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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
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Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 09:46

Municipales 2014, vote du Budget au Parlement : serait-ce la guerre entre Mélenchon et les communistes ?

Quelques phrases un peu dures de Jean-Luc Mélenchon sur les prochaines élections municipales ou le vote du Budget 2014 ont permis à la presse de trouver un moyen de parler négativement du Front de Gauche. Y-a t-il du vrai là-dedans ?

Courte Histoire du jeune Front de Gauche

Lorsqu'on se penche sur le Front de Gauche, il faut avoir à l'esprit la jeunesse de ce rassemblement lancé fin 2008 par le Parti communiste pour rassembler ceux qui, à gauche, ne se satisfaisaient d'un certain fatalisme alors que le système capitaliste connaissait sa pire crise de son Histoire.

Après 5 ans d'existence, le Front de Gauche a su se faire connaître.

Son plus beau fait d'armes reste la campagne présidentielle d'avril 2012 et les 4 millions de voix recueillies par son candidat, en l'occurence Jean-Luc Mélenchon. 11,10 % des électeurs ont ainsi choisi l'alternative à gauche à une sociale-démocratie engluée dans sa dérive libérale. Un exploit !

Force est de reconnaître les qualités de Jean-Luc Mélenchon, sa vivacité d'esprit, sa répartie, ses qualités de tribun !

Mais, le Front de Gauche ne se résume pas à un homme, fusse-t-il Jean-Luc Mélenchon !

Le Front de Gauche, c'est tout à la fois un rassemblement de partis politiques autonomes et un mouvement qui a vocation à rassembler largement les travailleurs, les militants sociaux et politiques.

Aujourd'hui comme en 2008, la force principale du Front de Gauche reste le Parti communiste, à la fois en termes de puissance d'organisation, en termes d'élus, nationaux et locaux, et en termes de militants. Le PCF s'est aujourd'hui 130 000 adhérents quand la deuxième grosse composante du Front de Gauche, le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon, ne revendique "que" 12 000 adhérents, à peine 10 % des chiffres communistes !

Cela se sent sur le terrain : les communistes collent Front de Gauche, distribuent Front de Gauche et organisent des réunions Front de Gauche. Souvent seuls.

Se fâcher avec les communistes serait une stratégie suicidaire pour Jean-Luc Mélenchon et pour le Front de Gauche !

Alors, pourquoi ses propos acerbes de Jean-Luc Mélenchon à destination de ses alliés communistes ?

Peut-être faut-il mettre ça sur le compte de débats au sein de la gauche combative ? D'analyses divergentes ?...

Le Front de Gauche n'est pas une armée au service d'un seul homme, d'un tribun. C'est, on l'a vu, la somme de forces politiques à l'Histoire différente et de citoyens de tous horizons. Forcément, cela crée des débats, parfois des disputes !

Deux visions de l'opposition

Et, actuellement, ce sont deux sujets qui font désaccords : le débat sur les Municipales de mars 2014 et la position des parlementaires communistes sur le Budget 2014, dont le vote va avoir lieu bientôt.

Sur les Municipales, Jean-Luc Mélenchon prône des listes Front de Gauche autonomes dans toutes les communes de plus de 20 000 habitants.

L'idée séduit y compris dans les rangs communistes. Avec le recul des 15 mois de présidence Hollande, certains considèrent inéluctable de présenter aux Municipales, partout où c'est possible, des listes Front de Gauche indépendantes, c'est-à-dire opposées à des listes socialistes.

Puisqu'on est en désaccord sur la politique nationale, on ne peut pas être ensembles localement ?

Pour les communistes, très majoritairement, la stratégie aux élections locales a toujours été très différentes de la stratégie des élections nationales.

Au niveau national se décident les lois. Au niveau local, on gère le quotidien.

Le Parti communiste a 90 ans d'expérience de la gestion municipale. Gèrer une ville, c'est y fédérer les énergies autour d'un projet commun, au bénéfice de la population.

La politique nationale a forcément un impact sur le quotidien des communes et de leurs habitants mais, pour les communistes, c'est à cette échelle que l'on peut montrer ce que pourrait être une vraie politique de gauche en France, grâce aux actions de la municipalité et, aussi, grâce à la concertation qu'elle applique.

Et fédérer les énergies, c'est rassembler autour d'un programme municipal ambitieux ! Si, localement, communistes et socialistes sont d'accords sur le programme, faut-il pour autant s'affronter, quitte à perdre à deux une mairie que l'on pu gagner ensemble ?

Il y a en France un très grand nombre de communes qui fonctionnent depuis longtemps et correctement avec une majorité composée de communistes, de socialistes et de citoyens indépendants. Pourquoi arrêter ce qui marche ?

Et là où ce n'est pas possible, là où il n'y a pas accord sur le projet municipal, oui, il peut y avoir listes distinctes à gauche !

Sur le budget de l'Etat, l'envolée de Jean-Luc Mélenchon ordonnant aux députés de voter contre le Budget 2014 a fait un bide ! Les députés communistes, par le biais d'André Chassaigne et de Marie-Georges Buffet, ont fait savoir qu'ils étaient assez grands pour décider par eux-mêmes et que, surtout, leur objectif était d'être dans une opposition constructive.

C'est cette idée d'opposition constructive qui fait débat. Les communistes refusent de sombrer dans une opposition permanente qui serait perçue comme politicienne et ferait le jeu de la droite et de l'extrême-droite.

Être constructifs, ce n'est pas accepter tout ce que fait le gouvernement ni même mettre de l'eau dans son vin !

Être constructifs, c'est chercher à apporter des modifications profondes aux propositions gouvernementales afin de contribuer, sur chaque dossier, à servir les intérêts populaires, c'est pousser toujours plus le Parti socialiste dans ses contradictions !

Sur ce budget 2014, Marie-George Buffet a finalement bien résumé la position communiste. Dans une déclaration, en début de semaine, elle pose la question : "ce budget est-il bon pour le peuple de France? Non. " Et de répondre clairement : "Pour moi, députée du Front de gauche, le seul vote possible, est un vote contre ce budget d'austérité."

Fin de la polémique.
Combattifs contre le traité européen l'an passé ou contre la Loi validant l'Accord National Interprofessionnel au printemps, les communistes et leurs élus se battront aussi farouchement contre la réforme des retraites annoncée par le gouvernement socialiste. On ne peut pas nous reprocher de baisser la tête ou les bras sous prétexte que ce gouvernement serait de "gôche" ! ! !..

Mais ! Si nous voulons faire avancer le débat politique en France sur l'existence d'une alternative au capitalisme mondialisé qui ruine nos économie, il faut être capable de se confronter aux idées des autres, être en capacité d'être rassembleurs et constructifs, ouverts aux militants et sympathisants d'autres horizons politiques, du PS notamment, qui peuvent nous rejoindre sur certaines luttes, sur certains projets. Aux municipales notamment.

C'est le sens du Front de gauche à l'origine : rassembler sans exclusives sur des propositions de rupture avec le libéralisme et la mondialisation financière !

Le Front de gauche doit chercher à rassembler et non à se refermer sur lui-même, s'isolant des autres forces de la gauche de tranformation sociale. D'autres s'y sont essayés, au NPA notamment. Ils on échoué.

L'union est un combat, disait un ancien dirigeant communiste. C'est souvent un combat contre soi-même.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 08:57

Entre un François Fillon qui fleurte avec le FN et une UMP dont le seul vrai combat d'opposition face au gouvernement socialiste, depuis un an, a été le Mariage pour Tous, la droite française continue de se chercher.

Hier, débutaient les journées parlementaires de l'UMP. De quoi faire le point sur le positionnement de la droite française face à la politique de François Hollande et des socialistes depuis les élections de 2012.

Et c'est peu dire que la droite française tourne en rond !

Bien sûr, il n'est pas un jour où on entend un responsable UMP critiquer une décision gouvernementale, dénoncer des propos d'un ministre ou lancer une polémique. Mais, en règle général, il s'agit de faire surtout du bruit, de montrer que l'opposition s'oppose !

Car, sur le fonds, UMP et gouvernement PS-écologistes partagent les mêmes choix.

Si l'on regarde les principaux sujets abordés depuis juin 2012, et le début de la Législature de gauche, l'UMP a la plupart du temps fait beaucoup de bruits lors des débats mais finalement n'a pas vraiment combattu les lois gouvernementales.

Sur la Loi de sécurisation de l'emploi (l'Accord National Interprofessionnel), les députés UMP se sont exprimés 556 fois durant les débats. Sur le Traité européen (TSCG), 39 fois seulement.

Par contre, sur le mariage pour tous, ce sont 5 133 prises de paroles de députés UMP qui ont été comptabilisées !

En clair, mal à l'aise sur des sujets politiques de fonds, l'UMP fait du bruit sur des débats sociétaux somme toute plutôt marginaux.

En septembre 2012, c'était même l'ancien ministre sarkozyste Laurent Wauquiez qui reconnaissait publiquement, au sujet du Traité européen, que "dans ce traité, il n'y a pas une ligne qui a changé". Sous entendu, par rapport au traité négocié par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. Du coup, l'UMP avait voté pour.

Quant à l'ANI, les députés UMP ont été très ennuyés alors que leurs commanditaires, le patronat, applaudissait des deux mains cette proposition de loi via le MEDEF, en compagnie de la CFDT !

De la même façon, dénoncer les hausses de taxes du gouvernement actuel est un peu cynique de la part d'une UMP qui avait programmé (notamment) une nouvelle hausse de la TVA au 1er janvier !

Ce problème de positionnement, les leaders de l'UMP les ont aussi. François Fillon en premier.

Après la superbe cacophonie et le lamentable spectacle du duel Copé / Fillon pour le contrôle de l'UMP, l'ancien premier ministre de Nicolas Sarkozy s'est retrouvé marginalisé, en position de faiblesse. Seule stratégie pour exister : la polémique !

Et depuis quelques semaines, Fillon fait feu de tout bois, mettant le Parti socialiste et le parti antirépublicain FN sur le même plan, vantant en Russie les mérites d'un Vladimir Poutine sur le dossier syrien.

On en peut pas dire que François Fillon ne fasse pas parler de lui !

La grande question, c'est de savoir si faire de la politique et être un parti d'opposition se résument à faire de la polémique et des déclarations agressives contre le gouvernement ?

Malheureusement pour l'UMP, les décisions prises depuis l'arrivée à l'Elysée de François Hollande vont quasiment toutes dans la même direction que celles prises sous Sarkozy : dérégulation sociale et cadeaux fiscaux aux entreprises. Difficile dans ce contexte de se démarquer en termes de programme !

Loin de ce désolant spectacle, les communistes et leurs parlementaires optent pour une position politique constructive, proposant constamment des solutions, des projets de loi pour contrer la dérive libérale de notre société et reconstruire un socle de solidarité et une nouvelle répartition des richesses au bénéfice du peuple. Cela se fait dans le silence des médias, plus enclins à mettre Marine Le Pen en avant plutôt que de laisser percer l'idée, dans la tête des travailleurs, qu'il existe une politique alternaive à gauche, qui tourne le dos aux marchés et aux banques.

En privant les français d'un réel débat de fonds sur les solutions à la crise du capitalisme, les médias n'offrent chaque jour de la politique que le triste spectacle d'une gauche gouvernementale empêtrée dans un conformisme libéral et une droite privée de prises pour critiquer le gouvernement.

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 09:43

François Hollande engage la France vers une réduction de moitié de sa consommation énergétique... d'ici 2050.

Les annonces du Président de la République lors de l'ouverture de la seconde conférence gouvernementale pour la transition écologique ont principalement cherché à légitimer la démarche engagée l'an passé sur la transition énergétique. Rien de très nouveau par rapport à ses précédents discours sur le sujet.

Rien non plus sur les thèmes de cette année : l'eau, économie circulaire, biodiversité marine, emplois environnementaux et éducation à l'environnement.

Les annonces ont cherché à contenter tout le monde et notamment le monde de l'entreprise avec la baisse de la TVA à 5 % sur les travaux d'isolation thermique des logements, tandis qu'une aide de 1 350 € à 2 000 € serait versée pour les foyers qui décideraient de tels travaux. Une aide bien modeste lorsque le budget de rénovation thermique d'un logement est évalué entre 20 000 € et 30 000 € !

La loi sur l'énergie prévue à l'origine dès cet automne est repoussée à après les élections municipales et européennes avec un vote fin 2014. Nous sommes donc loin de l'urgence proclamée et de la nécessaire mobilisation pour faire face au changement climatique.

Enfin, l’objectif de diminuer de 50 % d'ici 2050 la consommation finale de l'énergie reste à nos yeux un objectif difficile à atteindre compte tenu de l'augmentation de la demande liée à la résorption de la précarité énergétique, de l'augmentation de la population et de la reprise espérée de l'activité économique.

C'est bien là que la bas blesse ! Les mesures annoncées sont particulièrement légères ou très floues et tournent essentiellement à l'incantation.

Il est sûr que le meilleur moyen de diminuer la facture énergétique, c'est de ne pas en consommer !

Or, aujourd'hui, il y a beaucoup de progrès à faire en ce domaine. Réduire simplement la TVA sur les travaux d'isolation thermique des logements ne suffira pas pour aider les foyers modestes, notamment, pour mettre du double (ou triple) vitrage, mieux isoler les murs, les greniers,... Et quid des habitats collectifs ?

Autre voix d'économies : la durée de vie des appareils électriques, dont on sait aujourd'hui qu'elle est bien plus courte qu'autrefois afin de "soutenir" les ventes. Ne faudrait-il pas, là aussi, que l'Etat intervienne ?

En effet, produire des appareils électriques entraine de la consommation de ressources naturelles et énergétiques, leur transport (d'Asie du sud-est, essentiellement) aussi, et leur destruction est un véritable casse-tête vu que l'essentiel du plastique n'est pas recyclable !

Au niveau des ressources, réduire la part du nucléaire dans la production électrique est un choix que l'on peut faire. Pourquoi pas ?

La question qui vient à l'esprit, c'est : quelle énergie pour remplacer le nucléaire ?

Aujourd'hui, ceux qui prônent le développement de l'énergie éolienne (mais pas devant chez eux !) ou solaire, ne répondent pas à la question du coût de l'électrcité produite. S'éclairer ou posséder de l'électroménager deviendra t-il bientôt un privilège de riches ?

A moins que le gouvernement et les écologistes de la décroissance considère qu'il suffit de compter sur cette fameuse baisse de 50 % de la consommation énergétique d'ici 2050 pour réduire le nucléaire ?

L'objectif de réduire fortement la consommation énergétique de la France est un bon objectif, pour l'environnement, pour le climat et, finalement, pour le portefeuille des français.

Par contre, cet objectif ne doit pas entrainer un recul majeur de civilisation, notamment une dégradation sans précédent du niveau de vie des français les plus modestes, comme l'envisagent certains khmers verts !

Pour les communistes, l'objectif que doit viser notre pays est d'arriver à une réduction de la consommation énergétique du pays et à une réduction des émissions de gaz à effet de serre par le biais d'un développement économique nouveau, durable, qui mette l'accent sur les conditions de production, sociales et environnementales.

Ce nouveau mode de développement doit remettre en cause la seule vision financière, capitalistique de l'économie, et mettre en avant l'autonomie énergétique et économique de la France comme de chaque nation.

Cela ne plaira ni aux grandes entreprises, qui ne cherchent que le profit immédiat, le moindre coût, ni à certains courants écologistes, partisans d'une diminution massive de la population mondiale et d'une décroissance forte des économies. Tant pis !

Des pistes existent pour relocaliser durablement nos productions, agricoles, industrielles et de service, première voie pour en réduire l'impact environnemental (conditions de production, transport, recyclage).

Pour le reste, place à l'investissement public massif dans la recherche et le développement de solutions innovantes !

Le développement de nouvelles énergies, des logements et biens plus sobres en énergie, à la durée de vie plus longue, des transports collectifs plus modernes, plus nombreux,... autant d'idées pour réduire la consommation énergétique française en assurant un développement économique pour tous.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 08:40

D'un drame, certains tentent d'en faire une affaire politicienne.

On entend beaucoup droite et extrême-droite, encore une fois main dans la main, appeler à soutenir le bijoutier niçois qui a tué l'un de ses cambrioleurs. 800 personnes ont même manifesté en soutien de ce bijoutier, notamment des élus et militants de l'UMP et du FN.

Peu de monde, sur les antennes, tente de faire entendre la voix de la raison, celle de la Justice, celle de la Civilisation.

Car, au bout du compte, au delà du cas de ce bijoutier, c'est bien la Civilisation qui est visée par ceux qui défendent de manière politicienne le droit à la vengeance dans ce dossier niçois !

Du côté des faits, il n'y a évidemment pas à remettre en cause le vol et l'agression physique dont a été victime ce bijoutier. Les deux jeunes braqueurs tombent de fait sous la qualification de vol à main armée en bande organisée avec violence. Une peine de 20 ans accompagne ce type de qualification.

Dans cette affaire, on imagine aisément la situation de ce bijoutier âgé (67 ans), un mélange de peur, de douleurs dues aux violences qu'il a subies, et de colère, pour ce braquage.

Jusque là, il est la victime d'une affaire de braquage comme malheureusement il y en a des dizaines par an en France.

Mais, alors que ses agresseurs sont sortis de sa bijouterie et qu'ils prennent la fuite sur un scooter, le voilà qui sort un pistolet et tire dans le dos de ses agresseurs, tuant le passager, un jeune homme de 19 ans.

Certains tentent la justification de légitime défense.

C'est que dans "légitime défense", il y a "défense" et non pas l'idée de riposte après coup !

Il est évident que nous ne sommes pas dans ce cas de figure puisque l'agression dont il a été victime était terminée : il ne se défendait plus mais a cherché à arrêter les voleurs (au mieux) ou à les punir lui-même (au pire) en allant récupérer son arme puis en sortant dans la rue pour tirer.

De victime, ce bijoutier devient agresseur.

Ce bijoutier risque désormais une condamnation pour homicide. Le doute repose sur le côté "volontaire" de l'homicide (il visait les braqueurs) ou le côté "involontaire" (il visait le scooter, pour les arrêter).

Dans un cas comme dans l'autre, ce vieux bijoutier finira en prison.

Rien que pour cela, foutre en l'air sa vie, déjà, il a tort.

Mais, deux éléments viennent s'ajouter : il ne possédait pas de port d'arme et était donc en possession illégale d'une arme à feu ; il a tiré en pleine rue à 9 heures du matin, au risque de toucher un passant, un automobiliste ou un gamin allant au centre de loisir voisin.

Comment des partis qui dénoncent les violences et la circulation illégale des armes à feu dans les banlieues des villes du sud de la France peuvent-ils défendre quelqu'un qui s'est procuré illégalement une arme à feu, certainement auprès des mêmes pourvoyeurs d'armes que pour les caïds de banlieue ?

Qu'auraient dit ces soutiens politiques si un passant innocent, un gamin de passage, avait reçu une balle (perdue) tirée par le bijoutier ? Auraient-ils justifier cette victime par le droit de défendre son bien ?...

Leur réaction est politicienne. Elle vise à surfer sur l'émotion d'un électorat qui leur est favorable.

Dans cette affaire, le bijoutier n'a pas riposté dans le cadre de la légitime défense mais a réagi à une agression en cherchant à se faire lui-même justice.

C'est là que se pose la question de Civilisation !

Le principe de toute société, de toute civilisation, c'est de protéger ses citoyens et de poursuivre ceux qui enfreignent les lois. Ce sont les missions respectives de la Police et de la Justice.

Permettre que chacun puisse rendre lui-même la justice, SA justice, par la violence, c'est nier la base de toute civilisation ! C'est créer un nouveau far-west où ce sera la loi du plus fort qui règnera et, au final, la violence et la vengeance l'emporteront sur la justice et l'apaisement. Le contraire du but officiellement recherché !

En utilisant son arme contre des braqueurs en fuite, ce bijoutier a lancé un signal à tous les braqueurs de Nice et de Provence : désormais, pour éviter de vous faire descendre par votre victime en fuyant le lieu du braquage, neutralisez le commerçant ! En l'assommant, en le ligotant ou... en le tuant !

Par son geste, ce bijoutier met en danger tous les commerçants de sa Région, susceptibles désormais de violences supplémentaires par des agresseurs qui prendront les devants !

Cette escalade dans la violence, c'est celle qui gangrène les Etats-Unis ! Le port d'arme généralisé entraine une course à l'armement chez les criminels et une criminalité par armes à feu extrêmement plus élevée qu'en France !

Si le port d'arme légal et le droit à la riposte étaient efficaces contre le crime, les Etats-Unis ne devraient-ils pas être le pays où la criminalité est la plus basse ?

C'est aussi pour cette raison que le bijoutier à tort : il met finalement en danger ses propres confrères.

Et c'est aussi pour cela que la Justice, en France comme dans toute société civilisée, interdit à quiconque de jouer au policier ou au juge.

Lutter contre la délinquance qui gangrène certains quartiers, certaines villes, nécessite des moyens coordonnés, des moyens de Police, bien sûr, mais aussi des moyens de Justice (ce qu'oublient nos gouvernants successifs), et, avant toute autre chose, une prévention sociale en offrant un cadre éducatif de qualité aux jeunes et en leur offrant des perspectives d'avenir, socialement et professionnellement. Et là, on est loin du compte !

Que des partis politiques qui veulent gouverner le pays justifient la vengeance comme mode de fonctionnement social est la preuve qu'ils préfèrent surfer sur des sentiments de colère des populations, pour engranger dacilement un capital électoral,  plutôt que de s'attaquer aux causes profondes de la montée de la délinquance : l'absence de repères sociaux de certains jeunes, l'absence de perspectives dans une société en crise et le manque de moyens des services publics de Police et de Justice.

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 11:13

Un communiqué des sénateurs communistes et républicains qui dénonce l'absence de volonté des sénateurs de lutter contre le cumul des mandats.

Les sénateurs communistes abordent la question d'un "statut de l'élu". C'est une question majeure qui permettrait à des salariés du secteur privé, à des ouvriers, employés ou techniciens, d'accéder à des mandats électoraux, notamment ceux de députés et sénateurs.

Aujourd'hui, le risque de ne pas retrouver d'emploi à l'issu d'un mandat pour ces catégories sociales, limite leur présence dans les assemblées élues. Retraités, hauts fonctionnaires et professions libérales squattent au contraire tous les mandats.

Enfin, l'absence de règles strictes sur le cumul des mandats entraine une "professionnalisation" de la politique, avec des parlementaires qui ne vivent que de leurs mandats et qui perdent pied avec la réalité du terrain, celle e la vie des français.

On serait tentés de rajouter, en tant que communistes, que vient s'ajouter aussi l'origine sociale des élus, souvent de classes supérieures, et on comprendra l'indifférence ou l'incompréhension des élus vis-à-vis des difficultés des travailleurs.

Après la parité, à quand des quotas de travailleurs dans les assemblées ?

Solidaire


Par le groupe Communiste Républicain et Citoyen au Sénat 

Cumul des mandats : Le Sénat rate le coche de la démocratie

L’exigence de démocratisation de la vie politique est forte dans notre pays, où, à juste titre, les citoyens électeurs ont bien souvent l’impression que leurs aspirations, leurs attentes, ne sont ni entendues ni prises en compte.
Le groupe CRC du Sénat est attaché depuis longtemps à la démocratie vivante, celle qui permet l’association de tous à la vie politique et aux décisions dans la cité. Il avait accueilli positivement, malgré ses évidentes limites, le projet de loi tendant à limiter le cumul des mandats électifs.
Dans la France du XXIe siècle, il est inadmissible que l’exercice des responsabilités publiques devienne le « domaine privé », la « chasse gardée » de quelques professionnels de la politique.
Notre groupe s’est attaché, tout au long du débat mené au Sénat, à améliorer autant que faire se peut un texte qui ne produisait que de timides avancées dans la bonne direction.
Ainsi, a-t-il défendu la création d’un véritable statut de l’élu(e), l’application généralisée du mode de scrutin proportionnel, seul moyen d’assurer une juste représentation des hommes et des femmes de toutes convictions, conditions et origines au sein des Assemblées, du local au national. Il a par ailleurs démontré que deux mandats successifs pouvaient contribuer au renouvellement, au rajeunissement et à la féminisation de ces assemblées.
A notre grand regret, une majorité hétéroclite et conservatrice s’est opposée, avec la dernière énergie, à toute avancée significative et même au contenu initial du texte !
Devant cette dénaturation du projet de loi, le groupe CRC n’a pu que voter contre un texte vidé de son contenu et dont il est certain qu’il sera incompris par l’opinion publique.
Il est regrettable que le Sénat ait ainsi manqué le coche de la modernité et du renouveau démocratique !

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 10:22

Entre Fillon qui met à égalité PS et FN et des sondages qui montre la proximité idéologique entre électeurs FN et UMP, il y a de quoi craindre pour l'avenir de la France !

Certains nostalgiques de l'OAS ou de Pétain voient déjà leur revanche arriver sur leurs défaite face aux républicains et démocrates. On est pourtant loin de la coupe aux lèvres !

Le travail de Marine Le Pen porte ses premiers fruits : de plus en plus de français ont un regard sympathique sur la fille du fondateur du parti d'extrême-droite, l'ancien tortionnaire d'Algérie, Jean-Marie Le Pen. Entre discours plus nuancé et récupération de thèmes de gauche (comme les retraites), l'héritière Le Pen reprend la stratégie qui a permis le développement du mouvement fasciste italien et du national-socialisme allemand.

FN en hausse mais toujours marginalisé

Cependant, si ce travail amène le FN et son hégérie à des niveaux jamais atteints dans les sondages, la banalisation de l'extrême-droite n'est pas réalisée. Beaucoup de français se souviennent encore de leurs cours d'Histoire de la Seconde guerre mondiale et des dangers que représentent les théories racistes et autoritaires du FN.

Selon un sondage BVA paru ce mois-ci, 34 % des français auraient une bonne opinion de Marine Le Pen et 31 % considèreraient envisageable de voter pour elle. Ces "bons" résultats progressent respectivement de 8 % et 5 % par rapport au sondage précédent de mars 2011.

Ces inquiétants résultats sont à prendre en considération et doivent justifier une vigoureuse réaction des démocrates.

Il faut quand même nuancer cette poussée car les thèses d'extrême-droite restent toujours minoritaires en France. Heureusement !

Ainsi, toujours dans le même sondage BVA sur Marine Le Pen, 65% des Français ont une mauvaise opinion d’elle. 67% des Français ne pourraient en aucun cas voter pour elle lors de la prochaine élection présidentielle et trois-quarts des Français ne lui feraient pas confiance pour gouverner le pays !

Un peu de pédagogie permettrait aussi d'ouvrir les yeux aux 21 % de français qui considèrent ses idées comme différentes de celles de son père. Comme si celui-ci avait pu laisser SON parti dans les mains d'une "dissidente" ? !...

54 % des français continuent de considérer que le Front National ne peut pas être considéré comme un "parti comme les autres". Entendez par là : un parti "républicain".

Canibalisation de l'UMP par le FN

Ce que nous apprennent par contre ces sondages, c'est que la croissance du Front National se fait par la porosité de plus en plus grande entre les électorats de la droite UMP et du Front National.

La banalisation du FN se fait au sein de la droite alors que les électeurs de gauche rejettent massivement les thèses fascistes.

70 % des électeurs UMP considèrent le FN comme un parti "comme les autres".

40 % seraient prêts à voter pour elle (15 % de plus qu'en février 2011 !).

55 % pensent qu'elle ferait une politique "meilleure" que le Parti socialiste !

Quand on interroge les électeurs de gauche, les résultats sont tout autres et le FN recule même dans cet électorat où seuls 7 % des sondés envisageraient de voter pour elle contre 14 % en 2011 !

Tous ces chiffres sont les signes d'une perte de repères de l'électorat de droite, UMP essentiellement. La digue républicaine maintenue sous Chirac a partiellement sauté et certains électeurs (et militants) UMP voient désormais le FN et ses thèses d'un bon œil.

Il faut dire que les années Sarkozy ont été l'occasion d'une véritable droitisation de l'UMP, d'un alignement sur les théories néo-conservatrices. On l'a vu sur l'immigration (avec le tristement célèbre "ministère de l'identité nationale"), sur les droits sociaux ou sur les droits des homosexuels. La forte implication de l'UMP, bras dessus-bras dessous avec tout ce la France compte de nazillons, d'extrémistes religieux et d'homophobes, avait de quoi alerter !

Dans ce contexte, on comprend mieux les propos d'un François Fillon marginalisé par Copé au sein de l'appareil UMP. Pour se refaire une place au sein du parti, il opte pour  une stratégie de course vers la droite, histoire de s'attirer les sympathies des plus réactionnaires de ses militants.

Se faisant, François Fillon participe à l'entreprise de banalisation du FN. En considérant qu'il n'appellerait pas systématiquement à voter socialiste en cas de duel PS-FN, mais qu'il soutiendrait "le moin sectaire des candidats", il contribue à faire du FN un allié potentiel de la droite "républicaine", donc à lui donner légitimité, crédibilité et respectabilité.

Cette stratégie de Fillon que l'on a vu à l'œuvre avec Sarkozy, Guéant ou Hortefeux, est totalement suicidaire.

Historiquement, les gouvernements bourgeois de droite qui ont tenté de "contrôler" leur partis d'extrême-droite ont fini par être complètement dépassés par eux. C'est ce que nous ont montré les expériences allemandes et italiennes des années 20 et 30.

En Europe, la Hongrie montre l'exemple à ne pas suivre d'un gouvernement de droite qui s'aligne complètement sur l'extrême droite (Jobbik).

En France, depuis que l'extrême-droite est réapparue sur l'échiquier politique français (en 1983, il y a trente ans !), jamais la droite française n'a pu réduire son influence électorale en puisant des idées dans cette fange xénophobe ni en organisant d'alliances, officielle ou tacite, avec elle !

Ce que l'Histoire nous enseigne, c'est ce que traduisent aujourd'hui les sondages : la droite banalise l'extrême-droite et rend poreuses les frontières idéologiques puis électorales entre elle et le FN. Au final, c'est le FN qui siphonne l'électorat de droite.

Loin du cliché longtemps entretenu et absurde d'un électorat communiste passé au FN, c'est plutôt une dérive à droite de notre société qui entraine la poussée brune marine : un Parti socialiste glissant vers le social-libéralisme et une droite gaullliste évoluant vers le libéralisme conservateur, une droite conservatrice évoluant vers l'intolérance raciste,...

Si les communistes, et toute la gauche, a le devoir de démontrer au quotidien la proximité des thèses économiques et sociales de la droite et de l'extrême-droite, c'est avant tout au sein de la droite, notamment chez ses dirigeants nationaux, que doit surgir la volonté de se démarquer de l'extrême-droite au niveau moral et démocratique.

On ne manipule pas le diable contre ses adversaires : on finit par se faire bouffer par lui !

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 08:59

L'édition 2013 de la Fête de l'Humanité se referme sur un nouveau succès populaire.

Comme chaque année, c'est avec un peu de tristesse que l'on quitte la Fête de l'Humanité. Tristesse mêlée de joie après trois jours de fraternité, de fête et d'ébullition intellectuelle !

Le nombre de 650 000 entrées de 2012 sera t-il atteint ou dépassé ? Il est trop tôt pour le dire.

Cependant, la foule immense des spectacteurs aux concerts, la fréquentation des allées et des stands, voilà des éléments qui donnent un bon aperçu de ce que sera cette fête !

Et, qu'on se le dise, le concert de M, samedi soir, a fait le plein ! La Grande Scène était bondée avec autour de 80 000 personnes venues assister au spectacle de Matthieu Chédid. Un premier indice.

Pour ceux qui auront fréquenté les allées de la Fête samedi, la pluie quasi permanente aurait pu entrainer une baisse de fréquentation. Il n'en a rien été.

Avant "M", il y a eu Zebda et son mémorable hommage au poète chilien Victor Jara, ou le détonnant spectacle de HK et les Saltimbanks, et leurs invités, salariés des entreprises en lutte. A chaque fois, la foule est au rendez-vous, joyeuse, participative.

Il en est de même pour les stands, notamment les stands eurois qui auront connu une affluence comparable à celle de l'an passé, ce qui n'est pas une mince affaire après le déplacement et regroupement des 4 stands départementaux !

Côté politique, la lutte contre l'austérité et pour la défense de l'emploi industriel, le refus d'une guerre coloniale en Syrie, le droit à la retraite à 60 ans ou les thèmes de la santé, des municipales, des transports en commun, par exemple, ont attiré des milliers de festivaliers lors de multiples débats sur ces trois jours.

Il en a été de même hier lors du meeting de Pierre Laurent, sous le soleil (c'est à noter !), face à un public massif, attentif et remonté.

Non, décidemment, pas besoin d'attendre les chiffres définitifs des entrées à la Fête de l'Humanité pour affirmer que le succès était une nouvelle fois au rendez-vous !

Tant pis si les médias taisent l'événement, ou le présente sciemment sous des aspects négatifs, préférant la fascination brune et malsaine d'une Marine Le Pen ! Les 500 000, 600 000 personnes ou plus qui ont participé à la Fête de l'Humanité savent bien ce qu'ils ont vécu et grâce à qui !

Rendez-vous à Rouen les 22 et 23 novembre prochain pour l'édition normande de la Fête de l'Humanité !

Huma 2013 - Samedi 15 septembre (10)

Le stand d'Evreux, sa tarterie et son exposition sur les municipales

Huma 2013 - Samedi 15 septembre (7)

A côté du stand d'Evreux, les trois autres stands eurois ont connu aussi un grand succès

Huma 2013 - Samedi 15 septembre (34)

Le concert de Zebda, en l'hommage du poète chilien Victor Jara, assassiné lors du coup d'état au Chili en septembre 73, a attiré des dizaines de milliers de spectateurs samedi après-midi

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 09:27

15 milliards d'économies supplémentaires en 2014. C'est ce que vient d'annoncer le gouvernement !

Histoire de ménager un peu une opinion publique déçue par le début de mandat Hollande, le gouvernement parle d'un "effort" qui reposerait d'abord sur l'Etat, pour 80 %, et sur les français pour "seulement" 20 %.

Sauf que, les mesures s'accumulant, cet "effort" direct des contribuables va encore pénaliser les familles modestes et les classes moyennes !

Sauf que, et ça, on ne nous le dit jamais, réduire les dépenses de l'Etat et des collectivités publiques, c'est freiner l'économie locale (Les dépenses publiques font fonctionner les entreprises locales), notamment les dépenses d'infrastructures (Routes, collèges et lycées, équipements municipaux et des écoles,...), les aides publiques (Aides sociales, aides locales aux entreprises) et les soutiens aux activités associatives, culturelles ou sportives ! C'est certainement aussi réduire encore le nombre de fonctionnaires donc les emplois potentiellement proposés à nos jeunes.

Economiser sur le budget de l'Etat et des collectivités locales, c'est finalement affaiblir les services publics et le puissant soutien à l'économie et aux familles que représente la puissance publique. C'est finalement une perte pour l'économie et les contribuables car les économies de l'Etat représentent autant d'argent qui n'est pas réinvesti dans l'économie "utile" aux citoyens ou redistribué aux familles modestes.

Mais, même sur la partie de l'effort demandé aux contribuables, il ya de quoi hurler !

Ainsi, si le gouvernement affirme que la pression fiscale n'augmente pas avec ces nouvelles mesures, il oublie de parler de l'augmentation de TVA qui va entrer en vigueur l'an prochain. Le taux "intermédiaire" passe de 7 à 10 % et le taux "normal" de 19,6 à 20 %.

L'augmentation de la TVA va mécaniquement augmenter les prix pour les consommateurs, donc pour les ménages. Cette hausse sera répartie uniformément sur la population quelle que soit le revenu de chacun : en clair, pendant qu'on allège la pression fiscale sur les entreprises, on demande à tous les français, notamment aux classes moyennes et populaires, de compenser le manque à gagner de l'Etat.

Autre mesure qui fait causer : la suppression de l'abattement d'impôt bénéficiant aux parents d'enfants scolarisés. Cet abattement représente une perte de 100 à 200 € par famille ! Et, au final, 450 millions d'euros repris aux familles.

Le gouvernement socialiste a beau jeu de parler d'une redistribution à venir de cet argent, personne n'est dupe ! L'objectif gouvernement est quand même "d'économiser" 15 milliards d'euros supplémentaires l'an prochain, non ?

40 milliards d'euros pour les actionnaires du CAC 40 en janvier prochain : 5 % de plus qu'en 2013 !

Et pourtant ! Celui qui avait pointé du doigt la finance, la désignant comme son "ennemi" lors d'un discours célèbre lors de la campagne présidentielle, celui-ci devrait cherché l'argent où il est : dans les poches des plus riches !

Pas besoin de chercher loin ou de déformer des chiffres pour en arriver à cette conclusion, il suffit de lire les infos qui paraissent sur internet ou dans la presse !

Ainsi, on apprend ce matin que la très officielle Cour des Comptes remet en cause la légitimité du Crédit Impôt Recherche, niche fiscale fortement boostée par Nicolas Sarkozy et l'UMP en 2007.

Ce CIR devait inciter les entreprises d'investir en échange de crédits d'impôts.

Sauf que les investissements "privés" sont à la peine en France et que si 19 700 entreprises en ont bénéficié en 2011, cela ne concerne que 0,5 % des entreprises.

Par ailleurs, au lieu des 2,7 milliards d'euros annuels que devait représenter ce CIR (Tout de même !), ce sont finalement 5 milliards d'euros qui ne rentrent pas dans les caisses de l'Etat. La Cour des Comptes annonce même 7 milliards d'euros à termes !

Il y a peut-être là une niche fiscale à revisiter pour qu'elle soit véritablement efficace et moins coûteuse ?

La deuxième info concerne les dividendes reversés aux actionnaires des entreprises du CAC 40 et n'apparait que dans les pages "Economie" de la presse. Il ne faut surtout pas que ces chiffres circulent trop !

Au moment donc où l'Etat annonce 15 milliards d'euros déconomies supplémentaires pour 2014, on apprend que les actionnaires des 40 principales entreprises côtées à la Bourse de Paris vont se partager 39,9 milliards d'euros de dividendes en début d'année 2014 ! Cela représente 5 % de mieux qu'en début d'année 2013 alors que l'inflation est de 1 %, rappelons-le ! Rentable, non ?

C'est triste à dire mais ce gouvernement et sa majorité socialiste tournent le dos à tous leurs engagements pris auprès du peuple lors des élections de 2012, Présidentielle et Législatives.

Ces choix faits par Hollande, son gouvernement et sa majorité, ne constituent pas une adaptation à une quelconque réalité, ni des choix guidés par le bon sens, mais bien un alignement des socialistes sur les doctrines libérales classiques et leurs purges anti-sociales.

Le mandat de François Hollande se cale de plus en plus dans les pas du mandat Sarkozy et sa politique rejoint celle de tous les gouvernements soumis à l'Europe libérale, qu'ils soient de droite comme "sociaux-démocrates".

L'avenir de ces choix, c'est encore plus de pauvreté.

L'ONG OXFAM s'appuie sur les chiffres de l'Union européenne pour compter 120 millions de pauvres dans l'UE et en annoncer 15 millions de plus si les politiques d'austérité continuent.

Beaucoup de militants et d'élus socialistes prennent leur distance avec les choix du gouvernement et de François Hollande.

Face au boulevard laissé à l'extrême-droite par une politique qui décrédibilise l'ensemble de la gauche, les militants et élus sincèrement attachés aux valeurs de progrès social et de défense des intérêts des classes populaires et moyennes doivent s'exprimer et se rassembler.

Pour les communistes, la Fête de l'Humanité sera un véritable moment d'expression publique sur les grands choix politiques actuels et un temps fort de notre politique de rassemblement populaire contre l'austérité et le libéralisme.

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 13:16

A l'occasion d'une journée de mobilisation syndicale interprofessionnelle qui semble réussie, les socialistes au pouvoir vont-ils enfin prendre conscience des erreurs politiques qu'ils commettent ?

100913---Evreux---manif-retraites--31-.JPGCe matin sur Evreux, ce sont 1 200 salariés de tous le département qui sont venus exprimer leur rejet de la réforme des retraites concoctée par le gouvernement socialiste de François Hollande, dans la foulée de la réforme Fillon-Sarkozy. Ces manifestants exigeaient également un changement de cap au niveau des salaires et pensions de retraite ainsi qu'une lutte pour l'emploi stable.

1 200 manifestants, c'est bien quand on se souvient qu'en 2010, le PS alors dans l'opposition appelait à manifester tout comme la CFDT et l'UNSA.

Quelques jours seulement après la rentrée et avec beaucoup de salariés qui peinent à payer leurs impôts, nombre de travailleurs ont fait comprendre qu'ils ne pouvaient financièrement pas se permettre de perdre une journée de travail.

L'opinion globale en France se partage entre fatalisme et colère. Fatalisme de ceux qui écoutent le bombardement idéologique des médias sur la fatalité de reculer l'âge de départ en retraite et colère chez ceux qui ont compris que ce sont seulement les travailleurs qui peinent et paient quand les cadeaux aux plus riches se multiplient et accentuent les inégalités sociales en France.

Dans les deux cas, les socialistes et leurs alliés sont perdants : les fatalistes finissent par considérer que "droite" et "gauche", c'est la "même chose" ; les salariés en colère, eux, ne renouvelleront certainement pas leur vote en faveur d'un candidat socialiste aux prochaines élections.

Si le PS compte sur les électeurs des classes aisées et de la haute bourgeoisie pour compenser ses pertes dans l'électorat populaire, il se trompe ! Les classes favorisées ont déjà leur parti : l'UMP !

D'ailleurs, de sondages en sondages, et malgré de timides et ponctuelles remontées des "opinions favorables" , l'avenir politique et électoral des élus socialistes est plus que compromis.

La question de la Syrie vient s'ajouter au reste.

Malgré une intense campagne médiatique en faveur d'une intervention militaire française en Syrie, l'opinion française a basculé dans le camp des opposants à la guerre ! Même si l'électorat socialiste est encore majoritairement pour, ce dossier constitue une nouvelle ligne de fracture au sein des électeurs PS. Elle sera d'autant plus grave si les bombardements commençaient dès que l'on connaîtrait les conséquences civiles désastreuses que cette intervention engendrerait.

En économie comme en social et en politique étrangère, la raison devrait pousser les responsables socialistes à infléchir leurs choix pour répondre aux insatisfactions de leur électorat de 2012.

A l'instar des socialistes espagnols et grecs, aujourd'hui au fonds du trou, les socialistes français se mettent eux-mêmes le pistolet électoral sur la tempe et s'apprêtent à tirer sur la gachette.

Pour les communistes, la fidélité aux engagements en faveur des travailleurs prime.

Nous ne prônons pas la "théorie du pire" en souhaitant que le PS et son gouvernement prennent de mauvaises décisions pour espérer récupérer les morceaux.

Notre volonté est bien de rassembler largement ceux et celles qui refusent un alignement politique sur le libéralisme européen, quelle que soit leur origine politique.

Notre présence au cortège syndical de ce matin, à Evreux, comme ailleurs, avait pour but de montrer qu'il existe une alternative politique au libéralisme, de droite comme de gauche.

Si le PS et les Verts sont incapables d'entendre les aspirations populaires à un changement de politique, nous sommes prêts à porter les couleurs de ceux et celles qui, de tous horizons, comptent restaurer une politique de justice sociale, d'égalité fiscale et de développement économique. C'est le sens du Front de Gauche.

 

100913---Evreux---manif-retraites--37-.JPG

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 09:15

Cela fait plus de 30 ans que ce genre de politique est menée, pour un bilan très discutable et un impacte négatif sur l'emploi et le financement de la sécurité sociale et des retraites. Pierre Moscovici, ministre de l'économie, qui rentre juste de l'université d'été du MEDEF, décide d’offrir un nouveau cadeau a ces copains les grands patrons.

A quelques semaines de la présentation du budget, chaque jour connaît son lot de "fuites" dans la presse autour des pistes envisagées par le gouvernement. Après la possibilité d'un retour à la défiscalisation des heures supplémentaires évoqué mardi, (vivement démenti depuis par la porte-parole du gouvernement), puis l'éventuelle suppression de la niche fiscale pour les étudiants à charge qui a agité les médias jeudi, le quotidien
Les Echos indique, vendredi 6 septembre, que le gouvernement envisagerait de réduire le taux d'impôt sur les sociétés, de 33,3 % à 30 %.
Cette baisse, dont l'ampleur n'a pas été arbitrée, s'accompagnerait d'une réforme plus globale des impôts pesant sur les entreprises, qui doit permettre à l'Etat d'engranger plusieurs milliards d'euros, ajoute le journal, sans toutefois avancer de source. Selon lui, une taxe assise sur l'excédent brut d'exploitation doit venir remplacer des contributions sur le chiffre d'affaires, décrié par les entreprises.
Pierre Moscovici, ministre de l'économie et des finances, a pourtant promis que les prélèvements sur les entreprises n'augmenteraient pas l'an prochain et baisseraient ensuite.
Le quotidien économique affirme en outre que le gouvernement envisage de supprimer une partie des avantages qui bénéficient aux contrats collectifs de complémentaires santé souscrits par les salariés dans les entreprises. Ce qui représenterait une augmentation d'un milliard d'euros d'impôts sur le revenu.
Selon Les Echos, les contrats collectifs couvrent 76 % des salariés, soit 13 millions de personnes, qui bénéficient d'avantages fiscaux et sociaux. Dans ce mécanisme, la participation de l'employeur au financement des contrats est partiellement exemptée de cotisations sociales, ce qui coûte 1,6 milliard d'euros par an, selon le quotidien.
Mais, dans le même temps, la participation des salariés aux contrats est déduite de leur revenu imposable, même si l'entreprise en prend en charge une partie. C'est cette seconde niche que l'exécutif entend raboter, en supprimant l'exonération fiscale qui bénéficie aux salariés sur la part abondée par l'employeur, soit une économie de près d'un milliard d'euros, selon Les Echos.
Cette proposition était contenue dans le rapport du Haut Conseil pour l'avenir de l'assurance-maladie, publié au début de l'été, souligne le quotidien.
Selon Les Echos, la totalité des avantages fiscaux et sociaux accordés aux contrats collectifs représente un manque à gagner de 3,5 milliards d'euros par an pour l'Etat et la Sécurité sociale, soit 260 euros en moyenne par contrat.
Cette charge doit mécaniquement s'alourdir avec la loi sur l'emploi qui prévoit de généraliser les complémentaires santé dans les entreprises, d'où la nécessité pour l'exécutif de réagir, explique le journal.
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