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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

   ------------------------------ 

 

Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 11:12

Ancien ministre de François Hollande, banquier d'affaires et candidat soutenu par des politiciens libéraux de droite comme de gauche, Emmanuel Macron  propose un programme dans la droite ligne des programmes libéraux de ces trente dernières années, plus proche d'un Sarkozy que d'un Mittérand.

Sans creuser à fonds les propositions du candidat Macron, voici quelques points particulièrement délicats de son programme :

- "simplification du droit du travail" : dans le sens d'une baisse des droits des salariés !
- "nous réduirons le coût du travail" ... "en baissant les cotisations sociales des employeurs" : une vieille recette qui n'a jamais produit de résultat sur l'emploi mais qui contribue, d'années en années, à aggraver le trou de la Sécu !
- "nous rétablirons les exonérations de cotisations sociales sur les heures supplémentaires" : une décision de Sarkozy qui n'a permis d'augmenter le pouvoir d'achat des salariés concernés que de quelques euros par mois (youpi !) tout en aggravant le déficit de la Sécu ;
- "nous soutiendrons l'investissement privé" en baissant "l'impôt sur les sociétés de 33,3 % à 25 %" et en transformant "le CICE en allègements de charges pérennes" : qui c'est qui va être content ? Le Patronat !
- "nous mettrons fin aux injustices de notre système de retraite"... en alignant vers le bas le système puisqu'il est question de supprimer les "régimes spéciaux" plus avantageux !
- "nous augmenterons les moyens de nos armées"... à budget constant, ce sera au dépend de quel autre budget ?
- "nous renforcerons l'autonomie des universités" qui fait tant de mal à nos universités (soucis de budget) et aux étudiants (flambée des droits d'inscription) : le modèle américain !
-"nous construirons une Europe qui développe nos emplois et notre économie"... le blabla habituel mais rien sur l'Europe sociale !
- "nous réduirons le mille-feuille administratif"... en supprimant "un quart des départements" : après la fusion des Régions, ce sera encore moins de proximité des services publics et de vos élus locaux !
-"Services publics" "les horaires d'ouverture des services publics seront par ailleurs élargis aux soirées et au samedi" : et tant pis pour la vie de famille des salariés concernés ! Après le travail du dimanche dans le commerce, le travail du soir et du samedi dans la Fonction publique ! C'est ça le progrès ?

Bref ! Plus libéral, au service des entreprises et des actionnaires, Emmanuel Macron est un pur produit du système capitaliste. Normal pour un banquier d'affaires de chez Rotschild ! 

Dimanche prochain, ne votez pas pour un candidat encore plus libéral que François Hollande !

Les sondages annoncent un premier tour serré. Imaginons Jean-Luc Mélenchon au second tour ! Avec 19,5 % des voix actuellement, c'est possible !

Il reste moins d'une semaine pour convaincre nos proches, notre famille, nos voisins, nos collègues !

Dimanche, renvoyons Macron au guichet de sa banque de riche et remettons le peuple au pouvoir !

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 11:02

Demain matin, si Jean-Luc Mélenchon est élu, les chars soviétiques (sortis des musées ?) seront aux portes de Paris et les communistes hirsutes et assoiffés de sang égorgeront les enfants avec leurs couteaux rouillés !

A écouter les médias, à entendre certains "intellectuels", à lire la presse, la percée de Mélenchon dans les sondages annonce l'arrivée d'un cataclysme sur la France et la mise en place d'une dictature stalinienne.

Florilège des citations :

"Mélenchon, c'est l'URSS des années 50" - Ruth Elkrief, journaliste du système.

"Mélenchon : le délirant projet du Chavez français" - Le Figaro, toujours plus à droite.

"Mélenchon, capitaine du Potemkine qui négociera la ferraille du Titanic" - François Fillon, candidat de la droite dure, naufragé électoral lui-même.

"Mélenchon à Marseille brandissant le spectre de la guerre. Quelle guerre ? Jouer sur les peurs. Hystérisation de la politique. Moche" - Bernard-Henri Lévy, philosophe pro-guerre (Irak, Yougoslavie, Libye).

"Mélenchon, c'est un fou furieux ! Il est aussi dangereux que Marine Le Pen - Françoise Hardy, chanteuse d'un autre temps.

"Il est très dangereux ce mec là, autant que Marine Le Pen" ; "le mec peut devenir dictateur" ; "il est encore ami avec les communistes !" - Marc Jolivet, humoriste (?).

Il faut croire que le système et ses médias commencent à craindre la montée de Jean-Luc Mélenchon et, à sa suite, de la gauche radicale (dont le Parti communiste), pour commencer à délirer de cette façon !

Tout y passe, depuis la comparaison avec le Front National ("les extrêmes se rejoignent !") jusqu'à la comparaison du personnage Mélenchon aux pires monstres de l'imaginaire anticommuniste porté par le système économico-médiatique.

Nous regardons cela avec fierté !

En sortons la grosse artillerie contre Mélenchon et les communistes, les médias et leurs donneurs d'ordres, dans les sphères économiques, démontrent qu'ils n'ont peur que d'un seul candidat, que d'un seul programme, durant cette présidentielle : Jean-Luc Mélenchon et le programme de gauche qu'il porte !

On voit bien que le cirque autour d'un duel Le Pen - Macron n'est que de l'agitation pour laisser croire au peuple qu'il a deux alternatives, qu'il a la main sur le destin du pays.

Celui qui menace le système et que craignent ceux qui ont bénéficié de trente ans de libéralisme et d'alternance entre libéraux sociaux et libéraux de droite, c'est Jean-Luc Mélenchon !

 

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 11:02

Demain matin, si Jean-Luc Mélenchon est élu, les chars soviétiques (sortis des musées ?) seront aux portes de Paris et les communistes hirsutes et assoiffés de sang égorgeront les enfants avec leurs couteaux rouillés !

A écouter les médias, à entendre certains "intellectuels", à lire la presse, la percée de Mélenchon dans les sondages annonce l'arrivée d'un cataclysme sur la France et la mise en place d'une dictature stalinienne.

Florilège des citations :

"Mélenchon, c'est l'URSS des années 50" - Ruth Elkrief, journaliste du système.

"Mélenchon : le délirant projet du Chavez français" - Le Figaro.

"Mélenchon, capitaine du Potemkine qui négociera la ferraille du Titanic" - François Fillon, candidat de la droite dure, naufragé électoral lui-même.

"Mélenchon à Marseille brandissant le spectre de la guerre. Quelle guerre ? Jouer sur les peurs. Hystérisation de la politique. Moche" - Bernard-Henri Lévy, philosophe de guerre.

"Mélenchon, c'est un fou furieux ! Il est aussi dangereux que Marine Le Pen - Françoise Hardy, chanteuse engagée.

"Il est très dangereux ce mec là, autant que Marine Le Pen" ; "le mec peut devenir dictateur" ; "il est encore ami avec les communistes !" - Marc Jolivet, humoriste (?).

Il faut croire que le système et ses médias commencent à craindre la montée de Jean-Luc Mélenchon et, à sa suite, de la gauche radicale (dont le Parti communiste), pour commencer à délirer de cette façon !

Tout y passe, depuis la comparaison avec le Front National ("les extrêmes se rejoignent !"), la comparaison du personnage Mélenchon aux pires monstres de l'imaginaire anticommuniste porté par le système économico-médiatique.

Nous regardons cela avec fierté !

En sortons la grosse artillerie contre Mélenchon et les communistes, les médias et leurs donneurs d'ordres, dans les sphères économiques, démontrent qu'ils n'ont peur que d'un seul candidat, que d'un seul programme, durant cette présidentielle : Jean-Luc Mélenchon et le programme de gauche qu'il porte !

On voit bien que le cirque autour d'un duel Le Pen - Macron n'est que de l'agitation pour laisser croire au peuple qu'il a deux alternatives, qu'il a la main sur le destin du pays.

Celui qui menace le système et que craignent ceux qui ont bénéficié de trente ans de libéralisme et d'alternance entre libéraux sociaux et libéraux de droite, c'est Jean-Luc Mélenchon !

 

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 11:02

Demain matin, si Jean-Luc Mélenchon est élu, les chars soviétiques (sortis des musées ?) seront aux portes de Paris et les communistes hirsutes et assoiffés de sang égorgeront les enfants avec leurs couteaux rouillés !

A écouter les médias, à entendre certains "intellectuels", à lire la presse, la percée de Mélenchon dans les sondages annonce l'arrivée d'un cataclysme sur la France et la mise en place d'une dictature stalinienne.

Florilège des citations :

"Mélenchon, c'est l'URSS des années 50" - Ruth Elkrief, journaliste du système.

"Mélenchon : le délirant projet du Chavez français" - Le Figaro.

"Mélenchon, capitaine du Potemkine qui négociera la ferraille du Titanic" - François Fillon, candidat de la droite dure, naufragé électoral lui-même.

"Mélenchon à Marseille brandissant le spectre de la guerre. Quelle guerre ? Jouer sur les peurs. Hystérisation de la politique. Moche" - Bernard-Henri Lévy, philosophe de guerre.

"Mélenchon, c'est un fou furieux ! Il est aussi dangereux que Marine Le Pen - Françoise Hardy, chanteuse.

"Il est très dangereux ce mec là, autant que Marine Le Pen" ; "le mec peut devenir dictateur" ; "il est encore ami avec les communistes !" - Marc Jolivet, humoriste (?).

Il faut croire que le système et ses médias commencent à craindre la montée de Jean-Luc Mélenchon et, à sa suite, de la gauche radicale (dont le Parti communiste), pour commencer à délirer de cette façon !

Tout y passe, depuis la comparaison avec le Front National ("les extrêmes se rejoignent !"), la comparaison du personnage Mélenchon aux pires monstres de l'imaginaire anticommuniste porté par le système économico-médiatique.

Nous regardons cela avec fierté !

En sortons la grosse artillerie contre Mélenchon et les communistes, les médias et leurs donneurs d'ordres, dans les sphères économiques, démontrent qu'ils n'ont peur que d'un seul candidat, que d'un seul programme, durant cette présidentielle : Jean-Luc Mélenchon et le programme de gauche qu'il porte !

On voit bien que le cirque autour d'un duel Le Pen - Macron n'est que de l'agitation pour laisser croire au peuple qu'il a deux alternatives, qu'il a la main sur le destin du pays.

Celui qui menace le système et que craignent ceux qui ont bénéficié de trente ans de libéralisme et d'alternance entre libéraux sociaux et libéraux de droite, c'est Jean-Luc Mélenchon !

 

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 11:02

Demain matin, si Jean-Luc Mélenchon, les chars soviétiques (sortis des musées ?) seront aux portes de Paris et les communistes hirsutes et assoiffés de sang égorgeront les enfants avec leurs couteaux rouillés !

A écouter les médias, à entendre certains "intellectuels", à lire la presse, la percée de Mélenchon dans les sondages annonce l'arrivée d'un cataclysme sur la France et la mise en place d'une dictature stalinienne.

Florilège des citations :

"Mélenchon, c'est l'URSS des années 50" - Ruth Elkrief, journaliste du système.

"Mélenchon : le délirant projet du Chavez français" - Le Figaro.

"Mélenchon, capitaine du Potemkine qui négociera la ferraille du Titanic" - François Fillon, candidat de la droite dure, naufragé électoral lui-même.

"Mélenchon à Marseille brandissant le spectre de la guerre. Quelle guerre ? Jouer sur les peurs. Hystérisation de la politique. Moche" - Bernard-Henri Lévy, philosophe de guerre.

"Mélenchon, c'est un fou furieux ! Il est aussi dangereux que Marine Le Pen - Françoise Hardy, chanteuse.

"Il est très dangereux ce mec là, autant que Marine Le Pen" ; "le mec peut devenir dictateur" ; "il est encore ami avec les communistes !" - Marc Jolivet, humoriste (?).

Il faut croire que le système et ses médias commencent à craindre la montée de Jean-Luc Mélenchon et, à sa suite, de la gauche radicale (dont le Parti communiste), pour commencer à délirer de cette façon !

Tout y passe, depuis la comparaison avec le Front National ("les extrêmes se rejoignent !"), la comparaison du personnage Mélenchon aux pires monstres de l'imaginaire anticommuniste porté par le système économico-médiatique.

Nous regardons cela avec fierté !

En sortons la grosse artillerie contre Mélenchon et les communistes, les médias et leurs donneurs d'ordres, dans les sphères économiques, démontrent qu'ils n'ont peur que d'un seul candidat, que d'un seul programme, durant cette présidentielle : Jean-Luc Mélenchon et le programme de gauche qu'il porte !

On voit bien que le cirque autour d'un duel Le Pen - Macron n'est que de l'agitation pour laisser croire au peuple qu'il a deux alternatives, qu'il a la main sur le destin du pays.

Celui qui menace le système et que craignent ceux qui ont bénéficié de trente ans de libéralisme et d'alternance entre libéraux sociaux et libéraux de droite, c'est Jean-Luc Mélenchon !

 

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 10:57

De 11 % en début d'année, Jean-Luc Mélenchon est crédité de 18 à 19 % désormais.

Encore une fois, les incertitudes liées aux sondages doivent rendre prudent sur les pourcentages annoncés. Il n'en est pas moins que de Marche pour la VIème république en meeting, comme sur la Canebière hier, le candidat de la gauche alternative rassemble un auditoire toujours plus important. Les sondages ne font que traduire ce mouvement en faveur de la gauche radicale.

Aujourd'hui, Jean-Luc Mélenchon serait en passe de détrôner la droite parlementaire et son candidat ultra-conservateur François Fillon.

Alors que les deux chouchous du système et des médias, Emmanuel Macron et Marine Le Pen, sont tous les deux en baisse dans les sondages depuis quelques semaines, le candidat soutenu par le Parti communiste pourrait créer la surprise et (qui sait ?) détrôner l'un des deux favoris actuels des sondages ?

C'est que Macron comme Le Pen traversent une vague creuse politiquement.

Côté creux, le discours d'Emmanuel Macron commence à lasser. La dynamique médiatique orchestrée autour de lui s'est ralentie. Les électeurs voient bien que Macron n'est qu'un opportuniste qui portera une politique complètement eurocompatible, donc libérale, lorsqu'il arrivera à l'Elysée.

Pour Marine Le Pen, les débats télévisés l'ont placé devant ses contradictions, celles d'une candidate d'extrême-droite qui tente de se camoufler en alternative anti-système.

Sa saillie sur la rafle du Vel d'Hiv', où elle tente de disculper "la France" des 12 000 déportations de Juifs qui ont suivi, rappelle les saillies de son père.

La France de Vichy, c'est celle des pères fondateurs de son parti politique, nostalgiques et anciens collabos, anciens de l'Algérie Française, etc. En tentant maladroitement de récupérer un héritage gaulliste, elle qui n'a aucun lien de parenté avec cette Histoire de la France, elle déforme une réalité historique, celle d'un état français, d'une police, d'une justice et d'une administration qui est devenue sans sourciller l'instrument d'une politique de collaboration avec le régime nazi et l'occupant à l'arrivée de Pétain.

La France dont elle se targue, c'est d'abord celle des communistes dont le parti a été interdit à l'arrivée des nazis et qui ont dû se cacher, se réorganiser avant de prendre la tête de la lutte armée au sein de mouvements de résistance comme les Francs-Tireurs et Partisans (FTP).

La résistance à la mondialisation capitaliste et à ses ravages, le rejet des politiques guerrières d'un Trump dont se revendique Marine Le Pen, le refus d'une société de haine et l'espoir de retrouver une société de partage, de progrès et de solidarité, ce sont les Communistes et le candidat qu'ils soutiennent, Jean-Luc Mélenchon, qui incarnent ces combats !

Encore deux semaines pour gagner les indécis et les abstentionnistes au vote Mélenchon !

Fin avril, battons le système ! Battons d'un coup le libéralisme et la haine !

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 10:32

C'est aussi ça la gestion des municipalités par le Front national, en plus d'élus incompétents et voleurs, ce sont des élus antisociaux. Il n'y a rien à attendre de ces gens là !

Le FN, c'est une politique de droite menée par des extrémistes.

 
 
Hénin-Beaumont : Le maire FN vire un syndicaliste CGT
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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 09:55

Une charte de bonne conduite aux Primaires de la Gauche qui stipule que tous les candidats soutiendront le vainqueur à la Primaire ?...

Et nous voilà, quelques mois plus trad, avec une flopée d'élus et de caciques du Parti socialiste qui trahissent leurs engagements et leurs militants pour aller rejoindre le camp nébuleux d'Emmanuel Macron.

On comprend par ces ralliements que la carrière politique de ces personnalités prime sur les valeurs et l'engagement auprès des électeurs et des militants socialistes.

Avec un Emmanuel Macron potentiellement au second tour (les sondages ne sont que des sondages !), et un Benoît Hamon qui peine à décoller, les rats quittent le navire.

Le seul argument, utilisé à fonds par ces transfuges, c'est la peur du Front National. Comme si Emmanuel Macron pouvait être le seul rempart à gauche contre l'extrémiste de droite ?

D'ailleurs : Emmanuel Macron est-il de gauche ? Chacun sait que son passage au gouvernement, son parcours professionnel et ses annonces contre les Fonctionnaires ou pour encore plus de libéralisme, placent Macron dans le camp des libéraux de droite.

Autres questions : que deviendront ces "personnalités" du PS au moment des Législatives ? Oseront-ils se présenter sous l'étiquette "socialiste" ou finiront-ils par assumer publiquement que cette étiquette n'était jusque là qu'une marque électorale qu'ils utilisaient pour se faire élire ?

Ce qui est sûr, c'est que cette Présidentielle nauséeuse, entre scandales et trahisons, laissera place à une situation politique instable puisque aucun des candidats pressentis par les médias (Le Pen ou Macron) n'aura de majorité à l'Assemblée nationale, faute d'implantation politique locale ou d'appareil politique conséquent.

Pour notre part, nous ne pouvons que nous féliciter de la forte poussée du candidat que nous soutenons, Jean-Luc Mélenchon.

La surprise politique pourrait venir de notre côté et faire trahir les rêves des médias et du capital français : un second tour entre candidats partisans du système.

Encore 4 semaines pour amener le candidat de la gauche alternative au delà des 20 % !

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 09:29

... enfin, ils pourraient le faire !

Une manifestation de "soutien" à François Fillon organisée dimanche au Trocadéro à Paris ? Si ! Si !...

Le candidat de la droite dure perd de plus en plus de soutiens dans son camp mais il refuse toujours de se retirer de la campagne présidentielle.

Bien qu'ayant à moitié reconnu ses torts il y a quelques semaines, François Fillon est désormais parti dans une stratégie à la Berlusconi, celle qui consiste à accuser les juges d'être politisés et les accusations d'être le fruit d'une manipulation du gouvernement. Il n'en est pas encore au point de parler des "juges rouges", comme le faisait Berlusconi, mais nous n'en sommes pas loin tout de même !

Plus à droite, le Front National est lui aussi empêtré dans un scandale d'emplois fictifs, au détriment du parlement européen dans son cas.

Là aussi, la stratégie est de ressortir le vieil argument du complot. De la part de l'extrême-droite, on est habitué.

Wallerand de Saint-Just, l'avocat du FN, n'hésite pas, lui, à attaquer frontalement les juges et leur déontologie en mettant en avant des chiffres fantaisistes sur le taux de syndicalisation des juges. Il laisse par là transparaître toute la haine de l'extrême-droite pour le syndicalisme.

Marine Le Pen, elle, refuse tout bonnement d'aller aux convocations de la police, estimant, comme Fillon, être au dessus des lois "le temps de la campagne".

Au travers des propos et attitudes du FN, c'est bien la vraie vision de la société portée par le FN qui ressort, celle d'une France où juges et policiers n'auraient aucun droit d'organisation et où le syndicalisme serait combattu, le mouvement ouvrier muselé. Par le passé, lorsque l'extrême droite a été au pouvoir en France, dans les années 40, c'est ce qui est arrivé avec l'interdiction des syndicats et la création de "corporations" regroupant patrons et travailleurs de chaque secteur économique. Une négation de la lutte des classes, c'est-à-dire des intérêts opposés qui existent entre, d'un côté, les employeurs et actionnaires (les "capitalistes") et, de l'autre, les salariés et travailleurs indépendants (le "prolétariat").

On a donc un François Fillon qui refuse de répondre à la justice, qui dénonce des juges aux ordres et un procès politique, et une Marine Le Pen qui refuse de répondre à la justice, qui dénonce des juges aux ordres et un procès politique.

François Fillon appelle ses troupes à manifester en sa faveur, donc contre la Justice, ce dimanche au Trocadéro à Paris.

Vu leurs intérêts communs, Marine le Pen et le FN devraient s'associer à François Fillon et aux Républicains dans cette campagne nauséabonde et antirépublicaine contre la Justice. En poussant un peu leur marche, certains pourraient être tentés d'aller jusqu'à prendre le palais Bourbon, comme en rêvent les nostalgiques de 1934 ?

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 10:24

Voici un article du Huffington Post qui témoigne des magouilles auxquelles s'adonne le Front National !

Aujourd'hui en difficulté face aux accusations de détournements de fonds européens avec les faux emplois d'attachés parlementaires, et après le scandale de financement des campagnes électorales via la société Riwall, Marine Le Pen joue à nouveau la carte de la victime d'un "complot". Une spécialité de l'extrême-droite depuis le supposé complot "judéo-maçonnique" que voyaient les partis d'extrême-droite dans les années 30.

Pour l'instant, ce discours de victime semble convaincre les électeurs FN. La vérité finira bien par éclater et les Français comprendront alors que le FN est une voie de garage qui aura permis au système capitaliste de détourner la colère populaire durant deux décennies.

Solidaire

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Gaël Nofri, conseiller de Marine Le Pen pendant l'élection présidentielle de 2012 et désormais en rupture, a dénoncé ce dimanche 26 février "un système de corruption généralisé au FN" au sujet du financement des campagnes de 2012

 
 
Un ex-conseiller de Marine Le Pen dénonce "un système de corruption généralisé" au FN
 
"En 2012, j'ai eu une rupture nette avec Marine Le Pen sur deux questions: un système de corruption généralisé que cette affaire avait révélé, et l'alliance du FN avec les identitaires à Nice", a indiqué à l'AFP ce conseiller municipal niçois désormais dans la majorité du président LR de région, Christian Estrosi. 

"J'attends, je gueule tout l'été" 

Il confirmait là un témoignage livré à Mediapart et Marianne au sujet de son emploi comme "conseiller aux services publics" pour la présidentielle de 2012, qui lui vaut, selon des sources judiciaires, d'être cité dans l'enquête qui a valu au FN son renvoi en correctionnelle. 

"En septembre 2011, je signe un contrat de campagne avec Marine Le Pen, qui m'a proposé de travailler avec elle. En 2012, on me dit: 'il y a un problème, il faut passer sur un contrat avec le Parlement européen'. Je refuse", raconte celui qui a ensuite dirigé la campagne européenne de Jean-Marie Le Pen dans le Sud-est en 2014. 

"En mai 2012, mon contrat s'arrête. Je vais pour m'inscrire au chômage. On me dit que les cotisations n'ont pas été versées. Je me dispute alors avec Marine Le Pen", poursuit-il. 

"C'est là qu'on me dit que Nicolas Crochet", expert-comptable du FN renvoyé lui aussi en correctionnelle, "allait m'envoyer un contrat pour me régulariser. J'attends, je gueule tout l'été", continue Gaël Nofri. 

"En rupture totale" avec Marine Le Pen 

"En septembre, Crochet me donne le contrat, je vois que ce n'est pas un contrat de campagne mais de conseil dans son cabinet d'expertise comptable. J'assume, je signe après cinq mois sans salaire ni chômage", confirme Gaël Nofri à l'AFP, alors qu'il dit n'avoir "jamais mis les pieds" dans ce cabinet. 

"J'interroge Marine Le Pen par SMS, Louis Aliot au téléphone, ils ne me répondent pas. A partir de ce moment-là, je suis en rupture totale" avec Marine Le Pen, confirme-t-il, racontant avoir rencontré les enquêteurs en septembre 2014 pour leur "apporter des éléments". 

Dans cette affaire, le FN est soupçonné d'avoir mis en place, via des kits de campagne fabriqués par Riwal, une escroquerie au préjudice de l'Etat, qui rembourse les frais de campagne, et ce par le biais notamment de surfacturations. Le parti, des dirigeants et des proches de la présidente du FN sont renvoyés en correctionnelle. 

Huffington Post
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