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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 15:06

Nous reprenons ici un article du journal "La Tribune" qui met en évidence l'impopularité des mesures (anti-) sociales prônées par François Fillon au nom de la droite.

Même si le rejet est massif, les sondages préélectoraux mettent François Fillon en tête du premier tour de l'élection présidentielle avec plus de 30 % des voix. Un paradoxe sur lequel nous devons travailler pour montrer aux travailleurs qu'ils ne doivent pas choisir celui qui incarne aujourd'hui une politique de classe en faveur des plus riches et de la finance assortie d'une vision conservatrice et religieuse de la société. Quoiqu'en disent des médias qui mettent en avant les meilleurs défenseurs de leurs propriétaires privés.

Entre les divers courants libéraux, incarnés par Fillon, Macron, Valls/Peillon ou Le Pen, les choix économiques qui seront faits seront contraire aux intérêts des classes populaires, des salariés en particulier.

Toute la campagne des Présidentielles comme des Législatives consistera à rappeler aux salariés et aux classes populaires qu'ils sont majoritaires dans le peuple et qu'ils peuvent choisir des représentants qui porteront leurs intérêts.

Solidaire

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Un sondage Elabe pour "Les Echos" et Radio Classique montre qu'une écrasante majorité des Français est opposée aux baisses de dépenses publiques prévues par François Fillon. Ils sont également très sceptiques sur la diminution de 500.000 fonctionnaires

Pour François Fillon, les ennuis commencent. Il a beau avoir emporté la primaire avec 66,5% des suffrages de plus de 4,5 millions d'électeurs, ses mesures les plus radicales en matière de baisse des dépenses publiques - il a évoqué une diminution de 100 milliards d'euros - passent mal. C'est peu dire. Selon un sondage Elabe pour "Les Echos", Radio Classique et l'Institut Montaigne, réalisé auprès de 1003 personnes les 6 et 7 décembre, une immense majorité de Français disent "non" à certains de ses projets. Ils sont ainsi 90% à être opposés à la baisse annoncée des dépenses publiques en matière de santé ; ils sont encore 89% à être contre une baisse des dépenses pour les retraites, l'éducation (86%), la justice (82%). Et, selon l'institut Elabe ce front du refus est unanime, il ne vient pas particulièrement d'un groupe déterminé, il est trans-partisan. 

Baisse des aides sociales : les Français partagés 

En revanche, on retrouve les clivages politiques s'agissant des aides sociales. Ainsi, 67% des sympathisants de la droite et du centre, 63% de ceux du Front National se disent accepter une baisse de la dépense pour les aides sociales, alors qu'ils ne sont que 25% à gauche. Idem pour les indemnités chômage, dont une diminution est acceptée par 64% des sympathisants de la droite et du centre, et par 53% de ceux du FN, contre 29% pour les proches de la gauche 

La baisse de 500.000 fonctionnaires ne passe pas 

Une autre proposition choc de François Fillon, diminuer de 500.000 le nombre des fonctionnaires, n'emporte pas non plus l'adhésion d'une majorité de Français, inquiets des conséquences d'un tel projet. Ils sont 58% à estimer que "cet objectif n'est pas souhaitable". Et chez les 18-24 ans, cette proportion monte même à 71%. Même les classes moyennes et supérieures rejettent à 62% un tel projet. Et, selon la couleur politique, seuls les sympathisants de la droite et du centre y souscrivent majoritairement (65%) alors que 20% des sympathisants de gauche le jugent souhaitable. Ceux du Front national ont un avis mitigé : 47% d'opinions favorables et 52% d'avis négatifs. 

Déjà, les propositions radicales de François Fillon sur l'assurance maladie ont provoqué de vives réactions. L'idée du candidat de définir un "panel solidaire", regroupant les seules pathologies graves qui seraient prises en charge par la "Sécu", et un "panel individuel", à la charge des assurés qui seraient libres de souscrire à une complémentaire santé privée pour se faire assurer, a choqué, y compris dans le camp de François Fillon. 

Fillon prié de s'expliquer sur ses propositions sur la "Sécu" 

En milieu de semaine, une réunion de groupe des députés "Les Républicains" a longuement abordé cette question. Même Bernard Accoyer, médecin de formation, tout nouveau secrétaire général du parti et soutien de François Fillon, s'est ému des intentions du candidat. C'est pour cette raison que les députés demandent instamment François Fillon de "faire de la pédagogie" et de préciser ses idées. L'opération déminage a d'ailleurs déjà commencé, plusieurs proches de François Fillon, tel Bruno Retailleau, président du groupe des sénateurs "Les Républicains", ont précisé qu'il n'était pas question pour le candidat élu de remettre en cause la "Sécu". En attendant, les candidats à la primaire socialiste se sont tous rués dans la brèche, alertant sur les dangers que ferait courir sur la santé et la protection des Français le programme de François Fillon. Celui-ci devrait rapidement réagir. 

La Tribune

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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 14:26

 

Les sénateurs communistes déposent une loi pour l’abrogation de la loi Travail
 

Avec les sénatrices et les sénateurs du groupe Communiste, Républicain et Citoyen, Michelle Demessine a déposé une proposition de loi d’abrogation de la loi Travail, qui vient d’être inscrite dans l’espace qui leur est réservé à la séance du 11 janvier prochain. 

Cette loi, imposée à coup de 49-3 au printemps dernier et par une mobilisation policière hors norme contre le mouvement social, demeure rejetée par une majorité de l’opinion publique et sa mise en application progressive par décret démontre, semaine après semaine, les coups d’une exceptionnelle gravité portés contre le monde du travail, les salariés et leurs organisations syndicales. 

Cette loi de casse du droit du travail, cette loi de soumission aux desideratas du Medef, est l’un des points clef du bilan de François Hollande et de son premier ministre Manuel Valls. Elle figure au tableau du déshonneur de ce quinquennat aux côtés de la loi Macron, du CICE, de la ratification du Traité budgétaire ou du projet de déchéance de la nationalité. L’heure est, à la veille d’importantes échéances électorales, au projet, aux choix de société. 

Michelle Demessine, avec les sénatrices et les sénateurs du groupe Communiste, Républicain et Citoyen, estime que l’abrogation de cette loi travail constituerait un marqueur essentiel de rupture avec la démarche libérale qui a prévalu ces dernières années. 

C’est pourquoi ils proposent de débattre le 11 janvier de cette proposition de loi qui permettra à chacun de prendre ses responsabilités pour l’avenir. 

Michelle Demessine

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 11:40

L'ambitieux Manuel Valls s'est enfin déclaré candidat à la primaire socialiste.

Si on en croit les sondages, et par son statut d'ancien premier ministre, Manuel Valls prend le statut de favori dans la course à l'investiture socialiste de janvier. A ce titre, il occupe la place qu'avait Alain Juppé dans la course à droite, avant la terrible déroute qu'il a vécu face à François Fillon.

Peut-on ou doit-on rêver le même sort pour Manuel Valls ?

Certes, Manuel Valls représente aujourd'hui à la gauche ce que Judas représente au christianisme : l'image du traître.

Manuel Valls, c'est le Tony Blair français, celui qui souhaite enterrer les valeurs de la gauche en se vantant d'être moderne et réaliste. Un discours finalement classique et ancien, soutenu de longue date par des médias au service de leurs actionnaires privés, mais qui cache en fait un renoncement pur et simple à changer l'équilibre social, un renoncement à redonner du pouvoir et de la dignité à ceux qui produisent les richesses dans ce pays : les travailleurs.

Doit-on pour autant souhaiter sa défaite aux primaires socialistes de janvier ?

La question peut se poser autrement : quel serait le résultat du premier tour de la Présidentielle selon le candidat désigné par les primaires socialistes ?

On sait aujourd'hui à quel point le risque est grand de voir un second tour opposer la droite dure incarnée par François Fillon et la droite extrême portée par Marine Le Pen.

Quelle configuration peut mener à avoir un vrai candidat de gauche au second tour ?

Hypothèse 1 : Valls est le candidat socialiste.

Valls et Macron jouent finalement sur un programme et des valeurs identiques. L'électorat cible, plutôt petit bourgeois, se divisera entre ces deux candidats.

L'électorat de gauche et communiste sera tenté de voter pour celui qui incarne actuellement le mieux ses valeurs, Jean-Luc Mélenchon. Celui-ci est crédité actuellement de 10 à 13 % des voix. Autant dire que, dans cette hypothèse, Mélenchon peut attirer vers lui un électorat socialiste qui ne se reconnaîtra dans les valeurs de Manuel Valls.

Cela laisse la possibilité de voir Jean-Luc Mélenchon atteindre ou dépasser les 20 %, ce qui serait juste pour atteindre le second tour mais, qui sait ?

Hypothèse 2 : Montebourg est le candidat socialiste

Aujourd'hui challenger de Manuel Valls dans les sondages, Arnaud Montebourg peut espérer évincer le premier ministre libéral si les candidatures de l'aile gauche du Parti socialiste (Hamon, Lienemann ou Filoche) se reportent vers lui.

Au premier tour de la Présidentielle, Arnaud Montebourg pourrait incarner l'image traditionnelle du Parti socialiste. Pourrait-il donner suffisamment d'espoir à l'électorat populaire pour le remobiliser ? Le risque n'est-il pas de voir Montebourg et Mélenchon se partager une partie d'un électorat de gauche traditionnellement socialiste ?

Par ailleurs, Emmanuel Macron resterait seul en lice pour porter les valeurs à la fois économiquement libérales et socialement modernes que ne portent ni François Fillon, ni Marine Le Pen.

Le risque est bien, en ayant Arnaud Montebourg comme candidat du PS aux Présidentielles, d'avoir une atomisation électorale à gauche et de favoriser Emmanuel Macron.

De quoi risquer un second tour qui verraient s'affronter deux candidats de droite : Macron, Fillon ou Le Pen.

Finalement, peut-être faut-il que Manuel Valls soit le candidat du Parti socialiste pour que le peuple français fasse son deuil de la sociale-démocratie, comme l'ont fait les peuples grecs ou espagnols, et que naisse enfin une nouvelle voie, radicale et progressiste ?

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 15:04

Les communistes ont voté : à 53 %, c'est le choix d'un soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon qui a été retenu.

Le débat a été long et passionné. Fallait-il une candidature communiste indépendante aux Présidentielles 2017 ou un soutien à la candidature Mélenchon ? C'est le choix qui restait aux communistes, ce 25 novembre dernier, après une conférence nationale qui avait rejeté toute hypothèse d'une participation à une quelconque forme de primaire de gauche.

Avec 53 % nationalement (mais seulement 47 % dans l'Eure !), c'est la première option qui a été choisie par les 39 000 communistes qui ont pris part au vote.

L'argument de risquer la division au sein de la gauche radicale l'a emporté.

Les communistes appuieront donc la candidature de Jean-Luc Mélenchon mais mèneront une campagne autonome, sur leurs propositions.

Espérons que cette stratégie soit comprise et qu'une dynamique plurielle permette au peuple français de sortir de la prochaine période électorale avec une gauche renforcée et un nombre plus important de députés communistes !

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 09:47

Le troisième débat des primaires à droite, hier soir, à rappeler à quel point la droite hait les services publics et ceux qui les font fonctionner.

Trente ans après le virage de l'austérité sous Mittérand, les partis politiques ont réussi à brouiller les pistes des valeurs et des alternatives.

Plus de différence entre politiques de gauche et politiques de droite, stigmatisation de tout discours critique de la pensée unique libérale, banalisation du discours réactionnaire et fasciste de l'extrême-droite : les références de classe sont tombées, pour le plus grand bonheur de ceux qui détiennent réellement le pouvoir, les gros actionnaires et les grands patrons.

Pourtant, il est facile de retrouver les référents idéologiques et le positionnement de classe des partis de droite au travers de leur haine des services publics et des fonctionnaires.

Car, l'origine du service public, c'est la mise en commun, pour le bénéfice de tous, de services considérés comme vitaux pour les citoyens ou pour le pays. C'est pourquoi, pour ne citer que quelques grands secteurs, l'énergie (EDF et GDF dans le temps), les transports ferroviaires (SNCF) et aériens (aéroports), l'industrie de la défense (DCN), la santé (via les hôpitaux publics et la Sécurité sociale) et toutes les fonctions qui définissent un Etat (les fonctions dites régaliennes : police, armée, justice, impôts, contrôle des frontières, collectivités locales...) sont des services publics.

Pour ces entreprises de services publiques, le gouvernement issu de la Résistance a inventé à la Libération le statut du Fonctionnaire. C'est Maurice Thorez, président du parti communiste et ministre, qui portât la loi qui mit en place ce statut.

L'objectif : sortir du statut marchand et de l'influence de l'économie, les salariés qui portent les valeurs du service public. En effet, un service public n'a pas vocation à être rentable : il est d'abord là pour remplir son rôle de service auprès des citoyens, quel que soit leur âge, leur lieu de vie (ville ou campagne).

Pourquoi la droite hait les services publics et les fonctionnaires ?

Si la droite déteste autant les services publics et les fonctionnaires, c'est autant pour le symbole qu'ils représentent que pour le marché potentiel qu'ils occupent.

Côté symbole, un service public, c'est un coin de communisme en société capitaliste !

Les services publics démontrent qu'il est possible de gérer un secteur "économique" ou "social" en dehors des règles du marché capitaliste, qu'il existe autre chose que la loi de l'offre et de la demande.

Le statut du fonctionnaire est aussi un symbole, celui d'un salariat qui ne dépend pas d'un employeur privé, dont les objectifs ne sont pas la rentabilité mais la satisfaction des besoins de la population.

Côté marché, un service public occupe un créneau économique que lorgnent des entreprises privées, non pas pour aider la population, non pas pour faire "mieux" que le service public, mais pour remplir le rôle de toute entreprise privée : faire du bénéfice !

Salir, détruire et privatiser

Comme on l'a dit, l'affaiblissement du mouvement ouvrier et la perte des repères idéologiques des travailleurs a été méthodologiquement organisé au travers de la déconstruction du repère droite/gauche depuis Mittérand. Les classes dominantes, en s'appuyant sur leurs partis politiques (du PS au FN via le centre et la droite) et leurs médias, ont profité de cet affaiblissement pour développer une stratégie de dénigrement des services publics et des fonctionnaires. Ils réussissent ainsi à opposer deux parties complémentaires de la classe ouvrière : salariés du privé et du public ! Reste ensuite à organiser la destruction des services publics.

C'est ainsi que le fonctionnaire aujourd'hui, moins payé à diplôme égal qu'un salarié du privé, passe pour un privilégié, un fainéant, un inutile non rentable.

Des fonctions hautement importantes pour toute la société et parfaitement bien remplies par une majorité de fonctionnaires, ont perdu toute valeur auprès des citoyens : rien d'étonnant à ce que nombre de parents et d'enfants ne respectent plus les enseignants, que les policiers soient si mal perçus, voire agressés, que le facteur ne soit plus un métier respecté, que les violences se multiplient dans les hôpitaux, les services sociaux,... ! !

Le dénigrement s'ajoute au démantèlement et à la désorganisation planifiée pour pouvoir ensuite affirmer : "vous voyez ! ça ne marche pas !".

C'est à quoi on assiste depuis trente ans, dans les hôpitaux (manque de personnel et de moyens, tarification à l'acte,...), la Poste, EDF, l'enseignement, et ainsi de suite.

En dénigrant les fonctionnaires et en "organisant la désorganisation", les partisans du marché arrivent à démontrer que "le privé ferait mieux que l'Etat ou le service public".

Le tour est joué ! Le terrain est ouvert à une privatisation !

Pourtant, depuis la privatisation des marchés de l'eau ou des ordures ménagères, le service est-il de meilleur qualité ? Non. La privatisation a t-elle fait baisser le prix de l'eau ou celui de la collecte des ordures ménagères ? Non, bien au contraire !

Depuis la privatisation des autoroutes, les tarifs sont-ils devenus moins chers et les autoroutes sont-elles mieux entretenues ? Non ! Chacun le sait !

L'avenir des services publics et des fonctionnaires ne passe pas par la droite

L'avenir est sombre pour nos services publics, pour les centaines de milliers d'emplois qu'ils représentent et pour l'ensemble des Français qui dépendent, chaque jour, de l'un ou l'autre de nos services publics : école des enfants, collèges, lycées ou universités, hôpitaux, routes, services sociaux, électricité, Poste, ...

Le débat d'hier soir entre candidats à la primaire à droite a éclairé le sujet : la palme est revenue à François Fillon qui veut supprimer 500 000 emplois de fonctionnaires et passer le temps de travail des fonctionnaires de 35 à 39 heures !

500 000 emplois de moins en France alors que plus de 4 000 000 de Français sont au chômage ?

500 000 emplois de fonctionnaires de moins, c'est autant de postes en moins pour nos jeunes après leurs études : le privé leur proposera t-il autant de CDI en échange ou, comme c'est le cas désormais, une majorité d'emplois précaires ?

Si les fonctionnaires passent à 39 heures, combien de temps faudra t-il pour qu'on exige des salariés du privé qu'ils s'alignent aussi sur ce nouveau temps de travail ? Et alors que le passage de 39 à 35 heures s'est accompagné de blocages de salaires sur 2 ou 3 ans, ne croyez pas que le retour aux 39 heures s'accompagnera d'une compensation inverse !

Quant au Front National, il surfe aujourd'hui sur la perte de repères idéologiques des travailleurs pour récupérer tous les symboles ouvriers possibles et se positionner comme seul recours à la ligne libérale dominante : la récupération du symbole socialiste de la rose par Marine Le Pen, de figures communistes comme Jaurès, ou de slogans ouvriers des années 70 et 80, est une démarche purement démagogique et de propagande !

Le fonds idéologique du FN reste celui de l'extrême-droite : une vision fermée, nationaliste, de l'économie de marché, complétée d'une vision conservatrice et tout aussi fermée de la société française, arque-boutée sur une vision idéalisée d'une France blanche et catholique.

L'élection de Donald Trump aux Etats-Unis, que salue Marine Le Pen, donne à voir ce que serait la France au cas utopique d'une victoire de l'extrême-droite en mai prochain : un pays où toutes les haines se sentiraient libres de s'exprimer, contre les Français d'origine immigrée, les musulmans, les Rroms, les progressistes, les syndicats, etc. Déjà actuellement, même si les médias taisent ces informations, se multiplient les agressions racistes, anti-syndicales et anticommunistes.

La France de demain ne doit pas ressembler à l'Allemagne de 1933 !

Pour les ouvriers, comme pour les fonctionnaires, l'avenir ne réside pas dans le chant des sirènes d'un Front national qui n'est pas et ne sera jamais un parti ouvrier, mais qui demeure un parti d'extrême-droite porteur de valeurs anti-populaires, anti-démocratiques, racistes et intolérantes.

Mais, pour les ouvriers comme pour les fonctionnaires, l'avenir ne se situe pas à droite non plus, auprès de candidats qui, tous, représentent les valeurs du capitalisme mondialisé, de l'économie de marché libérale où la seule règle, c'est celle de la rentabilité et de la satisfaction des actionnaires. Salariés et services publics n'ont aucune valeur dans ce monde là !

Désormais, avec un PS passé définitivement à droite sous la Houlette de François Hollande et Manuel  Valls, et un Emmanuel Macron qui a montré qu'il roulait pour la finance lorsqu'il était ministre "socialiste", il ne faut pas non plus regarder de ce côté-ci de la politique.

L'avenir repose sur les forces de transformation sociale, celles qui continuent d'affirmer que l'intérêt collectif, celui de la société, prime sur l'intérêt individuel, celui de l'actionnaire.

Malgré ses erreurs, le Parti communiste n'a jamais renoncé à ses valeurs ouvrières, à son combat pour le progrès, l'égalité et la fraternité, contre la haine et l'individualisme, pour la solidarité entre les Hommes et pour la paix entre les peuples.

Le communisme reste l'avenir de l'Homme, comme disait Aragon.

L'avenir des ouvriers et des fonctionnaires reste lié à celui du mouvement politique qui les a portés depuis la fin du 19ème siècle, le mouvement communiste.

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 13:05

Nous publions ici la lettre de Mickaël WAMEN, secrétaire de la CGT Goodyear d'Amiens.

Rappelez-vous ! Une lutte emblématique, une véritable lutte de classes entre des travailleurs qui veulent sauver leur usine et une direction porte-flingue d'actionnaires à la recherche du profit maximum.

Les 19 et 20 octobre, ce sera ou non la confirmation de l'acharnement de la justice et de l'Etat contre ces salariés et pour les actionnaires.

Soyons solidaires des Goodyear !

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À nos camarades, collègues, frères de lutte ....

Les 19 et 20 octobre 2016 à Amiens nous serons 8 ex Goodyear devant la cours d'appel pour exiger une relaxe , nous avons été condamné à 24 mois de prison dont 9 fermes.
Cette condamnation nous a plongé dans un profond désarroi, une profonde colère face à une injustice énorme.
Chacune et chacun d'entre vous aurait pu être à notre place. Comme l'a dit le procureur, dommage pour vous c'est votre nom qui a été donné !!!
Nous étions plus de 1000 quand Goodyear a fermé notre usine et vous étiez plus de 1000 à m'applaudir alors que je m'effondrais de savoir que plus jamais nous ne serions tous ensemble dans notre usine .
Aujourd'hui encore, je souffre énormément de savoir que ce groupe qui fait des milliards de profits nous a jeté à la rue comme des moins que rien ....
Nous sommes une grande majorité à n'avoir trouvé aucune solution viable pour notre avenir, malgré les annonces mensongères de Goodyear, la réalité pour nous c'est le chômage ....

Mais pour 8 d'entre nous, c'est en plus le risque d'aller en tôle et là être détruit totalement !!!
Je n'ai jamais compté mes jours, mes mois, mes années à vous défendre, j'ai souvent été l'homme à abattre , j'ai mis toute mon énergie à vous défendre le mieux possible ET j'aurai tant aimer pouvoir encore aujourd'hui vous rencontrer sur le site, sur les machines et dans les bureaux....
J'ai vécu la fermeture comme la chose la plus difficile à vivre de toute ma vie, j'ai perdu énormément le jour où le site à cessé de produire et a fermé ses portes ....
Pendant des mois, dans les commissions de suivi, j'ai œuvré avec mes camarades à améliorer sans cesse le contenu de vos droits et alors que j'essayais d'avancer, ce jugement est venu me rappeler que Goodyear avait comme allié l'État pour se venger !!!
Cette condamnation est aussi la vôtre, elle vient nous rappeler à toutes et tous que la multinationale n'a jamais accepté notre combat de plus de 7 ans et qu'ils veulent nous le faire payer !!!

Les 19 et 20 octobre, je serai aux côtés des 7 autres condamnés, tous des frères de lutte qui n'ont rien fait de plus ou de moins que celles et ceux qui, pendant cette période, sont entrés et sortis de cette salle ....
Je n'ai jamais hésité une seule seconde à venir dès qu'il fallait vous défendre, j'ai toujours mis en avant notre combat et il est toujours passé avant d'autres intérêts pour moi ....
Aujourd'hui, j'ai besoin de vous. Nous avons, les 8 condamnés, besoin de vous, de votre présence en nombre. Depuis la condamnation, nous avons parcouru toute la France et même au delà des frontières, partout nous avons eu le même accueil de personnes à la fois choquées et déterminées à venir le jour de l'appel à Amiens.
Il y aura énormément de monde pour venir nous soutenir et au delà soutenir tou(te)s celles et ceux qui souffrent de répression dans notre pays, votre place à vous les Goodyear est donc d'être à nos côtés comme je l'ai toujours été quand vous en aviez besoin.
Au nom des 8 martyrs de Goodyear, je vous remercie par avance de votre présence et vous donne rendez-vous avec mes 7 autres camarades devant le tribunal d'Amiens les 19 et 20 octobre 2016.

Nous vous donnons rendez-vous à 8 h au parc Saint Pierre devant la scène, je prendrai la parole dès 8 heures et vous nous accompagnerez, nous les 8 de Goodyear, jusqu'au tribunal.
Fier d'être un Goodyear, fier d'être des vôtres...
Pour les 8 condamnés,

Mardi 11 octobre 2016

Mickaël WAMEN

Secretaire CGT Goodyear

Les 19 et 20 octobre 2016 à Amiens avec les 8 Goodyear : un appel de Mickaël WAMEN
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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 15:10

Psychodrames et magouilles : voilà à quoi se résume l'actualité du Front National actuellement !

Psychodrames avec la guerre de succession à la tête de l'entreprise familiale. La fille ayant décidé d'éliminer le père, jugé peu fréquentable médiatiquement ?

Chacun sait pourtant que les idées du FN restent les mêmes que celles du temps du père. La parole raciste est libérée désormais et les actes racistes se multiplient : l'idéologie FN a fait son oeuvre avec la complicité d'une partie de la droite française.

Le changement d'image voulu par l'équipe qui entoure Marine Le Pen, c'est simplement de la tactique pour attirer vers le vote FN des électeurs, parfois de gauche, en rupture de vote avec les partis "traditionnels", notamment un PS qui a trahi la classe ouvrière et les classes populaires. Sur le fond, le programme du FN reste nationaliste, isolationniste, libéral et marqué par le racisme et la haine des cultures et religions jugées non traditionnelles.

Avec le passage au tribunal de l'exclusion du fondateur de l'entreprise familiale, voilà que l'extrême-droite utilise les armes juridiques d'un système qu'il feint de dénoncer : risible !

Côté justice, le FN est mal parti : le scandale du financement de la campagne législative de 2012 revient dans l'actualité.

Ce scandale est encore une affaire de potes, entre le FN, la filiale "Jeanne" que préside Marine, et la société Riwal, de Frédéric Chatillon, proche de Marine Le Pen et ancien nazillon du tristement célèbre GUD qui sévit sur certains campus universitaires (genre Assas). Une histoire de surfacturation des frais de campagne pour les candidats aux Législatives qui aura permis au FN et à quelques personnes de faire de substantiels bénéfices sur le dos... des contribuables !

Ah la la ! Le FN est-il devenu aussi "ripou" que les partis du "système" qu'il dénonce ?

On est loin du temps où Jean-Marie scandait "mains propres / têtes hautes" !

Il est vrai que certains cadres gagnent désormais bien leur vie comme assistants parlementaires ou élus locaux. D'ailleurs, où en est l'enquête diligentée par le parlement de Bruxelles sur les faux emplois d'assistants parlementaires de cadres du FN ?... Encore une casserole !

Non, décidément, il faut que le grand chef sioux revienne aux manettes du Parti !

A l'époque, le FN disait tout haut le fonds de sa pensée : la haine ne se cachait pas derrière le sourire carnassier de Marine le Pen.

Et puis, si ça peut mettre un peu d'ambiance au sein du FN, on ne boudera pas notre plaisir !

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AFP, publié le jeudi 06 octobre 2016 à 15h56

Enquête: le FN et deux de ses dirigeants sont renvoyés en procès sur des soupçons d'enrichissement frauduleux lors des campagnes de 2012

Le Front national, deux de ses dirigeants et un très proche de Marine Le Pen devront faire face à un procès pour des soupçons d'escroquerie aux frais de l'État, notamment lors des législatives de 2012, une perspective embarrassante à l'approche de la présidentielle.

La date du procès, dont il n'est pas exclu qu'il se tienne avant l'élection présidentielle de 2017, n'est pas connue, mais cette perspective met à mal l'image du parti d'extrême droite, longtemps champion pour dénoncer les "magouilles" de ses adversaires.

Sur le banc des prévenus comparaîtront le FN en tant que personne morale, pour complicité d'escroquerie, son trésorier Wallerand de Saint-Just, pour recel d'abus de biens sociaux, et l'un de ses vice-présidents, Jean-François Jalkh, pour escroqueries, abus de confiance et recel d'abus de biens sociaux, a indiqué à l'AFP une source judiciaire. Contactés, ils n'ont pas donné suite. Marine Le Pen, qui n'avait pas été mise en examen, n'a pas réagi.

Le parti, qui a toujours clamé son innocence, est rattrapé par son système de kits, mis en place lors des législatives de 2012 avec la société Riwal, dirigée par Frédéric Chatillon, un très proche de Marine Le Pen et un pivot de la communication du parti. Ce quinquagénaire, connu pour avoir dirigé le GUD, un syndicat étudiant d'extrême droite, est aussi renvoyé en procès pour faux, escroqueries, abus de biens sociaux et blanchiment.

Tracts, affiches, cartes postales... la petite panoplie du candidat, obligatoire aux yeux de nombre d'entre eux, coûtait 16.650 euros. Pour l'acquérir, les frontistes devaient dans le même temps contracter un prêt avec intérêts auprès de Jeanne, mouvement satellite du FN.

Les juges pensent que derrière ce montage complexe se cachent des prestations gonflées et surfacturées au détriment de l'Etat, qui rembourse les frais de campagne aux candidats dépassant 5% des voix. Le système aurait été imposé aux candidats sans tenir compte de leurs besoins sur le terrain ni de la réalité de leur campagne, "dans l'unique but de majorer des dépenses électorales remboursables", explique une source proche de l'enquête.

- "Allers-retours à la benne" -

Dans ses réquisitions, le parquet s'appuyait sur les estimations d'un imprimeur pour qui un tel kit devait coûter 4.800 euros dans une "fourchette haute", transport compris. Ainsi, les enquêteurs ont-ils découvert que Riwal avait sous-traité l'impression de tracts... au FN, pour un montant de 412.000 euros, alors que les coûts de production ont été évalués à 80.000. Des chiffres contestés par les protagonistes.

Autre singularité, le recours à un seul expert-comptable pour tous les candidats, dont la rémunération était indexée sur le résultat: 1.200 euros pour ceux qui faisaient plus de 5%, 350 euros pour ceux qui faisaient moins. D'où le soupçon que les conventions de prêt n'aient été antidatées et ajustées aux résultats électoraux. L'expert-comptable Nicolas Crochet, un proche du parti, a aussi été renvoyé en procès, parmi sept personnes physiques et trois personnes morales (le FN, Riwal et Jeanne).

Lors de l'enquête, des candidats ont confirmé n'avoir pas eu d'autre choix que de se fournir chez Riwal, d'autres que le matériel n'était pas arrivé ou alors trop tard. L'un d'eux a parlé d'"allers-retours à la benne pour jeter des quantités incroyables de docs".

"Un prétexte de mauvais candidats qui n'ont pas distribué les tracts", avait rétorqué Wallerand de Saint Just à l'AFP, fustigeant des "assistés totaux".

Autre sujet d'investigation, les intérêts des prêts facturés par Jeanne aux candidats, à 6,5%, soit environ 1.000 euros par kit, et eux aussi remboursés partiellement par l'Etat.

Pour les juges d'instruction, ces prêts sont une fiction, Jeanne n'ayant jamais disposé des sommes, avancées par Riwal via un crédit sans intérêts de plus de huit millions d'euros en 2012. Un crédit considéré par les juges comme un abus de bien social.

Au-delà, l'enquête vise la mise à disposition gratuite par Riwal de locaux ou d'employés pour le parti et l'achat de matériel. Riwal se voit aussi reprocher d'avoir salarié fictivement les élus David Rachline et Nicolas Bay en mai-juin 2012.

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 13:16

Avec l'expulsion du Secours Populaire de son local historique à Hayange, le Front National montre son vrai visage : celui du sectarisme le plus dur associé au mépris des Français les plus en difficulté.

En expliquant qu'il chasse le Secours populaire parce que la présidente du comité local et son trésorier seraient "communistes", le maire FN prouve que la société que le FN cherche à mettre en place est bien une société monocolore, monolithique où seuls les organisations affiliées au FN auraient droit au chapitre.

Quand on pense au battage du FN sur les mairies adverses qui financent des associations proches politiquement !... C'est l'hôpital qui se moque de la charité ! L'article ci-dessous, du "Républicain lorrain" parle déjà d'une association d'extrême-droite pour remplacer le Secours populaire dans son local : tous en kaki et le crâne rasé !

En tout cas, quelle que soit la couleur politique des dirigeants locaux du Secours populaire, c'est tout à l'honneur des communistes d'être associés à une action de soutien aux travailleurs en difficulté.

Quant aux 800 familles aidées par le Secours populaire sur Hayange, elles sont nombreuses à s'être organisées pour défendre leur local.

Le FN va t-il envoyer les CRS, comme toute bonne mairie de droite ? Ou fera t-il appel à ses "copains" identitaires, ces groupuscules néo-nazis si présents dans l'est de la France ?

A suivre !

Solidaire

«Ne pas y penser, continuer à travailler, pratiquer la solidarité… » Une dizaine de bénévoles du Secours populaire français (SPF) s’activent encore cette semaine dans les locaux de l’association hayangeoise. Empiler les sacs de farine et de café pour les distributions alimentaires, trier les vêtements du vestiaire social, trouver de quoi dépanner en urgence une jeune mère seule, démunie avec trois enfants, la réconforter et l’orienter… Un seul mot d’ordre : « Continuer, sans se poser de questions, pour les bénéficiaires, près de 400 familles aidées l’année passée. » Difficile pourtant d’oublier que le SPF est en sursis à Hayange. Le maire, Fabien Engelmann (FN), a mis en demeure l’association de quitter les locaux mis à disposition par la Ville depuis plus de dix ans. Les bénévoles sont sommés de tout déménager avant le 1er octobre, dimanche donc.
Pour le premier magistrat frontiste, il ne s’agit que de « la suite logique » d’un conflit qui l’oppose à la présidente et au trésorier de l’antenne locale du SPF. « Nous ne souhaitons pas travailler avec des gens qui politisent leur discours », martèle Fabien Engelmann. Le maire n’a pas digéré le témoignage de la présidente locale, Anne Duflot Allievi, au quotidien Libération regrettant que le goûter de Noël de la Ville ne soit pas accessible aux enfants de migrants. Pire encore, la présidente et le trésorier seraient des « anarcho-communistes » qui ont participé à l’organisation d’un repas de fête solidaire aux côtés d’ Hayange Plus Belle Ma Ville, association opposée au FN, et feraient « la promotion » des migrants.
L’intervention des instances départementales du SPF rappelant l’indépendance totale de l’association n’a pas convaincu le maire. Faute d’avoir obtenu l’élection d’un nouveau comité - « une simple proposition », se défend Fabien Engelmann, contre tout soupçon d’ingérence – il maintient sa décision de retrait du local.
Discrète depuis plusieurs mois pour tenter d’apaiser les choses, la présidente fait part aujourd’hui de son désarroi. « On ne veut pas rentrer dans une bataille politique. A moi, le maire ne peut rien enlever, mais ce sont les bénéficiaires qui souffriront. »
« Il faut que les choses soient claires : s’il n’y a plus de local, il n’y a plus de Secours populaire à Hayange ! », assure Patrick Schweikert, trésorier.

Mise au pas

« La décision est prise, point barre », répète Fabien Engelmann. Manière aussi d’envoyer un message clair pour éviter que « d’autres associations ne s’amusent à faire de la politique ou à salir l’image de la majorité municipale. »
Pour le premier magistrat, l’affaire semble déjà pliée et la réflexion est ouverte quant à l’avenir du local libéré. « Nous sommes déjà en contact avec d’autres associations. » Parmi lesquelles Fraternité française, une association caritative pilotée par le FN, qui trouverait là une bien belle occasion de s’implanter en Lorraine. « Pour l’heure, on est en attente. »
Les bénévoles du SPF n’étant pas prêts à faire leurs cartons, leur déménagement imposé pourrait bien être une nouvelle affaire hayangeoise portée sur le terrain judiciaire.

http://www.republicain-lorrain.fr/edition-de-thionville-hayange/2016/09/29/le-secours-populaire-mis-a-la-porte

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 14:19
PÉAGES AUTOROUTES : le gouvernement PS pousse le BOUCHON un peu loin !

Sur les AUTOROUTES, ça roule pour les ACTIONNAIRES ….

Depuis la privatisation, les actionnaires de Vinci, Eiffage, Abertis, et consorts encaissent, chaque année, 10,5 milliards d'euros. Faites le calcul : Avec 83,8 milliards de kilomètres facturés, une manne de plus de 2 milliards tombe chaque année dans leurs poches, près de 43 % de plus qu'en 2005. A ce rythme-là, les 15 milliards payés en 2006 lors de la privatisation seront remboursés dans trois ans !
ET LA POULE AUX ŒUFS D'OR EST DANS LEUR POULAILLER POUR ENCORE QUINZE LONGUES ANNÉES (AU MOINS).=> JUSQU'EN 2033.

Comment en est on arrivé là ?

Complicité idéologique entre gouvernants et patrons du BTP ? Plutôt vraisemblable sinon comment expliquer que 7000 kilomètres d’autoroutes françaises, dont la plupart étaient largement amortis, aient été concédés, en 2005, à trois multinationales du béton et du transport (Vinci, Eiffage et la société espagnole Abertis) pour la somme vraiment modique de 14,8 milliards d’euros ? Soit, pour l’État, un manque à gagner, estimé par la Cour des comptes de 10 milliards d’euros!

Le modèle économique des contrats de plan, qui ne sont pas publics, est construit de telle sorte que tout investissement est compensé par une hausse de tarifs.

Ainsi, les bénéfices des sociétés concessionnaires n’ont pas à être réinvestis dans des investissements nouveaux ou dans des diminutions de tarifs. Ce modèle ne peut donc qu’aboutir à une hausse constante et continue des tarifs.

Donc cette nouvelle hausse des péages prélevée dans nos poches va encore aller directement dans la poche de ses actionnaires "goulus"....

SOURCE: Alain Martin sur Facebook

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 14:08
Nos ancêtres les gaulois... La France de Sarkozy EST UN FANTASME !

La France éternelle que défend Sarkozy n'existe pas, elle relève d'un fantasme visant à diviser quand nous devrions rassembler : notre récit commun reste, malheureusement, à écrire : notre jeunesse a besoin de connaître tous ses ancêtres, les Gaulois certes, mais aussi les tirailleurs sénégalais ou marocains morts pour la France en 1914-1918, les Algériens sans citoyenneté sous l'oppression coloniale, les Arméniens fuyant le génocide, les Juifs polonais fuyant les pogroms, les Martiniquais marqués au fer de le traite négrière ou encore les républicains espagnols combattus par Franco et toutes celles et ceux qui ont choisi la France pour des raisons économiques, depuis le 19ème siècle.


Notre histoire est faite aussi d'ombres et de lumières : celle du Moyen-Âge et de la Renaissance, celle de la Commune de Paris et celle de Thiers, celle de la Résistance et celle de la Collaboration, celle des Lumières et de l'esclavage.

Sarkozy n'a toujours pas tourné la page de la domination coloniale quand il prône l'assimilation pour des citoyens qui n'ont ni besoin d'être intégrés ni assimilés car ils sont tout simplement français.

La mondialisation des échanges depuis plus d'un siècle fait que la France est dans le monde et le monde est dans la France.
La France est multiculturelle, la France est plurielle religieusement, la France, c'est une chance, est laïque : c'est une réalité qu'il faut accepter sauf à considérer qu'il faudrait expulser quelques millions de français.

Notre récit commun ce n'est donc ni les délires de Zemmour, ni l'histoire sélective de Sarkozy ou de Le Pen ! Au delà de la pluralité de nos ancêtres, ce qui fonde notre appartenance à la France ce sont ses valeurs que sont la liberté, l'égalité et le fraternité.

Pour compléter cette réaction intelligente aux propos racialistes de Nicolas Sarkozy, il faudrait peut-être rappeler que la Gaule était constituée d'une mosaïque de peuples de culture celte : les scientifiques ne considèrent pas les Celtes comme un peuple homogène qui aurait migré d'Europe centrale vers l'ouest mais plutôt comme une culture qui se serait étendue, assimilant des peuples d'origines diverses.

Le trip' sur "nos ancêtres les Gaulois" est une invention née de la Troisième République et de la volonté de créer une identité commune à une France centralisée de force après la Révolution, à une époque où les cultures, langues et traditions régionales étaient fortes et le rejet du centralisme jacobin encore puissant.

Si on poussait le délire "gaulois" un peu loin, Sarkozy, fils de hongrois, et les Le Pen, descendants de Celtes venus se réfugier en Armorique depuis l'île de Bretagne (aujourd'hui la Grande Bretagne) pour fuir les invasions barbares, auraient de bonnes raisons de préparer leurs bagages !

Solidaire

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