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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 08:24
Les agriculteurs des syndicats majoritaires FNSEA et Jeunes Agriculteurs bloquent aujourd'hui de nombreuses agglomérations dont Rouen, signe d'une crise persistante dans le milieu agricole.

Les producteurs laitiers ont mené il y a quelques semaines une mobilisation historique. Historique par son ampleur, historique car européenne et historique car sous forme de grève du lait. La suspension de cette grève, début octobre, devait permettre de faciliter les négociations européennes sur la filière laitière le 5 octobre. Sauf que rien n'est sorti de cette négociation. Les producteurs indépendants et les syndicats Coordination Rurale et Confédération Paysanne menacent de reprendre l'action.

Mais au delà des producteurs laitiers, c'est toute la filière agricole qui connait des difficultés. Autrefois cycliques, ces crises deviennent désormais permanentes.

Pas besoin de chercher des explications autour d'une éventuelle surproduction : la FAO, l'organisme de l'ONU chargé de l'alimentation, parlait encore cette semaine d'un milliard d'êtres humains souffrant de malnutrition sur Terre !
Pas besoin non plus de parler de crise : les ventes de produits alimentaires ne baissent pas et les bénéfices des groupes de l'agroalimentaire comme ceux de la distribution restent au beau fixe.

L'origine réelle de la crise tient dans la seule répartition de la plus-value. Comme l'expliquait Marx, les capitalistes font fructifier leur capital à partir des bénéfices fait entre le coût de fabrication d'un produit (matières premières + salaires + machines) et le prix de vente.

Dans le domaine agricole et agroalimentaire, ce sont les salariés de la filière (Parmi les plus mals payés de France) et les producteurs de matière première (les agriculteurs) qui trinquent.

Si, au moins, les consommateurs bénéficiaient des résultats de la sacro-sainte concurrence !

Chacun peut le remarquer :
- Si les prix des céréales baissent dramatiquement actuellement, le prix du pain et autres biscottes ne baisse pas.
- Si le prix du lait à fortement baissé en 1 an, ni la brique de lait, ni les yaourts n'ont baissé ;
- Si le prix des carcasses de boeuf ou de porc sont au plus bas, le kilo de viande du rayon boucherie ne baisse pas d'un centime !

Ces constatations, tous les agriculteurs le font et tous les consommateurs le remarquent !

N'est-ce pas de ce côté-ci qu'il faudrait chercher des solutions pour stabiliser durablement les prix des productions agricoles achetées aux paysans et baisser les prix de l'alimentation en grandes surfaces ?

Sauf que, depuis l'accession au trône au pouvoir de Nicolas Sarkozy, le gouvernement et l'Europe multiplient les décisions qui affaiblissent la régulation des marchés et la protection des producteurs : suppression des outils européens de régulation des marchés, Loi de Modernisation de l'Economie, Loi de Régulation Economique, réforme de la Loi Galland,...

Entre un discours de défense de l'agriculture et des actes à l'opposé, le gouvernement joue double-jeu.

De plus en plus de paysans se rendent compte de la tromperie. Le syndicalisme majoritaire, pourtant proche de l'UMP, doit en tenir compte. Les blocages de villes par les paysans, aujourd'hui, montrent que la colère paysanne gagne aussi les milieux agricoles proches de la majorité.

Bruno Le Maire, sarkozyste, libéral et européiste, reste malgré tout ministre de l'agriculture.

Plutôt qu'entamer précocément sa campagne pour devenir calife à la place du Calife à la tête de la Région Haute-Normandie, peut-être Bruno Le Maire devrait-il troquer ses opinions libérales pour des positions plus économiques et sociales de défense de la production agricole européenne, de souveraineté alimentaire et de maintien du tissu paysan ?

Sauf que, changer de politique voudrait dire que Bruno Le Maire et ses amis de l'UMP arrêtent de défendre les seuls intérêts des actionnaires de l'industrie agroalimentaire et de la distribution. Chose qu'ils ne feront jamais.
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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 08:25
La grève des producteurs laitiers tombe mal pour Bruno Le Maire. En pleine campagne pour ravir aux socialistes la Région Haute-Normandie, le voilà obligé de faire de la démagogie pour se dédouaner des politiques libérales de Bruxelles !

C'est une technique connue que les gamins de cinq ans pratiquent naturellement : pris la main dans le paquet de bonbons, ils trouvent toujours le moyen d'accuser quelqu'un d'autre !... Ou le paquet de bonbons ! "C'est pas moi ! C'est l'autre !"...
Avec les politiciens et l'Europe, c'est la même chose. Bruno Le Maire en fait la démonstration en cherchant à se dédouaner des conséquences de choix politiques qu'il a lui-même cautionné au niveau européen.

Parce que Bruno Le Maire est loin d'être innocent dans la succession de crises agricoles qui touchent notre pays depuis des mois. Comment oublier qu'il était secrétaire d'état aux affaires européennes avant de récupérer le portefeuille de l'agriculture ? Comment oublier qu'il a été député UMP, parti qui prône le libéralisme en France comme au Parlement européen depuis toujours ? Comment oublier que, la semaine dernière, les députés européens de l'UMP ont voté en faveur du président de la commission européenne sortante José Manuel Barroso ?

Aujourd'hui, le voilà devant les conséquences de ses actes !

Pour se faire oublier, il grenouille à Bruxelles pour faire baisser la pression des producteurs. Le bourreau donne des soins palliatifs à sa victime.

Et que propose Bruxelles aux producteurs laitiers ? Des crédits à 3 % et le rachat des quotas laitiers. En clair, Bruxelles leur octroie une avance de trésorerie...qu'ils devront rembourser avec des intérêts ! Ou bien, Bruxelles les invite à abandonner la production laitière ! Des propositions très éloignées des demandes des producteurs.

Pauvre Bruno Le Maire ! Lui qui lance vendredi soir à Rouen sa campagne pour les élections régionales, le voilà enquiquiner par les bouseux ! Un homme de sa classe... tout de même !

Alors, Bruno court la région dans tous les sens. La moindre inauguration est l'occasion de se faire inviter, aux frais de l'Etat, pour se faire remarquer. Même si l'Etat n'y est pour rien et même si le sujet n'a rien à voir avec son ministère. Samedi prochain, par exemple, Bruno Le Maire, ministre de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche sera à 14 h 30 à Saint Ouen d'Attez pour visiter... un centre pour handicapés ! ?

Lui qui prône "une nouvelle Normandie" devra nous expliquer ce qu'il entend par là, alors que sa politique entraîne la disparition de centaines d'exploitations agricoles, notamment laitières, et la fermeture ou la délocalisation de dizaines d'entreprises.

Finalement, ce n'est pas d'une nouvelle Normandie dont ont besoin les habitants de la Région mais d'une nouvelle politique !
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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 08:33
Avec un peu de recul, on peut se poser la question de la pertinence de certains sondages d'avant élections.

Avec Jacky Hénin, nous avions alerté les lecteurs sur un sondage paru dans "Paris-Normandie et dans la presse régionale du nord-ouest à une semaine des élections(lire :Jacky Hénin, « Se méfier des sondages… » ).
Ce sondage attribuait 6 % nationalement aux listes Front de Gauche et 5 % sur notre circonscription.

Au final, les listes Front de Gauche ont réalisé 6,5 % nationalement et 6,84 % dans notre circonscription.

Inversement, ce sondage attribuait 9 % au NPA sur la circonscription. Le résultat du NPA a été finalement de 5,80 % ! LO était créditée de 5 % (soit autant que le Front de Gauche) et n'a finalement obtenu que 2 %.

On sait bien que des écarts existent entre les prédictions des sondages et la réalité. Cependant, quand on voit les écarts entre ce sondage, proche du vote rappelons-le, et la réalité, on ne peut qu'être inquiets sur le sérieux des instituts de sondages et sur la pertinence des commentaires journalistiques.

Avec un écart de 1,84 % en défaveur du Front de Gauche et un écart de plus de 3 % en faveur du NPA et de LO, les erreurs de ce sondage entraient dans les marges d'erreur que reconnaissait l'institut de sondage (3 à 4 % de marge d'erreur). Néanmoins, nous avions attirer l'attention sur le fait que le PCF, dans notre circonscription, réalise habituellement des meilleurs scores qu'au niveau national et que donc ce sondage était en décalage avec la réalité politique de notre région : pourquoi les sondeurs et les journalistes n'en ont-ils pas tenu compte ?
Avec de telles marges d'erreurs et des estimations si déphasées, à quoi bon tirer des conclusions d'un tel sondage ?

Le souci, c'est de savoir désormais si les sondages n'influent pas l'opinion publique. Dans ce cas, l'utilisation des sondages peut devenir une arme de propagande forte, un appel au "vote utile" facilement orientable.

Passé sous silence durant la campagne, minoré dans les sondages, oublié des commentaires lors des soirées électorales, le Front de Gauche a néanmoins dépassé ses objectifs : créer une dynamique alternative à gauche et faire réélire ses députés sortants.

L'ostracisme dont sont victimes le PCF et le Front de Gauche est quelque part bon signe, une sorte d'hommage du vice à la vertu, un appel à continuer.
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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 09:07
Voici une interview de Jacky Hénin parue dans "La Voix du Nord", journal qui couvre le Calaisis, sa région d'origine.

Avec 9,53 % sur Saint André et 5,47 % sur le canton, la liste conduite par Jacky progresse sur notre canton. Nous sommes fiers d'avoir contribué, à notre niveau, aux près de 170 000 voix réunies sur cette liste.

Le Front de Gauche va continuer. L'objectif : devenir une alternative crédible à la gauche sociale-libérale.

Dans une période aigüe d'affrontement de classes, où les nantis profitent de la crise pour licencier et reprendre des acquis sociaux obtenus de longue lutte, il est nécessaire de hausser notre riposte, sociale et politique.

Chacun peut et doit contribuer à cette difficile mais nécessaire bataille ! Rejoignez-nous !

Solidaire


Comme nous l'indiquions dans notre précédente édition, Jacky Hénin a été réélu dimanche soir député européen, sous l'étiquette du Front de gauche.

 

PROPOS RECUEILLIS PAR ANNICK MICHAUD

calais@lavoixdunord.fr

> À quelle heure avez-vous appris le résultat dimanche soir ?

« J'ai su que j'étais élu quasiment à minuit, dans une discussion informelle avec le préfet de Région, et encore, ce n'était pas officiel.

Les copains attendaient dans une salle à côté depuis trois heures. »

 > Dans quel état d'esprit êtes-vous ?

« On se sent plus tranquille. La pression retombe tout doucement. »

> Avez-vous analysé vos résultats dans la circonscription nord-ouest ?

« Rapidement. On note une augmentation de l'abstention dans les quartiers populaires, où notre électorat est fort. Les gens qui avaient voté non à la constitution européenne ont ensuite eu l'impression qu'on leur volait leur vote. Ils considèrent qu'il ne sert à rien d'aller voter. Et ils sont en plus confrontés à la crise. À l'inverse, nous progressons dans des zones où nous n'étions pas très implantés. La perte dans les quartiers a été compensée par un travail de fourmi. Les camarades sont allés chercher les voix avec les dents. Il faut continuer ce travail d'implantation sur tout un territoire plutôt qu'investir sur un lieu unique. C'est un gage pour l'avenir. » > Revenons à Calais... « Je fais à Calais le troisième score des villes de plus de 10 000 habitants de la circonscription. Je constate que l'UMP est loin d'y faire la même progression qu'au niveau national. Je serais Natacha Bouchart, je m'interrogerais. Ce qui est gênant, c'est que le Parti socialiste s'effondre. Il doit mettre des coups à la droite, pas à Jacky Hénin. Nous avons un travail de rassemblement à mener. J'appelle à l'union des forces de gauche, et au-delà des partis qui se sont engagés, à tous les citoyens qui ne se reconnaissent pas dans l'attelage à la tête de cette ville, pour construire une ville solidaire, moderne, ouverte à tous. »

> Quel est votre calendrier maintenant ?

« D'abord une semaine de vacances, puis l'installation du Parlement européen le 13 juin. »

> Quel sera le dossier que vous y défendrez en priorité ?

« Le salaire minimum européen. Nous allons montrer qui sont ceux qui veulent faire bouger les choses. » •

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 11:23

« Avec colère, certain(e)s des électrices et des électeurs, des adhérent(e)s des partis composant le Front de gauche de notre circonscription Nord-Ouest s’indignent de la manipulation que constitue le sondage BVA-PQR ainsi que de son utilisation. » C’est par ces mots que commence la déclaration publiée par les dix secrétaires des fédérations du PCF de la circonscription Nord-Ouest à la publication d’un sondage annonçant la liste Front de gauche, menée par Jacky Hénin, député européen sortant, à 5 %, derrière le NPA, Europe Écologie (les Verts), le PS, le Modem et l’UMP.


Cette colère, ils l’expriment dans les communiqués, mais parler avec les militants donne la mesure de ce qu’elle est réellement : une incrédulité par rapport à ce qu’ils constatent sur le terrain. Liliane note « le bon accueil réservé lors des porte-à-porte à Dieppe ». « Nous sommes largement confiants. Jacky Hénin a vu 12 000 personnes en trois mois dans différentes réunions publiques et nous vivons actuellement un élargissement de la campagne », explique de son côté Roland Bernard, qui coordonne les dix fédérations du PCF pour la campagne électorale.


Surtout, la fiabilité même du sondage peut être mise en cause. Il n’a été réalisé qu’auprès de 500 personnes, un échantillon très faible, et dont on peut douter, du coup, de la représentativité. En effet, la circonscription compte 9,2 millions d’habitants, dont 6,5 millions d’électeurs inscrits. Si les journaux ont pris soin de noter la marge d’erreur (4 %), certains s’interrogent sur « l’utilisation outrancière et scandaleuse » qui en est faite : discréditer le Front de gauche et limiter ces élections à une opposition PS-UMP.


Dans ce contexte, Jacky Hénin « invite les citoyens à se méfier de tous les sondages publiés depuis le début de la campagne ». Il souligne d’ailleurs que cette région « est celle qui a eu le plus de voix communistes aux élections précédentes. Comment, dès lors, le Front de gauche peut-il être en deçà des pronostics nationaux ? ». Si, à ses yeux, « l’objectif est de faire le ménage entre les petites listes », il invite les électeurs « à ne pas se laisser voler leur colère, mais à prendre quelques minutes de réflexion pour aller peser, par le vote, sur le cours des choses ». Bref, à montrer, le 7 juin, que le Front de gauche a su s’inscrire dans une véritable dynamique.

D’ailleurs, à Amiens, 400 personnes assistaient au meeting, à Lens, 700, et à Rouen 700 aussi (contre 800 pour le PS). Le Front de gauche et ses propositions feraient-ils si peur qu’il faudrait les étouffer ?


Fabien Perrier, "L'Humanité" du 4 juin 2009


Commentaire :

La campagne a été complètement étouffée.
Les électeurs ont reçu au dernier moment les documents électoraux.
La télé et la presse taisent les enjeux de ces élections : rien sur le traité de Lisbonne ! Rien sur les décisions en attente pour accroître la concurrence entre travailleurs européens ! Rien sur l'ouverture de nouveaux marchés publics à la concurrence ! Rien sur l'alignement de l'Union Européenne sur l'OTAN en matière de défense ! ...

En même temps, la campagne du Front de Gauche est complètement passée sous silence : les 6 000 militants du Zénith à Paris en mars ? Absents des médias. Les 400 de Caen, les 700 de Rouen ? Absents des médias. Les 3 000 participants au meeting de clôture, hier à Toulouse ? Absents des médias...

A côté de ça, le seul pseudo-débat organisé pendant la campagne dans les médias a eu lieu hier sur France 2 et a donné la nausée à bon nombre de téléspectateurs. Aucun argument de fonds de la part des Ouiouistes ! Des insultes et des quolibets. Le pire revenant au duo Cohn Bendit - Bayrou, dont les différences politiques sont tellement faibles qu'il ne reste plus que la pire des insultes pour faire "la différence" !...

Honte à eux !

Les communistes étaient encore en campagne ce matin à Saint André, à la rencontre du peuple, le vrai.

Jusqu'au bout, nous nous battrons pour faire entendre, dans cette campagne et à Strasbourg, la voix des salariés victimes de cette crise du capitalisme, victime de la politique de droite en France et en Europe !

Jusqu'au bout, nous défendrons l'idée d'une Europe de collaboration entre les peuples, d'une Europe qui protège sa population avec un alignement des règles sociales par le haut, loin du traité de Lisbonne qui ne prône que "la concurrence libre et non faussée", la casse des services publics et une nouvelle dérive libérale !
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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 10:43

Notre député communiste de Seine-Maritime, Jean-Paul Lecoq, maire de Gonfreville l’Orcher et vice-président de la Codah, s’oppose fermement à l’octroi d’une aide financière de 30,7 M€ à la société Total par la communauté d’agglo du Havre (Codah).

Cette aide destinée à aider le pétrolier pour la construction d’un hydrocraqueur et d’une unité de production d’hydrogène sur la raffinerie de Gonfreville-l’Orcher avait été votée en 2003 pour un versement en 5 fois à compter de l’année 2008. La convention a été présentée à la signature en bureau communautaire le 16 avril dernier. « Plus de 5 années se sont écoulées… et subitement cette question de signature est réapparue », explique Jean-Paul Lecoq alors que « Total qui réalise d’énormes bénéfices » a « néanmoins décidé de supprimer des postes sur ses sites de Gonfreville et fermer purement et simplement son unité de Notre-Dame-de-Gravenchon ».


Jugeant la décision de la Codah « intolérable », l’élu rappelle que les deux projets ont été réalisés et demande quel est son intérêt « si ce n’est de faire un cadeau somptueux au groupe Total ». Il propose « alors que ce groupe multi milliardaire n’a aucun besoin d’aides publiques pour se développer » que cet argent serve à « mettre en chantier de nombreux projets utiles à l’ensemble de la population ». « Notre collectivité pourrait soutenir davantage les petites et moyennes entreprises qui souffrent de la conjoncture actuelle afin qu’elles poursuivent leurs activités », « favoriser le transport des ouvriers travaillant sur la zone portuaire » ou bien encore « utiliser une partie de cet argent public pour aider le Groupe hospitalier du Havre à rendre le parking de l’hôpital Monod gratuit, qui grève le budget des malades et de leurs familles ».

Les grands groupes capitalistes n'en ont vraiment jamais assez ! Heureusement que la droite est là pour signer les chèques !

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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 09:10

L'Assemblée Générale du MRC 76 s'est réunie le mercredi 25 mars.

A l'unanimité des présents, elle a décidé la "mise en sommeil" du Comité départemental à la suite du vote du Conseil National du 22/03/09 qui a choisi de ne pas conclure d'alliance avec le "Front de Gauche" et de ne pas participer à ce scrutin.


L'échéance de cette mise en sommeil n'a pas été fixée, mais pourrait correspondre au temps de la campagne électorale pour les élections européennes, à la fin de laquelle un bilan sera réalisé.


Les militants présents, dont trois élus (Rouen, Le Havre et Gonfreville), ont décidé de ne pas réadhérer officiellement au Mouvement, de prendre ainsi leur distance et de retrouver leur liberté d'expression et d'action.


En leur nom, j'appelle tous les militants du MRC 76, les sympathisants et les électeurs à nous rejoindre dans les comités du "Front de Gauche" en Seine Maritime et dans la campagne qui démarre, pour faire valoir nos principes, nos valeurs et nos idées.


Dans la continuité du non français et néerlandais au Traité Constitutionnel Européen de 2005 et contre la trahison démocratique de l'adoption par le parlement du traité de Lisbonne de 2008, nous disons non à l'Europe libérale et oui à une Europe respectueuse des nations et des intérêts des travailleurs. L'Europe telle qu'elle s'est construite depuis 30 années n'a pas su faire face aux défis du chômage de masse et de la démocratie. Son seul credo, la mise en concurrence des salariés, des systèmes collectifs de protection sociale et des services publics, conduit au désastre actuel, c'est à dire à la paupérisation croissante de celles et ceux qui vivent de leur travail. Les nations, les peuples et leurs représentants nationaux ont été écartés des décisions au profit d'instances non élues et sans contrôle démocratique.


Le 7 juin 2009, avec le MRC 76, votez et faites voter pour la liste du "Front de Gauche" pour une nouvelle donne politique et démocratique en Europe et en France.


Pascal Langlois

Premier secrétaire départemental MRC 76

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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 10:19
383 des 555 postes supprimés sont situés dans ce bassin d’emploi, où le groupe pétrolier restructure brutalement sa production excédentaire en essence.


Un coup dur pour un bassin d’emploi déjà fracassé. Dans la zone industrielle du Havre, Total va supprimer 199 postes à la raffinerie et 130 au complexe pétrochimique de Gonfreville-l’Orcher (Seine-Maritime). Et l’usine de butanol de Notre-Dame-de-Gravenchon va fermer. La direction parle de 385 postes supprimés dans le secteur. Ce qui, puisque les installations fonctionnent en continu, se traduirait par la disparition de 450 emplois. Syndicats et institutions se doutaient qu’il se tramait quelque chose chez Total. Car le véritable souci, l’inadéquation de l’outil de production, n’est pas nouveau.


Le problème des installations du groupe dans la région est structurel, et fort simple. La raffinerie de Gonfreville produit surtout de l’essence à destination du marché américain, alors que les voitures françaises consomment à 78 % du gazole. « Total aurait pu prendre le temps de transformer son activité. Mais la médiatisation de la crise est l’occasion rêvée pour rééquilibrer la production à toute vitesse, puisque le marché américain s’est cassé la figure », tacle un responsable des questions industrielles à la chambre de commerce et d’industrie du Havre. La preuve : près de 770 millions, sur 1 milliard d’euros d’investissement annoncé, serviraient à recentrer la fabrication sur le gazole. Même son de cloche à la Direction régional de l’industrie, où l’on se prépare à faire part à la direction du déplaisir « d’avoir obtenu confirmation des suppressions de postes par voie de presse ».


« On s’attendait à quelque chose », acquiesce Christian Votte, délégué CGT (majoritaire) à la raffinerie de Gonfreville-l’Orcher. Pour le cégétiste, l’objectif est également de « diminuer la production à marche forcée, le temps que le marché de l’automobile reparte ». Mais, en attendant, la fermeture de deux très grosses unités, un craqueur et une distillation, est « un choc pour les salariés ». Et hier matin, une heure de débrayage a été organisée.


En face de la raffinerie, le complexe pétrochimique est également en ébullition. « On a déjà subi une restructuration il y a trois ans, cela commence à faire beaucoup », lâche Chantal Andrieu, de la CFDT. Elle s’interroge : « Quid des 75 à 80 intérimaires du site ? » Alain Loisel (CFDT) détaille : « Dans le complexe, une des deux lignes de production de polystyrène et une des deux lignes de production de polyéthylène vont fermer. Les usines sous-traitantes vont forcément être touchées, comme la boîte belge KTN, qui s’occupe de la mise en sacs des granulés de polyéthylène. »

Enfin, à Notre-Dame-de-Gravenchon, Total justifie la fermeture du site par la fin de son contrat avec Arkema. « Cela ne tient pas, Total avait moyen de renégocier avec Arkema », s’énerve Sylvain Donnot, délégué CGT. D’autant qu’Arkema, créé en 2004, est issu lui-même du groupe Total… Hier, un dépôt de gerbe avait lieu avec des élus devant l’usine, pour commémorer d’avance la mort de l’usine, qui compte 54 salariés, auxquels se rajoutent 150 emplois induits.


Mehdi Fikri, "L'Humanité" du 12 mars 2009

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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 09:36
La parodie de négociation menée par valérie Pécresse la semaine dernière, en absence du SNESup-FSU et des syndicats étudiants n'a pas calmé les ardeurs des enseignants-chercheurs et des étudiants, bien au contraire !

Pour tous, il s'agit de sauver non seulement la recherche mais l'indépendance de l'université et la qualité de l'enseignement dont on sait qu'elle se dégrade depuis déjà des décennies.

Hier, sur Evreux, les étudiants de l'IUT ont manifesté avec des enseignants jusqu'à la Préfecture. Pris dans le rouleau compresseur des diminutions de moyens, l'IUT d'Evreux (700 étudiants) risque de perdre au profit de Rouen 14 enseignants : Rouen déshabille Pierre pour habiller Paul !

La gestion de la pénurie ne peut plus durer. La mort du site d'Evreux sera discrète, vue sa taille. Mais elle ne règlera rien sur le fonds du problème pour le campus de rattachement de Rouen.

Les étudiants ébroïciens l'ont bien compris et seront là le 19 mars.

Solidaire


Mobilisations comptabilisées par le syndicat étudiant FSE :

Manifestations du jeudi 5 mars (chiffres des organisateurs + chiffres de la police entre parenthèse) : plus de 50 000 manifestants selon les organisateurs

Paris : 20 000 (9 000), Rennes : 3 200 (2 000), Lyon : 4 500 (2 500), Toulouse : 4 000 (2 000), Bordeaux : 2 500 (1 800), Grenoble : 2 500 (800), Nantes : 2 000 (1 700), Aix en Provence : 2 000, Clermont Ferrand : 2 000, Caen : 1 500 (1 200), Nancy : 1 200 (500), Montpellier : 2 000 (800), Marseille : 1 000 (200), Lille : 500 (500), Saint Etienne : 800, Amiens : 600, Pau : 500, Nice : 300 (280), Tours : 300 (250), Quimper : 300 (200), Strasbourg : 250 (200), Brest : 400 (160), Limoges : 200


Manifestations du mercredi 11 mars (chiffres des organisateurs + chiffres de la police entre parenthèse) : plus de 60 000 manifestants selon les organisateurs

Paris : 25 000 (8 000), Lyon : 5 000 (2 500), Rennes : 5 000 (2 400), Toulouse : 5 000 (2 300), Strasbourg : 4 500 (1 800), Caen : 3 000 (2 700), Nantes : 3 000 (1 700), Marseille : 3 000 (1 050), Rouen : 1 500, Montpellier : 1 400 (750), Poitiers : 1 300 (1 000), Tours : 1 000, Lille : 1 000,Clermont Ferrand (900), Reims : 800 (500), Pau : 600, Grenoble : 500, Nancy : 900 (400), Besançon : 500 (300), Orléans : 500, Chambéry : 100

En Normandie particulièrement :

Caen : Mercredi 29 janvier, AG de 300 étudiants et personnels. Lundi 2 février, AG des étudiants de géographie vote la grève et l’abrogation de la LRU. Mercredi 4 février, AG commune de plus de 400 personnes. Lundi 9 février, AG commune malgré les vacances. Mardi 17 février, AG de 500 étudiants. Mardi 24 février, AG de 700 étudiants. Mardi 3 mars, manif de 500 étudiants. Lundi 9 mars, vidage des salles de cours. Jeudi 12 mars, manif de 3 000 personnes (1 400 selon la police) avec blocage du périphérique. http://unicaen.free.fr/

Le Havre : Mardi 10 mars, AG vote le blocage mercredi 11 mars (207 contre 34). Mercredi 11 mars, AG vote la grève (528 contre 60) et le blocage filtrant (494 contre 214). Bientôt un point sur la mobilisation havraise par Alice Albertini, conseillère municipale communiste d'Evreux et étudiante au Havre.

Rouen [GREVE AVEC PIQUETS] : Mardi 3 février, AG de 1 000 étudiants vote la grève. Jeudi 5 février, AG de 600 étudiants. Lundi 9 février, AG d’UFR reconduisent la grève. Lundi 16 février, AG en lettres et en sciences reconduisent la grève. Jeudi 19 février, AG de 150 personnes. Lundi 9 mars, l’AG des enseignants de lettres et sciences humaines vote les piquets. L’AG étudiante vote le blocage. http://greve-rouen.forumactif.net/

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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 09:23
Depuis septembre, les coups pleuvent sur la filière automobile, particulièrement chez Renault.

Pour celui qui se laisse bercer par les médias, c'est la crise économique qui est responsable de la situation. D'ailleurs, le gouvernement n'aurait jamais donner six milliards d'euros aux deux constructeurs automobiles français, Renault et PSA, si cela ne s'était pas avéré nécessaire ! Balivernes !...

Renault s'appuie sur la crise pour appliquer une stratégie de sape de l'emploi et des acquis sociaux.

Les plans sociaux annoncés ne datent pas de septembre mais proviennent de projets annoncés début 2008, bien avant le crash financier ! On se souvient tous des menaces qui pesaient sur l'emploi haut-normand chez Renault à cette époque.

Autre élément : les six milliards d'aides publiques accordées par Sarkozy. L'Etat n'accorderait ces aides qu'à condition que les constructeurs s'engagent à conserver les emplois. La main sur le coeur, Renault et Peugeot-Citroën jurèrent que "croix de bois, croix de fer,..." Dès le lendemain pour Peugeot, quelques jours plus tard pour Renault, les directions de ces sociétés ont annoncé des plans de réductions d'emplois, via des "départs volontaires". Malgré le tollé de ces annonces, croyez-vous que l'Etat a repris ses billes ?

Dernier mouvement en date : une attaque contre les acquis sociaux au sein de l'entreprise que dénonce la CGT

Réunis à Oissel, en Seine-Maritime, 300 élus CGT venus des treize usines françaises du groupe ont confronté leurs analyses de la situation économique et de la politique du groupe. Pour Fabien Gache, délégué syndical central CGT, "pour la direction de Renault, la crise n'est pas un moment difficile à passer mais sert de ballon d'essai pour détricoter les accords sociaux" et qu'elle "cherchait à développer la flexibilité, mettait en place son plan de 6.000 suppressions d'emploi "en toute illégalité" et voulait étendre le chômage partiel aux cadres "au mépris de ses obligations légales". 

Pour la CGT, comme pour les communistes, la crise sert de prétexte aux grands constructeurs automobiles pour s'attaquer aux emplois stables et casser les acquis sociaux. Cette régression sociale s'accompagne parallèlement d'une nouvelle razzia sur les fonds publics, qu'il s'agisse des milliards d'aides publiques de l'Etat, des subventions locales ou des économies de charges sociales faites sur le dos des salariés grâce au chômage partiel.

Non, décidemment, ces gens là n'ont aucune vergogne ! Mettre des milliers de familles dans des situations de détresse sociale ne les touche pas. Tout ce qui compte, c'est leur argent !
Assez de mesurettes pour cacher la misère ! Il est temps que nous reprenions les choses en main !
Jeudi 19 mars, fonctionnaires et salariés de la filière automobile seront aux premières loges. Mais, chacun, quelle que soit sa branche professionnelle a intérêt à ce que cette journée soit une réussite : pour l'emploi, pour les salaires, pour le pouvoir d'achat, pour sauver l'Ecole et la maternelle, pour sauver notre système de santé et nos hôpitaux, pour la recherche, pour la démocratie locale menacée,...

C'est notre nombre et notre unité qui font notre force ! Emparons-nous du jeudi 19 pour montrer cette force !
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