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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 10:38

Hollande veut la mort des Départements, comme Sarkozy. Mais que veulent les Français ?

Un sondage paru dans le JDD tend à montrer à qu’une légère majorité, les Français approuvent la suppression des départements. Mais l’opposition au big bang territorial progresse.

Les titres sont gros : « les Français près à enterrer les départements ». Ce sondage IFOP pour le JDD montre pourtant deux réalités. 55 % des sondés restent favorable à la suppression des conseils généraux, qui fusionneraient avec les régions, 44% des sondés se disent opposés.

Sauf que ce même sondage au mois d’avril donnait 60% des Français favorables !

A ce rythme, la tendance sera inversée avant l’été.

Autre instruction de ce sondage, à plus de 80%, les Français connaissent les champs d’intervention des Conseils Généraux : en matière d’infrastructures routières locales, en matière d’éducation avec les collèges, et également en ce qui concerne l’aide sociale (RSA, allocations…). Voilà au moins qui prouve que les Départements communiquent bien sur leurs attributions ! Un signe de proximité !

Les gros titres vantant l’adhésion des Français au projet font bien les affaires de François Hollande.

C’est que pour passer sa réforme, le président a besoin de modifier la constitution. Pour ce faire, il ne veut pas passer par un référendum, et de risquer ainsi de subir un cinglant désaveu sur sa personne.

Il a donc besoin d’une majorité des trois cinquièmes des députés et sénateurs réunis en congrès. Et donc de convaincre que la réforme est populaire.

Une méthode jugée antidémocratique par le PCF qui appelle à « la convocation en 2015 d'un référendum sur le big bang territorial annoncé. Pas de changement de nos institutions démocratiques sans démocratie. »

La question finalement dépasse largement l'idée de savoir s'il faut garder les Départements mais bien de quelle démocratie nous voulons et s'il faut encore des services publics de proximité ?

Le modèle allemand vers lequel tend la France, avec ces grands Lander (Grandes régions très autonomes), est loin d'être parfait, surtout pour ceux qui habitent loin de la capital du Lander : plus aucun service public décentralisé n'existe !

Une France sans services publics et sans démocratie locale, c'est le modèle européen que veulent nous imposer les partisans de l'intégration forcée.

Pas étonnant qu'ils refusent de donner la parole aux Français et qu'ils préfèrent ne questionner que les Députés et Sénateurs, très majoritairement europhiles !

Pour les communistes, la bataille pour sauver la démocratie française ne fait que commencer.

Dimanche 25 mai : premier round avec le vote pour élire les Députés européens et laisser les europhiles libéraux, PS, UMP, Ecolos ou Modem-UDI, continuer de brader la France, ou avec le vote pour le Front de Gauche et exiger une rupture avec le libéralisme !

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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 08:43

A peine plus d'un Français sur deux considèrent que l'appartenance à l'Union est une bonne chose !

Rien de surprenant à la lecture de ce sondage pour qui connaît les propos de nombreux Français à l'encontre de cette Union européenne construite contre l'intérêt des peuples.

La crise du système capitaliste est passée par là.

Etats et Union européenne se sont révélés dans leur rôle naturel, celui de protection du système économique et de défense des classes possédantes. Les politiques d'austérité n'ont d'autres vocations que la protection des bénéfices des grandes entreprises en faisant payer aux travailleurs la facture d'une crise causée par les abus du capitalisme lui-même.

Beaucoup de Français ont pris conscience du rôle néfaste de l'Union européenne et d'une classe politique française soumise aux choix de cette Europe et aux volontés des marchés.

Ce rejet est particulièrement fort, et c'est logique, chez les ouvriers et dans les classes populaires. Il l'est moins chez les cadres, moins impactés par les régressions sociales actuelles ou, pour certains, largement gagnant de ces politiques en faveur du capitalisme triomphant.

Ce qu'il manque encore, c'est une formulation politique de cette prise de conscience : le rejet de l'Union européenne et de la classe politique française se transforme en abstention ou en vote nationaliste et identitaire pour l'extrême-droite. Un vote de rejet plutôt qu'un vote de contre-proposition, de réaction constructive !

C'est finalement ce rôle que doit assumer un Parti communiste ! Le PCF est encore hésitant à revenir à un discours clair sur l'Europe, héistant entre opposition constructive et politique plus radical, plus révolutionnaire, consistant à exiger une sortie de l'Union européenne et de l'euro. La discussion n'est pas simple.

Pourtant, il serait nécessaire que les communistes apportent un éclairage communiste, marxiste, sur cette Europe et ses objectifs réels ! En éclairant le rôle des structures politiques (Etat, Union européenne) comme appuis pour les classes dominantes, les communistes montreraient l'actualité d'une lutte des classes et torderaient le cou à une extrême-droite qui veut monter les peuples entre eux pour détourner le débat de la réelle opposition, celle entre classes possédantes et classes populaires.

Il y a pourtant beaucoup à faire et beaucoup de Français ont déjà compris le rôle de cette Europe.

Ainsi, si pour 42% des Français cette appartenance à l'Union européenne est "plutôt une bonne chose" et même une "très bonne chose" pour 9%, 28% des Français considèrent au contraire que c'est "plutôt une mauvaise chose", et 10% une très mauvaise chose. 11% ne se prononçent pas.

Le scepticisme quant aux bienfaits de l'appartenance de la France à l'Union se manifeste en premier parmi les catégories populaires, particulièrement chez les ouvriers (30% estimant que c'est une bonne chose). A l'inverse le soutien est bien plus fort chez les cadres (78%) et les retraités (62%).

Les plus europhiles sont les sympathisants du MoDem (81%), devant ceux d'EELV (79%), les socialistes (73%) et les partisans de l'UMP (63%). Les eurosceptiques sont majoritaires au Front de gauche (46% pour qui l'appartenance à l'UE est une mauvaise chose contre 37% pour qui elle est une bonne chose) et au FN (80% contre 12%).

Seuls 18% des sondés se disent d'abord confiants, et 2% "enthousiastes" (13% indifférents et 10% hostiles).

Il y a dix ans, les "enthousiastes" et les "confiants" représentaient 46% des personnes interrogées, et les "inquiets" 39%.

La confiance en l'Union européenne s'est amenuisée à partir de 2009 avec l'enlisement de la crise et le déclenchement de celle des dettes souveraines.

La réalité a rattrapé le discours markéting sur une Europe de la paix et de la croissance.

L'Union européenne et les gouvernements apparaissent pour ce qu'ils sont, des entités incapables de sortir de la crise.

Aux communistes de faire comprendre que cette incapacité est la nature même du rôle de l'Europe et de l'Etat, qui sont là pour servir les intérêts du capitalisme, donc des gros actionnaires et des spéculateurs, avant l'intérêt des peuples.

Cette campagne pour les élections européennes, volontairement courte et en période vacances et de pont, ne devrait pas permettre à ce discours de percer dans des médias aux ordres. Mais on peut faire le maximum autour de nous pour éclairer nos proches et nos collègues de travail !

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 09:04
"L'Humanité" - Joseph Korda
Mercredi, 7 Mai, 2014
Le conseiller en questions internationales du Front National et tête de liste aux Européennes est un fervent opposant de l'entrée de la Turquie dans l'UE. Problème, sur son matériel de campagne, en lieu et place du drapeau turc, cet autoproclamé "géopolitique de renommée mondiale" publie un drapeau… tunisien.

C’est écrit en toutes lettres sur sa biographie officielle: « Aymeric Chauprade est un géopolitique de renommée mondiale ». La riante tête de liste aux Européennes pour le Front National (circonscription Ile-de-France et Français de l’étranger) a également enseigné « dans plusieurs écoles militaires françaises et étrangères » dont le Maroc et la Tunisie. Ses nombreux diplômes et son engagement sans failles auprès des Le Pen lui valent d’occuper, aujourd’hui, la chaire de conseiller en questions internationales. 

Alors quand monsieur Chauprade disserte, on l’écoute avec respect et attention. « Comme avant chaque élection, l’UMP redécouvre le drapeau patriote, mais les Français n’oublient pas: l’élargissement de l’Union Européenne et la poursuite avec la Turquie, sous le mandat de Nicolas Sarkozy », fustige-t-il sur son matériel de campagne.

Mais là, c’est le drame. En lieu et place du drapeau Turc, l’élite parmi les élites brandit un drapeau… tunisien. 

Ce qui lui vaut moqueries sur les réseaux sociaux, notamment de la part des tunisiens qui se voient déjà intégrés à l’Union Européennes.

Article complet : http://www.humanite.fr/le-front-national-se-prend-les-pieds-dans-le-drapeau-526501#sthash.yPxCg7FE.dpuf

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 15:26

Un vote de justesse à l'Assemblée nationale en faveur du plan gouvernemental de 50 milliards d'euros d'économies.

265 voix pour, 232 contre et 67 abstentions, le programme de stabilité budgétaire, qui prévoit 50 milliards d'euros d'économies durant la période 2014-2017 est passé de justesse hier à l'Assemblée nationale.

Si, au lieu de s'abstenir, les 41 députés de la "gauche" du Parti socialiste avaient suivi l'exemple des députés communistes, Front de Gauche et chevènementistes en votant contre ce programme, ce serait une large majorité de députés qui auraient refusé ce programme !

Ce programme d'austérité renforcée a même bénéficié du soutien de trois députés du centre-droit (UDI) quand 17 autres apportaient une "abstention d'encouragement".

Quand un tel soutien arrive à un gouvernement qui se dit de gauche, mais que la gauche de son propre parti refuse de s'engager, il y a de quoi se poser des questions ! Non ?

Pour le PCF, Olivier Dartigolles parle d'ailleurs d'un "Manuel Valls qui est passé sur l'autre rive, assumant une politique de droite." Il dénonce "un âge d'or pour les entreprises, sans contre-partie, payé sur le dos du monde du travail et des plus fragiles. Une hémorragie de 50 milliards d'euros dans la dépense publique et sociale pour moins de service public, de solidarité et d'égalité de traitement, le dynamitage en règle de la protection sociale et de la démocratie locale."

Une nouvelle fois, se confirme qu'un groupe parlementaire PCF et Front de Gauche plus étoffé aurait pu permettre l'expression des intérêts populaires à l'Assemblée nationale.

Ce plan va aggraver un peu plus encore la crise qui frappe le marché de l'emploi et les protections sociales qui protègent encore les salariés.

Les Français ne sont plus dupes d'une majorité qui s'affirme encore de gauche après une campagne électorale 2012 riches en promesses sociales. Les élections municipales ont confirmé les mauvais pronostics des instituts de sondage.

Pour le Parti socialiste et ses alliés écologistes, la déroute aux Européennes s'annonce douloureuse.

Aux salariés, retraités, jeunes et précaires qui souhaitent un réelle changement, ceux qui ont cru en François Hollande en 2012 et ceux qui ont choisi Jean-Luc Mélenchon de ne pas baisser les bras, de ne pas laisser la porte ouverte au retour d'une droite qui fera des choix tout aussi douloureux et antisociaux !

Le dimanche 25 mai, avec les élections européennes, vous aurez l'occasion de soutenir la seule liste de gauche à la fois radicale et constructive, rassemblant autour du Front de Gauche des militants et des personnalités connues pour leur engagement auprès des salariés, de l'emploi et de la solidarité.

Avec Jacky Hénin comme tête de liste, la liste Front de Gauche de notre circonscription trouve là un député rompu aux batailles parlementaires à Bruxelles et, en même temps, un député de terrain, que l'on a vu durant toutes ces années aux côtés des M-real d'Alizay et des Pétroplus de Grand-Couronne.

Si la droite et le patronat soutiennent Manuel Valls et son plan d'économies, les électeurs de gauche, les ouvriers et salariés, eux, soutiennent le Front de Gauche et la liste menée par Jacky Hénin.

De quoi réaliser enfin le vote de défiance contre ce gouvernement qui a trahi ses engagements de campagne !

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 08:24

Alors que l’Américain General Electric envisage de racheter tout ou une partie du Français Alstom, les communistes du Territoire de Belfort, où les deux groupes emploient près de 4200 salariés, estime dans un communiqué qu’ « Alstom est un outil incomparable pour notre indépendance et pour développer des coopérations avec tous les pays qui le souhaitent. » Le PCF propose notamment l’entrée au capital de « grands clients du groupe comme EDF, la SNCF, la RATP, AREVA »


Le communiqué du Parti communiste

ALSTOM / GE : une nouvelle opération financière !

En urgence, le PDG d’Alstom veut céder ce week end à Général Electric les 3/4 du groupe !

Pendant des années, en refusant de développer suffisamment les salaires, les qualifications, en faisant la chasse aux emplois, les dirigeants successifs ont accumulé un profit facile, alimenté par les commandes publiques. Rappelons nous aussi qu’ en 2004, les contribuables français ont mis 2 milliards d’euros pour sauver Alstom !

Avec Alstom nous ne sommes pas face à des activités en fin de vie. Les besoins dans les domaines de l’énergie existent dans notre pays, dans le monde, y compris en développant des technologies nouvelles.

Les financiers de General Electric connaissent bien cette situation. Ils connaissent bien également les hauts niveaux de compétences des ouvriers, techniciens et ingénieurs d’Alstom et celles ci iront alimenter la machine à pomper les profits dégagés par la productivité.
L’État doit prendre ses responsabilités et priver les patrons de l’Alstom de leur droit divin, car Alstom est un outil incomparable pour notre indépendance et pour développer des coopérations avec tous les pays qui le souhaitent.

Nous n’en serions pas là si les salariés possédaient des droits d’intervention et de décision sur les choix opérés. Si ces droits existaient, jamais les ouvriers, employés, techniciens, ingénieurs de ce groupe n’auraient permis le gouffre des fusions successives avec l’anglais GEC ou le suisse ABB et maintenant celle qui se prépare avec GE.

Le travail et les compétences, les savoir faire des dizaines de milliers de salariés de ces entreprises sont utiles à tous et toutes et il est vital que celles-ci ne restent pas entre les mains du privé et des financiers.

Nous avons besoin pour notre pays d’un grand pôle public de l’énergie et des transports

Une vision d’avenir pour Alstom doit se construire nationalement à partir des deux piliers Energie et Transport qui ont toujours été les pôles d’excellence de l’entreprise.

Simultanément de grands clients du groupe comme EDF, la SNCF, la RATP, AREVA, pourraient souscrire au capital d’Alstom dans le cadre de nouvelles conventions de coopérations stratégiques, industrielles et financières favorables à l’emploi et à l’efficacité sociale.

Cela permettrait ainsi de s’émanciper d’une logique financière. Ce serait là une conception nouvelle de nationalisation qui prend en considération l’indispensable nécessité de démocratie sociale.

C’est dans ces choix que résident le réel avenir d’Alstom et une véritable politique de « redressement productif

Belfort le 26/04/2014

La fédération du PCF 90 et les communistes d’Alstom
Le comité régional PCF de Franche-Comté »
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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 09:28

Cette décision porte le salaire du maire à 2 404 euros et 42 centimes par mois. Ses adjoints sont également augmentés. A peine arrivés, ils se gavent déjà du système !

C'est francetv info qui relaie l'information. Une information qui est tout un symbole puisqu'il s'agit d'une des premières décisions du nouveau conseil municipal brun de la commune.

Le FN qui dénonce les autres forces politiques, ceux qui profiteraient du système, se fait attraper la main dans le pot de confiture !

Philippe de La Grange, le nouveau maire Front national du Luc, une ville de 9 500 habitants du Var, a fait voter l'augmentation de 15% des indemnités du maire et de ses adjoints lors du conseil municipal du 22 avril.

Elisabeth Mariottini, élue d'opposition au Conseil municipal, a confirmé l'information à francetv info, qui relaie l'info. "Monsieur le maire va toucher 2404,42 euros [par mois] et ses adjoints 961,77", explique-t-elle. "La mairie sortante et son conseil municipal n'avaient pas appliqué cette augmentation, qui est légale puisque Le Luc est un chef-lieu de canton", observe l'élue.

Pas d'excuses mais des attaques contre les immigrés. Evidemment

Comment le nouveau maire a-t-il justifié cette augmentation ? "Il a dit que 'les adjoints touchent quand même moins qu'un étranger venant prendre sa retraite en France sans jamais y avoir travaillé' et que ce n'était pas cher payé par rapport au travail qu'il attendait d'eux", rapporte Elisabeth Mariottini.

Comme les gamins, le nouveau maire tente une pirouette pour faire oublier sa décision en faisant croire que les immigrés pourraient toucher des retraites en France sans jamais y avoir travaillé ! Chaque salarié connait bien le système, la nécessité de cotiser 42 ans désormais pour bénéficier d'une retraite à taux plein et cela, quelle que soit la nationalité du travailleur qui a cotisé !

C'est la bonne vieille technique du contre-feu !

"C'est plus symbolique que financier"

Dans les rangs de l'opposition, cette mesure ne passe pas. "Pendant toute cette campagne, on nous a dit qu'il fallait faire des économies", regrette la conseillère municipale. 

Contacté par francetv info, le maire du Luc assume. "C'est normal par rapport à l'engagement et aux exigences que j'ai envers les élus", développe Philippe de La Grange. Et d'expliquer que ces augmentations ne représentent pas grand-chose dans le budget de la commune. "C'est plus symbolique que financier", assure-t-il, sans donner de chiffre.

On reconnaîtra que le symbole est tout de même fort !

S'augmenter de 15 %, voilà qui n'est pas symbolique pour des millions de Français au moment où les travailleurs, les "bons" Français comme les immigrés, sont condamnés à subir l'austérité et que les Fonctionnaires, y compris ceux du Luc, n'auront encore cette année pas d'augmentation de salaire !

Et ce sera autre chose que symbolique quand les premières décisions de restrictions budgétaires tomberont et affecteront les familles modestes, les associations ou la vie culturelle !

En voilà un qui est bien parti pour rejoindre la longue liste des mairies FN qui ont laissé un mauvais souvenir à leurs administrés ! Le Var avait déjà connu Toulon. La leçon n'a pas été retenue.

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 10:52

Pour économiser 50 milliards d'euros sur le budget de l'Etat, tout est bon, y compris rogner sur le pouvoir d"achat de 20 % des salariés français : les Fonctionnaires !

Décidément, même si certains croient encore en une différence d'approche entre PS et UMP au niveau économique, ce gouvernement poursuit dans la voie Sarkozy d'austérité et d'étranglement des services publics et des collectivités territoriales.

Pour les Régions, Départements et Communes, c'est une nouvelle ponction de 15 milliards qui est faite par l'Etat dans l'enveloppe des Dotations de l'Etat aux collectivités territoriales.

Autant dire que ces collectivités devront à leur tour réduire leurs dépenses, leurs effectifs ou réduire les services qu'elles apportent à leurs populations et à leurs entreprises. C'est autant d'argent en moins pour faire vivre les PME et d'investissements utiles pour les territoires qu'il s'agisse des écoles, collèges ou lycées, des routes, des installations publiques (mairies, gymnases, salles des fêtes, terrains de sport), de l'aide au logement, des politiques culturelles, associatives ou sportives. La liste est longue !

En annonçant le gel du point d'indice des Fonctionnaires jusqu'en 2015 (au moins !), le gouvernement Valls poursuit la politique de Nicolas Sarkozy et de François Fillon de blocage des salaires des 5 millions de Fonctionnaires français entamée en 2009.

7 ans déjà que les Fonctionnaires ne connaissent pas d'évolution de salaires ! Cela représente 8 % de perte d'achat !

Cela représente 20 % des salariés français, soit autant de familles qui réduisent logiquement leurs dépenses. L'impact sur la croissance est négatif et ne fait qu'aggraver la situation économique qui sert d'excuse à cette politique d'austérité.

Aujourd'hui, des dizaines de milliers de fonctionnaires gagnent moins que le SMIC avec leur solde (le "salaire" des fonctionnaires). L'Etat et les collectivités sont obligés de leur verser des primes pour qu'ils atteignent le seuil légal du SMIC ! Quelle misère !

Même si le discours s'est adouci, cette chasse au Fonctionnaire, qui passe constamment pour priviligié, protégé, riche et oisif, est une manière détournée de chasser au final le service public.

Pour un libéral, c'est au privé de gérer les secteurs rentables ! L'Etat gardant le reste.

En clair : privatisons les bénéfices et nationalisons les dettes ! C'est ce qui a permis aux banques d'achapper à la banqueroute avec le crash financier de 2008 quand Sarkozy a racheté les dettes des banques pour quelques centaines de milliards d'euros... d'argent public !

Derrière, c'est au contribuable salarié de régler l'addition, soit par des hausses de taxes, comme la TVA en janvier, soit par une perte de services publics, qu'il faut compenser en payant les mêmes services au privé.

Pour les Fonctionnaires, c'est donc la double peine : blocage des salaires et hausse des taxes et des prix.

Le 15 mai, une grève dans la Fonction publique est convoquée par les syndicats.

Ce blocage annoncé du point d'indice sera une bonne raison de manifester son désaccord avec la politique actuelle.

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 13:13

35 milliards ou 50 milliards d'euros d'économie ? Et si le problème résidait dans la question elle-même ?

Depuis que Manuel Valls a annoncé son programme d'économies budgétaires, d'un montant de 50 milliards d'euros, les débats font rage au sein du Parti socialiste et dans les médias.

Un débat non pas sur le bienfondé de ces économies mais uniquement sur leur montant : 35 milliards ? 50 milliards ? Plus comme l'exige l'UDI ?...

Et si le vrai débat était plutôt de savoir ce que l'on fait des richesses produites en France et si l'action de l'Etat, la répartition des budgets selon des intérêts publics et collectifs ?

Car, à nouveau, en posant la question du montant des économies à faire, on pose comme une évidence le fait que tout, en France, se résumerait à un montant de dépenses publiques trop importantes. Comme si l'argent versé directement par l'Etat ou, inidretcement, via les collectivités locales, à l'entretien des routes, des écoles, collèges et lycées, au financement de la formation, de la recherche scientifique, de la santé, de la police et de la défense nationale, de la justice et de toutes les politiques de solidarité nationale, vers les territoires comme vers les individus, comme si toutes ses politiques n'avaient aucun intérêt ?

Ce qui est vicié dans le discours dominant, c'est ce dogme qui fait de l'Etat la cause d'une crise économique qui est, avant tout, de la responsabilité des entreprises, des banques et des marchés financiers.

En ne prônant, contre la crise, que des hausses d'impôts et des baisses de dépenses publiques, les partisans de l'austérité font peser sur les Français des couches populaires et moyennes toute la responsabilité de la crise : nous payons plus d'impôt et nous bénéficions de services publics qui se dégradent.

Les plus riches, eux, paient moins d'impôts proportionnellement, car ils font de "l'optimisation fiscale", une forme légale de fraude fiscale, et peuvent se payer dans le privé les services publics qui ne sont plus pleinement assurés : éducation privée pour leurs enfants, cliniques privées pour leurs soins, etc.

Ce mode de pensée est un échec complet dans le monde réel : depuis plus de trente ans, ce modèle est en route, avec le tryptique Rigueur-Austérité-Privatisations, et n'a provoqué aucun choc positif sur le marché de l'emploi, aucune amélioration de notre soi-disante compétitivité.

Pourquoi ce qui a échoué depuis trente ans, réussirait-il aujourd'hui ?

En fait, les politiques qui appliquent ces politiques ne cherchent pas à régler la crise ou à lutter contre le chômage, ils tentent seulement de préserver les intérêts des multinationales et des spéculateurs dans un système capitaliste en crise en compensant les pertes des spéculateurs et des banques liées au ralentissement économique par un transfert de richesses des travailleurs vers les spéculateurs et les banques.

Lutter réellement contre la crise doit commencer par lutter contre les causes de la crise : spéculation financière débridée, transferts de richesses sans contrôles à travers les frontières, concurrence sociale entre pays, délocalisations financières, banques qui préfèrent spéculer sur les marchés qu'investir dans les PME et PMI, etc.

Le débat sur les économies budgétaires n'a donc pas lieu d'être.

La vraie question est de savoir qui aura le courage de s'attaquer aux banques, aux spéculateurs, pour redistribuer les richesses vers ceux qui les produisent, les travailleurs, soit directement, par le biais d'une hausse du pouvoir d'achat, soit indirectement, par le renforcement de services publics de qualité et gratuits.

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 13:06

Pour une fois, voici la reprise du texte d'un autre !

Il s'agit de l'éditorial de Théophraste R. sur LeGrandSoir.

Sous un ton cynique, il dénonce le phénomène de standardisation des grands hommes, une technique de récupération par le système (capitaliste) de personnalités qui ont été ouvertement révolutionnaires en ne gardant de leur parcours que ce qui correspond au schéma idéologique dominant : Jaurès était un pacifiste, Mandela un saint et Garcia Marquez un grand écrivain.

Le reste est rayé du leur CV.

Un jour, on apprendra que Che Guevara était un aventurier romantique et on en fera des tee-shirts que commercialiseront les supermarchés. Ah mince ! Ils le font déjà !

Solidaire


Lilliputiens voulant découper Jaurès, Mandela et Gulliver Garcia Marquez

Si votre boussole politique a été réglée par les médias et si vous ne voulez pas qu’elle devienne folle, cessez de lire ce billet.

Jean Jaurès, président, n’aurait pas lancé nos armées sur la Lybie et le Mali, n’aurait pas été humilié de n’avoir pu le faire en Syrie, n’aurait pas haussé le ton pour défendre le « gouvernement » de Kiev, maculé de nazis. Nelson Mandela, ignoré, puis dénigré, méprisé, fiché jusqu’en 2008 par les USA comme terroriste, avant d’être adulé de tous, était communiste et ami de Fidel Castro. Gabriel Garcia Marquez, prix Nobel de littérature, icône vivante littéraire et politique était un ami de Fidel Castro.

Pour nos journaleux, les amitiés politiques de Mandela et de Garcia Marquez sont des verrues sur le nez de géants qui auraient pu être si beaux, si admirables. Quant à Jaurès, Hollande et Valls l’élaguent à la tronçonneuse pour le faire entrer dans leur repaire de la rue de Solferino en laissant plein de morceaux dehors (dont l’essentiel du cerveau).

Théophraste R.

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 10:09

Le Premier ministre a présenté son plan de 50 milliards d’euros d’économies, à mettre en place pour la dernière moitié du quinquennat.

Un plan d’austérité brutal, "dur avec les faibles et faible avec les durs" analyse Thierry Lepaon de la CGT.

Pour le secrétaire national de la CGT, Manuel Valls a annoncé de bien "mauvaises nouvelles". "Notre bien commun" comme "la santé et les services publics sont remis en cause par ce pacte d'austérité que prépare le gouvernement" explique-t-il. Ainsi le Premier ministre a promis "le gel des salaires des fonctionnaires", et au "même moment il a trouvé 30 milliards d'euros pour les entreprises", dans le cadre du pacte de responsabilité. Le gel des salaires, qui n’a pas évolué depuis 2010 et qui est annoncé bloqué jusqu'en 2016 ! , n’est pas la seule annonce qui fait dire à Thierry Lepaon que "ce gouvernement est dur avec les faibles et faible avec les durs".

Valls a ainsi annoncé que les prestations sociales "ne seront pas revalorisées jusqu'en octobre 2015". "Cette stabilité concernera les pensions du régime de retraite de base" pour 1,3 milliard d'euros ainsi que "les retraites complémentaires qui relèvent des partenaires sociaux" pour 2 milliards d'euros, a-t-il précisé. Une mesure qui devrait épargner les minima sociaux. Sauf que la revalorisation promise du RSA, du complément familial et de l'allocation de soutien familial, seront "décalés d'une année"…

Des mesures qui "auront des conséquences très douloureuses, notamment pour les retraités" a réagit de son côté Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF.  

Le Premier ministre a toutefois assuré que "pour garantir la sécurité des Français, nous créerons les postes prévus dans la police, la justice et l’administration pénitentiaire". Un vrai discours de droite ! Rien pour l'éducation, la recherche ou la santé !

"Plus vite, plus fort, mais pas plus juste"

Globalement, les 50 milliards d'économies porteront à hauteur de 18 milliards pour l'Etat, 11 milliards pour les collectivités territoriales et 21 pour la protection sociale. Ce plan d’austérité est selon Dartigolles, "plus vite, plus fort", en effet, mais en aucun cas "plus juste".

Marie-Noëlle Lienemann, de la gauche du PS,  va dans le même sens et juge que les annonces de Manuel Valls allaient être "très défavorables pour le pouvoir d’achat des classes modestes et populaires", estimant qu'on ne pouvait y voir de la "justice sociale". La sénatrice illustre son propos: "deux milliards de non revalorisation des retraites, c'est moins que ce que va toucher la grande distribution avec le Crédit impôt compétitivité emploi, dont elle n'a pas besoin". Payer toujours moins cher les salariés : le rêve de toute entreprise !

Le constat est tout aussi sombre chez Force Ouvrière: "de telles décisions vont pénaliser lourdement, notamment les plus défavorisés, et accroître les inégalités, la précarisation et la pauvreté. Elles font également glisser l’économie française vers la déflation et aggraveront la situation financière de l’assurance chômage. Comme FO l’a affirmé à différentes reprises, l’austérité est triplement suicidaire : socialement, économiquement et démocratiquement."

Ce "programme de stabilité" des finances publiques du gouvernement sera examiné le 23 avril en Conseil des ministres, puis soumis au vote de l'Assemblée nationale le 30 avril. "Les mesures d'économies trouveront leur traduction dans les textes financiers qui seront présentées avant l'été - projet de loi de finance rectificative, projet de loi de financement de la sécurité social rectificative - puis à l'automne avec la loi de programmation des finances publiques. Elles feront bien sûr l'objet d'un travail très étroit avec la majorité parlementaire et de manière plus large avec le parlement", a conclu Manuels Valls, qui a souhaité rappeler son intention de se plier au diktat des 3% de déficit imposé par Bruxelles dès 2015.

Tout espoir de voir cette majorité prendre en compte le message des Français le 23 mars dernier est donc perdu ?

Si, comme le disait Pierre Laurent, ce "gouvernement n'entend que de l'oreille droite", alors faisons toujours plus de bruit à gauche pour nous rendre audibles !

Le 25 mai, aux élections Européennes, c'est bien un message de gauche qui doit être envoyé, à la fois à ce gouvernement et aux technocrates de Bruxelles, au service des lobbies financiers.

Electeurs Hollande déçus, prenez votre destin en main et votez Front de Gauche le dimanche 25 mai ! Votez Jacky Hénin dans la circonscription nord-ouest !

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