Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

   ------------------------------ 

 

Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
------------------------------------------------
Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


- - - - - - - - - - - - - -

 
 
------------------------------------------------
CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
-------------------------------------------
 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
-------------------------------------------------
ADN-r--sistance.jpg


 

 














 


ensemble-2.jpg
 

Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

-------------------------

 

« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

-------------------------

Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

-------------------------------------------------------

Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

 ----------------------------------------------------

----------------------------------------

Nouille2.jpeg


----------------------------------------------



 

 

1)

  

 

1)      

         

 

Ebuzzing - Top des blogs - Société

5 juin 2007 2 05 /06 /juin /2007 17:29

Trois petites filles - Séphora, 3 ans, Clémence, 1 an, Delphine 3 ans - sont maintenues en prison depuis 3 jours au mépris du plus élémentaire respect de la personne humaine et du droit des enfants. Elles sont nées en France et leurs parents sans papiers risquent leur vie s’ils sont renvoyés dans leur pays, le CONGO (RDC).

A l’origine de l’affaire, une rafle organisée par la préfecture avec la complicité de la DDASS. En effet, mardi 28 mai 2007, à 6 heures, la police est venue arrêter 3 familles dans les hôtels où elles étaient logées par la DDASS, qui leur avait promis pour les jours suivants des logements en appartements. Les arrestations étaient planifiées de longue date puisque, pour une famille, des places avaient été réservées au centre de rétention de Marseille dès vendredi dernier. Les 2 autres familles ont été enfermées avec leurs enfants au centre de Cornebarrieu (jouxtant le site industriel d’Airbus). Et le 31 mai dernier, elles comparaissaient devant le juge des libertés, Monsieur Oulés.

C’est la première fois que j’assistais à ce genre de séance, que je ne peux pas qualifier d’exercice de justice.

Monsieur Oulés, (le mal nommé) juge des libertés, avait quinze dossiers à examiner, dossiers d’origines et de causes toutes différentes.

Tout d’abord, un juge des libertés qui trouve normal de siéger derrière des barbelés avec un policier armé dans son dos ne me paraît pas qualifié pour juger de la liberté. La démonstration des avocats montrant que de multiples infractions aux procédures s’étaient produites (infractions qui ont d’ailleurs justifié la remise en liberté de la famille envoyée à Marseille), la présence d’enfants en bas âge qui comparaissaient devant lui sans avoir commis d’infraction et, qui s’ils en avaient commise, auraient bénéficié d’un juge pour enfants et d’une procédure spéciale, le fait que le père de Clémence et Delphine a été emmené devant lui par les policiers alors qu’il n’avait aucun dossier le concernant et qu’il est maintenu en détention illégalement depuis plus de 48 heures : tout cela ne l’a pas intéressé et il a rendu le même jugement pour tous les dossiers - maintien en détention.

Une seule chose l’a perturbé : un coup de téléphone d’un officier de la PAF qui demandait rapidement la présence d’une interprète pour une arrestation en cours. Et là, monsieur Oulés a interrompu sa délibération pour rendre rapidement 4 jugements qui nécessitaient la présence de ladite interprète. Que ne ferait-il pas pour aider la police… Monsieur Oulés n’est pas juge des libertés : c’est un auxiliaire de la préfecture !

En ce moment, Mr le Président de la République fait beaucoup référence à Guy Moquet. Je me suis toujours demandé comment un gamin de 17ans avait pu être livré au peloton allemand par la justice, l’administration et la police française. Aujourd’hui, j’ai compris. Dans le cadre des familles sans papiers, on ne peut pas faire confiance à la justice de ce pays. La solidarité doit s’affranchir de la légalité.

Le 31 mai 2007 Bernard Marquié Secrétaire de section PCF Bagatelle (Toulouse)

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 16:54
de Patrice Leclerc

Une fois de plus, Patrick Devedjian, secrétaire général délégué de l’UMP, nouveau Président du Conseil général des Hauts-de-Seine pour bons et loyaux services à Nicolas Sarokozy montre sa capacité de mensonge et de haine des communistes comme des classes populaires.

Il déclare ce 3 juin 2007 : "Comment se fait-il que les Hauts-de-Seine aient si bien évolué et la Seine-Saint-Denis ait si mal évolué? C’est parce que l’un était géré par la droite, l’autre était géré par le parti communiste" et que "les communistes ont ancré les gens dans la misère parce que c’était aussi une manière pour eux d’asseoir leur pouvoir politique".

N’importe quel élève de terminal, un peu consciencieux dans ses études sait que le peuplement de la région parisienne date de plusieurs siècles avec à l’ouest de Paris les classes sociales les plus aisés. Cela bien avant que l’UMP, le RPR ou le groupuscule d’extrême droite Occident, qui a formé le Président du conseil général, existent.

Par contre la politique d’apartheid social de la droite dans le département des Hauts-de-Seine doit beaucoup à la Droite. Quelle sont les évolutions sociales d’Antony, de Levallois, de Chatenay ? Par qui ont été chassé les couches populaires de ces villes ? N’est-ce pas Devedjian lui-même qui accusait Patrick Balkany de ségrégation sociale car ce dernier utilisait l’OPDHLM pour chasser « les pauvres » de Levallois ?

Pourquoi 16 villes sur 36, toutes de droite ont moins de 20% de logements sociaux ? Je ne parlerais pas des patrons qui vivent dans les Hauts-de-Seine et qui ferment les usines en Seine St Denis et ailleurs, ancrant les gens dans la misère…

Les Hauts-de-Seine ne connaissent pas la mixité sociale et cela va en s’aggravant. Les politiques de droites, la spéculation foncière et immobilière encouragée, font qu’il est difficile de trouver un logement pour les enfants d’ouvriers, d’employés de cadres. Voilà les faits vérifiables par tous.

Le nouveau Président du Conseil général des Hauts-de-Seine, pour bons et loyaux services à Nicolas Sarokozy, devrait peut-être vite apprendre que l’anticommunisme primaire ne pourra pas lui servir d’axe de gestion de notre département. Il faut travailler et réfléchir un peu plus. Premier responsable de la politique départementale il ne peut plus se blottir dans l’ombre de son mentor : Nicolas Sarkozy, ou des petites phrases assassines. Les Hauts-de-Seine méritent mieux que le verbiage d’Occident !

Patrice Leclerc Conseiller général des Hauts-de-Seine

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 16:48
C’est un nouveau cri d’alarme. Après celui du préfet de Seine St Denis à l’automne dernier, un rapport de l’Institut national des hautes études de sécurité (INHES), organisme qui dépend du ministère de l’Intérieur, dresse à son tour un constat accablant des relations entre police et population dans ce département. Basé sur deux mois d’études et de rencpntres avec des acteurs de terrain (élus, policiers, magistrats), ce document commandé par le préfet et révélé par l’AFP a été finalisé en décembre 2006. depuis il était resté dans un tiroir du ministère. Et pour cause : c’est un véritable désaveu de la politique sécuritaire menée par l’ex-ministre de l’Intérieur Sarkozy.

D’emblée les auteurs indiquent que les relations actuelles entre la police nationale et la population du 93 sont « difficiles et empreintes de tensions évidentes ». Ils évoquent une « déferlante de violence » avec un « nombre croissant de mineurs » mis en cause dans la délinquance, une « dégradation », voire parfois « une césure » police / population.

La culture du chiffre roi prôné depuis cinq ans en prend pour son grade. L’étude parle ainsi d’une « baisse discutable des faits constatés » par les policiers et reproche à ces derniers de trop se concentrer sur la lutte contre les stupéfiants ou les clandestins. Lutte qui entrainerait une « hausse artificielle » de ses taux d’élucidation et donnerait « une image agressive » des forces de l’ordre. Au final les auteurs soulignent un « décalage » entre la « suractivité permanente » de la police et « les réalités subies par la population ».

La Seine St Denis, relève l’étude, est aujourd’hui dans une situation de « marginalisation croissante » avec une « délinquance hors normes ». Une « fossé se creuse avec les autres départements » notamment concernant les faits de violence. Les auteurs constatent par ailleurs un « faible taux de plaintes » et également une « faible réponse judiciaire vécue, selon les acteurs de terrain, par la population et la police ». Conclusion cinglante : il s’est instauré dans le département un « climat d’insécurité permanent entre la police et les habitants des quartiers sensibles ».

« Ce rapport ne fait que confirmer un sentiment que je ressens avec les jeunes de ma ville, estime le maire communiste de La Courneuve, l’une des quatre villes (avec Montfermeil, Clichy/bois et Saint Denis) où la mission a concentré son étude, sentiment qui est du à de nombreux contrôles de police et des comportements irrespectueux à leur égard. C’est avant tout un problème de moyens qui ne sont pas mis où il faut. Nous sommes passés à une police d’urgence alors qu’il faudrait une police de prévention ».

Repost 0
Published by Andrée Oger - dans En France
commenter cet article
2 juin 2007 6 02 /06 /juin /2007 14:16

Logement . Le chef de l’État a annoncé qu’il étendrait la déduction d’impôts à tous les emprunts immobiliers en cours. Une mesure qui cache de nombreux effets pervers.

« Je ferais tout ce que j’ai dit », a rappelé, mardi soir, Nicolas Sarkozy, lors d’une « réunion républicaine » organisée au Havre sous l’égide de l’UMP. Tout ce qu’il a dit... quitte à revenir sur les annonces de son ministre du Budget et des Comptes publics, Éric Woerth, concernant la déduction des intérêts d’emprunts immobiliers. « Les intérêts seront déductibles à partir du jour où la loi sera votée, et cette déduction, comme je m’y suis engagé, s’appliquera à tous les emprunts en cours. »

Alléchante carotte aux électeurs
Il y a une semaine, Éric Woerth l’annonçait comme applicable uniquement aux résidences principales dont l’acte authentique de vente aurait été signé après le 6 mai 2007, jour de l’élection du président de la République. Quelques jours avant les législatives, Nicolas Sarkozy élargit donc le cadeau, brandissant une alléchante carotte aux électeurs.

Mais si celle-ci fait saliver les propriétaires, et seulement les propriétaires, elle risque bien d’assécher les finances de l’État. La tentative de chiffrage d’une telle mesure s’avère épineuse, les limites étant encore floues et susceptibles de revirements. Patrick Devedjian, secrétaire général délégué de l’UMP, évalue le coût pour l’État entre « 3 et 4 milliards d’euros ». Mais l’addition pourrait être bien plus salée, selon plusieurs experts qui évoquent 10 milliards d’euros sur l’ensemble de la législature.

Récusant l’idée d’un « cadeau fiscal » aux propriétaires, Patrick Devedjian évoque « une mesure de relance économique et de lutte contre le chômage ». Un argument qui en laisse beaucoup de marbre. Si un effet positif sur la demande pourrait bien avoir lieu, comme l’indique Nicolas Bouzou, du cabinet d’études sectorielles Asterès, cela risque de déclencher une flambée des prix de l’immobilier. Une aubaine pour les agents immobiliers et autres banquiers, qui ont vu leurs profits stagner légèrement depuis le tassement du marché et ne manqueront pas d’invoquer ce nouveau cadeau fiscal pour hausser les prix. Une moins bonne nouvelle pour les accédants à la propriété, dont les maigres gains fiscaux seront vite annulés par cette flambée, voire par le coût alourdi des prêts qu’ils seront amenés à contracter.

De nombreuses interrogations
« Aujourd’hui, les gens veulent déjà devenir propriétaires et n’en ont pas les moyens », souligne Christophe Cremer, président du courtier immobilier en ligne Meilleurtaux, pour qui il aurait mieux valu cibler ces ménages plutôt que « d’offrir un avantage fiscal à quelqu’un qui a acheté son bien en 2000, alors que la valeur de ce bien a été multipliée par deux ». La mesure profitera donc à ceux qui peuvent déjà se permettre d’investir. « Les choses sont très, très claires », assurait, hier, Éric Woerth au sortir du Conseil des ministres. Pourtant les conditions encadrant cet avantage fiscal soulèvent encore de nombreuses interrogations. Si la mesure a d’abord été présentée sous la forme d’un « crédit d’impôt limité dans le temps », aucune précision n’a encore été donnée sur sa durée d’application. Cinq, sept ou dix ans ont été évoqués, soit « les années où l’on rembourse plus d’intérêt et moins de capital », précise le ministre.

Éric Woerth annonçait aussi un avantage fiscal sous forme de chèque du Trésor public pour ceux ne payant pas d’impôts. Qu’en sera-t-il pour les bénéficiaires du taux à prêt zéro ? Autre bref éclairage du ministre du Budget : les impôts seront déduits des revenus « à hauteur de 20 % » du montant des intérêts. Ce plafonnement, qui profitera davantage aux gros emprunteurs, sera-t-il maintenu dans la version finale du texte ? Avec un tel jeu de clair-obscur, certains pourraient vite être aveuglés.

Karine Parquet, "L'Humanité" du 31 mai 2007

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 08:56

Après les cols bleus, les cols blancs !

On connaissait déjà les délocalisations de sites de production vers l'Asie, la Tunisie ou l'Europe de l'est.
On savait déjà que beaucoup de centres d'appels d'entreprises se situent en Tunisie, au Maroc ou au Sénégal.

Désormais, les délocalisations touchent aussi les cadres et ingénieurs. Le dernier exemple en date est celui du centre de recherche du groupe Knorr, basé à Duppigheim, près de Strasbourg. Repris par le géant des produits ménagers et de l'agroalimentaire Unilever en 2003, Knorr perdra ainsi son potentiel de recherche français au profit de la Pologne. Comme dans toutes ces situations, c'est sans aucune honte que le groupe Unilever propose aux ingénieurs alsaciens d'aller s'installer en Pologne avec les salaires de ce pays ! Le respect des hommes, le capitalisme ne connait pas !

Pour ceux qui croyaient (bêtement) aux lendemains qui chantent dans "la France d'après", voici un exemple de ce qui vous attend !

Restent deux solutions : baisser les bras ou, au contraire, se battre pour sortir notre pays de l'ornière ultralibérale et de la pensée unique bruxelloise !

Les communistes ont fait le deuxième choix ! Vous pouvez aussi le faire, notamment le 10 juin.

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 17:02

Durant la campagne, la carte scolaire a fait l’objet de déclarations pour le moins fracassantes des candidats « UMPS ». L’on se souviendra de la proposition de S. Royal de l’ « assouplir » bien que d’après elle, « l’idéal serait de la supprimer».

N. Sarkozy, n’a quant à lui jamais caché son ambition de mener à bien son entreprise de libéralisation du système éducatif. A peine installé aux affaires, son nouveau ministre de l’Education nationale (X. Darcos, cf photo) promet d’en finir dès la rentrée 2008.

Rappelons que la carte scolaire, fut créée en 1963 dans le but d’assurer une certaine « mixité sociale ». Elle affecte les enfants quelques soient leurs origines sociales, dans les écoles et collèges de leurs secteurs. On lui reproche aujourd’hui de mal remplir son rôle. Elle est en effet de plus en plus contournée par les familles aisées pour échapper aux établissement réputés les plus « difficiles ».

Quelles seront les conséquences de sa suppression ?
Sous prétexte de laisser le « libre choix » aux parents, les établissements seront soumis à la loi de la concurrence.
Les élèves feront l’objet d’une sélection à l’entrée sur des critères définis par le chef d’établissement.
Il est prévu que le concours de recrutement des professeurs (CAPES) soit régionalisé. Les chefs d’établissement seront ensuite chargés de leur recrutement.

Conclusion :
C’est l’inégalité garantie à toutes les échelles. Niveaux d'enseignement différents d’une région à l’autre et bien sûr d’un établissement à l’autre..
Il va de soi que ce système va à l’encontre de toute justice sociale ; les plus faibles seront sacrifiés alors qu’il faudra se battre pour accéder aux écoles les mieux cotées.

Face au démantèlement en règle de l’école républicaine, les communistes font des propositions fortes : 

- Une scolarisation obligatoire à partir de 3 ans et portée à 18 ans.

- Une garantie de l’égalité d’accès à l’éducation sur tout le territoire . 

- La préservation du caractère national des diplômes.

- Révision et suivi de la carte scolaire pour assurer une réelle mixité sociale.

- Création de moyens adaptés pour l’accueil des élèves handicapés.

- Recrutement de 150 000 enseignants en 5 ans…

 

Jeudi 24 mai 2007 par Xavier

Repost 0
Published by Andrée Oger - dans En France
commenter cet article
31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 16:56
N'oubliez pas !
 Vendredi 1er juin
Réunion Publique avec Andrée OGER et Michel Métayer
18 h 30
Salle du Clos Mulot
à Saint André
(D 52 - direction Marcilly)
Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
30 mai 2007 3 30 /05 /mai /2007 18:41
 Un sondage révèle que 61 % des Français sont opposés à la réforme défendue par Nicolas Sarkozy. Elle devrait être intégrée au projet de loi de financement de la Sécurité sociale.

Le président de la République n’a cessé de défendre la mesure tout au long de sa campagne. Il veut instaurer quatre nouvelles franchises médicales, à la charge des assurés, sur les premiers euros dépensés chaque année pour les médicaments, les prises de sang, les consultations médicales et les hospitalisations. Le tout devant répondre, au nom de la « responsabilisation des patients », au déficit de la Sécurité sociale, qui devrait encore s’aggraver cette année (lire ci-après).

Malgré la polémique qu’elle suscite, la mesure sera donc « inscrite dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale », a annoncé dimanche sur l’antenne d’Europe 1 la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot. Celui-ci sera présenté en septembre prochain par le gouvernement et débattu par le Parlement à l’automne : les franchises devraient alors entrer en vigueur dès les premiers mois de l’année 2008, après la publication de la loi au Journal officiel.

10 euros par secteur et par foyer

Reste à en définir les contours, et notamment le montant. « Dans ce qui avait été imaginé par Nicolas Sarkozy, les franchises annuelles devaient s’élever à 10 euros par secteur et par foyer », a rappelé la ministre, précisant toutefois qu’il ne s’agissait que d’une « maquette de réflexion ». La ministre a également évoqué l’exemple de l’Allemagne, où les « franchises sont calculées en pourcentage des revenus ». Une piste jugée « intéressante » par Roselyne Bachelot, qui a ajouté : « Il faut envisager ces franchises comme un élément indispensable de responsabilisation des patients et non comme une mesure au fil de l’eau de comblement d’un déficit de la Sécurité sociale. »

l’impopularité de la réforme

Reste aussi à passer outre l’impopularité de la réforme. Elle a fait grincer des dents, jusque dans les rangs du gouvernement. Outre Bernard Kouchner qui, lors de sa campagne présidentielle en faveur de Ségolène Royal, l’avait qualifiée de « très mauvaise » et d’« hypocrite », Martin Hirsch, le haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, a publiquement exprimé ses réticences. Avant de rentrer dans le rang et de se dire « rassuré » par l’assurance que les « personnes en difficulté » seraient prises en compte.

« plutôt une mauvaise chose »

Surtout, malgré la cote de popularité record du nouveau chef de l’État, 61 % des Français estiment que la franchise médicale est « plutôt une mauvaise chose », selon un sondage CSA publié hier par le Parisien et réalisé le 23 et le 24 mai auprès de 952 personnes. Un pourcentage qui grimpe à 65 % chez les employés, à 69 % chez les ouvriers et les chômeurs et à 72 % parmi les professions intermédiaires (contre 55 % de mécontents chez les cadres et les professions libérales). Depuis 2005, les assurés sont d’ailleurs déjà soumis à deux franchises, celle de un euro sur chaque consultation chez le médecin et celle de 18 euros pour un acte médical lourd, comme une opération de l’appendicite.

Lénaïg Bredoux
L'Humanité du 29 mai

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
29 mai 2007 2 29 /05 /mai /2007 19:06

Révoltée par cette histoire, je souhaitais vous la faire partager. Voici un communiqué du Réseau Education Sans Frontières à propos d'une expulsion brutale ratée qui prouve toute la sinistre humanité dont est capable la Droite façon Sarkozy.

Andrée OGER


"Le Malien dont l'expulsion a été empêchée le 26 mai par l'intervention de passagers indignés des violences qu'il subissait sur le vol Air France Paris-Bamako est libre.

En effet, bien que la police l'ait particulièrement chargé en portant plainte pour trois motifs (« opposition à une mesure d'éloignement », « refus d'embarquement » et « coups et blessures contre un policier »), le Juge des libertés et de la détention du TGI de Bobigny a décidé de ne pas le traduire en comparution immédiate, de le libérer et de le convoquer en justice le 28 juin. Une décision qui est un démenti cinglant aux rumeurs colportées aussi bien par les policiers dans l'avion que par un collaborateur du ministre tendant à le faire passer pour un dangereux délinquant.

Les conditions de brutalité particulièrement choquantes dans lesquelles s'est déroulée cette tentative d'expulsion sont aussi un démenti sans appel aux propos du nouveau ministre qui, dans ses déclarations, prétend conjuguer "fermeté et d'humanité" (« l'un ne va pas sans l'autre ») alors que dans les faits, la brutalité et elle seule préside aux expulsions.

Cette violence à l'égard des expulsés s'accompagne d'une volonté de plus en plus affirmée de réprimer tous ceux qui seraient tentés de ne pas laisser faire, de ne pas se taire, de ne pas fermer les yeux.

Cette affaire, qui a conduit à l'annulation du vol du 26 mai pour Bamako place Air France devant ses responsabilités : rien, aucune loi, aucun règlement n'oblige une compagnie aérienne, privée de surcroît à accepter des voyageurs contraints sur ses vols, menottés, parfois bâillonnés, attachés à leur siège et tabassés quand ils protestent. Les clients de la compagnie ne prennent pas non plus des billets Air France pour être menacés par la police quand ils s'élèvent contre des scènes choquantes, et, pour certains d'entre eux, évacués de force de l'avion, molestés, placés en garde à vue et poursuivis comme le sont Kadidja  et François Auguste traînés en justice et menacé de 5 ans de prison et 18 000 EUR d'amende pour n'avoir pas toléré les conditions inhumaines imposées aux reconduits. Les passagers d'Air France achètent des billets pour se déplacer dans des  conditions normales de sécurité et de confort. Ils veulent voyager dans un avion, pas dans un fourgon cellulaire volant."

Repost 0
Published by Andrée Oger - dans En France
commenter cet article
25 mai 15 6 25 /05 /mai /15 23:04

Un article de la CGT Dieppe datant, à l'origine, de 2010 et que nous avons très superficiellement modifié et enrichi.

Solidaire

--------------------------------------------------------------------------------

La véritable origine de la PÉNURIE médicale

LES MÉDIAS SE FONT RÉGULIÈREMENT L'ÉCHO DES DIFFICULTÉS QU'ONT LES COMMUNES À REMPLACER DES MÉDECINS QUI PARTENT EN RETRAITE:

Et on nous raconte que la raison en serait de la "mauvaise volonté des jeunes", qui seraient "avides d'argent", "voire paresseux" ("ils voudraient des RTT", "travailler à temps partiel pour élever les enfants", rendez-vous compte "le scandale" ! Quoi de plus normal, en vérité que de vouloir bénéficier du progrès social, non ?

Ils préféreraient "s'installer au soleil" pour "jouir indument d'une formation" qui "tout de même" leur a été "généreusement" payée par l'Etat. EN FAIT, TOUT CELA EST FAUX; C'EST DE LA PROPAGANDE MENSONGÈRE !

La raison fondamentale de cette situation est la conséquence des politiques de santé successives, toutes entières tournées vers le chiffre, la rentabilité, l'argent, et absolument pas vers l'intérêt des malades.

Les annonces qui nous sont faites actuellement, confirment l'aggravation de cette politique, marquée par la baisse des remboursements et la réduction des prestations. Une nouvelle fois ce sont les salariés et les malades qui vont payer.

AUJOURD'HUI, L'INÉGALITÉ D'ACCÈS AUX SOINS S'AGGRAVE, PARTOUT EN FRANCE, ET EN PARTICULIER DANS NOTRE RÉGION.

Il devient de plus en plus difficile d'avoir des rendez-vous avec même les généralistes. Les dépassement d'honoraires se multiplient. Les obligations faites aux malades par certains chirurgiens de leur verser des dessous de tables pour se faire opérer dans de bonnes conditions se multiplient, etc.

LA FRANCE FORME AUJOURD'HUI BEAUCOUP MOINS DE MÉDECINS CHAQUE ANNÉE, QU'EN 1970, ALORS QUE LA POPULATION FRANÇAISE A AUGMENTÉ DE 10 MILLIONS ET QUE L'ON VIT, PARAÎT-IL, PLUS VIEUX !

En 1970 on formait 8 500 médecins par an ! A cause du renforcement drastique des numérus-clausus, à la fin de la 1ere année de l'université, ce chiffre s'est effondré, au point qu'on ne formait que 3 500 médecins en 2000. Depuis le numérus clausus a été progressivement relevé pour atteindre, permettant la formation de 5 000 médecins par an, mais comme il faut de 8 à 15 ans pour former un médecin, le manque de praticiens devrait s'aggraver d'ici 2025.

S'ajoute à cela que de 1988 à 2003, pendant 15 ans, la Sécurité sociale a incité financièrement les médecins âgés de plus de 57 ans à partir à la retraite de façon anticipée, pour éviter, disait-on, "la plétore médicale !". Et oui ! Chez nos grands esprits, plus il y a de médecins, plus il y a de malades donc plus il y a de soins à rembourser ! Pour ces grands penseurs, si vous supprimez des médecins, vous réduisez les dépenses de santé car les gens ne vont plus se soigner. Un mode de pensée absolument débile mais qui a fait des dégâts.

Après que 10 663 médecins eurent bénéficié de cette mesure, la France a dû faire appel à10 000 médecins étrangers, qui font défaut aujourd'hui dans leurs pays !

CES POLITIQUES SUCCESSIVES N'ONT SERVI (NE SERVENT) QUE LES INTÉRÊTS ÉGOÏSTES DÉVELOPPÉS PAR CERTAINS SYNDICATS DE MÉDECINS LIBÉRAUX, QUI SOUHAITENT FAIRE JOUER LA LOI DE L'OFFRE ET DE LA DEMANDE, POUR IMPOSER L'AUGMENTATION DE LEURS HONORAIRES.

La conséquence est aujourd'hui dramatique pour assurer la pérennité du système de santé, et assurer un accès aux soins à tous. Pour avoir accès à un spécialiste, il faut attendre parfois des mois. Il y a pénurie d'ophtalmos, d'obstétriciens, d'anesthésistes, de gynécologues, etc.

Il est urgent de desserrer l'étau des numérus clausus mis en place à la fin de la 1ère année d'université, et de retrouver, et même de dépasser, le nombre de médecin formés avant 1970 chaque année (8 500), pour assurer l'avenir de la santé dans notre pays.

-------------------------------------------------------

Pour rappel, le numérus-clausus est le nombre maximum d'étudiants acceptés en deuxième année de médecine chaque année. Ainsi, si 10 000 jeunes réussissent le concours de médecine en 2015, seuls les 5 000 les mieux notés accèderont à la deuxième année. Les autres sont considérés "reçus-collés" (reçus à l'examen mais interdits de deuxième année) et pourront, soit représenter le concours l'année suivante, soit devront changer d'orientation.

La véritable origine de la PÉNURIE médicale
La véritable origine de la PÉNURIE médicale
Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article