conférence Régionale du 7 novembre
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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 09:44

Proposer une perspective politique à gauche, en rupture avec le modèle libéral et social-libéral qui entraine le monde dans la crise économique et écologique, telles étaient les ambitions de l'appel du parti communiste à un Front de Gauche il y a un an !

Cet appel avait été reçu cinq-sur-cinq par les tout nouveaux militants du Parti de Gauche de Jean-Luc Mélanchon et les militants de la Gauche Unitaire, membres du NPA qui refusaient la désunion de la gauche radicale.

 

Malgré sa jeunesse et malgré l'ostracisme des grands médias nationaux, le Front de Gauche a réussi une percée militante en juin dernier en s'octroyant 6,5 % des voix au niveau national et 5 députés européens.


Un capitalisme en France et dans le monde qui continue comme avant

La situation économique et politique a t-elle changé depuis ? Pas vraiment.

 

Aujourd'hui comme l'an dernier, le capitalisme continue d'enfoncer la planète dans une crise économique majeure et une crise écologique qui risque de mener l'humanité toute entière à sa destruction.

En France, le capitalisme ne s'est pas "réformé" ni "moralisé" malgré les promesses du duo Parisot-Sarkozy. Les profits sont de retours, les licenciements boursiers continuent et les banques reprennent le chemin de la spéculation. Tout repart comme avant la crise financière, ouvrant la voie à une nouvelle crise financière.

La grande différence, c'est l'accélération de la régression économique et sociale en France : hausse du chômage de plus de 25 % en 1 an, désindustrialisation, accélération des réformes antisociales sur l'Hôpital publique, la Sécu, l'Internet, la retraite et sur l'existence des collectivités locales.

Les grandes mobilisations sociales du printemps et la grande votation sur La Poste le 3 octobre dernier prouvent les capacités de résistance du peuple face à ces attaques. Les reculs répétés du pouvoir sur certaines questions montrent qu'il n'est pas insensible à ces mobilisations et à "l'opinion publique" : réforme Darcos des lycées, Hadopi 1, nomination de Prince Jean à l'EPAD,...

Aujourd'hui comme hier, ce qu'il manque au mouvement social, ce sont des propositions politiques crédibles dont s'empareraient les travailleurs.

C'est cette ambition que porte le Front de Gauche depuis un an et c'est cette ambition que continue de porter le Parti communiste avec lui aujourd'hui !

Le Front de Gauche, l'alternative politique aux libéralismes existants

Avec les 5 ateliers de la gauche qu'organise le PCF dans le département du 23 octobre au 5 novembre, ce sont des points de rencontres de toute la gauche, politique, sociale et associative qui sont ouverts sur des thèmes variés mais centraux.

L'objectif des communistes est de sortir de ces ateliers avec une confrontation d'idées enrichissante et éclairante pour tous afin de créer les conditions d'un rassemblement politique à gauche autour d'un projet de changement clairement antilibéral, écologique et citoyen. En clair, un programme anticapitaliste.

La Fête de l'Humanité en Normandie, au Parc des Expos de Rouen (28-29 novembre) sera aussi l'occasion d'une confrontation politique sur ces questions.

Un rendez-vous existe en mars, celui des Régionales.

Les communistes, dans la plupart des Régions de gauche, participent aux exécutifs régionaux ou les soutiennent. Pour nous, il est hors de question de laisser une chance à la droite de reconquérir ces régions !
Mais nous refusons de mettre nos idées sous un mouchoir pour reconduire aux Régions des politiques mollassonnes d'accompagnement des réformes libérales du gouvernement et de l'Europe !

L'offre politique du PCF de reconduire un Front de Gauche aux Régionales entre dans ce cadre.

Avec ce Front, le PCF et ses partenaires actuels du Parti de Gauche, de la Gauche Unitaire et de République & Socialisme souhaitent élargir le rassemblement de la gauche de changement pour créer les conditions d'une véritable dynamique politique à gauche.
Cette dynamique passera parfois par des listes autonomes au 1er tour, parfois par des listes d'Union selon la dynamique politique régionale. En tout cas, notre souhait est de rassembler la gauche au second tour. La gauche et seulement la gauche.

Comme lors des grandes manifestations syndicales du début d'année ou pour la votation sur La Poste, ce n'est que par l'unité des forces de changement autour d'un projet clair que nous pourrons faire avancer le mouvement populaire.
Le PCF souhaite être l'un des catalyseurs de ce rassemblement et de cette dynamique.

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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 10:59

Affamés, ils étaient venus manger. Ils sont repartis menottés dans un fourgon de police. Mercredi dernier, une dizaine de sans-papiers ont été interpellés sur un site de distribution des Restos du Coeur, à Rouen.


Arrestation de sans-papiers dans un centre des Restos du Coeur

Des Afghans renvoyés par avion dans leur pays, en guerre. Des Français (de parents français) déchus de leur nationalité. Des sans-papiers arrêtés par leur banquier. Des enfants enfermés par dizaines. Des citoyens poursuivis pour "aide au séjour irrégulier". La saga continue...

Selon un communiqué des Restos du Coeur, mercredi 14 octobre 2009 à 20h45, place des Emmurés à Rouen, alors que les bénévoles de l'association commençaient à distribuer repas et autres produits d'hygiène et de protection contre le froid, les forces de police ont débarqué. Elles ont procédé au contrôle et à l'arrestation d'une dizaine de bénéficiaires sans-papiers.


L'aide humanitaire en question

"L'intervention de la police sur des sites humanitaires risque de briser le lien avec les personnes les plus vulnérables en les éloignant de l'aide humanitaire [...] Cinq jours après les faits, les Restaurants du Coeur regrettent vivement le silence du Ministre de l'Immigration auquel ils ont fait part de leurs doléances" a déclaré l'association, qui en appelle "une nouvelle fois au Gouvernement pour qu'il respecte définitivement ses engagements afin de sanctuariser les lieux d'aide humanitaire sur le territoire national". Car ce n'est malheureusement pas la première fois que des sites d'aide humanitaire sont pris pour cible (aux Restos du Coeur ou chez les compagnons d'Emmaüs).


Promesses non respectées


"Les lieux dans lesquels est apportée l'aide humanitaire doivent être en quelque sorte sanctuarisés, afin de bien marquer le caractère inconditionnel de cette aide. Les lieux où sont soignés, alimentés, hébergés les personnes en situation de détresse, ne sauraient être les cibles d'une politique de contrôle et d'interpellation pour les forces de police et de gendarmerie" avait pourtant solennellement affirmé le 17 juillet 2009 le ministre de l'immigration, Eric Besson.


L'humanisme attendra...

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