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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 14:23

A l'issue de son passage télé, Emmanuel Macron n'a pas convaincu les Français.

Celui qui synthétise le mieux l'idée que se font les Français d'Emmanuel Macron, c'est Philippe Martinez, le premier secrétaire de la CGT. A l'issue du passage de l'hôte de l'Elysée sur TF1, Philippe Martinez a qualifié Emmanuel Macron de "président des milliardaires", "très loin de la réalité quotidienne des Français".

C'est que les affirmations d'Emmanuel macron ne sont pas là pour rassurer !

Comme le précise le Parti communiste français dans un communiqué, " Tout ce qui provoque dans le pays de la colère et du mécontentement est totalement assumé : la casse du droit du travail avec les pleins pouvoirs patronaux, un budget 2018 pour les riches, une baisse des APL, une augmentation de la CSG, le dynamitage du logement social, le crépuscule industriel de la France, la seconde étape de la démolition sociale avec les prochaines contre-réformes sur la formation professionnelle, l'apprentissage et l'assurance-chômage."

Et sans parler des cadeaux fiscaux aux plus riches des riches contribuables avec l'exonération d'impôt de solidarité sur le fortune de ceux qui possèdent un maximum d'actions !

Cette perception d'un président des milliardaires est partagée par une majorité de Français :

Plus de six Français sur dix (61%) "exposés à la prise de parole du président" de la République, disent ne pas avoir été convaincus, à l'issue de son interview télévisée dimanche soir sur TF1 et LCI, selon un sondage Harris Interactive pour RMC publié lundi.

Seules, 39% des personnes interrogées sont d'un avis contraire.

24% des sondés se disent "pas du tout convaincus" et 37% "plutôt pas convaincus".

En revanche, 7% affirment avoir été "tout à fait convaincus" et 32% "plutôt convaincus".

Indépendamment du jugement global, 50% des Français déclarent avoir été convaincus lorsque le président a évoqué les sujets internationaux, 40% lorsqu'il était question de la politique économique et 35% de la politique sociale.

Enfin, toujours dans ce sondage, 56% des Français estiment que le projet d'Emmanuel Macron est à la fois de gauche et de droite. 38% pensent que le projet du chef de l'Etat correspond "à une politique de droite" et 6% à "une politique de gauche."

Enquête réalisée en ligne le 15 octobre 2017, à l'issue de l'interview d'Emmanuel Macron sur TF1 et LCI, auprès d'un échantillon de 856 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Seulement 35 % des Français convaincus par Macron sur sa politique sociale, le cœur de son action actuelle ! Autant dire que seule une minorité de Français croit en les vertus du programme social de Macron et de son gouvernement, certainement beaucoup plus que chez le petit pour-cent de Français qui vit au crochet des entreprises et de leurs salariés !

Quant aux 56 % de Français qui estiment que le projet d'Emmanuel Macron est "à la fois de gauche et de droite", on peut remercier François Hollande et les différents gouvernements soit-disant socialistes qui ont mené une politique libérale, donc de droite, tout en se prétendant de gauche.

La confusion entre gauche et droite dans les esprits devrait rappeler aux Communistes comme à ceux qui veulent changer la société qu'il n'y a que deux camps : les révolutionnaires et les partisans du capitalisme ! La notion de gauche n'a plus de sens depuis la conversion du camp réformiste (changer la société par la réforme) au social-libéralisme (aménager la société dans le cadre du capitalisme).

Et, avec un gouvernement comprenant de nombreux cadres de la droite, Emmanuel Macron est clairement aujourd'hui porteur d'un projet de société favorable aux plus riches, aux spéculateurs et aux multinationales. Les Français l'ont bien compris.

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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 09:15

Comme Rajoy en Espagne, sur e dossier catalan, Macron refuse de regarder la vérité de la rue en face et affirme qu'il continuera ses réformes coûte-que-coûte.

Coluche disait : "la différence entre la dictature et la démocratie, c'est qu'en dictature on te dit -Ferme ta gueule ! - et qu'en démocratie on te dit - Cause toujours ! - ".

Malgré les manifestations massives de ces derniers jours, notamment ce jeudi 10 octobre, et des sondages qui montrent un désaccord massif des Français face aux décisions politiques de son gouvernement, Emmanuel Macron refuse de reculer, voire même de ralentir, sur ses réformes antisociales.

C'est bien le problème de la démocratie bourgeoise : une fois élus, les politiciens n'ont de compte à rendre à personne et peuvent faire l'inverse de ce qu'ils avaient promis.

Dans le cas Macron, la différence c'est que son programme annonçait déjà la couleur ! mais le "dégagisme" de ces Présidentielles et Législatives a poussé nombre d'électeurs à préférer l'apparente nouveauté, la fausse jeunesse, d'un Emmanuel Macron, promu par les médias comme un vulgaire produit de grandes surfaces, que les candidats issus des partis politiques qui se sont jusqu'ici partager le pouvoir en menant une même politique au service des grandes entreprises et des spéculateurs boursiers.

Par ailleurs, avec un second tour Macron - Le Pen, beaucoup d'électeurs ont crû faire le choix de la raison et ont ainsi cautionné un système électoral qui fait disparaître les idées et les programmes derrière le choix d'un monarque républicain tout puissant.

Avec Macron, les gens découvrent un président qui n'a pas changé l'orientation générale de la politique menée en France depuis trente ans, mais qui l'impose avec une violence et un mépris des citoyens tel que l'on connu les Britanniques sous Thatcher ou les Allemands sous Schröder.

Même si sa majorité n'a réuni qu'un quart des voix des électeurs au premier tour des Législatives, compte-tenu de l'abstention, et que c'est le système électoral actuel qui lui permet d'avoir une majorité pléthorique, Emmanuel macron s'appuie sur cette fausse légitimité pour briser les règles sociales françaises et favoriser fiscalement les quelques milliers de Français les plus riches au détriment des autres.

Alors que s'annonce une nouvelle mobilisation sociale, jeudi 19 octobre, c'est une véritable convergence des luttes et des perspectives politiques qu'il faut offrir aux travailleurs pour que la force collective, celle du peuple, de la "rue, impose ses choix, ceux de la majorité, à ce nouveau gouvernement des riches.

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9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 13:25

Merci Marianne pour ces révélations !

A la veille d'une nouvelle journée de mobilisation, cette information sur la honteuse rémunération de l'actuelle Ministre de la Défense illustre la déconnexion de nos soit-disant "élites" par rapport au destin de l'immense majorité des Français, amenés à travailler chaque jour pour un salaire tout juste capable de nourrir, habiller et loger la famille !

Pour les cheminots, qui voient le service public se dégrader (fermetures de gares, de dessertes, guichets qui ferment,...) et les effectifs de la SNCF fondre, cette information sur le salaire de Florence Parly a de quoi les mettre en colère !

Entre un Président qui bossait dans les banques d'affaires, pour de riches clients, et des ministres aux revenus largement surdimensionnés, nous voilà bien avec des gens issus des castes sociales les plus riches, venant donner des leçons aux "fainéants" qui sèment le "bordel" plutôt que d'aller bosser pour assurer l'opulence et l'oisiveté de ces castes de riches qui les dirigent !

L'esclavagisme moderne s'appelle salariat.

Solidaire

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Alors que la dette de la SNCF s'envolait, son ancienne directrice générale chargée de SNCF Voyageurs et maintenant ministre des Armées, Florence Parly, a touché plus de 52 000 par mois durant les six premiers mois de 2017, révèle "Marianne"

 
 
52 569 euros par mois à la SNCF : le salaire polémique de la ministre des Armées
 
Quarante-deux milliards d'euros de dette cette année et peut-être jusqu'à 63 milliards en 2026. La situation de la SNCF n'est pas florissante mais celle de ses cadres dirigeants semble bien meilleure. En témoigne le salaire de Florence Parly, ministre des Armées et ex-directrice générale chargée de SNCF Voyageurs. Durant les six premiers mois de l'année, elle a touché 52 569 euros mensuels, soit plus de 300 000 euros, révèle, vendredi 6 octobre Marianne, qui s'appuie sur la déclaration d'intérêts de la ministre transmis en août et publiée ces derniers jours par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). 

La ministre touche également des revenus complémentaires, "obtenus via une présence aux conseils d'administration de plusieurs sociétés, comme 
Ingenico, Altran, Zodiac Aerospace ou BPI France - pour un total de 
139 119 euros en 2016", écrit Marianne. Elle apparaît ainsi comme la ministre la mieux rémunérée au gouvernement en 2016 et 2017. 

Elle échappe au plafond réglementaire 

Problème : la rémunération totale de Florence Parly a largement dépassé la limite réglementaire pour les dirigeants d'entreprise publique. Depuis juillet 2012, les salaires de ces derniers ne peuvent pas dépasser plus de 450 000 euros brut par an. Mais le cabinet de la ministre se défend auprès de l'hebdomadaire : "Le plafond de rémunération à 450 000 euros pour les dirigeants d’entreprise publique s’applique aux personnes ayant le statut de 'mandataire social'. Or, Florence Parly était contractuelle de droit privé. Elle aurait donc pu être rémunérée au-delà de 450 000 euros par an." 

Mais, pour le magazine, le salaire de la ministre en 2017 "interroge" : "En moins de six mois, Florence Parly a pu toucher près de 80% de sa rémunération annuelle telle que présentée par son cabinet." Et Marianne de poursuivre : "Si le salaire de la haut-fonctionnaire s’était maintenu tout au long de l’année, il aurait dépassé les 450.000 euros dès septembre." Une explication : "La SNCF a considéré, dès juin 2017, que Florence Parly avait rempli ses objectifs… portant sur l’année dans sa totalité. " 

France TV info
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6 octobre 2017 5 06 /10 /octobre /2017 13:00

Syndicats de routiers et patrons du transport ont trouvé un accord sur les rémunérations malgré les tentatives de sabotage du Ministère du travail !

La lutte paie !

Les routiers viennent de démontrer la possibilité de faire reculer patronat et gouvernement sur le dossier du Code du travail : le 28 septembre, un accord a été signé entre syndicats de salariés et syndicats de patrons pour protéger la rémunération des routiers dans le cadre d'un accord de branche.

Cet accord remet en cause l'un des aspects fondamental des ordonnances Macron contre l'actuel Code du travail, celui qui donne la primauté à l'accord d'entreprise !

On comprend que la ministre du travail, Muriel Pénicaud, et ses services, aient tenté de saborder la réunion pour empêcher tout accord !

En quelques mobilisations, les 12, 21 et 25 septembre, les chauffeurs routiers ont su faire reculer leur patronat.

Ce résultat victorieux doit constituer un signal encourageant pour l'ensemble des salariés français, à commencer par les fonctionnaires qui se mobilisent mardi 10 octobre.

L'ensemble des syndicats de la Fonction publique, appuyés par les syndicats étudiants, appellent à la grève ce jour-là. Les premières remontées du terrain montrent que la journée devrait être une réussite.

Le privé doit également se mobiliser massivement. C'est le condition essentiel à la réussite du combat contre cette attaque frontale des libéraux contre un Code du travail qui protège les salariés contre la violence d'une société capitaliste dérégulée.

Continuons le combat !

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30 septembre 2017 6 30 /09 /septembre /2017 09:03

Un amendement à la Loi de sécurité intérieure et lutte contre le terrorisme, déposé par le groupe de la France insoumise, demandant la "réquisition" des entreprises françaises collaborant avec Daech a été refusé par les députés.

 

La justice s'apprête à condamner une mère de famille qui a envoyé des sous à son fils en Syrie mais on ne touchera pas aux grandes entreprises qui fournissent, indirectement, des moyens financiers et matériels importants à l'Etat Islamique !

 
 
APRÈS L'ARTICLE 2, insérer l'article suivant: 

Le titre II du livre II du code de la sécurité intérieure est complété par un chapitre VII bis ainsi rédigé : 

« CHAPITRE VII bis : « Saisies inamicales »
 

« Aux seules fins de prévenir des actes de terrorisme, la société commerciale immatriculée au registre du commerce à l’égard de laquelle il existe des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace d’une particulière gravité pour la sécurité et l’ordre publics et qui, soit entre en relation de manière habituelle avec des personnes ou des organisations incitant, facilitant ou participant à des actes de terrorisme, soit indique un financement direct ou indirect de la commission d’actes terroristes, peut voir tout ou partie de ses biens confisqués, par décision motivée du ministre de l’intérieur. Cette mesure de confiscation est appelée « saisie inamicale ». 

« Le ministre de l’intérieur ou son représentant met la société concernée en mesure de lui présenter ses observations dans un délai maximal de huit jours après la notification de la décision. » 

EXPOSÉ SOMMAIRE 

Cet amendement vise à compléter l’arsenal des articles 1 à 4 du projet de loi présenté par le Gouvernement en donnant au ministre de l’Intérieur la possibilité de procéder à des « saies inamicales » sur les entreprises suspectées notamment de financer directement ou indirectement la commission d’actes de terrorisme. 

Pour plus de cohérence avec le reste du projet de loi, les formulations reprises sont calquées sur celles de l’article 3 du projet de loi relatif aux mesures de surveillance, notamment « aux seules fins de prévenir des actes de terrorisme », ainsi que les seuls « huit jours » durant lesquels la société concernée pourra présenter ses observations. 

Avec un tel arsenal à sa disposition, le Gouvernement pourra ainsi rassurer le peuple français sur le fait que des sociétés comme Lafarge-Holcim ne s’aventurent à financer Daesh ou des groupes terroristes, tel qu’ils l’ont reconnu en mars 2017 (pour assurer notamment la sécurité d’une cimenterie en Syrie en 2013 et 2014).
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28 septembre 2017 4 28 /09 /septembre /2017 08:48

Le budget 2018 présenté par le premier ministre de droite d'Emmanuel Macron montre clairement et publiquement que la majorité En Marche entend faire payer aux pauvres et aux classes moyennes les cadeaux qu'elle fait aux quelques milliers de Français très aisés.

Liliane Bettencourt a dû mourir heureuse et rassurée : son immense richesse, acquise dans le berceau et qui a augmenté sans qu'elle n'ai jamais à travailler, cette richesse ne sera pas grignotée par un gouvernement de gauchistes à la solde des fainéants qui ne font jamais tourner l'économie assez vite.

Avec Emmanuel Macron, banquier d'affaire et ancien ministre des finances de François Hollande, les grands bourgeois savaient qu'ils pouvaient compter sur un allié de poids face à ces 60 millions de Français qui commencent à se poser des questions sur le sens de leur vote, sur la démocratie elle-même.

En jouant la carte du playboy au beau sourire, le système a réussi à tromper une fois de plus les électeurs pour imposer un tour de vis libéral de plus. Mieux, la casse du Code du travail en cours et les mesures liberticides de la loi sécuritaire en discussion à l'assemblée devraient permettre au système de réduire le pouvoir des syndicats et de mieux contrôler toute forme d'opposition, politique ou dans la rue.

Le budget 2018 du roi Macron et de ses ministres libéraux, issus de l'aile droite du défunt PS ou directement de la droite, démontre sans honte que ce sont les pauvres, les retraités et les classes moyennes qui vont devoir payer pour enrichir les riches. On est bien face à un Robin des Bois des riches !

Car, sur ce budget, on compte 12 milliards d'euros d'allègements en faveur des grandes entreprises et des plus riches actionnaires et 16 milliards de nouvelles entrées fiscales qui reposeront essentiellement sur les revenus des salariés modestes, des retraités et des plus pauvres !

Ainsi, la CSG va augmenter : elle touchera les retraités qui reçoivent de "fabuleuses pensions" de plus de 1 200 euros mensuels, les fonctionnaires dont les salaires sont bloqués maintenant depuis 5 ou 6 ans, et, plus généralement, l'ensemble des salariés.

Les Aides Personnalisées au Logement (APL) vont bien baisser de 5 euros par mois, sans garantie aucune de baisse des loyers : en seront victimes, les foyers modestes et les étudiants.

Le prix des carburants va flamber en 2018 : 7,6 centimes par litre pour le diesel mais aussi, on n'en parle moins, 4 centimes par litre pour les divers supercarburants ! Et il ne s'agit que des taxes car, là dessus, il faut ajouter la TVA de 20 % ! !

La suppression de dizaines de milliers de Contrats aidés va fragiliser les services en collectivités locales et va mettre sur le carreau autant de jeunes ou de travailleurs fragiles !

Pour les fonctionnaires, outre le blocage du point d'indice, dont on a déjà parlé, et qui correspond à une perte de pouvoir d'achat (rapporté à l'inflation), le gouvernement annonce déjà des suppressions de dizaines de milliers de postes. Autant de missions publiques en moins et autant d'emplois qui disparaissent pour nos jeunes qui sortent de l'école !

Toutes ces économies, qui affectent uniquement les jeunes, les pauvres, les retraités et salariés des classes moyennes, vont permettre de supprimer l'Impôt de Solidarité sur la Fortune pour le remplacer par un Impôt sur le patrimoine immobilier qui permettra à ceux qui ont des portefeuilles d'actions de ne plus payer d'impôts !  Cette suppression s'accompagne d'un énième allègement de l'impôt sur les sociétés, de la suppression de la Taxe sur les dividendes et d'autres mesures favorables au capital.

Elle est pas belle la vie de riche ? C'est peut-être le choc de la bonne nouvelle qui a emporté Liliane Bettencourt ?

Avec Macron, Philippe, Le Maire et la tripotée de députés-croupions de la majorité, la France va subir une violente attaque libérale, une politique de classe au service des très très riches qui vise à casser la réglementation sociale française, à briser la notion d'impôt solidaire et à renforcer le contrôle de l'état sur toute forme d'opposition au système en place.

La lutte des classes se renforce du côté des possédants.

Aux travailleurs de prendre conscience de la situation et de renforcer leur mobilisation pour prendre cette nouvelle Bastille que nous construit le roi Macron et l'oligarchie économique qui l'a mis en place !

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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 09:25

Alors que les appels à la mobilisation sociale contre la politique Macron se multiplient, le Front National se divise autour... du couscous !

La journée de mobilisation de ce jeudi 21 septembre n'a pas été marquée par des manifestations massives, une baisse de mobilisation dans la rue qui annonce des mouvements catégoriels nombreux dans les semaines à venir.

Dans l'Eure, la semaine qui a séparé la première mobilisation contre les ordonnances Macron (le 12 octobre) et celle de ce jeudi n'a pas permis à nombre de syndicats CGT de déposer des préavis de grève dans un certain nombre de grosses entreprises privées comme publiques. De fait, de gros bataillons manquaient en provenance de ces entreprises et collectivités.

Pour autant, parmi le millier de manifestants présents à Evreux, ce 21 septembre, de nombreux salariés étaient là pour la première fois ! Et une poignée de lycéens nous a rejoint !...

Cette manifestation fait ainsi le relais avec les nombreuses mobilisations annoncées dans les semaines à venir : routiers, dès lundi, fonctionnaires, le 10 octobre, cheminots, etc. Et les étudiants et lycéens, à peine rentrés, commencent à manifester contre la baisse des APL, la mise en place de la sélection à l'université, etc.

De quoi voir là un prémisse à une mobilisation sociale d'ampleur cet automne.

On est loin des reportages démobilisateur de la presse écrite et des médias radio et télé ! Il est vrai que leurs commanditaires (l'Etat pour les chaînes publiques, de grands groupes privés pour les autres) sont évidemment de chauds partisans de la dérégulation sociale et du libéralisme !

Comme à chaque mouvement social, les communistes étaient présents dans les cortèges, soit dans leurs cortèges syndicaux, soit dans le cortège propre au PCF. Ce dernier, sur Evreux, ne comptait pas moins d'une quarantaine de membres !

Dans le mouvement, à part le PCF, le NPA, quelques France Insoumise et 3 membres de Lutte Ouvrière, la classe politique était absente.

Le couscous plus important que le Code du Travail

Pendant que syndicats et salariés mobilisés tentent de rallier au mouvement d'autres salariés, l'extrême droite française se divise autour d'un plat de couscous.

Marine Le Pen a beau parler de la division causée par Florian Philippot et ses partisans avec leur mouvement, "Les patriotes", il ne faut pas oublier que la crise actuelle au Front National a explosé suite à une attaque frontale de militants d'extrême-droite contre celui qui était encore numéro 2 du FN et qui avait commis le crime anti-France de manger un couscous en Alsace !

Beaucoup ont ironisé sur le sujet, son "importance". Malheureusement, cette attaque contre le couscous est symptomatique du racisme réel qui subsiste au FN et de l'intolérance grave de certains de ses membres : le couscous aurait-il été interdit en France car non nationaliste si Marine Le Pen avait gagné les Présidentielles ?

Le débat n'est pas anodin et le couscous n'est qu'un élément de la répression culturelle et raciale que souhaiterait mettre en place les éléments radicaux du FN en cas de prise de pouvoir.

Le retour en force d'éléments issus du Mouvement Nationaliste Républicain de Bruno Mégret, comme le "normand" Nicolas Bay, dans l'appareil du Front National traduit ce renforcement d'une extrême-droite pure et dure, profondément raciste et conservatrice.

Encore une fois, nous ne saurions qu'alerter les travailleurs sur le danger que représente historiquement l'extrême-droite pour le monde du travail.

La seule alternative au libéralisme ne réside pas dans un retour hypothétique à une France rêvée, une France du passé au capitalisme renfermé sur ses frontières et aux valeurs catholiques et conservatrices.

La réalité du monde, c'est un capitalisme agressif, offensif, qui menace aujourd'hui, partout, les droits des salariés, par des réformes libérales, et la survie même de notre écosystème, par une loi du marché qui se moque complètement de l'environnement.

Face à des gouvernements et des médias entièrement acquis à la cause des marchés, la seule alternative possible pour les victimes du libéralisme, d'une mondialisation marchande de la société, c'est l'organisation dans des syndicats et des partis de classe, prônant une autre société, basée sur la solidarité, le partage et le respect de l'environnement.

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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 10:40

La 1ère journée de mobilisation contre la casse du Code du travail a été une réussite en Normandie. Jeudi 21 octobre, les syndicats organisent une nouvelle journée d'action.

1 200 manifestants à Evreux le mardi 12 septembre, pour la première journée de mobilisation contre la casse du Code du travail organisée par Macron et son gouvernement, c'est une réussite ! Avec 10 000 manifestants au Havre, 5 000 à Rouen et 1 000 à Dieppe, notre région a réussi une belle mobilisation !

Contrairement au national, Force Ouvrière participait à la mobilisation départementale dans l'Eure. La présence d'un important cortège de ce syndicat a montré que cette participation était loin d'être symbolique !

Si la CGT représentait une grosse moitié du cortège, il faut noter aussi la présence d'un beau cortège du syndicat Solidaires et des drapeaux des syndicats enseignants de la FSU.

Les communistes étaient bien représentés avec un cortège d'une cinquantaine de militants... et des militants, avec leurs drapeaux, répartis un peu partout dans la manif. Un beau succès pour le PCF également !

Avec l'arrivée dans l'action des routiers et une nouvelle journée de mobilisation interprofessionnelle ce jeudi 21 septembre, il faut espérer que la mobilisation aille croissant au sein de la population salariée de notre pays.

Cette mobilisation est possible : le nuage de fumée des élections s'est évaporé et le mythe du renouveau politique porté par Emmanuel macron est déjà mort !

La composition du gouvernement laissait dès le début la place à un grand nombre de transfuge de la droite dont beaucoup de normands : Edouard Philippe, Sébastien Lecornu et Bruno Le Maire.

Les premières annonces de ce gouvernement, sur la hausse de la CSG, l'allègement de l'ISF, la baisse des APL et, bien sûr, la casse du Code du travail, ont brisé l'image policée et jeune que les médias voulaient donner de la nouvelle équipe au pouvoir.

D'ailleurs, un sondage qui parait aujourd'hui dans Libération montre que 43 % des Français considèrent que ce gouvernement mène une politique de droite, que 31 % la considèrent équilibrée entre droite et gauche (?) et que seuls 6 % voit le gouvernement mener une politique de gauche, certainement les plus réactionnaires de droite ! ?

Ils sont 53 % à considérer que la politique gouvernementale favorise les classes aisées (définition d'une politique de droite !) et seulement 12 % qu'elle favorise les classes moyennes et 11 % les classes populaires.

Sur la réforme du Code du travail, les Français ne sont pas non plus dupes ! Ils voient bien que cette réforme va favoriser les licenciements (68 %), qu'elle va affaiblir les syndicats (65 %) et qu'elle va augmenter la précarité des salariés (60 %).

Pour les défenseurs du Code du travail, un boulevard s'ouvre ! Encore faut-il convaincre les Français de l'intérêt de la mobilisation, ce qui n'est pour l'instant le cas que d'un Français sur trois (31 %) !

Vous savez ce qu'il vous reste à faire d'ici jeudi : mobiliser autour de vous !

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 10:16

Alors que le combat pour sauver le Code du travail commence, le gouvernement annonce déjà une réforme des régimes de retraite pour le printemps.

L'automne sera chaud. Pas sur le plan climatique mais sur le plan social !

Alors que le gouvernement libéral d'Edouard Philippe entame tout juste un bras de faire avec le monde du travail pour briser les règles qui protègent les salariés, voilà qu'il annonce déjà vouloir s'attaquer aux régimes de retraite pour supprimer les régimes dits "spéciaux" et arriver à un système unique "à points".

D'évidence, il faut s'attendre à un nivellement par le bas : les régimes spéciaux seront liquidés et alignés sur un régime général qui sera certainement, lui aussi, tirer vers le bas.

L'argument sera encore celui de la démographie : allongement de l'espérance de vie et diminution du nombre de salariés par rapport au ombre de retraités.

Ce qu'on oublie de dire, c'est que l'espérance de vie n'est qu'une moyenne qui ne reflète pas les différences notables entre catégories sociales et entre les pénibilités différentes d'un métier à l'autre ! C'est tout le sens des régimes spéciaux !

Par ailleurs, l'argument démographique ne tient pas par rapport à l'argument économique : la hausse des qualifications en France et de la productivité par salarié a permis à notre pays de voir s'envoler son Produit National Brut ces dernières décennies !

En clair, moins de salariés produisent beaucoup plus de richesses à l'échelle nationale ! La question est donc de savoir qui a bénéficié de cette accroissement des richesses produites par les travailleurs en France ?

Les chiffres sont clairs : depuis la Libération, et particulièrement depuis le tournant libéral des années 80, la part des richesses produites en France qui reviennent au travail (salariés, indépendants, paysans) a fortement diminué tandis que la part qui va au Capital (actionnaires, banques) s'est fortement accrue.

Résoudre le problème des retraites, comme celui du financement de la Sécu, c'est poser la question de la répartition des richesses en France ! Travaille t-on pour le bien commun ou pour l'enrichissement d'une minorité ?

Casser le Code du travail comme casser les régimes de retraite, c'est continuer à détruire un modèle social français qui faisait la part belle aux travailleurs au goût de ceux qui défendent les intérêts des milieux de la finance et de la spéculation.

L'heure est d'autant plus à la mobilisation. Les rendez-vous à venir doivent mobiliser encore plus largement les travailleurs.

A chacun de nous de faire un travail d'information et de mobilisation intense pour réussir la prochaine journée de mobilisation interprofessionnelle : jeudi 21 septembre !

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 09:23

En monarque absolu et digne représentant des classes bourgeoises dominantes, Emmanuel Macron a affiché son mépris pour le peuple français, celui des classes populaires, des travailleurs.

Vendredi à Athènes, dans le cadre d'un déplacement sur l'Europe, cette machine à broyer les nations et leurs protections sociales au profit des multinationales et de la finance, Emmanuel Macron s'est crû autorisé à attaquer ceux qui voudraient se mobiliser contre les oukases que lui et son gouvernement publient pour briser le Code du travail.

Emmanuel Macron a ainsi affirmé qu'il "serait d'une détermination absolue et ne céderait rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes". Nous voilà prévenus !

Ce mépris contre les travailleurs et les Français des classes populaires, Emmanuel Macron l'avait déjà montré en parlant des "gens qui ne sont rien" et en parlant des salariés des abattoirs bretons Gad comme des "illettrés".

Pur fruit des castes financières qui dominent nos économies depuis trente ans,Emmanuel Macron s'inscrit parfaitement dans cette pensée qui allie une fausse ouverture d'esprit vaguement sociale sur les mœurs et une vision socialement méprisante de ceux qui n'ont pas, comme eux, un train de vie démesuré.

Après le président des "sans-dents", voici le président des "fainéants, des cyniques et des extrêmes" !

En 1789, ce sont ces mêmes idées qui décrivaient le peuple français avant la Révolution.

Espérons que le peuple français se rebelle enfin contre le grand retour en arrière social que tentent de lui imposer les riches et les puissants depuis les années 80 !

L'heure n'est plus à se soumettre aux lois du marché et aux politiciens qui lui sont acquis, mais à renverser le cours de l'Histoire, à changer les règles du jeu pour que les priorités de l'économie ne soient plus la rentabilité financière mais bien la satisfaction de besoins sociaux et écologiques de l'Humanité.

Mardi 12 septembre, ce ne sera certainement pas le début de la Révolution ! Mais ce jour de grève et de manifestation doit être le début d'un travail de reconquête des esprits contre la résignation, le dégoût de la chose publique.

Les mois à venir vont être importants pour démonter les projets des partisans de la finance et des multinationales, pour démontrer que les richesses de notre pays peuvent, au contraire, être plus également réparties et servir à améliorer l'emploi, les services publics et l'environnement.

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