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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 09:55

Une charte de bonne conduite aux Primaires de la Gauche qui stipule que tous les candidats soutiendront le vainqueur à la Primaire ?...

Et nous voilà, quelques mois plus trad, avec une flopée d'élus et de caciques du Parti socialiste qui trahissent leurs engagements et leurs militants pour aller rejoindre le camp nébuleux d'Emmanuel Macron.

On comprend par ces ralliements que la carrière politique de ces personnalités prime sur les valeurs et l'engagement auprès des électeurs et des militants socialistes.

Avec un Emmanuel Macron potentiellement au second tour (les sondages ne sont que des sondages !), et un Benoît Hamon qui peine à décoller, les rats quittent le navire.

Le seul argument, utilisé à fonds par ces transfuges, c'est la peur du Front National. Comme si Emmanuel Macron pouvait être le seul rempart à gauche contre l'extrémiste de droite ?

D'ailleurs : Emmanuel Macron est-il de gauche ? Chacun sait que son passage au gouvernement, son parcours professionnel et ses annonces contre les Fonctionnaires ou pour encore plus de libéralisme, placent Macron dans le camp des libéraux de droite.

Autres questions : que deviendront ces "personnalités" du PS au moment des Législatives ? Oseront-ils se présenter sous l'étiquette "socialiste" ou finiront-ils par assumer publiquement que cette étiquette n'était jusque là qu'une marque électorale qu'ils utilisaient pour se faire élire ?

Ce qui est sûr, c'est que cette Présidentielle nauséeuse, entre scandales et trahisons, laissera place à une situation politique instable puisque aucun des candidats pressentis par les médias (Le Pen ou Macron) n'aura de majorité à l'Assemblée nationale, faute d'implantation politique locale ou d'appareil politique conséquent.

Pour notre part, nous ne pouvons que nous féliciter de la forte poussée du candidat que nous soutenons, Jean-Luc Mélenchon.

La surprise politique pourrait venir de notre côté et faire trahir les rêves des médias et du capital français : un second tour entre candidats partisans du système.

Encore 4 semaines pour amener le candidat de la gauche alternative au delà des 20 % !

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 09:29

... enfin, ils pourraient le faire !

Une manifestation de "soutien" à François Fillon organisée dimanche au Trocadéro à Paris ? Si ! Si !...

Le candidat de la droite dure perd de plus en plus de soutiens dans son camp mais il refuse toujours de se retirer de la campagne présidentielle.

Bien qu'ayant à moitié reconnu ses torts il y a quelques semaines, François Fillon est désormais parti dans une stratégie à la Berlusconi, celle qui consiste à accuser les juges d'être politisés et les accusations d'être le fruit d'une manipulation du gouvernement. Il n'en est pas encore au point de parler des "juges rouges", comme le faisait Berlusconi, mais nous n'en sommes pas loin tout de même !

Plus à droite, le Front National est lui aussi empêtré dans un scandale d'emplois fictifs, au détriment du parlement européen dans son cas.

Là aussi, la stratégie est de ressortir le vieil argument du complot. De la part de l'extrême-droite, on est habitué.

Wallerand de Saint-Just, l'avocat du FN, n'hésite pas, lui, à attaquer frontalement les juges et leur déontologie en mettant en avant des chiffres fantaisistes sur le taux de syndicalisation des juges. Il laisse par là transparaître toute la haine de l'extrême-droite pour le syndicalisme.

Marine Le Pen, elle, refuse tout bonnement d'aller aux convocations de la police, estimant, comme Fillon, être au dessus des lois "le temps de la campagne".

Au travers des propos et attitudes du FN, c'est bien la vraie vision de la société portée par le FN qui ressort, celle d'une France où juges et policiers n'auraient aucun droit d'organisation et où le syndicalisme serait combattu, le mouvement ouvrier muselé. Par le passé, lorsque l'extrême droite a été au pouvoir en France, dans les années 40, c'est ce qui est arrivé avec l'interdiction des syndicats et la création de "corporations" regroupant patrons et travailleurs de chaque secteur économique. Une négation de la lutte des classes, c'est-à-dire des intérêts opposés qui existent entre, d'un côté, les employeurs et actionnaires (les "capitalistes") et, de l'autre, les salariés et travailleurs indépendants (le "prolétariat").

On a donc un François Fillon qui refuse de répondre à la justice, qui dénonce des juges aux ordres et un procès politique, et une Marine Le Pen qui refuse de répondre à la justice, qui dénonce des juges aux ordres et un procès politique.

François Fillon appelle ses troupes à manifester en sa faveur, donc contre la Justice, ce dimanche au Trocadéro à Paris.

Vu leurs intérêts communs, Marine le Pen et le FN devraient s'associer à François Fillon et aux Républicains dans cette campagne nauséabonde et antirépublicaine contre la Justice. En poussant un peu leur marche, certains pourraient être tentés d'aller jusqu'à prendre le palais Bourbon, comme en rêvent les nostalgiques de 1934 ?

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 10:24

Voici un article du Huffington Post qui témoigne des magouilles auxquelles s'adonne le Front National !

Aujourd'hui en difficulté face aux accusations de détournements de fonds européens avec les faux emplois d'attachés parlementaires, et après le scandale de financement des campagnes électorales via la société Riwall, Marine Le Pen joue à nouveau la carte de la victime d'un "complot". Une spécialité de l'extrême-droite depuis le supposé complot "judéo-maçonnique" que voyaient les partis d'extrême-droite dans les années 30.

Pour l'instant, ce discours de victime semble convaincre les électeurs FN. La vérité finira bien par éclater et les Français comprendront alors que le FN est une voie de garage qui aura permis au système capitaliste de détourner la colère populaire durant deux décennies.

Solidaire

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Gaël Nofri, conseiller de Marine Le Pen pendant l'élection présidentielle de 2012 et désormais en rupture, a dénoncé ce dimanche 26 février "un système de corruption généralisé au FN" au sujet du financement des campagnes de 2012

 
 
Un ex-conseiller de Marine Le Pen dénonce "un système de corruption généralisé" au FN
 
"En 2012, j'ai eu une rupture nette avec Marine Le Pen sur deux questions: un système de corruption généralisé que cette affaire avait révélé, et l'alliance du FN avec les identitaires à Nice", a indiqué à l'AFP ce conseiller municipal niçois désormais dans la majorité du président LR de région, Christian Estrosi. 

"J'attends, je gueule tout l'été" 

Il confirmait là un témoignage livré à Mediapart et Marianne au sujet de son emploi comme "conseiller aux services publics" pour la présidentielle de 2012, qui lui vaut, selon des sources judiciaires, d'être cité dans l'enquête qui a valu au FN son renvoi en correctionnelle. 

"En septembre 2011, je signe un contrat de campagne avec Marine Le Pen, qui m'a proposé de travailler avec elle. En 2012, on me dit: 'il y a un problème, il faut passer sur un contrat avec le Parlement européen'. Je refuse", raconte celui qui a ensuite dirigé la campagne européenne de Jean-Marie Le Pen dans le Sud-est en 2014. 

"En mai 2012, mon contrat s'arrête. Je vais pour m'inscrire au chômage. On me dit que les cotisations n'ont pas été versées. Je me dispute alors avec Marine Le Pen", poursuit-il. 

"C'est là qu'on me dit que Nicolas Crochet", expert-comptable du FN renvoyé lui aussi en correctionnelle, "allait m'envoyer un contrat pour me régulariser. J'attends, je gueule tout l'été", continue Gaël Nofri. 

"En rupture totale" avec Marine Le Pen 

"En septembre, Crochet me donne le contrat, je vois que ce n'est pas un contrat de campagne mais de conseil dans son cabinet d'expertise comptable. J'assume, je signe après cinq mois sans salaire ni chômage", confirme Gaël Nofri à l'AFP, alors qu'il dit n'avoir "jamais mis les pieds" dans ce cabinet. 

"J'interroge Marine Le Pen par SMS, Louis Aliot au téléphone, ils ne me répondent pas. A partir de ce moment-là, je suis en rupture totale" avec Marine Le Pen, confirme-t-il, racontant avoir rencontré les enquêteurs en septembre 2014 pour leur "apporter des éléments". 

Dans cette affaire, le FN est soupçonné d'avoir mis en place, via des kits de campagne fabriqués par Riwal, une escroquerie au préjudice de l'Etat, qui rembourse les frais de campagne, et ce par le biais notamment de surfacturations. Le parti, des dirigeants et des proches de la présidente du FN sont renvoyés en correctionnelle. 

Huffington Post
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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 10:50

Il se disait encore au dessus du clivage gauche-droite il y a quelques jours mais le ralliement de François Bayrou puis l'accord avec le leader du MODEM, clarifient les choses. Emmanuel Macron est désormais officiellement à classer dans les candidats de droite à la présidentielle !

En effet, comment le positionner autrement maintenant qu'il s'allie avec le leader d'un parti de droite, certes modéré, mais qui fait alliance localement et nationalement avec la droite de Sarkozy, Fillon et Juppé ?

Le programme de Macron (en tout cas, son embryon de programme !) parle déjà de supprimer plus de 100 000 fonctionnaires en 5 ans ! Une proposition qui entre parfaitement dans la vision libérale de l'économie qu'il a défendue au côté de Valls quand il était au gouvernement.

Certes, Macron est moins à droite que Fillon ou Le Pen, sur sa vision de la société seulement, car, pour le reste, il est, comme les deux autres, un ardent défenseur du système capitaliste. Fillon c'est la vision conservatrice du capitalisme mondialisé. Le Pen étant la vision nationaliste et conservatrice du capitalisme.

Macron, ancien banquier d'affaires, qui rallie les éléments les plus à droite du Parti socialiste, et qui vient de s'allier avec la droite centriste, est donc bien un candidat du capitalisme mondialisé, celui du courant libéral, économiquement et sociétalement !

L'alternative Macron est un nouveau mirage aux alouettes.

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 09:54

Après Fillon, une autre candidate de la droite, celle de la droite extrême, connait aussi ses scandales de faux assistants parlementaires (lire l'article du Figaro ci-dessous).

Espérons que les électeurs qui sont prêts à voter FN comprennent qu'ils n'ont rien à tirer d'un parti qui, hormis ses propositions racistes et nationalistes, se complaît dans des pratiques identiques à celles de la droite classique ! Outre ce scandale, il y aussi la condamnation du FN pour d'autres emplois fictifs d'attachés parlementaires à Bruxelles (pour grassement payer des cadres du FN !) et la collusion entre le FN et des banques russes proche de Poutine.

Solidaire

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La candidate FN à la présidentielle a employé fictivement son garde du corps, Thierry Légier, comme assistant parlementaire. Elle aurait également produit un faux contrat de travail au nom de Catherine Griset, amie et collaboratrice de longue date.

 
Poussée par la publication d'un rapport confidentiel de l'Office européen de lutte contre la fraude (Olaf) dévoilé ce jeudi par Mediapart et Marianne, Marine Le Pen a fini par avouer. La présidente du Front national a en effet reconnu devant les enquêteurs de l'Organisme anti-fraude de l'Union européenne avoir salarié fictivement son garde du corps Thierry Légier comme assistant parlementaire. L'objectif: «régulariser des salaires et charges» non réglés. 

La candidate FN à la présidentielle et eurodéputée «a reconnu d'une part que les bulletins de salaire établis sur la période d'octobre à décembre 2011 pour un montant de 41.554 euros n'ont jamais été payés au bénéficiaire indiqué, Thierry Légier, et que d'autre part elle ne l'avait pas employé pendant ces trois mois», indique ce rapport transmis en juillet au président du Parlement européen, qui évalue le préjudice financier de l'UE à 340.000 euros. L'eurodéputée aurait ainsi voulu «obtenir du Parlement la régularisation de dépenses de salaires et charges antérieures qui n'avaient pas été payées par ce dernier», indiquent ces extraits.
Marine Le Pen reconnaît avoir salarié fictivement un assistant parlementaire
 
 
Pourtant, la candidate FN niait depuis plusieurs semaines ces accusations. Thierry Légier «a travaillé quelques heures pendant quelques mois (...) dans le cadre de mes activités parlementaires», avait affirmé Marine Le Pen le 9 février sur France 2. Interrogée sur ces trois mois de contrat, elle a confirmé cette «régularisation». 

Un faux contrat de travail pour une assistante parlementaire 

Au-delà de Thierry Légier, l'Olaf s'est également intéressée au cas de Catherine Griset, amie et collaboratrice de longue date de la présidente du FN. Toujours selon ces extraits, «Mme Le Pen a fait employer par le Parlement européen Mme Catherine Griset sur un poste d'assistante parlementaire accréditée à Bruxelles alors qu'elle était son assistante personnelle au siège de son parti en France depuis décembre 2010». Un assistant parlementaire accrédité doit être employé «sur l'un des trois lieux de travail» (Bruxelles, Strasbourg, Luxembourg) du Parlement européen, et est «tenu de résider» à proximité. 

De son côté, le bureau de presse de l'Olaf a indiqué, concernant Thierry Légier, que «l'enquête a révélé que la députée a produit un contrat de travail purement fictif concernant l'un de ses assistants». Concernant Catherine Griset, elle ne fournissait «en réalité pas d'assistance directe dans les locaux du Parlement européen à sa députée comme requis par les règles en vigueur, mais vivait dans les environs de Paris et exerçait une activité auprès du parti», a-t-on indiqué de même source. 

Le Parlement européen devait commencer mi-février à recouvrer effectivement les sommes versées pour Thierry Légier et Catherine Griset, en amputant de moitié la paye de Marine Le Pen. Le parquet de Paris a ouvert mi-décembre une information judiciaire pour abus de confiance et recel, escroqueries en bande organisée, faux et usage de faux et travail dissimulé.  

Le Figaro
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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 14:21

Les événements d'Aix, après d'autres, nous rappellent à tous que la tentative de banalisation du Front National amène avec elle une banalisation des idées d'extrême-droite et des valeurs de haine, de racisme et de violence que porte ce courant idéologique.

Si le discours "mesuré" de Marine Le Pen peut attirer vers le FN des électeurs déboussolés par l'alignement idéologique des partis "traditionnels" (européanisme béât, libéralisme comme seule perspective économique, abandon des classes populaires et des banlieues,...), le Front National abrite dans ses rangs des courants qui ne renient aucunement leur filiation avec l'OAS, les intégristes catholiques ou les nostalgiques de Pétain ou d'Hitler. Des courants qui se renforcent au fur et à mesure qu'augmente l'audience politique et médiatique du Front National.

Le Front National ne sera jamais un parti comme les autres.

Le Front National ne sera jamais un parti démocratique, ni républicain. Ses valeurs, son rôle historique, sont ceux des forces d'extrême-droite : détourner la colère des classes populaires victimes de la crise capitaliste et de la crise politique qui en découle, vers une opposition entre composantes du peuple de France et l'accès au pouvoir d'un régime fort et nationaliste qui remette en cause massivement les droits sociaux des travailleurs (syndicalisme, droit des femmes, pluralité,...).

Solidaire

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Communiqué de la section du PCF Pays d'Aix

 
 
Nouvelle attaque de l'extrême-droite contre le local du PCF d'Aix-en-Provence
 
A nouveau, le siège du PCF d’Aix à été la cible de groupuscules d’extrême droite. 

Dans la nuit du samedi 11 au dimanche 12 février, sa porte a été obstruée par un amoncellement de cartons et de matériels de chantier, rappelant la tentative d’incendie qui avait déjà motivé le dépôt d’une plainte. 

Des autocollants racistes signés de l’Action française sur la porte à côté de la boite aux lettres cassée et de la sonnette arrachée complètent le tableau. 
Ces nouvelles dégradations interviennent quinze jours après la marche d’extrême droite aux flambeaux organisée dans les rues d’Aix à l’occasion de l’accession d’Hitler à la chancellerie d’Allemagne et en l’honneur de Guillaume de Provence célébré pour avoir « chassé les Maures de la Provence ». Le PCF avait demandé aux autorités préfectorales son interdiction au regard des idées de haine portées par les organisateurs et les antécédents de violences (pour mémoire : une tentative d'incendie de local du PCF en pays d'Aix, une agression de militants jeunes communistes, la perturbation de rassemblement de militants des droits de l'homme, l’irruption dans une conférence à l'IEP puis des menaces de mort sur un parlementaire socialiste et des coups portés à son collaborateur, des menaces à l’égard des jeunes communistes…). 

Il regrette vivement l’autorisation de cette marche qui a créé un climat d’impunité pour les groupuscules d’extrême droite débouchant aussitôt sur de nouvelles violences. 

C’est pourquoi le PCF appelle l’ensemble des organisations progressistes, partis, syndicats, associations, qui s’étaient rassemblés le 19 mars 2016 contre les violences d’extrême droite à demander ensemble la dissolution des groupes violents.

Le PCF déposera plainte et demande aux autorités -qui disposent de suffisamment d’éléments pour identifier et poursuivre les auteurs- que cesse l’impunité à Aix-en-Provence.
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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 11:14

Un article de "L'Humanité" qui casse l'idée largement véhiculée par les médias dominants sur une classe ouvrière acquise au FN ou le discours du FN qui se revendique "premier parti ouvrier".

Derrière, il y a aussi l'idée que l'électorat communiste vote aujourd'hui Front National, comme si les ouvriers des années 50 et 60 étaient les mêmes que ceux d'aujourd'hui : les premiers ont "juste" 50 à 60 ans de plus qu'à l'époque et sont largement en retraite !

Même si l'article s'avère un peu compliqué à lire, il démontre surtout la réalité du mécanisme qui veut que l'isolement et la peur du déclassement social poussent à rejeter "ceux qu'on ne veut pas devenir", les plus mal classés, les immigrés et les migrants en particulier.

Mais, cette étude pose aussi une question : pourquoi la gauche, et particulièrement le Parti communiste, n'est-elle plus à même de représenter la classe ouvrière et les classes populaires ?

Les années de forte influence des rénovateurs/reconstructeurs et autres adeptes de l'abandon des valeurs communistes par le PCF, comme Robert Hue, ont sapé l'organisation du PCF dans les usines et les quartiers. Ces années ont, comme dans d'autres partis, amené à la tête du PCF et aux postes électifs, des nouveaux cadres issus de formations supérieures ou de parents cadres eux-mêmes. Le PCF est devenu une machine électoral, au service de ses élus, avant d'être une machine révolutionnaire, au service d'un programme politique. Une boboïsation de l'appareil, en quelque sorte.

Au PCF, comme ailleurs, l'ascenseur social est en panne !

La classe ouvrière ne renouera avec le PCF que si celui-ci est capable de retourner sur ses bases, celles de la lutte des classes, et d'offrir aux classes populaires, des perspectives politiques claires et un cadre de formation politique solide.

Solidaire

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Les enquêtes disponibles remettent en cause le stéréotype de l’électeur FN en « beauf machiste et homophobe, raciste et xénophobe »

 
 
Gérard Mauger Directeur de recherche émérite, CNRS
Gérard Mauger Directeur de recherche émérite, CNRS
 
Au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle de 1995, Libération publiait un scoop au vu d’un sondage postélectoral : le FN serait devenu le « nouveau parti de la classe ouvrière »… Qu’en est-il aujourd’hui ? Lors des élections régionales de 2015, si plus de la moitié de l’électorat FN se recrute dans les classes populaires (ouvriers, employés et retraités ex-ouvriers ou employés), c’est en fait moins d’un ouvrier sur sept qui a voté pour le FN dès lors que l’on tient compte des abstentionnistes et des non-inscrits. C’est dire que, s’il y a aujourd’hui un « nouveau parti des classes populaires », c’est – et de très loin – celui de l’abstention. 

Le constat ne dispense pas pour autant de s’interroger sur cette fraction des classes populaires qui vote FN. La question est au fond celle que pose Thomas Frank à propos des classes populaires nord-américaines : pourquoi les pauvres votent-ils à droite (1) ? Seules des enquêtes de terrain peuvent permettre d’y répondre. Contre l’idée reçue qui voudrait que le vote exprime le choix d’un programme, il faut rappeler, en effet, la très inégale distribution sociale des compétences politiques et, au-delà, de l’intérêt pour la politique. Désintérêt qu’accentue la professionnalisation croissante de la vie politique et qui permet de comprendre, au moins pour partie, la très inégale participation électorale. De ce fait, on ne saurait déduire, par exemple, du vote FN d’un ouvrier ou d’une employée son adhésion au programme du FN (dont, le plus souvent, ils ignorent tout ou ne savent pas grand-chose). Si ces votes FN n’ont, bien sûr, pas rien à voir avec le FN, il faut néanmoins s’interroger sur la signification qui leur est attribuée. Que veut dire l’ouvrier ou l’employée qui vote FN ? Un ouvrier qui vote FN est-il un « ouvrier raciste » et que signifie « raciste » dans son cas ? L’est-il au même sens qu’un bourgeois traditionaliste, qui vote lui aussi FN ? 

L’influence délétère de la crise des sociabilités populaires 

Les enquêtes disponibles remettent en cause le stéréotype de l’électeur FN en « beauf machiste et homophobe, raciste et xénophobe » qui doit sans doute plus à un « racisme de classe » qui s’ignore qu’à l’enquête de terrain. Mettant en évidence l’influence délétère de la crise des sociabilités populaires, elles interpellent également des interprétations banalisées comme celle du vote FN généralisé de « la France périphérique », ou celle du vote FN comme expression du ressentiment dû au déclassement. Elles montrent les effets de l’exacerbation des luttes de concurrence entre « Français » et « immigrés », du « procès » dont « la respectabilité » est l’enjeu, entre classes populaires « établies » et classes populaires « marginalisées », à propos de la délinquance, des incivilités de l’assistanat (« les cas soces »). Pour la fraction « établie », le vote FN permet de se démarquer – moralement – des fractions précarisées, paupérisées et souvent immigrées, et, pour la fraction « marginalisée », de se distinguer de « plus bas qu’elle ». Les enquêtes soulignent également les effets de la perte d’influence des « idées de gauche » et ceux de l’inculcation politico-médiatique des visions racistes ou encore ceux de l’héritage politique familial. 

On peut tirer au moins deux conclusions « politiques » de ces enquêtes. L’analyse des données statistiques disponibles met en évidence la très grande dispersion sociale et la volatilité de l’électorat FN. Tout oppose, en fait, sa composante populaire à celle issue des beaux quartiers, qui se retrouve dans la Manif pour tous, tout comme s’opposent, au sommet de l’appareil FN, Florian Philippot et Marion Maréchal-Le Pen. C’est dire, comme y insistent Daniel Gaxie et Patrick Lehingue (2), que « l’électorat FN n’existe pas » : il s’agit en fait d’un « conglomérat » miné par ses contradictions internes. Il faut donc prendre appui sur ces contradictions et travailler à hâter son implosion. Par ailleurs, les enquêtes sur le vote FN dans les classes populaires mettent en évidence les impasses du militantisme anti-FN, à commencer par sa vindicte contre « les prolos bornés et racistes » qui votent FN. La reconquête des classes populaires – qu’elles s’abstiennent ou votent FN – passe par la réhabilitation de leur ethos traditionnel, de leur « souci de respectabilité » (la « common decency », si l’on veut, fondée sur l’ardeur au travail, l’honnêteté, le respect de soi-même et des autres) des classes populaires – Français et immigrés confondus. 

(1) Pourquoi les pauvres votent à droite, Thomas Frank, Éditions Agone. 
(2) Les Classes populaires et le FN, livre coordonné par Gérard Mauger et Willy Pelletier, Éditions du Croquant, collection « Savoir/Agir », 18 euros pour le livre, 14 euros pour l’e-book.
 

L'Humanité
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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 11:33

Quel scénariste déjanté aurait pu dessiner le scénario tragique de cette campagne présidentielle ?

Il y a quelques mois encore, journalistes, sondages ou simples citoyens, tout le monde voyait arriver un premier tour avec Marine Le Pen en tête, suivie du candidat de la droite. Ce dernier, probablement Alain Juppé, l'aurait largement emporté au second tour.

Le courant "socialiste" devait être laminé au premier tour. Jean-Luc Mélenchon s'annonçait avec brio comme le porteur des valeurs de la gauche de transformation sociale.

En quelques mois, depuis Noël environ, le scénario annoncé a connu de violents revirements et le résultat de la Présidentielle s'annonce comme incertain.

Il y a eut, d'abord, le départ d'Emmanuel Macron du gouvernement, un départ qui annonçait une candidature en solo. L'homme des milieux d'affaire, porté par les médias privés, a depuis connu une ascension fulgurante dans les sondages, devenant rapidement le troisième homme de la campagne avant de détrôner depuis peu le candidat de droite et de talonner la candidate d'extrême-droite.

Car, à droite, les choses n'ont pas évolué comme prévu !

Alain Juppé battu aux Primaires de la droite, c'est le très conservateur François Fillon qui est intronisé champion de la droite parlementaire en décembre.

Porté par cette victoire, on le voyait caracoler dans les sondages, en s'appuyant plus sur son image de père catholique rigoureux que sur un programme économique et social dévastateur.

Mais, les révélations sur les avantages financiers dont ont bénéficié sa femme et ses enfants, ont détruit cette image et le voilà désormais en chute libre dans les sondages.

Côté Parti socialiste, celui qui avait réussi à imposer une ligne économique libérale au gouvernement, Manuel Valls, a fini par payer son impopularité lors des Primaires du PS et de ses alliés. Et, alors qu'Arnaud Montebourg était mis en avant comme l'incarnation de l'alternative à Manuel Valls, c'est finalement Benoît Hamon qui a créé la surprise en janvier !

Et voilà le Parti socialiste ressortir des catacombes pour renouer avec un score à deux chiffres dans les sondages, reléguant Jean-Luc Mélenchon loin derrière le candidat socialiste !

Dans ce scénario rocambolesque, même la candidate frontiste dévisse ! De sondages en sondages, elle semble perdre du terrain : 3 points de moins en 1 mois de temps !

Il ne doit en rester qu'un ! Oui ! Mais qui ?

Bien fou aujourd'hui celui qui pourra dire comment vont évoluer les choses !

Le candidat écologiste, loin dans les sondages, semble accueillir avec plaisir les appels du pied de Benoît Hamon.

La droite hésite : s'enferrer dans une candidature Fillon mal engagée ou trouver, en catastrophe, un candidat fédérateur et à l'image de probité inattaquable ? Deux stratégies impossibles à mener !

Ainsi va un modèle politique qui fait peser l'image du pouvoir sur une seule personne !

Qu'en est-il des débats politiques ? Des programmes ? Des bilans de 35 ans de libéralisme ? Des conséquences d'un repli raciste sur la France ou, au contraire, d'une ouverture aux autres peuples sur des échanges gagnant-gagnant ? On n'en saura rien.

Cette rocambolesque campagne présidentielle montre l'état de délabrement du modèle politique français et la nécessité, pour le peuple, de rejeter cette 5ème République pour reprendre le pouvoir et, enfin, imposer aux financiers et aux actionnaires, une politique qui réponde aux besoins sociaux, économiques et environnementaux du peuple français.

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 12:12

Pendant que François Fillon galère à justifier le salaire de madame, Marine Le Pen doit payer 400 000 € à l'Union européenne pour des emplois fictifs de cadres de son parti.

Les donneurs de leçons, ceux aux mains propres, ont l'air malin actuellement !

La patronne d'extrême-droite, toujours prompte à dénoncer les "magouilles" chez les autres, hurle encore une fois au "complot". Son parti vient de se faire prendre la main dans le sac : plusieurs de ses cadres bénéficiaient d'un emploi d'attaché parlementaire à Bruxelles mais n'y exerçaient aucune réelle activité.

C'est exactement ce qui est reproché à Pénélope Fillon !

Bénéficier d'un emploi payé par le contribuable, celui d'attaché parlementaire, sans exercer la fonction, c'est plus ou moins un emploi fictif, le détournement de fonds publics !

Marine Le Pen et le FN sont déjà condamnés. Les faits sont avérés. Son parti doit verser 400 000 € à l'Union européenne pour rembourser les salaires versés à ces cadres.

Pour François et Pénélope Fillon, les délais judiciaires risquent de sauver la tête du candidat Fillon.

Dans les deux cas, la droite montre qu'elle tient un discours de pureté et de respect de la morale publique mais que ses actes trahissent ses fausses valeurs.

Pendant que FN et droite fustigent les victimes de la crise capitaliste, ces "fainéants de bénéficiaires des minimas sociaux", pour la droite, ou "ses envahisseurs-migrants-réfugiés potentiellement terroristes" pour l'extrême-droite, ces forces politiques cachent aux Français les richesses fabuleuses que produisent les travailleurs chaque année et qui partent dans les marchés financiers, pour remplir les poches de quelques milliers de spéculateurs dans le monde.

La technique du bouc-émissaire, ou du chiffon rouge, pour détourner l'attention des citoyens, semble fonctionner à plein, au regard de ce que nous prédisent les sondages.

Espérons que ces quelques mois de campagne nous permettront d'ouvrir les yeux à un nombre importants de nos concitoyens, sur le vrai visage de ces droites qui défendent un système économique, le capitalisme, qui nous a amené à la crise sociale et écologique actuelle.

Fillon / Le Pen : les droites en difficulté avec leurs attachés parlementaires
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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 16:48

Peillon ? Valls ? Montebourg ?... Les médias font feu de tout bois autour de primaires qui devraient désigner le favori de la "gauche" pour les Présidentielles de mai prochain.

Sauf que... la "gauche" concernée par ces primaires se résume au seul Parti socialiste, dont sont issus les grands favoris, et à quelques candidatures de témoignage (ou décoratives ?) issus de transfuges des Verts (De Rugy) ou du Parti radical de gauche (Pinel).

Si on pouvait vraiment parler de "primaires de la droite", fin 2016, on peut difficilement parler de "primaires de la gauche" quand une grande partie des partis qui s'en revendiquent ne participent pas à ces primaires : Parti communiste et Front de Gauche, Parti de gauche, Europe-Ecologie-Les Verts,...

A droite, depuis l'annexion du centre-droit (UDF) par le RPR au sein de l'UMP, devenue entre-temps "Les Républicains", la droite parlementaire est unie et ses "primaires" regroupaient l'ensemble des forces politiques s'en revendiquant soit "Les Républicains" et l'UDI.

Pour la gauche, on est donc loin du compte !

Par ailleurs, les écologistes ont déjà désigné leur candidat, Yannick Jadot, et la gauche alternative s'est regroupée autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon (France Insoumise, PCF, FdG, PG, Ensemble,...).

Certes, les médias privés ont décidé ces dernières années de classer le PCF et Mélenchon à l'extrême-gauche, une aberration politique volontaire, destinée à effrayer le "petit peuple" en créant un parallèle Mélenchon / Le Pen et PCF / FN.
Historiquement, la séparation entre gauche et extrême-gauche tient au positionnement de chacun face aux institutions parlementaires : y participer pour changer la société (gauche) ou refuser les institutions du système capitaliste pour le combattre (extrême-gauche).
Jean-Luc Mélenchon, ainsi sénateur socialiste, se retrouve ainsi catalogué d'extrême-gauche !

Au final, la gauche aura au moins trois candidats : Jean-Luc Mélenchon (pour la gauche alternative), Yannick Jadot (pour les écologistes) et le candidat issu des primaires organisées par le PS (probablement Manuel Valls).

Aux électeurs de trancher entre ces candidats pour savoir s'ils souhaitent une politique de gauche, une vraie, ou s'ils veulent continuer de soutenir un candidat issu d'un courant politique qui trahit ses engagements et la classe sociale dont il est issu depuis plus de trente ans ?

Pour nous, c'est clair ! Nous n'avons rien à voir avec ces primaires socialistes !

Notre candidat pour la Présidentielle, c'est Jean-Luc Mélenchon !

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