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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 11:23

Menace ou simple posture médiatique ? Des députés socialistes mèneraient-ils une fronde ?

Il y a quelques jours, nous constations navrés que le Parti socialiste n'avait rien compris au vote des français des élections municipales. Ou, du moins, qu'il faisait semblant d'avoir compris.

Malgré des signes nombreux dans l'opinion publique, entre des sondages très négatifs et des élections partielles catastrophiques pour le PS, le gouvernement socialiste-écologiste n'a jamais changé de stratégie politique, reprenant à son compte les théories libérales sur le "coût du travail" et la dérégulation de l'économie.

Avec la claque enregistrée aux Municipales, Hollande et le Parti socialiste ne peuvent plus faire mine d'ignorer le message : les français sont déçus ou, pire, en colère !

Or, le changement de gouvernement opéré est juste un changement de casting. Les premières déclarations de Manuel Valls confirment que la ligne politique, elle, n'évoluera pas !

C'est pourtant, évidemment, le fonds du problème. Hollande et le PS le savent bien mais ils sont entièrement soumis aux exigences du patronat et du secteur financier donc incapables de mener une politique de gauche, une politique en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat.

Si, sur l'échiquier politique, seules les communistes, leurs partenaires du Front de gauche et l'extrême-gauche dénoncent cet état de fait, des voix se font enfin entendre au sein du Parti socialiste pour s'en inquiéter.

Il s'agit de parlementaires, certains sincèrement de gauche comme Marie-Noëlle Lienemann, et d'autres, inquiets pour leur réélection future.

Du coup, la lettre de 88 députés qui exigent un changement de cap au gouvernement risque de n'être qu'une déclaration d'intension, sans efficacité concrète. Une partie de ces députés annonce déjà qu'elle votera de toute façon la confiance au nouveau gouvernement ! C'est le cas du leader des députés proche de Martine Aubry, Jean-Marc Germain.

Parmi ces députés, on trouve Jean Louis Destans, député de l'Eure. Si sa signature au bas de ce texte est déjà une bonne nouvelle, on espère qu'elle l'amènera à être plus ferme vis-à-vis de choix antipopulaires du gouvernement qu'il ne l'a été sur l'ANI ou sur la réforme des retraites.

Au final, ce texte de 88 députés socialistes exigeant un nouveau "pacte de solidarité" et une politique plus sociale, apparait plus comme une déclaration d'intension que comme une véritable exigence de députés prêts à aller à l'affrontement.

C'est néanmoins le signe que certains députés PS sont sensibles aux mouvements d'humeur des électeurs de gauche.

Autant en profiter pour enfoncer le clou le 12 avril, avec la marche contre l'austérité à Paris, et le 25 mai, avec les élections européennes.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 10:45

Des centaines de personnalités appellent à marcher samedi 12 avril à Paris contre l'austérité et pour le partage des richesses. Le Parti communiste s'est associé à cet appel.

Ce n'est pas sur ce blog que vous verrez défendre les politiques d'austérité menées depuis des décennies pars gouvernements alternativement de gauche et de droite.

Ce n'est pas non plus sur ce blog que vous lirez des propos racistes cherchant à trouver des coupables noirs ou basanés à une crise dont les causes sont le système capitaliste lui-même, son incapacité à partager les richesses et à satisfaire les besoins vitaux des humains.

Vous ne serez donc pas surpris que les communistes de Saint André et du sud de l'Eure s'associent à cet appel national !

Samedi 12 avril

à partir de 14 heures

De la Place de la République à la Place de la Nation

Marchez avec nous !

Marche-du-12-avril---affiche-copie-1.jpg

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 15:51

On pourrait caricaturer l ' attitude du Parti socialiste en adaptant une citation célèbre : "Le PS est au bord du gouffre ; il doit aller de l'avant !".

La déroute socialiste aux municipales est tellement forte qu'elle devrait entraîner une remise en cause profonde des choix politiques faits par le gouvernement socialiste sortant depuis deux ans. 

Mais non. 

Tel le Titanic, le PS poursuit sa trajectoire tragique vers l'iceberg libéral qui fera couler le modèle social français et les socialistes avec. 

Il semble bien que la fascination des dirigeants sociaux démocrates pour la mondialisation et les milieux financiers ait contaminé tous les pays européens. 

En Grèce et en Espagne auparavant,  la conversion des socialistes locaux aux exigences du FMI et de l' Union européenne a lourdement plombé les résultats électoraux du PASOK grec et du PSOE espagnol. 

Les socialistes français prennent la même voie. 

En pperdant un nombre important de communes et,  dans la foulée,  de nombreuses communautés de communes,  le PS s ' apprête à perdre également la majorité dans certains départements et la majorité au Sénat.

Un sabordage conscient qui va profiter politiquement à la droite au moins au début.  En tout cas, ces successions de politiques libérales,  même si elles ne plaisent pas aux Français,  permettent de réformer notre pays en profondeur pour le compte des milieux speculatifs et financiers. 

Pour la gauche radicale,  la vraie,  celle qui n'a pas renoncé à changer le monde,  les municipales ont été correctes, entre maintien de positions acquises, quelques conquêtes comme Aubervilliers ou Montreuil,  et quelques pertes,  comme Gisors dans l'Eure, là où le rassemblement de la gauche au second tour n'a pas permis de dépasser des tensions de longue date. 

Dans ce contexte de démobilisation à gauche,  c'est presque un exploit !

Avec la nomination de Manuel Valls au poste de premier ministre,  Hollande affirme que sa politique sera encore plus à droite que celle qu il menait jusque là. 

Peu importe donc le rejet des français,  Hollande et le PS préfèrent se sacrifier que désobéir aux attentes des patrons et des actionnaires. 

Espérons que les Français prendront les devants et n'attendront pas trop longtemps avant d'opter pour la gauche radicale comme les grecs et les espagnols qui s 'apprêtent à voter fortement pour nos camarades de ces pays (entre 15 et 25 %).

Le 25 mai prochain sera l'occasion pour les électeurs de donner un message clair à une classe politique soumise aux marchés,  du PS à l 'extrême droite.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 09:54

Un chômage qui monte et un électorat qui déserte le PS : c'est bien la politique du gouvernement qui est en cause, pas ceux qui la mène !

31 500 chômeurs de plus en février. 4,93 millions de sans-emplois en France. Nouveau record !

On s'en serait bien passé.

Tout démontre que les remèdes gouvernementaux échouent à enrayer la hausse du chômage et la soit-disant crise économique. Même chose pour les déficits publics et ceux des caisses de retraite et de Sécu.

A cela, rien de surprenant : ce gouvernement applique les mêmes recettes que les gouvernements précédents : austérité pour les travailleurs et baisse des charges sociales pour les entreprises.

Or, de gouvernement en gouvernement, ces politiques ont échoué. Le chômage monte, le pouvoir d'achat baisse mais, par contre, les dividendes distribuées aux actionnaires et le nombre de grandes fortunes, eux, augmentent.

La réalité, c'est que ces politiques de rigueur sont poussées par le patronat, le FMI et les banques qui y voient l'occasion de libéraliser toujours plus l'économie afin de gagner toujours plus d'argent, sur le dos des salariés, des PME et des services publics qu'on leur cède au fur et à mesure.

Alors, parler d'un remaniement ministériel après le second tour des municipales, quelle blague !

Changer les têtes pour garder la même politique, comme l'affirme Harlem Désir, premier secrétaire du PS, c'est prendre les gens pour des imbéciles ! L'abstention de l'électorat traditionnel de la gauche et le vote populaire pour l'extrême droite sont des signes qui ne trompent pas : les Français en ont marre de voter pour des partis qui font la même chose, quelle que soit leur couleur !

La gauche radicale, la gauche de transformation sociale dont fait partie le PCF, a toujours du mal à faire entendre son message, à convaincre qu'il existe une réelle alternative.

Peut-être faut-il que nous remettions aussi en cause notre stratégie et notre discours pour être plus audibles, plus convaincants, plus crédibles ?

En tout cas, si ce gouvernement ne change pas de politique, radicalement, le risque est grand d'ouvrir la voie à une extrême-droite dont le visage moderne cache les horreurs habituelles de ce courant politique lorsquil arrive au pouvoir.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 12:25

Il y a quelques semaines, les médias nous parlaient d'une baisse des loyers dans les grandes villes de France. Peut-être.

La réalité pour beaucoup de familles, ce sont des difficultés toujours plus grandes pour payer les loyers ou trouver un logement adapté, géographiquement et financièrement. La chute du nombre de mises en chantier de logements, l'an passé, ne va rien arranger.

Cette difficulté à se loger n'est pas une particularité de la ville. Dans nos villages, il devient aussi très compliqué de se loger et c'est un problème pour de nombreuses familles dont le père ou la mère travaille sur la commune. Dans ses permanences, Andrée Oger rencontre très souvent des personnes qui se trouvent dans cette situation, jusqu'à cette jeune femme qui vivait encore en décembre dernier avec son père dans une caravane dans les bois alors qu'elle allait accoucher.

La réalité, c'est cette étude de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme d'Ile-de-France qui nous en donne une image, malheureusement limitée à l'Île de France.

Dans cette étude, ce sont quelque 350 000 ménages, soit 7 % de ceux disposant d'un logement en Ile-de-France, qui n'ont pas les revenus nécessaires pour faire face aux dépenses vitales de nourriture et d'habillement tout en assurant celles liées à l'habitation ! Enorme !

Et, pour les autres, la flambée des prix sur Paris et en petite couronne a poussé nombre de familles a emménagé "plus loin" pour trouver des logements plus grands et moins chers. Cela engendre plus de transports, en commun ou en voiture, plus de fatigue et plus de frais.

Certains, et ils sont nombreux, vont même encore plus loin et emménagent aux confins de l'ïle de France, voir au delà !

Sans parler des normands qui font le trajet quotidien pour Paris et sa banlieue pour travailler. Il faut voir le nombre de voitures stationnées aux gares d'Evreux, de Bueil, de Verneuil, de Vernon, Gaillon ou Bernay pour comprendre l'ampleur du phénomène !

Les chiffres des constructions neuves et des permis de construire sont tout aussi édifiants avec des baisses en début d'année qui vont respectivement de près de 10 % à près de 25 % !

Autant dire que le retard en logements n'est pas près d'être rattrapé !

Alors, pendant ce temps-là, de rénovation urbaine en revitalisation de quartiers, on rase des tours et des barres HLM, comme à Evreux, pour reconstruire des petits immeubles. Certes, c'est plus sympa mais là où il y avait 30 ou 40 logements, il n'y en a plus que 10 ou 20.

Le droit au logement, comme le droit au travail, on l'oublie, sont des droits constitutionnels, des droits au dessus des lois !

Il serait peut-être temps de relancer une véritable politique nationale de construction de logements sociaux en France, voire de réquisition de logements et bureaux vides, à Paris notamment !

Laisser la situation se dégrader, c'est mettre toujours plus de familles, de travailleurs, de retraités et d'enfants en difficulté.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 15:48

Un électorat de gauche déboussolé et un électorat de droite et FN mobilisé : tels sont les conséquences de près de deux ans de gouvernement socialiste-écologiste !

Doit-on être surpris par les résultats des élections municipales de ce dimanche ? Malheureusement non !

Après près de deux ans de gouvernement Ayrault et de présidence de François Hollande, toutes les enquêtes d'opinion confirmaient ce que les élections partielles montraient : l'électorat qui a voté François Hollande en avril et mai 2012 est aujourd'hui en grande partie évaporé. La colère face aux engagements trahis et un rejet d'une classe politique qui mène la même politique quellle que soit la couleur politique ont terriblement démobilisé une partie de l'électorat de gauche, poussant certains vers des votes douteux.

Cela fait près de deux ans que syndicats et partis de la gauche alternative, comme le Parti communiste, dénoncent les orientations politiques libérales prises par le PS et les écologistes au pouvoir et appelent leurs militants et leurs électeurs à se mobiliser dans la rue et dans les urnes pour exiger, enfin, une autre politique, en rupture avec les choix financiers capitalistes.

Malheureusement, le Parti socialiste et ses alliés sont restés sourds à ces appels.

Et c'est l'ensemble des forces qui composent cette gauche qui vient de subir un échec aux élections municipales. Même si les enjeux locaux ont largement joué, l'impact de la crise économique et des choix politiques gouvernementaux est évident lors de ce scrutin !

A droite, si la mobilisation semble avoir été forte, la vague brune du Front National n'a pas l'ampleur annoncée et revendiquée par la fille du fondateur de la maison FN : le FN fait son entrée dans nombre de conseils municipaux, c'est vrai, mais sur des résultats électoraux conformes aux résultats des Présidentielles 2012.

Le Parti communiste garde ses communes... et progresse ?

Les communistes, pour leur part, ont tenté de montrer l'existence d'une alternative politique à la soumission au capitalisme mondialisé. Avec leurs moyens et face à des médias qui favorisaient obstinément le Front National, les militants communistes et du Front de Gauche ont mené campagne sur l'idée de la défense d'une gestion de proximité et solidaire au niveau des communes.

Le résultat de nos candidats traduit à la fois un bon résultat et une déception. Un bon résultat dans un contexte mauvais à gauche mais une déception compte-tenu du nombre d'électeurs de gauche qui n'ont pas perçu l'utilité du vote communiste ou Front de Gauche pour cette élection. Il nous reste beaucoup de travail pour mobiliser les travailleurs, dans les luttes et dans les urnes, notamment avec les prochaines élections européennes !

Ce qu'on peut noter, nationalement, c'est que le parti communiste conserve dès le premier tour les communes de Malakoff, Bagneux, Gennevilliers, Nanterre, dans le 92, Bonneuil, Gentilly, Valenton, dans le 94, Pierrelaye, Bezon dans le 95, Achères, Limay et La Verrière dans le 78, Bris sous Forges, Grigny, Morsang, Saulx les Chartreux dans l'Essonne et La Courneuve dans le 93. Il conserve aussi dès le premier tour les communes de Fosses, Alonnes, Saint-Pierre des Corps, Ploufragan, La Grand Combes, Coucy le Chateau, Tarnos, Chalette sur Loing, Saran, Mont Saint Martin, Saint Amand les Eaux, Montataire, Avion, Ricamarie, Saint Etienne du Rouvray, Gonfrevfille l'Orcher, Grand-Couronne, Harfleur, le Tréport,... et une foultitude de villes et villages du Nord-Pas de Calais et d'ailleurs !

Le PCF est en bonne position pour conserver Dieppe, Saint-Denis, Bagnolet, Ivry, Vitry sur Seine, Fontenay sous Bois, Chevilly la Rue,Vierzon, Champigny sur Marne,Echirolles, Fontaine, Saint Martin d'Hère, Aubagne, Gardanne... et pour l'emporter à Calais, Aubervilliers, Montreuil.      

En Haute-Normandie

L'emblématique résultat de Dieppe, avec Sébastien Jumel et ses 45 % au premier tour, malgré une liste PS-Divers droite (! !), tire les résultats communistes et Front de Gauche de la Région.

D'autres excellents résultats sont enregistrés en Seine-Maritime comme à Gonfreville-l'Orcher (85 % pour la liste de Jean-Paul Lecoq), ou Saint Etienne du Rouvray (près de 85 % pour la liste de Hubert Wulfranc) ou les 100 % à Ourville-la-Rivière (Noël Levillain) et Ymare (Philippe Guilliot) pour ne citer que ces quelques communes.

Dans l'Eure, Gaëtan Levitre et son équipe sont réélus au premier tour sur Alizay (1 seule liste !), tout comme François Gantier à Gravigny et Jacky Fleith à Montaure.

A Brionne, Gérard Grimault obtient 42 % des voix malgré une liste socialiste.

A Gisors, Marcel Larmanou est devancé de peu par l'UMP (250 voix) avec une liste PS qui a fait le choix, depuis des années, d'attaquer le PCF plutôt que la droite. Les ambitions politiciennes au PS prennent le dessus sur l'intérêt des gisorsiens.

A Etrépagny, la liste menée par le divers gauche Jean-Jacques Pilinski et les communistes, obtient 16,66 % des suffrages.

A Igoville, la liste de Thomas Lerat, décroche 1 siège et 12,52 % des voix malgré seulement deux semaines de campagne !

A Evreux, Thierry Desfresnes obtient un intéressant 11 % des voix face à un maire radical et socialiste, Michel Champredon, en plein naufrage.

A Vernon, Jean-Luc Lecomte obtient 7,69 %, là aussi, avec un maire socialiste Philippe N Guyen Thanh, en passe de perdre sa mairie.

Enfin, la liste Front de Gauche menée par Pascal Didtsch obtient 9,16 % des voix.

Le PCF aura des élus dans ces communes mais également sur d'autres communes comme Charleval, Pont-Audemer, Serquigny ou Val-de-Reuil.

Sur notre canton, notons la large victoire de Serge Masson, face à une liste de droite qui cachait son identité, et la très très courte victoire de Rosine Coulong (de 4 voix) qui est passé du PS à divers droite en cours de mandat !

L'évidence des résultats montre un net recul pour les partis au pouvoir actuellement, un désaveu d'une ligne social-démocrate passée dans le rang de l'ennemi libéral.

Les communistes et leurs partenaires démontrent qu'ils tiennent le choc, malgré le recul à gauche, signe qu'on différencie bien nos positions de celles du gouvernement.

Verrons-nous dimanche 30 mars au soir le PCF renforcer ses positions ? Ce sera possible sur des villes importantes comme Calais (Jacky Hénin), Aubervilliers (Pascal Beaudet), Montreuil ou Sète (François Liberti). A suivre !

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 09:53

A peine croyable ! Le parti qui se présente comme le parti anti-système est le chouchou des médias d'infos du système !

43 % du temps de parole politique attribué au FN sur BFM TV entre le 10 février et le 7 mars, 15,1 % sur i-Télé et 19 % sur LCI : les chaînes d'infos accueillent avec une grande facilité les leaders du FN, la fille Le Pen comme son compagnon, Aliot ! Qui plus est pôur un parti qui n'est pésent que ans 60 % des grandes communes de France et absent des petites !

Avec 43 % du total pour le FN, on se demande même si il n'y a pas de la connivence entre BFM TV et le FN !

Pour un parti, le Front National, qui se dit victime des médias, du "système", mis de côté, voilà la démonstration inverse ! Ce parti sert le cirque médiatique et les groupes économiques qui les contrôlent !

Derrière un discours anti-système et anti-élites, se cachent une formation dont le rôle est de détourner les Français des solidarités et des luttes qui ont permis, au cours des deux derniers siècles, de construire cette France du plein emploi et des services publics de qualité qui disparait sous les coups des marchés financiers, des multinationales et de cette classe politique convertie au libéralisme.

Le FN est un parti dangereux pour les libertés individuelles, pour les droits des travailleurs, le droit de grève, le droit de se syndicquer. C'est un parti dangereux pour les services publics, la Sécu notamment, lui qui veut des retraites par capitalisation et une remplacer la solidarité de la Sécu par l'individualisme des assurances.

Mais le FN n'est pas un parti dangereux pour le "système" capitaliste, les multinationales, les gros actionnaires et les banquiers qui les servent. Le Front National ne dénonce jamais le capitalisme. Par contre, il dénonce les syndicats, les grèves et les partis de gauche.  

Le parti anti-système : le PCF

Dans l'autre camp, il y a le Parti communiste et ses partenaires.

Sur la même période, du 10 février au 5 mars, le PCF et son secrétaire national n'auront bénéficié que de 3,4 % du temps d'antenne sur BFM, 12 fois moins que le FN !

Sur I-Télé, le PCF n'aura eu que 2,3 % du temps d'antenne, près de 7 fois moins que le FN !

Et sur LCI, le PCF n'aura eu aucun temps d'antenne : 0 % ! !...

Même chose sur le service public où le FN a bénéficié de 29 % du temps d'antenne sur France 3 pendant que le PCF ne bénéficiait que de... 0 % de temps de parole ! Près d'un tiers pour le FN et pas une seconde pour le PCF !

Peut-on parler d'équité ? de liberté d'expression ?  

Le PCF, c'est plus de 10 000 élus locaux et des centaines de maires ! Aux municipales, le PCF pèse. Lui. C'est même le 3ème parti de France en termes d'élus !

Alors, quand on voit un Front National qui truste les médias alors qu'il ne représente rien localement et un Parti communiste réduit quasiment au silence, on se dit que le parti politique qui gène aujourd'hui le système capitaliste et ses médias, c'est le Parti communiste !

Vous voulez vraiment exprimer cotre colère contre la société actuelle, ses inégalités, sa classe politique sourde à vos soucis et cette Europe qui nous impose des décisions dont nous ne voulons pas ? Alors votez communistes !

Si ce n'est pas possible dans votre commune le 23 mars, ce sera possible aux élections européennes du 25 mai.

2014---Temps-de-parole-sur-les-chaines-d-infos.jpg

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 10:16

Comme son ami de la droite italienne, Nicolas Sarkozy insulte les institutions pour échapper aux accusations.

Dans une tribune au Figaro de vendredi, Nicolas Sarkozy prend la parole pour mettre en accusation justice et pouvoir. Selon ses propos, s'il rompt "le silence (...), c'est parce que des principes sacrés de notre République sont foulés aux pieds avec une violence inédite et une absence de scrupule sans précédent".

Il s'élève ainsi sur le fait que "Les juges entendent les discussions que j'ai avec les responsables politiques français et étrangers. Les conversations avec mon avocat ont été enregistrées sans la moindre gêne. L'ensemble fait l'objet de retranscriptions écrites dont on imagine aisément qui en sont les destinataires !".

Si on comprend bien ses propos, et si on remplace "destinataire" par "bénéficiaire" (ce qui serait plus français), il crie au complot politico-juridique !

De quoi s'agit-il ? Ni plus ni moins que d'accusations contre lui de la part de juges qui le soupçonnent d'avoir financer sa campagne présidentielle 2007 avec de l'argent libyen puis d'avoir soudoyer un juge pour influencer d'autres juges dans le dossier Bettencourt. Dans ce dernier dossier, son avocat, Thierry Herzog, est soupçonné lui aussi d'avoir tenu un rôle actif.

Il y a donc de grandes accusations, des éléments tangibles que renforcent ces écoutes. Comme dans toute enquête, finalement : les écoutes viennent appuyer l'accusation !

Son avocat n'est pas non plus au dessus des lois à partir du moment où il a un rôle actif dans l'achat d'un juge de la COur de cassation pour le compte de son client ! Lui aussi risque gros !

Comme Copé avant lui, Sarkozy crie au complot et accuse une connivence entre juges et gouvernement pour échapper aux accusations et éviter de devoir s'expliquer sur ces accusations ! On voit bien, par ces écoutes, que Nicolas Sarkozy est impliqué jusqu'au cou dans cette affaire de juges !

La question n'est pas que son avocat insulte les juges de Bordeaux, ni qu'il s'agisse d'un avocat conversant avec son client mais bien d'une corruption de juge oragnisée par l'ancien Président de la République avec l'aide de son avocat ! Ce n'est pas une broutille !

Copé, Sarkozy ou Herzog ne sont pas au dessus des lois et doivent être traités de la même façon que n'importe quel citoyen soupçonné d'un délit grave : avec rigueur et respect. Ni plus, ni moins !

En échange, et compte-tenu des responsabilités politiques qu'ont occupé ces personnages au sein de la République et des responsabilités qu'ils rêvent d'exercer à l'avenir, on attend pour le moins de la retenue, de l'honnêteté et un respect des institutions républicaines.

C'est l'inverse malheureusement !

Quand on lit un Nicolas Sarkozy faire un amalgame entre la justice française et la politice politique de la défunte RDA, on a du mal à ne pas s'énerver ! Il écrit ainsi, sans honte et sans peur des conséquences dans l'opinion sur la vision de notre système policier et judiciaire : "Vous lisez bien. Ce n'est pas un extrait du merveilleux film +La Vie des autres+ sur l'Allemagne de l'Est et les activités de la Stasi. (...) Il s'agit de la France".

A quand un appel à une révolution Orange et au renversement du pouvoir républicain, des institutions judiciaires et politiques ?

Cette droite bling-bling, décomplexée, adoptant les postures haineuses du Front National quand elle était au pouvoir, crache sa haine de la République et du droit de la société à se protéger des délinquants quand ceux-ci font partie de l'élite sociale et politique.

Jamais on a entendu Sarkozy, Copé et tout l'appareil UMP dénoncer les écoutes des services secrets américains à l'encontre des citoyens français, de nos multinationales et de nos dirigeants nationaux ! Cela ne les gène pas tant qu'on ne regarde pas dans leurs affaires, dans leurs magouilles !

En cela, les méthodes de défense adoptées par Sarkozy et ses sbires ressemblent trait pour trait aux attaques que lançait à l'époque Silvio Berlusconi contre la justice italienne.

Espérons que les Français ne seront pas dupes de cette supercherie, de cette fausse colère qui cache une vraie peur, celle de se voir rattrapé par la justice !

Espérons que cette stratégie ne fragilise pas plus encore un édifice républicain attaqué de tout côté, par la mondialisation et l'Europe, par une classe politique qui le saigne par l'austérité, et par des forces politiques réactionnaires et fascisantes qui rêvent d'en finir avec la démocratie issue de 1789.

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 09:25

Il devait centraliser, en 2017, la paie des 2,5millions de fonctionnaires et permettre la suppression de 3 800 emplois publics. Le projet pharaonique d’opérateur national de paie (ONP) vient d’être «suspendu» par le gouvernement.

L’État enterre en catimini un fiasco et une gabegie
C’est l’histoire d’un projet censé incarner la modernité, la rationalisation, la réduction des coûts dans la fonction publique, qui tourne au chaos technique et à la gabegie. Vendredi, le secrétaire général de Bercy, Laurent de Jekhowsky, a annoncé aux syndicats du ministère la « suspension », pour ne pas dire l’abandon, du projet d’opérateur national de paie (ONP). Depuis plusieurs mois, le doute grandissait sur ce programme lancé en 2007, dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP), la brutale cure d’amaigrissement imposée par Sarkozy à la fonction publique. Retards, dysfonctionnements, surcoûts ont finalement conduit le gouvernement à lui faire suivre le même chemin que son petit frère, Louvois, du ministère de la Défense (lire ci-dessous). Direction les oubliettes !       
Au départ, l’idée est simple, du moins aux yeux de décideurs obsédés par l’objectif de réduction du nombre de fonctionnaires. Avec l’ONP, on se donne dix ans pour inventer et mettre en place, d’ici à 2017, un progiciel permettant de centraliser la paie des 2,5 millions de fonctionnaires d’État. Le chantier est d’une complexité immense, en réalité, puisque les agents relèvent de 1 850 régimes de primes différents, liés à l’histoire, aux spécificités de chaque métier et aux luttes sociales. Jusqu’alors, le calcul de la paie était effectué par chaque ministère, voire par chaque direction à l’intérieur des plus gros ministères, dans des services proches du terrain. En vue de l’ONP, chaque ministère doit créer son propre système centralisé de paie (Sirh, pour système d’information des ressources humaines), avant de le rattacher à terme au progiciel central, baptisé SI Paye.      
Un projet sous-traité aux prestataires privés 
Cette modernisation est censée éviter les risques de défaillance liés à des applications informatiques vieilles parfois de 40 ans. Mais, surtout, l’objectif affiché est de supprimer 3 800 emplois sur les 10 000  agents affectés à la paie. Le coût prévu est de 170   millions d’euros et l’ONP est censé permettre une économie de 190  millions par an. La centralisation est aussi politique, porteuse de possibilités de pilotage, de contrôle de la masse salariale des fonctionnaires. En 2007, l’ONP est créé sous forme d’un « service à compétence nationale » rattaché à Bercy et au ministère de la Fonction publique. Basé dans le 13e arrondissement de Paris, il emploiera seulement 200 agents de la fonction publique, contre 300 salariés de sociétés privées d’informatique. La construction du logiciel est en effet confiée, début 2010, au consortium Accenture-Logica-HR Access, qui empoche 88 millions d’euros au terme de plusieurs mois de bataille acharnée contre son adversaire, IBM-Steria-SAP, qui tentera même un recours en justice, en vain. Par la suite, d’autres lots seront attribués à Steria, Capgemini, Micropole, BearingPoint, Bull, selon la CGT.
« Ce projet était un défi énorme techniquement, à la limite des capacités théoriques de l’informatique d’aujourd’hui. Et on l’a confié à des sous-traitants privés qui se mènent la guerre au niveau mondial, à qui on demande de marcher la main dans la main, déplore Jacques Cormier, de la CGT finances. Quel intérêt commun pouvaient-ils avoir ? Sans compter que, par définition, ils n’intègrent pas du tout la logique de mission de service public, d’intérêt général, de long terme. Ils ne sont que sur la rentabilité et la réduction des coûts. » Début 2012, les premiers échos de dysfonctionnements commencent à filtrer. Le plan ONP accuse un retard de 15 mois, qui entraîne une rallonge de 9 millions d’euros au profit des prestataires privés.
Après la présidentielle, la nouvelle majorité, loin d’abandonner le projet informatique, en fait un axe central de sa politique de modernisation de l’action publique (MAP), qui succède à la RGPP. À l’automne 2012, la députée PS Karine Berger, dans son rapport pour la loi de finances 2013, constate pourtant une certaine zizanie dans la coordination entre ministères et ONP, et déplore de n’avoir pu obtenir aucune information sur le coût et le calendrier prévus du projet, ni sur les gains de productivité attendus. Il n’y a plus de pilote à bord ! Elle se voit obligée de citer le rapport de l’année précédente, qui évaluait le coût global d’ONP à 650-760 millions d’euros sur les 10 années, en incluant le retard et les chantiers informatiques des différents ministères.
L’inquiétude grandit d’autant plus que les services des ministères sortent tout juste des déboires de la mise en place de Chorus, un autre logiciel central déployé pour les achats de l’administration. Et qu’au même moment, éclate le scandale du progiciel Louvois, le mini-ONP du ministère de la Défense.
À l’été 2013, le premier ministre demande à Jacques Marzin, patron des services informatiques de l’État, un état des lieux de la situation. Prévu pour janvier ou février, le rapport Marzin n’a pas été rendu public, mais son contenu, dans le sillage de l’enterrement de Louvois, a vraisemblablement orienté le gouvernement vers la décision de « suspendre » le projet pharaonique.
Contactés par l’Humanité, les services de Bercy n’ont pas donné suite. « Ce qui nous a été dit, c’est que, face à de nombreuses difficultés et à un risque technique, il fallait être raisonnable et réorienter le projet, raconte Patricia Tejas, secrétaire générale de la CGT finances. Il y a encore un grand flou, la coquille ONP ne serait pas supprimée, mais elle changerait de nom. En tout cas, le projet de système central est abandonné, on conserverait les logiciels actuels mais en les rénovant. C’est une gabegie et un gâchis humain pour les 500  personnes qui ont participé à ce projet. » Les syndicats exigent la transparence sur l’ONP : ce qu’il a coûté ; ce qui devra être versé aux prestataires pour les dédommager de l’arrêt des travaux ; ce qu’a dit le rapport Marzin. Pour Solidaires, la facture globale pourrait aller jusqu’à 1 milliard d’euros. D’après la CGT, 234 millions d’euros ont déjà été dépensés pour le seul progiciel, et le total s’établit à au moins 500 millions d’euros.
Grands projets informatiques, un fort risque d’échec. Les syndicats ne sont pas les seuls à dénoncer les dégâts 
de l’externalisation vers le privé. Un rapport du ministère 
de l’économie et des Finances de mars 2012 sur « le pilotage 
et l’audit des grands programmes informatiques de l’État » constate ainsi un taux d’échec significatif de ces projets, 
et signale que « le recours aux prestataires reste trop souvent une source de difficultés additionnelles. L’administration française peine à déterminer les compétences indispensables à la conduite des programmes, ce qui la conduit à faire appel à des prestataires privés sur des champs parfois stratégiques, mettant ainsi 
en péril la réussite du projet ultérieurement, la maîtrise 
du produit et de ses évolutions ». Il pointe aussi, 
comme facteur d’échec, le gigantisme des projets, qu’il suggère de découper en petits modules.
http://www.humanite.fr/social-eco/l-etat-enterre-en-catimini-un-fiasco-et-une-gabegi-560708
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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 09:57

Christiane Taubira est à nouveau l'objet d'attaques de la part d'une droite qui veut (encore) sa tête !

L'une des rares personnalités de ce gouvernement qui mène tant soit peu une politique qualifiable de "gauche" est à nouveau vitime d'un procès en sorcellerie de la part de la droite !

Il y a quelques mois, avec la mise en place du Mariage pour tous, c'est une véritable curée à relents racistes qui a été lancée contre la Garde des Sceaux par la droite et ses éléments religieux conservateurs. Tout le monde se souvient des comparatifs faits par certains attardés qui ont lu la Bible de travers lui conseillant de manger des "bananes".

Aujourd'hui, la droite repart en campagne contre la Garde des Sceaux.

Ce coup-ci, c'est un appel à démission dans le cadre du dossier des écoutes de lignes téléphoniques de Nicolas Sarkozy.

Que la droite soit furieuse que son ancien mentor soit sous le coup d'une enquête, c'est une chose gênante de la part d'un courant qui a géré le pays il y a peu ! Cela donne une mauvaise sensation sur la façon dont la justice a pu être abordée à l'époque.

Mais que la droite fasse le forcing sur la ministre en charge de la justice pour exiger sa démission, cela tourne à l'acharnement politicien !

Après tout, "Ce qu'il importe de savoir, c'est si la ministre s'est mêlée de l'instruction judiciaire. Si elle ne l'a pas fait, elle n'a pas à démissionner", comme l'a rappellé Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, sur France 2 hier.

Tout ce vacarme de la droite cherche avant tout à créer de la polémique autour de Christiane Taubira pour faire oublier le fonds du dossier : pourquoi Sarkozy est-il surveillé par la justice ?

Le dossier du financement occulte de sa campagne présidentielle de 2007 avec de l'argent libyen, fourni par Kadhafi, est quand même derrière ces écoutes !

Comme le dit Pierre Laurent, "On a découvert en quelques jours les surfacturations de Copé, Buisson en homme d'extrême droite qui était au coeur du pouvoir et qui écoutait les siens. Et maintenant, on découvre que la justice fait une enquête sur l'ancien président de la République pour violation du secret de l'instruction, trafic d'influence et peut-être financement occulte de campagne. Ca fait quand même beaucoup. Donc, il faut laisser la justice travailler" !

On ne saurait mieux dire !

Cette droite, arrogante au pouvoir, devient carrément agressive quand la justice menace ses affaires !

Les polémiques et accusations lancées par médias interposées par les leaders de l'UMP n'arriveront probablement pas à étouffer les scandales qui menaces ces personnes. Par contre, ils accentuent l'image d'une classe politique pourrie et donnent l'idée d'une justice au service du pouvoir.

L'Italie, avec Berlusconi, a connu une pareille époque lorsque le "Cavaliere", le surnom officiel de Berlusconi, sentait le vent de la justice menacer ses intérêts.

Espérons qu'au sein de la droite, militants et responsables sauront faire taire les polémistes et les affairistes !

Espérons également que ce climat nauséabond créé par la droite autour de la justice ne vienne pas renforcer un nouveau rejet de la politique et des institutions républicaines auprès d'une partie de la population déjà contaminée par l'idéologie mortifère de l'extrême-droite !

Pour notre part, nous considérons que la justice doit faire son travail et nous préférons regarder et critiquer les politiques libérales mises en oeuvre par ce gouvernement. Elles concernent directement les Français et leurs conséquences sont autrement plus importantes pour le quotidien de nos concitoyens !

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