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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 09:51

Mardi 6 mars, Hall des Expos de Rouen. Parmi les nombreuses propositions de Jean-Luc Mélenchon, au nom du Front de Gauche, figure l'idée d'un impôt destiné aux exilés fiscaux.

Reprenant un cas qu'il connait bien, celui des députés européens qui paient les impôts de la Belgique, siège de l'Union européenne puis la différence avec les impôts français, Jean-Luc Mélenchon propose d'élargir ce système à tous ceux qui sont partis en Suisse, au Luxembourg ou dans un autre paradis fiscal afin d'échapper au fisc français. Cette mesure, qui vise autant les grandes fortunes des affaires que celles du sport, permettrait de faire rentrer dans les caisses de l'Etat des sommes collossales, issues des richesses produites en France, en faisant payer aux exilés fiscaux la différence entre ce qu'ils paient dans leur pays d'accueil (d'exil) et ce qu'ils devraient payer en France. C'est ce qu'il appelle, un impôt différentiel.

Avec cet impôt, l'intérêt d'un exil fiscal serait sérieusement atténué, pour ne pas dire nul ! D'autant plus que Jean-Luc Mélenchon propose également d'interdire aux exilés fiscaux toute responsabilité exécutive dans une entreprise installée en France et, pour les sportifs, le droit de porter le maillot de l'équipe nationale.

Pour le Front de Gauche, celui qui travaille en France doit payer des impôts en France. Ce n'est pas négociable.

Alors, lorsque on entend hier soir sur TF1, Nicolas Sarkozy proposer cette idée, comme si elle venait de lui, on se demande si le poste n'est pas dérèglé ?

Ce Sarkozy, tout de même ! Que ne fera t-il pas pour remonter dans les sondages ! Entre une soudaine compassion pour les français et des provocations extrémistes à destination de l'électorat réactionnaire, le candidat de la droite UMP manœuvre pour ratisser un électorat populaire qui lui échappe.

Ne nous trompons pas ! Entre les promesses de campagne du candidat Sarkozy et ce qu'il fera, il y aura le même écart qu'entre les promesses du candidat Sarkozy de 2007 et le bilan du président Sarkozy de 2012 ! C'est Docteur Jekyll et Mister Hyde !

Nous prend t-il vraiment pour des gogos ?

Déjà en 2007, nous n'avions de cesse de dénoncer la démagogie de celui qui fut ministre de l'intérieur et ministre des finances de Chirac pendant cinq longues années. Sa campagne autour du slogan "travailler plus pour gagner plus" et autour de son image de futur "président du pouvoir d'achat", tout cela s'est transformé le soir même de son élection en "président des riches", avec une soirée passée au Fouquet's, sur les Champs Elysées, avec l'aristocratie financière.

Elu en mai, il a fait voté dès juin le bouclier fiscal et la Loi de Régulation de l'Economie, deux mesures qui ont offert aux plus riches une protection fiscale absolue, et aux grandes entreprises de la distribution, un contrôle accru sur les prix d'achat aux paysans. Et ne parlons de la suite, nous en parlons souvent ici !

Le Sarkozy 2012 sent bien qu'une partie de son électorat à suivi le chant de la sirène brune Le Pen (qui mènera la France dans des eaux troubles où elle se noiera). Depuis des années, à coup de chasse aux immigrés, de mesures policières et de phrases douteuses, la droite française dérive elle aussi vers le FN. Il ne s'agit plus seulement de mimer le FN pour reconquérir son électorat, non ! Dasormais, il semble bien qu'une partie de la droite française, héritière du gaullisme au travers du défunt RPR, ait enterré la Résistance et le nécessaire cordon sanitaire entre les républicains et l'extrême-droite en créant l'UMP et en choisissant Sarkozy comme leader.

Mais, Sarkozy sait qu'il a été élu en créant un mirage social qui a embobiné de nombreux travailleurs en 2007. Pour se maintenir au pouvoir, Sarkozy sait qu'il doit ouvrir des perspectives sociales aux ouvriers et employés de France.

Or, le social et le souci des difficultés des travailleurs, ce n'est pas une préoccupation des cadres d'un parti qui représente les beaux quartiers des villes bourgeoises des Hauts-de-Seine !

Que connait Sarkozy, ancien maire de Neuilly des difficultés des habitants de La Madeleine à Evreux ou de nos villages autour de Saint André ? Que connait Bruno Le Maire, responsable du programme de Sarkozy, aux habitants de notre circonscription, lui qui habite un très chic quartier parisien et qui ne vient ici que pour faire briller son image ?

Rien.

Ne connaissant rien aux difficultés du peuple français et n'ayant donc rien à leur proposer, la droite de Sarkozy et Le Maire va chercher dans les programmes de la gauche radicale des critiques du système et des propositions pour donner un vernis social à sa campagne, un nouveau mensonge comme en 2007.

Hypocrisie numéro 1 : la semaine dernière, Sarkozy découvrait que la majorité des entreprises du CAC 40 ne paye pas d'impôts sur les sociétés, malgré des profits énormes. C'est pourtant grâce aux mesures fiscales que la droite a mis en place et face à l'existence des paradis fiscaux que cela est possible !

Hypocrisie numéro 2 : cette semaine, Sarkozy découvre que les retraites chapeaux existent, alors que c'est une mesure que dénoncent les communistes et les syndicats depuis des années, notamment depuis 2008 alors que des entreprises délocalisaient et licenciaient des milliers de salariés alors que leurs grands patrons partaient avec des retraites indécentes en fin de mandat !

Hypocrisie numéro 3 : voilà que Sarkozy veut lutter contre l'évasion fiscale des plus riches alors que ceux qui en bénéficient font partie de ces propres soutiens, artistes (comme Halliday), grands patrons et même anciens sénateurs  (Paul Dubrule en Suisse) !

Le pire, c'est que cette illusion sociale semble convaincre une partie de l'électorat populaire !

Pour combattre cette démagogie qui navigue entre les poubelles du fascisme et l'espérance sociale, c'est aujourd'hui le Front de Gauche, avec Jean-Luc Mélenchon et le Parti Communiste, qui mènent aujourd'hui la campagne la plus clairement antifasciste et la plus construite politiquement. Que Sarkozy en vienne à reprendre nos thèmes est un signe !

Avec à nouveau un sondage à 10 % et un progrès de 1 % en quelques semaines, Jean-Luc Mélenchon retient l'attention d'un nombre croissant de nos concitoyens, notamment chez les travailleurs des classes populaires.

Pour battre Sarkozy et sa sirène brune, nous devons amplifier l'impact de la campagne du Front de Gauche et la place du Parti communiste sur le terrain !

Vous pouvez participer à cette dynamique ! Rejoignez-nous !

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 09:59

Mardi 6 mars à 18 h 30 - Meeting avec Jean-Luc Mélenchon - Halle des expos de Rouen. La date est fixée depuis quelques mois et le rendez-vous est annoncé par tracts et affiches sur les murs du canton depuis quelques semaines. Nous y serons.

Il est toujours difficile d'être neutre dans une campagne électoral quand on mène soi-même campagne pour un candidat. C'est pourquoi, il faut se baser sur les faits et les chiffres pour bien percevoir l'ampleur de la campagne.

Côté faits, l'expérience des distributions de tracts, à la Cité administrative d'Evreux, où se côtoient les fonctionnaires du Conseil général, ceux de la Préfecture, du tribunal, de France Télécom ou de l'administration pénitentiaire, entre autres, et les distributions au marché de Saint André et dans les usines du canton, sont de bosn moyens de "ressentir" la campagne. Et ces derniers jours nous montrent bien l'engouement des travailleurs pour le discours et les propositions du Front de Gauche, portés par Jean-Luc Mélenchon à l'élection présidentielle et par le duo Sandrine Cocagne et Thierry Desfresnes à l'élection législative.

En même temps, et malgré leur imprécision (voire leur manipulation), les sondages montrent de semaine en semaine une progression des intentions de vote pour le candidat Mélenchon. Il évolue actuellement entre 8,5 et 9,5 %. Peut-être fait-il plus de 10 % mais ce chiffre correspond à une barrière psychologique chez les citoyens que personne n'a intérêt, au sein du système, à lui voir franchir !

Les contacts directs comme les sondages indiquent que les travailleurs reprennent confiance en l'avenir, en la possibilité de lutter contre le capitalisme et les régressions socilaes qu'il tente de nous imposer. La préparation de meeting de mardi à Rouen montre des signes avant-coureurs de succès.

Ainsi, le car d'Evreux pour le meeting de mardi soir, avec des représentants du monde du travail et Jean-Luc Mélenchon, est plein depuis déjà quelques jours. Tout comme se remplissent ceux d'Alizay, de Vernon ou de Gisors. Le covoiturage permettra, on l'espère, d'amener ceux qui le souhaitent à ce rendez-vous important. De Thômer-la-Sogne, près de Damville, du covoiturage est organisé, par exemple. Vue la taille de la commune, c'est suffisament instructif pour être cité !

De meeting en meeting, le Front de Gauche et Jean-Luc Mélenchon attirent des foules considérables, au point que désormais il faut envisager des lieux d'accueil plus adaptés au nombre de participants. Avec 10 000 personnes à Villeurbanne il y a quelques semaines, 10 000 à Montpellier le 8 février,... L'assistance explose ! on est loin des 6 000 participants au meeting de lancement de campagne de Sarkozy à Marseille il y a deux semaines et aux à peine  3 000 du meeting de Marine fille de Jean-Marie Le Pen hier, toujours à Marseille. Et pourtant ! Marseille serait un fief du FN !...

Alors, demain, au meeting de Rouen du Front de Gauche, ce sont 9 000 personnes qui pourront être accueillies.

Avec Andrée OGER, nous serons un certain nombre de communistes et de sympathisants de Saint André et du sud du département à faire le déplacement.

Vous pouvez vous aussi contribuer au succès de ce meeting. Un moyen de contourner l'omerta médiatique qui tente de faire croire aux français qu'il n'y aurait en France qu'une voie économique, celle du capitalisme libéral, avec deux versions réalistes, celle du social libéralisme de François Hollande ou celle du libéralisme dur de Nicolas Sarkozy, et une version fascisante, celle de Marine Le Pen.

Mardi soir, à plusieurs milliers de voix de toute la Haute Normandie, nous indiquerons aux yeux de nos concitoyens qu'il existe une réelle alternative, une alternative de gauche remettant l'Humain au centre, "l'Humain d'abord !", contre la finance et les intérêts égoïstes d'une caste de milliardaires.

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Sofrastock---Distribution-2-mars-2012--3-.JPGA la Sofrastock (St André) - Vendredi 2 mars
Sandrine Cocagne et Thierry Desfresnes au contact des ouvriers

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 10:01
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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 09:47

Elle n'a peur de rien... quand il s'agit de faire mine de défendre les travailleurs !

"Jean-Luc Mélenchon a accepté l'invitation de l'émission Des Paroles et des Actes sur France 2, le jeudi 23 février, pour y porter la contradiction à Marine Le Pen". C'est ce que précise dans un communiqué le collectif de campagne de Jean-Luc Mélenchon.

Sauf que, pour le directeur des relations presse de la campagne de Marine Le Pen, Alain Vizier, "elle ne veut pas, elle a déjà débattu avec lui".

Seul souci, ce débat, c'était il y a plus d'un an, sur BFM TV en février 2011, à quelques mois des cantonales.

En un an, la situation économique et politique a évolué et, surtout, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen sont candidats à l'élection présidentielle. Autre temps et enjeux d'importance pour qui souhaite diriger la France.

Le FN a beau dire qu'il préfèrerait qu'elle se confronte à Ségolène Royal (pourquoi pas Hollande, mystère ?) ou Sarkozy, le fait est qu'il s'agit là d'une défaite par jet de l'éponge ! Le FN, toujours prompt à sauter sur les micros et les caméras et qui se plaind (sans raison, selon le CSA) d'être écarté des médias, refuserait de venir défendre ses propositions dans un débat qui, à coup sûr, aurait attiré des téléspectateurs ? Aveu de faiblesse, oui !

Pour le PCF, "Marine Le Pen a peur du débat avec le Front de gauche". "La candidate anti système a bonne mine" car "à la moindre contradiction, elle se déballonne".

Car, de semaines en semaines, les médias et les commentateurs politiques sont bien obligés de constater que la campagne du Front de Gauche, menée conjointement par les communistes et leurs partenaires du Front de Gauche, prend de l'ampleur et remplit les salles bien au delà de ce qu'espéraient les organisateurs !

Et, dans les sondages, dont on sait qu'ils ne sont jamais arrangés en faveur des candidats réellement opposés au capitalisme, Jean-Luc Mélenchon est à la hausse. Il vient à nouveau d'être crédité de 9 %, en hausse de 1 %, dans un sondage publié hier par BVA pour RTL et Orange.

Marine Le Pen, elle, fait du surplace ou régresse, et ses meetings font tout juste le plein. Sa candidature n'a aucune chance d'atteindre le second tour et, malgré la dérive droitière de l'UMP, elle restera avec son parti d'extrême-droite, aux portes de l'assemblée nationale, sans influence sur le cours des événements.

Le vote FN détourne la colère des classes populaires vers de fausses solutions, vers le repli sur soi, nationaliste et identitaire, sans remettre en cause les causes réelles de la dégradation sociale et économique de la France : le capitalisme.

Parmi sa clientèle habituelle, on trouve des commerçants poujadistes et des agriculteurs aigris par une Europe qui les tue à petit feu, mais la boutique FN attire aussi les nostalgiques des colonies et des régimes autoritaires, les catholiques intégristes et tous ceux qui voient dans l'autre un danger pour leur tranquillité, que cet autre soit un étranger, un jeune,...

Le discours de Marine Le Pen s'est fait plus rond, plus "gauche", pour faire croire qu'elle est du côté des travailleurs, qu'elle veut protéger le modèle social français et notre industrie. Des bobards !

Elle se proclame elle-même "candidate anti-système". Mais quel système ?

Elle ne s'oppose pas au capitalisme. Elle s'oppose au système politique actuel. Mais pour quoi faire ?

On se souvient du passage aux "affaires" du FN à Toulon, Orange ou Marignane et du fait que c'est la justice qui a fini par siffler la fin de l'occupation !

Le FN veut supprimer le SMIC et les syndicats. Le FN veut revenir sur la réforme des retraites non pas pour rétablir la retraite à 60 ans à taux plein après 37,5 ans de cotisations, comme l'exigent le Front de Gauche et le PCF, mais pour supprimer les règles claires et établir une retraite à la carte, par capitalisation, comme aux Etats-Unis. Un système qui ne profite qu'à ceux qui ont les moyens d'économiser ! D'ailleurs, son papa en appelait au gouvernement (à Sarkozy, donc !) pour qu'il envoie les forces de l'ordre contre les émeutiers, terme par lequel il désignait les millions de français qui s'opposaient à la réforme Sarkozy des retraites : quand on vous dit qu'ils sont d'accord sur le fond !...

Le FN veut fermer les frontières et revenir au franc. Pour quoi faire ? Ce sont des slogans pour les vieux ! Le repli nationaliste entrainera l'effondrement d'activités économiques qui vivent du commerce mondial, comme l'agriculture, le tourisme et l'industrie du luxe. Le Front de Gauche veut, au contraire, changer les règles de fonctionnement du commerce mondial, en finir avec le libre-échangisme et le libéralisme qui mettent en concurrence les travailleurs de tous les pays pour établir des accords de coopération mutuellement avantageux entre les peuples et leurs économies.

On pourrait continuer longtemps ainsi.

Marine Le Pen et le Front National tiennent un discours de façade anti-système mais, dès que l'on creuse, on se rend compte que leurs propositions reposent sur des slogans plus que sur du concret et que, derrière, il y a le capitalisme le plus froid comme avenir. C'est ce qu'ont amené partout les partis d'extrême-droite une fois arrivés au pouvoir.

L'héritière du château de Montretout, dans la très bourgeoise ville de Saint Cloud, sait qu'elle se fera démonter ses arguments par Jean-Luc Mélenchon. Elle préfère fuir qu'apparaître dans sa cruelle réalité aux yeux des français.

En refusant le combat politique face à ses adversaires les plus résolus, Marine Le Pen montre son manque de courage. Espérons que certains de ceux qui envisageaient de voter pour elle, dans les milieux populaires, la verront désormais pour ce qu'elle est, un roquet qui gueule contre le système mais qui ira à la gamelle dès les élections passées.

Et pour ceux qui souhaitent voir ce que le Front de gauche a dans le ventre, vous pourrez assister à un meeting avec Jean-Luc Mélenchon, le 6 mars à 18 h 30 à la Halle des Expos de Rouen.

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 10:31

Une rencontre de Jean-Luc Mélenchon avec le comité de rédaction du journal Libération, ça donne un florilège de questions politiques, économiques et humaines où même l'avenir de la papeterie M-real d'Alizay est abordé.

Assurer le développement économique de la France, sa croissance, en préservant l'environnement, c'est redonner de l'air aux travailleurs, argent et libertés, et c'est taper sur les responsables de la crise et des délocalisations, les marchés financiers et les banques.

C'est ce que reprend le candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle. C'est ce que reprendront les candidats communistes du Front de Gauche aux élections légisaltives, notamment dans notre circonscription.

Solidaire

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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 16:39
Emploi . Séance décisive ce matin pour la négociation sur la modernisation du marché du travail. Le MEDEF doit faire des concessions s’il veut parvenir à un accord.

Le MEDEF doit obtenir au moins trois signatures syndicales sur cinq s’il ne veut pas s’exposer au risque d’un « droit d’opposition » levé par la majorité des organisations en désaccord. Officiellement, il lui reste trois semaines puisque le gouvernement répète que, sans accord d’ici à la fin de l’année 2007, il va légiférer sur le contrat de travail. Officieusement, les partenaires sociaux ont, semble-t-il, gagné le droit de mordre sur le mois de janvier pour tenter de faire aboutir la négociation sur la modernisation du marché du travail.

Faire reculer l’insécurité sociale

Le chantier est vaste et complexe. Tous le reconnaissent. Les partenaires sociaux discutent de l’évolution du droit social pour les quatre temps de la vie active, l’entrée dans l’emploi, l’évolution de carrière, le licenciement et le retour à l’emploi. Le patronat veut gagner le droit de licencier « sans reproche » et faire naître un nouveau contrat de travail, le contrat de projet, sorte de super CDD attaché à une mission de travail. Les syndicats se sont jurés de parvenir à faire reculer l’insécurité liée à la précarité du travail. Ils veulent donc créer des protections sociales bien plus importantes que celles qui existent aujourd’hui, pour donner aux salariés des droits qu’ils peuvent faire valoir même s’ils changent d’employeurs, pour qu’ils ne se retrouvent plus seuls et démunis en cas de perte d’emploi, pour que la mobilité ne soit plus vécue comme une source d’angoisse mais comme une chance de rebondir. Las de se rendre compte que, texte après texte, le MEDEF mettait plus d’ardeur à développer ses propres propositions que les leurs, les syndicats ont exigé une réunion spécifique pour exposer leurs revendications. La séance de ce matin est importante car elle va dire si le patronat les a enfin entendues.

Le MEDEF est très embarrassé

Mercredi, Laurence Parisot, s’est agacée de « certaines déclarations du gouvernement qui s’apparentent à des quasi-menaces si nous ne parvenons pas à un accord ». La présidente du MEDEF a estimé être « actuellement dans un moment très important de la négociation », reconnaissant « des points de blocages », mais espérant « parvenir à un accord ». Les syndicats le souhaitent aussi, mais la copie patronale doit sérieusement évoluer pour y parvenir. Tous répètent être « engagés de manière responsable » dans cette négociation. En septembre, la CGT était isolée (elle n’avait été qu’observatrice de la phase précédente sur l’état de lieux). La CFDT débordait d’enthousiasme et le MEDEF, alors mené par Denis Gautier-Sauvagnac, tonitruait sur les impératifs patronaux. Séance après séance, le rapport de forces a évolué, au point que la revendication montante s’incarne aujourd’hui dans l’exigence de tous les syndicats d’avancer sur la transférabilité des droits. Le MEDEF est très embarrassé car faire un petit pas dans cette direction signifie accepter que certains droits sociaux (formation professionnelle, complémentaire santé ou encore ancienneté) échappent au contrôle des employeurs.

* Des jeunes contre l’enterrement du contrat de travail

Paule Masson, "L'Humanité"

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5 août 2007 7 05 /08 /août /2007 18:10

Le chanteur, accueilli par des banderoles "Sarko facho, Gynéco collabo" a quitté la scène sous les sifflets et les projectiles sans finir son concert.

Le chanteur Doc Gynéco, en concert jeudi soir en Suisse a été hué par le public, rapporte vendredi 3 août le quotidien suisse 20 minutes.sarko-gyneco.jpg

Le soutien de Nicolas Sarkozy participait à un concert d’ouverture des Fêtes de Genève. Selon 20Minutes.ch, des spectateurs l’ont accueilli avec des banderoles sur lesquelles était marqué "Sarko facho, Gynéco collabo".

Des sifflets et des slogans tels que "Gynéco au cachot" ont couverts la voix du chanteur pendant les 30 minutes de son concert et la scène a été littéralement inondée de projectile. Doc Gynéco aurait finalement interrompu le concert et quitté définitivement la scène. ..
http://tempsreel.nouvelobs.com/actu...



Pour en savoir plus des idées nauséabondes de Doc Gynéco et de ces pseudo artistes qui ont le coeur à droite, lisez cette interview de Doc Gynéco :

http://www.a7fr.com/Default.aspx?tabid=52&articleType=ArticleView&articleId=35020

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Et dans la même veine :

Faudel, hué et sifflé sur France 2 lors de la fête de la musique

Les 70.000 spectateurs massés à Porte d’Auteuil ont réservé un accueil glacial à celui qui a soutenu Nicolas Sarkozy pendant sa campagne.

Le petit prince du raï a perdu son sourire habituel, et pour cause ! Jeudi 21 juin, lorsqu´il s´est produit pour la Fête de la musique devant les spectateurs de la Porte d´Auteuil, Faudel a été copieusement sifflé.

Conséquence : il vient d´annuler sa tournée prévue sur les routes de France à partir du mois d´octobre. Visiblement, entre lui et son public, le disque semble rayé !

 

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28 mai 2007 1 28 /05 /mai /2007 18:51
Mesure phare du programme de Nicolas Sarkozy, l'exonération de charges sociales et d'impôt sur les heures supplémentaires risque d'être compliquée à mettre en oeuvre. Ce sera «l'une des premières réformes», a promis François Fillon, qui y voit un des principaux leviers pour l'augmentation du pouvoir d'achat.
En apparence, le mécanisme est pourtant simple : les heures supplémentaires sont payées au salarié «au moins 25 % de plus» et ne sont pas soumises à l'impôt sur le revenu ; en contrepartie, l'employeur est exonéré de charges sociales. Mais ce «donnant, donnant» pose un double problème : celui de l'égalité des citoyens devant l'impôt et celui du manque à gagner pour la Sécurité sociale.
L'exonération fiscale pourrait être instaurée rapidement, soit dans le cadre d'un collectif budgétaire, soit avec la loi de finances 2008, qui sera votée à l'automne. Mais il existe un gros risque juridique : le Conseil constitutionnel pourrait retoquer une disposition créant une discrimination entre deux salariés puisque, pour une même heure de travail, l'un serait exonéré de l'impôt sur le revenu et l'autre pas, selon qu'il a effectué 35 ou 36 heures dans la semaine. Et, sur la question des heures supplémentaires, le Conseil constitutionnel s'est, par le passé, montré vigilant : en 2000, il avait annulé un article de la seconde loi Aubry sur les 35 heures, au nom de l'égalité des entreprises devant la loi.
Quant à l'exonération de charges sociales, elle pose la question de sa compensation pour la Sécurité sociale. Le coût de la mesure est difficile à évaluer. Combien d'entreprises auront recours à des heures supplémentaires ? Combien de salariés accepteront d'en faire, puisqu'en principe cela reposera sur le volontariat ? Si la mesure provoque un effet d'aubaine en retardant des créations d'emplois, le manque à gagner pour la Sécu risque d'être significatif.
Quel qu'en soit le montant, un mécanisme de compensation devra être mis en place et voté à l'automne avec le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2008. L'occasion pour les syndicats de mobiliser contre une mesure qui va, selon eux, freiner les créations d'emplois et profiter surtout aux employeurs : les salariés du bas de l'échelle n'ont pas grand-chose à gagner d'un allégement fiscal, et les heures supplémentaires des cadres ne sont en général pas comptabilisées.
Par François WENZ-DUMAS
"Libération" : lundi 7 mai 2007
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28 mai 2007 1 28 /05 /mai /2007 16:22

Pentecôte . Pour la troisième fois, une partie des salariés sont obligés de travailler lundi. Tous les syndicats pointent l’inefficacité de cette mesure pour financer l’aide aux personnes dépendantes.

Le « truc » remonte à 2003. Cette année-là, après la canicule meurtrière de l’été (15 000 morts), le gouvernement Raffarin cherche un moyen de se défausser de ses responsabilités tant dans la gestion de cette crise que dans les carences, révélées au grand jour, de la prise en charge des personnes âgées. Il invente la journée de « solidarité », c’est-à-dire la suppression d’un jour férié, en l’occurrence le lundi de Pentecôte. L’équivalent de la masse salariale correspondant à cette journée devant être versé par les entreprises et administrations à une caisse spécifique pour aider au financement de mesures en faveur des personnes dépendantes, âgées ou handicapées. Le tollé suscité par sa mise en oeuvre en 2005 a conduit à un assouplissement du dispositif : latitude a été donnée aux employeurs de choisir, en accord avec les syndicats, la date de cette journée, le lundi de Pentecôte s’imposant faute de consensus. Aujourd’hui, les modes de participation à cette soi-disant solidarité sont très variables d’une entreprise à l’autre (journée travaillée, suppression d’un jour de congé, de RTT ou, rarement, « cadeau » de ce lundi aux salariés), aggravant ainsi les lourdes inégalités existantes.

La ferme opposition des syndicats

Après que le nouveau gouvernement, par la voix de son ministre du Travail, Xavier Bertrand, a affirmé qu’en « aucun cas le principe ne sera remis en cause », l’ensemble des confédérations syndicales ont redit cette semaine leur très ferme opposition à cette mesure. « Alors que ce gouvernement n’a plus qu’un slogan à la bouche, "travailler plus pour gagner plus", il n’hésite pas à reprendre à son compte un dispositif qui revient, pour tous les salariés, à "travailler plus pour ne rien gagner" », remarque la CGT. À l’instar de la CFDT, tous les syndicats relèvent « l’injustice » de cette décision qui « fait essentiellement reposer la solidarité sur la contribution des salariés ». FO et la CGT en réclament le retrait et la CFTC a même déposé un préavis de grève contre cette « journée de corvée ». D’autant qu’elle s’avère, de surcroît, « inefficace » pour résoudre le problème visé. Ces organisations, mais aussi l’Association des directeurs au service des personnes âgées, présidée par Pascal Champvert, et la Fédération des associations de personnes âgées et leurs familles, soulignent ainsi l’extrême insuffisance de cette « réponse » aux besoins induits par le phénomène de la dépendance. Le produit de la journée de « solidarité », versé dans une caisse spécifique (CNSA), avoisine 1,9 milliard d’euros. Soit, notons-le au passage, l’équivalent des dettes de l’État envers la Sécurité sociale (2,3 milliards d’euros, correspondant aux exonérations de cotisations sociales attribuées aux entreprises, et non compensées par l’État)...

« de nouveaux financements »

La prise en charge des personnes âgées, à domicile et en établissement, ainsi que des handicapés, à hauteur des nécessités, appelle « de nouveaux financements ». Dans cette optique, l’association de Pascal Champvert « réitère sa demande d’une grande conférence nationale réunissant pouvoirs publics, partenaires sociaux et acteurs du secteur, afin de définir le niveau et la nature » de ces financements. Et la CGT relance sa demande d’une « réforme d’ensemble du financement de l’assurance-maladie et de la protection sociale ».

Yves Housson

"L'Humanité ", 26 mai 2007

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24 mai 2007 4 24 /05 /mai /2007 18:22

Éducation . À peine installé rue de Grenelle, le ministre de l’Éducation promet d’abattre la sectorisation des établissements dès la rentrée 2008. Une perspective qui inquiète les enseignants.

Au pas de charge. À peine installé rue de Grenelle, le nouveau ministre de l’Éducation a décidé de hâter l’une des réformes phares de Nicolas Sarkozy : la suppression de la carte scolaire. Pendant sa campagne, le président parlait d’un processus « par étapes », étalé sur cinq ans. Depuis dimanche, Xavier Darcos promet de ramener ce délai à deux ans. Soit la rentrée 2008 ! Avec, déjà, dès septembre - prochain, de premiers assouplissements qui pourraient concerner « 10 % à 20 % » des affectations. « La carte scolaire n’est pas une assignation à résidence », a encore martelé hier le ministre, au cours de son premier déplacement dans un collège « ambition réussite » d’Asnières (Hauts-de-Seine).

Accusée d’accroÎtre la ghettoïsation

Voici donc lancé à pleine - vitesse l’un des sujets les plus idéologiques et polémiques de la dernière campagne électorale. Créée en 1963, la carte scolaire affecte les enfants, quelle que soit leur origine sociale, dans les écoles et collèges de leur secteur. Avec, en toile de fond, l’espoir d’assurer ainsi une certaine « mixité ». On lui reproche aujourd’hui de mal remplir son rôle (lire ci-dessous). Mal découpée, contournée par les familles plus aisées ou mieux informées afin d’échapper aux établissements réputés « difficiles »... La carte scolaire est, paradoxalement, accusée de renforcer la ghettoïsation des élèves dans les quartiers populaires. Des difficultés que tout le monde reconnaît. Mais sur lesquelles Nicolas Sarkozy surfe habilement afin d’obtenir, sans trop de remous, la suppression pure et simple du dispositif, au nom du « libre choix » des parents.

Libre choix ? Un leurre, - selon bon nombre de spécialistes de l’éducation. « Laisser le choix aux parents, c’est s’engager dans une logique libérale dont les parents, justement, sont les premières victimes », souligne Yves Careil, sociologue à l’université de Nantes. Comme le montrent des expériences menées en Nouvelle-Zélande ou en Grande-Bretagne, les établissements, mis en concurrence, soignent avant tout leur réputation et se livrent à des politiques de recrutement privilégiant les « bons » élèves au détriment de ceux en difficulté, souvent issus des milieux les plus défavorisés. Des assouplissements de la carte scolaire ont aussi été testés à Paris. Avec les mêmes conclusions. « On s’est vite aperçu que la liberté de choix n’était effective que pour une minorité de parents, dans la mesure où tous les voeux se portaient sur les mêmes établissements », notent Gabrielle Fack et Julien Grenet, chercheurs à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Tous deux observent, au final, une accentuation des inégalités de niveau entre les établissements.

Un constat que partage le PCF, « révolté » par les annonces de Xavier Darcos. « Cette mesure enclenche un phénomène dangereux avec en ligne de mire, une sorte de "libre concurrence éducative’’, où l’on sacrifie les plus pauvres, les plus faibles, et où il faut se battre pour accéder aux écoles les mieux cotées. » Plutôt que de s’engager dans une lutte contre les inégalités à l’école et contre les inégalités urbaines, le gouvernement, dénoncent les communistes, « condamne toute une partie de la population au sauve-qui-peut ».

La droite balaie ces arguments d’un revers de manche. « Notre but n’est pas de faire le grand marché libéral de l’école, se défend Xavier Darcos, c’est de faire en sorte que le système soit juste. » Comme annoncé pendant la campagne, le ministre souhaite ainsi accompagner la suppression de la sectorisation d’un renforcement de l’autonomie de chaque établissement (choix des enseignements, des options, de l’organisation des classes, etc.). Quant à la mixité sociale, « ce sera désormais aux établissements scolaires de veiller à une diversification sociale et géographique de leurs effectifs », annonce le ministre.

vers une concurrence sauvage

Une perspective qui risque de faire bondir plus d’un proviseur. « Je ne tiens pas du tout à être centre de ce système », annonce Philippe Guittet, - secrétaire général du syndicat des proviseurs (SNPDEN). Opposé à cette suppression - totale de la carte scolaire, il - invite ces collègues à la plus grande prudence. « Si aucun critère de choix n’est mis en place, si aucune régulation n’est assurée, au niveau des rectorats notamment, c’est la porte ouverte à la concurrence sauvage entre établissements et, à terme, la mort de l’école républicaine. » Les rencontres, prévues toute la semaine, entre Xavier Darcos et l’ensemble des syndicats enseignants promettent d’être animées.

Laurent Mouloud ("L'Humanité", 23 mai 2007)

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Published by "L'humanité" - dans Elections Présidentielles
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