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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 09:54

Après Fillon, une autre candidate de la droite, celle de la droite extrême, connait aussi ses scandales de faux assistants parlementaires (lire l'article du Figaro ci-dessous).

Espérons que les électeurs qui sont prêts à voter FN comprennent qu'ils n'ont rien à tirer d'un parti qui, hormis ses propositions racistes et nationalistes, se complaît dans des pratiques identiques à celles de la droite classique ! Outre ce scandale, il y aussi la condamnation du FN pour d'autres emplois fictifs d'attachés parlementaires à Bruxelles (pour grassement payer des cadres du FN !) et la collusion entre le FN et des banques russes proche de Poutine.

Solidaire

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La candidate FN à la présidentielle a employé fictivement son garde du corps, Thierry Légier, comme assistant parlementaire. Elle aurait également produit un faux contrat de travail au nom de Catherine Griset, amie et collaboratrice de longue date.

 
Poussée par la publication d'un rapport confidentiel de l'Office européen de lutte contre la fraude (Olaf) dévoilé ce jeudi par Mediapart et Marianne, Marine Le Pen a fini par avouer. La présidente du Front national a en effet reconnu devant les enquêteurs de l'Organisme anti-fraude de l'Union européenne avoir salarié fictivement son garde du corps Thierry Légier comme assistant parlementaire. L'objectif: «régulariser des salaires et charges» non réglés. 

La candidate FN à la présidentielle et eurodéputée «a reconnu d'une part que les bulletins de salaire établis sur la période d'octobre à décembre 2011 pour un montant de 41.554 euros n'ont jamais été payés au bénéficiaire indiqué, Thierry Légier, et que d'autre part elle ne l'avait pas employé pendant ces trois mois», indique ce rapport transmis en juillet au président du Parlement européen, qui évalue le préjudice financier de l'UE à 340.000 euros. L'eurodéputée aurait ainsi voulu «obtenir du Parlement la régularisation de dépenses de salaires et charges antérieures qui n'avaient pas été payées par ce dernier», indiquent ces extraits.
Marine Le Pen reconnaît avoir salarié fictivement un assistant parlementaire
 
 
Pourtant, la candidate FN niait depuis plusieurs semaines ces accusations. Thierry Légier «a travaillé quelques heures pendant quelques mois (...) dans le cadre de mes activités parlementaires», avait affirmé Marine Le Pen le 9 février sur France 2. Interrogée sur ces trois mois de contrat, elle a confirmé cette «régularisation». 

Un faux contrat de travail pour une assistante parlementaire 

Au-delà de Thierry Légier, l'Olaf s'est également intéressée au cas de Catherine Griset, amie et collaboratrice de longue date de la présidente du FN. Toujours selon ces extraits, «Mme Le Pen a fait employer par le Parlement européen Mme Catherine Griset sur un poste d'assistante parlementaire accréditée à Bruxelles alors qu'elle était son assistante personnelle au siège de son parti en France depuis décembre 2010». Un assistant parlementaire accrédité doit être employé «sur l'un des trois lieux de travail» (Bruxelles, Strasbourg, Luxembourg) du Parlement européen, et est «tenu de résider» à proximité. 

De son côté, le bureau de presse de l'Olaf a indiqué, concernant Thierry Légier, que «l'enquête a révélé que la députée a produit un contrat de travail purement fictif concernant l'un de ses assistants». Concernant Catherine Griset, elle ne fournissait «en réalité pas d'assistance directe dans les locaux du Parlement européen à sa députée comme requis par les règles en vigueur, mais vivait dans les environs de Paris et exerçait une activité auprès du parti», a-t-on indiqué de même source. 

Le Parlement européen devait commencer mi-février à recouvrer effectivement les sommes versées pour Thierry Légier et Catherine Griset, en amputant de moitié la paye de Marine Le Pen. Le parquet de Paris a ouvert mi-décembre une information judiciaire pour abus de confiance et recel, escroqueries en bande organisée, faux et usage de faux et travail dissimulé.  

Le Figaro
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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 14:21

Les événements d'Aix, après d'autres, nous rappellent à tous que la tentative de banalisation du Front National amène avec elle une banalisation des idées d'extrême-droite et des valeurs de haine, de racisme et de violence que porte ce courant idéologique.

Si le discours "mesuré" de Marine Le Pen peut attirer vers le FN des électeurs déboussolés par l'alignement idéologique des partis "traditionnels" (européanisme béât, libéralisme comme seule perspective économique, abandon des classes populaires et des banlieues,...), le Front National abrite dans ses rangs des courants qui ne renient aucunement leur filiation avec l'OAS, les intégristes catholiques ou les nostalgiques de Pétain ou d'Hitler. Des courants qui se renforcent au fur et à mesure qu'augmente l'audience politique et médiatique du Front National.

Le Front National ne sera jamais un parti comme les autres.

Le Front National ne sera jamais un parti démocratique, ni républicain. Ses valeurs, son rôle historique, sont ceux des forces d'extrême-droite : détourner la colère des classes populaires victimes de la crise capitaliste et de la crise politique qui en découle, vers une opposition entre composantes du peuple de France et l'accès au pouvoir d'un régime fort et nationaliste qui remette en cause massivement les droits sociaux des travailleurs (syndicalisme, droit des femmes, pluralité,...).

Solidaire

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Communiqué de la section du PCF Pays d'Aix

 
 
Nouvelle attaque de l'extrême-droite contre le local du PCF d'Aix-en-Provence
 
A nouveau, le siège du PCF d’Aix à été la cible de groupuscules d’extrême droite. 

Dans la nuit du samedi 11 au dimanche 12 février, sa porte a été obstruée par un amoncellement de cartons et de matériels de chantier, rappelant la tentative d’incendie qui avait déjà motivé le dépôt d’une plainte. 

Des autocollants racistes signés de l’Action française sur la porte à côté de la boite aux lettres cassée et de la sonnette arrachée complètent le tableau. 
Ces nouvelles dégradations interviennent quinze jours après la marche d’extrême droite aux flambeaux organisée dans les rues d’Aix à l’occasion de l’accession d’Hitler à la chancellerie d’Allemagne et en l’honneur de Guillaume de Provence célébré pour avoir « chassé les Maures de la Provence ». Le PCF avait demandé aux autorités préfectorales son interdiction au regard des idées de haine portées par les organisateurs et les antécédents de violences (pour mémoire : une tentative d'incendie de local du PCF en pays d'Aix, une agression de militants jeunes communistes, la perturbation de rassemblement de militants des droits de l'homme, l’irruption dans une conférence à l'IEP puis des menaces de mort sur un parlementaire socialiste et des coups portés à son collaborateur, des menaces à l’égard des jeunes communistes…). 

Il regrette vivement l’autorisation de cette marche qui a créé un climat d’impunité pour les groupuscules d’extrême droite débouchant aussitôt sur de nouvelles violences. 

C’est pourquoi le PCF appelle l’ensemble des organisations progressistes, partis, syndicats, associations, qui s’étaient rassemblés le 19 mars 2016 contre les violences d’extrême droite à demander ensemble la dissolution des groupes violents.

Le PCF déposera plainte et demande aux autorités -qui disposent de suffisamment d’éléments pour identifier et poursuivre les auteurs- que cesse l’impunité à Aix-en-Provence.
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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 11:14

Un article de "L'Humanité" qui casse l'idée largement véhiculée par les médias dominants sur une classe ouvrière acquise au FN ou le discours du FN qui se revendique "premier parti ouvrier".

Derrière, il y a aussi l'idée que l'électorat communiste vote aujourd'hui Front National, comme si les ouvriers des années 50 et 60 étaient les mêmes que ceux d'aujourd'hui : les premiers ont "juste" 50 à 60 ans de plus qu'à l'époque et sont largement en retraite !

Même si l'article s'avère un peu compliqué à lire, il démontre surtout la réalité du mécanisme qui veut que l'isolement et la peur du déclassement social poussent à rejeter "ceux qu'on ne veut pas devenir", les plus mal classés, les immigrés et les migrants en particulier.

Mais, cette étude pose aussi une question : pourquoi la gauche, et particulièrement le Parti communiste, n'est-elle plus à même de représenter la classe ouvrière et les classes populaires ?

Les années de forte influence des rénovateurs/reconstructeurs et autres adeptes de l'abandon des valeurs communistes par le PCF, comme Robert Hue, ont sapé l'organisation du PCF dans les usines et les quartiers. Ces années ont, comme dans d'autres partis, amené à la tête du PCF et aux postes électifs, des nouveaux cadres issus de formations supérieures ou de parents cadres eux-mêmes. Le PCF est devenu une machine électoral, au service de ses élus, avant d'être une machine révolutionnaire, au service d'un programme politique. Une boboïsation de l'appareil, en quelque sorte.

Au PCF, comme ailleurs, l'ascenseur social est en panne !

La classe ouvrière ne renouera avec le PCF que si celui-ci est capable de retourner sur ses bases, celles de la lutte des classes, et d'offrir aux classes populaires, des perspectives politiques claires et un cadre de formation politique solide.

Solidaire

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Les enquêtes disponibles remettent en cause le stéréotype de l’électeur FN en « beauf machiste et homophobe, raciste et xénophobe »

 
 
Gérard Mauger Directeur de recherche émérite, CNRS
Gérard Mauger Directeur de recherche émérite, CNRS
 
Au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle de 1995, Libération publiait un scoop au vu d’un sondage postélectoral : le FN serait devenu le « nouveau parti de la classe ouvrière »… Qu’en est-il aujourd’hui ? Lors des élections régionales de 2015, si plus de la moitié de l’électorat FN se recrute dans les classes populaires (ouvriers, employés et retraités ex-ouvriers ou employés), c’est en fait moins d’un ouvrier sur sept qui a voté pour le FN dès lors que l’on tient compte des abstentionnistes et des non-inscrits. C’est dire que, s’il y a aujourd’hui un « nouveau parti des classes populaires », c’est – et de très loin – celui de l’abstention. 

Le constat ne dispense pas pour autant de s’interroger sur cette fraction des classes populaires qui vote FN. La question est au fond celle que pose Thomas Frank à propos des classes populaires nord-américaines : pourquoi les pauvres votent-ils à droite (1) ? Seules des enquêtes de terrain peuvent permettre d’y répondre. Contre l’idée reçue qui voudrait que le vote exprime le choix d’un programme, il faut rappeler, en effet, la très inégale distribution sociale des compétences politiques et, au-delà, de l’intérêt pour la politique. Désintérêt qu’accentue la professionnalisation croissante de la vie politique et qui permet de comprendre, au moins pour partie, la très inégale participation électorale. De ce fait, on ne saurait déduire, par exemple, du vote FN d’un ouvrier ou d’une employée son adhésion au programme du FN (dont, le plus souvent, ils ignorent tout ou ne savent pas grand-chose). Si ces votes FN n’ont, bien sûr, pas rien à voir avec le FN, il faut néanmoins s’interroger sur la signification qui leur est attribuée. Que veut dire l’ouvrier ou l’employée qui vote FN ? Un ouvrier qui vote FN est-il un « ouvrier raciste » et que signifie « raciste » dans son cas ? L’est-il au même sens qu’un bourgeois traditionaliste, qui vote lui aussi FN ? 

L’influence délétère de la crise des sociabilités populaires 

Les enquêtes disponibles remettent en cause le stéréotype de l’électeur FN en « beauf machiste et homophobe, raciste et xénophobe » qui doit sans doute plus à un « racisme de classe » qui s’ignore qu’à l’enquête de terrain. Mettant en évidence l’influence délétère de la crise des sociabilités populaires, elles interpellent également des interprétations banalisées comme celle du vote FN généralisé de « la France périphérique », ou celle du vote FN comme expression du ressentiment dû au déclassement. Elles montrent les effets de l’exacerbation des luttes de concurrence entre « Français » et « immigrés », du « procès » dont « la respectabilité » est l’enjeu, entre classes populaires « établies » et classes populaires « marginalisées », à propos de la délinquance, des incivilités de l’assistanat (« les cas soces »). Pour la fraction « établie », le vote FN permet de se démarquer – moralement – des fractions précarisées, paupérisées et souvent immigrées, et, pour la fraction « marginalisée », de se distinguer de « plus bas qu’elle ». Les enquêtes soulignent également les effets de la perte d’influence des « idées de gauche » et ceux de l’inculcation politico-médiatique des visions racistes ou encore ceux de l’héritage politique familial. 

On peut tirer au moins deux conclusions « politiques » de ces enquêtes. L’analyse des données statistiques disponibles met en évidence la très grande dispersion sociale et la volatilité de l’électorat FN. Tout oppose, en fait, sa composante populaire à celle issue des beaux quartiers, qui se retrouve dans la Manif pour tous, tout comme s’opposent, au sommet de l’appareil FN, Florian Philippot et Marion Maréchal-Le Pen. C’est dire, comme y insistent Daniel Gaxie et Patrick Lehingue (2), que « l’électorat FN n’existe pas » : il s’agit en fait d’un « conglomérat » miné par ses contradictions internes. Il faut donc prendre appui sur ces contradictions et travailler à hâter son implosion. Par ailleurs, les enquêtes sur le vote FN dans les classes populaires mettent en évidence les impasses du militantisme anti-FN, à commencer par sa vindicte contre « les prolos bornés et racistes » qui votent FN. La reconquête des classes populaires – qu’elles s’abstiennent ou votent FN – passe par la réhabilitation de leur ethos traditionnel, de leur « souci de respectabilité » (la « common decency », si l’on veut, fondée sur l’ardeur au travail, l’honnêteté, le respect de soi-même et des autres) des classes populaires – Français et immigrés confondus. 

(1) Pourquoi les pauvres votent à droite, Thomas Frank, Éditions Agone. 
(2) Les Classes populaires et le FN, livre coordonné par Gérard Mauger et Willy Pelletier, Éditions du Croquant, collection « Savoir/Agir », 18 euros pour le livre, 14 euros pour l’e-book.
 

L'Humanité
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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 11:33

Quel scénariste déjanté aurait pu dessiner le scénario tragique de cette campagne présidentielle ?

Il y a quelques mois encore, journalistes, sondages ou simples citoyens, tout le monde voyait arriver un premier tour avec Marine Le Pen en tête, suivie du candidat de la droite. Ce dernier, probablement Alain Juppé, l'aurait largement emporté au second tour.

Le courant "socialiste" devait être laminé au premier tour. Jean-Luc Mélenchon s'annonçait avec brio comme le porteur des valeurs de la gauche de transformation sociale.

En quelques mois, depuis Noël environ, le scénario annoncé a connu de violents revirements et le résultat de la Présidentielle s'annonce comme incertain.

Il y a eut, d'abord, le départ d'Emmanuel Macron du gouvernement, un départ qui annonçait une candidature en solo. L'homme des milieux d'affaire, porté par les médias privés, a depuis connu une ascension fulgurante dans les sondages, devenant rapidement le troisième homme de la campagne avant de détrôner depuis peu le candidat de droite et de talonner la candidate d'extrême-droite.

Car, à droite, les choses n'ont pas évolué comme prévu !

Alain Juppé battu aux Primaires de la droite, c'est le très conservateur François Fillon qui est intronisé champion de la droite parlementaire en décembre.

Porté par cette victoire, on le voyait caracoler dans les sondages, en s'appuyant plus sur son image de père catholique rigoureux que sur un programme économique et social dévastateur.

Mais, les révélations sur les avantages financiers dont ont bénéficié sa femme et ses enfants, ont détruit cette image et le voilà désormais en chute libre dans les sondages.

Côté Parti socialiste, celui qui avait réussi à imposer une ligne économique libérale au gouvernement, Manuel Valls, a fini par payer son impopularité lors des Primaires du PS et de ses alliés. Et, alors qu'Arnaud Montebourg était mis en avant comme l'incarnation de l'alternative à Manuel Valls, c'est finalement Benoît Hamon qui a créé la surprise en janvier !

Et voilà le Parti socialiste ressortir des catacombes pour renouer avec un score à deux chiffres dans les sondages, reléguant Jean-Luc Mélenchon loin derrière le candidat socialiste !

Dans ce scénario rocambolesque, même la candidate frontiste dévisse ! De sondages en sondages, elle semble perdre du terrain : 3 points de moins en 1 mois de temps !

Il ne doit en rester qu'un ! Oui ! Mais qui ?

Bien fou aujourd'hui celui qui pourra dire comment vont évoluer les choses !

Le candidat écologiste, loin dans les sondages, semble accueillir avec plaisir les appels du pied de Benoît Hamon.

La droite hésite : s'enferrer dans une candidature Fillon mal engagée ou trouver, en catastrophe, un candidat fédérateur et à l'image de probité inattaquable ? Deux stratégies impossibles à mener !

Ainsi va un modèle politique qui fait peser l'image du pouvoir sur une seule personne !

Qu'en est-il des débats politiques ? Des programmes ? Des bilans de 35 ans de libéralisme ? Des conséquences d'un repli raciste sur la France ou, au contraire, d'une ouverture aux autres peuples sur des échanges gagnant-gagnant ? On n'en saura rien.

Cette rocambolesque campagne présidentielle montre l'état de délabrement du modèle politique français et la nécessité, pour le peuple, de rejeter cette 5ème République pour reprendre le pouvoir et, enfin, imposer aux financiers et aux actionnaires, une politique qui réponde aux besoins sociaux, économiques et environnementaux du peuple français.

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 12:12

Pendant que François Fillon galère à justifier le salaire de madame, Marine Le Pen doit payer 400 000 € à l'Union européenne pour des emplois fictifs de cadres de son parti.

Les donneurs de leçons, ceux aux mains propres, ont l'air malin actuellement !

La patronne d'extrême-droite, toujours prompte à dénoncer les "magouilles" chez les autres, hurle encore une fois au "complot". Son parti vient de se faire prendre la main dans le sac : plusieurs de ses cadres bénéficiaient d'un emploi d'attaché parlementaire à Bruxelles mais n'y exerçaient aucune réelle activité.

C'est exactement ce qui est reproché à Pénélope Fillon !

Bénéficier d'un emploi payé par le contribuable, celui d'attaché parlementaire, sans exercer la fonction, c'est plus ou moins un emploi fictif, le détournement de fonds publics !

Marine Le Pen et le FN sont déjà condamnés. Les faits sont avérés. Son parti doit verser 400 000 € à l'Union européenne pour rembourser les salaires versés à ces cadres.

Pour François et Pénélope Fillon, les délais judiciaires risquent de sauver la tête du candidat Fillon.

Dans les deux cas, la droite montre qu'elle tient un discours de pureté et de respect de la morale publique mais que ses actes trahissent ses fausses valeurs.

Pendant que FN et droite fustigent les victimes de la crise capitaliste, ces "fainéants de bénéficiaires des minimas sociaux", pour la droite, ou "ses envahisseurs-migrants-réfugiés potentiellement terroristes" pour l'extrême-droite, ces forces politiques cachent aux Français les richesses fabuleuses que produisent les travailleurs chaque année et qui partent dans les marchés financiers, pour remplir les poches de quelques milliers de spéculateurs dans le monde.

La technique du bouc-émissaire, ou du chiffon rouge, pour détourner l'attention des citoyens, semble fonctionner à plein, au regard de ce que nous prédisent les sondages.

Espérons que ces quelques mois de campagne nous permettront d'ouvrir les yeux à un nombre importants de nos concitoyens, sur le vrai visage de ces droites qui défendent un système économique, le capitalisme, qui nous a amené à la crise sociale et écologique actuelle.

Fillon / Le Pen : les droites en difficulté avec leurs attachés parlementaires
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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 16:48

Peillon ? Valls ? Montebourg ?... Les médias font feu de tout bois autour de primaires qui devraient désigner le favori de la "gauche" pour les Présidentielles de mai prochain.

Sauf que... la "gauche" concernée par ces primaires se résume au seul Parti socialiste, dont sont issus les grands favoris, et à quelques candidatures de témoignage (ou décoratives ?) issus de transfuges des Verts (De Rugy) ou du Parti radical de gauche (Pinel).

Si on pouvait vraiment parler de "primaires de la droite", fin 2016, on peut difficilement parler de "primaires de la gauche" quand une grande partie des partis qui s'en revendiquent ne participent pas à ces primaires : Parti communiste et Front de Gauche, Parti de gauche, Europe-Ecologie-Les Verts,...

A droite, depuis l'annexion du centre-droit (UDF) par le RPR au sein de l'UMP, devenue entre-temps "Les Républicains", la droite parlementaire est unie et ses "primaires" regroupaient l'ensemble des forces politiques s'en revendiquant soit "Les Républicains" et l'UDI.

Pour la gauche, on est donc loin du compte !

Par ailleurs, les écologistes ont déjà désigné leur candidat, Yannick Jadot, et la gauche alternative s'est regroupée autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon (France Insoumise, PCF, FdG, PG, Ensemble,...).

Certes, les médias privés ont décidé ces dernières années de classer le PCF et Mélenchon à l'extrême-gauche, une aberration politique volontaire, destinée à effrayer le "petit peuple" en créant un parallèle Mélenchon / Le Pen et PCF / FN.
Historiquement, la séparation entre gauche et extrême-gauche tient au positionnement de chacun face aux institutions parlementaires : y participer pour changer la société (gauche) ou refuser les institutions du système capitaliste pour le combattre (extrême-gauche).
Jean-Luc Mélenchon, ainsi sénateur socialiste, se retrouve ainsi catalogué d'extrême-gauche !

Au final, la gauche aura au moins trois candidats : Jean-Luc Mélenchon (pour la gauche alternative), Yannick Jadot (pour les écologistes) et le candidat issu des primaires organisées par le PS (probablement Manuel Valls).

Aux électeurs de trancher entre ces candidats pour savoir s'ils souhaitent une politique de gauche, une vraie, ou s'ils veulent continuer de soutenir un candidat issu d'un courant politique qui trahit ses engagements et la classe sociale dont il est issu depuis plus de trente ans ?

Pour nous, c'est clair ! Nous n'avons rien à voir avec ces primaires socialistes !

Notre candidat pour la Présidentielle, c'est Jean-Luc Mélenchon !

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 15:06

Nous reprenons ici un article du journal "La Tribune" qui met en évidence l'impopularité des mesures (anti-) sociales prônées par François Fillon au nom de la droite.

Même si le rejet est massif, les sondages préélectoraux mettent François Fillon en tête du premier tour de l'élection présidentielle avec plus de 30 % des voix. Un paradoxe sur lequel nous devons travailler pour montrer aux travailleurs qu'ils ne doivent pas choisir celui qui incarne aujourd'hui une politique de classe en faveur des plus riches et de la finance assortie d'une vision conservatrice et religieuse de la société. Quoiqu'en disent des médias qui mettent en avant les meilleurs défenseurs de leurs propriétaires privés.

Entre les divers courants libéraux, incarnés par Fillon, Macron, Valls/Peillon ou Le Pen, les choix économiques qui seront faits seront contraire aux intérêts des classes populaires, des salariés en particulier.

Toute la campagne des Présidentielles comme des Législatives consistera à rappeler aux salariés et aux classes populaires qu'ils sont majoritaires dans le peuple et qu'ils peuvent choisir des représentants qui porteront leurs intérêts.

Solidaire

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Un sondage Elabe pour "Les Echos" et Radio Classique montre qu'une écrasante majorité des Français est opposée aux baisses de dépenses publiques prévues par François Fillon. Ils sont également très sceptiques sur la diminution de 500.000 fonctionnaires

Pour François Fillon, les ennuis commencent. Il a beau avoir emporté la primaire avec 66,5% des suffrages de plus de 4,5 millions d'électeurs, ses mesures les plus radicales en matière de baisse des dépenses publiques - il a évoqué une diminution de 100 milliards d'euros - passent mal. C'est peu dire. Selon un sondage Elabe pour "Les Echos", Radio Classique et l'Institut Montaigne, réalisé auprès de 1003 personnes les 6 et 7 décembre, une immense majorité de Français disent "non" à certains de ses projets. Ils sont ainsi 90% à être opposés à la baisse annoncée des dépenses publiques en matière de santé ; ils sont encore 89% à être contre une baisse des dépenses pour les retraites, l'éducation (86%), la justice (82%). Et, selon l'institut Elabe ce front du refus est unanime, il ne vient pas particulièrement d'un groupe déterminé, il est trans-partisan. 

Baisse des aides sociales : les Français partagés 

En revanche, on retrouve les clivages politiques s'agissant des aides sociales. Ainsi, 67% des sympathisants de la droite et du centre, 63% de ceux du Front National se disent accepter une baisse de la dépense pour les aides sociales, alors qu'ils ne sont que 25% à gauche. Idem pour les indemnités chômage, dont une diminution est acceptée par 64% des sympathisants de la droite et du centre, et par 53% de ceux du FN, contre 29% pour les proches de la gauche 

La baisse de 500.000 fonctionnaires ne passe pas 

Une autre proposition choc de François Fillon, diminuer de 500.000 le nombre des fonctionnaires, n'emporte pas non plus l'adhésion d'une majorité de Français, inquiets des conséquences d'un tel projet. Ils sont 58% à estimer que "cet objectif n'est pas souhaitable". Et chez les 18-24 ans, cette proportion monte même à 71%. Même les classes moyennes et supérieures rejettent à 62% un tel projet. Et, selon la couleur politique, seuls les sympathisants de la droite et du centre y souscrivent majoritairement (65%) alors que 20% des sympathisants de gauche le jugent souhaitable. Ceux du Front national ont un avis mitigé : 47% d'opinions favorables et 52% d'avis négatifs. 

Déjà, les propositions radicales de François Fillon sur l'assurance maladie ont provoqué de vives réactions. L'idée du candidat de définir un "panel solidaire", regroupant les seules pathologies graves qui seraient prises en charge par la "Sécu", et un "panel individuel", à la charge des assurés qui seraient libres de souscrire à une complémentaire santé privée pour se faire assurer, a choqué, y compris dans le camp de François Fillon. 

Fillon prié de s'expliquer sur ses propositions sur la "Sécu" 

En milieu de semaine, une réunion de groupe des députés "Les Républicains" a longuement abordé cette question. Même Bernard Accoyer, médecin de formation, tout nouveau secrétaire général du parti et soutien de François Fillon, s'est ému des intentions du candidat. C'est pour cette raison que les députés demandent instamment François Fillon de "faire de la pédagogie" et de préciser ses idées. L'opération déminage a d'ailleurs déjà commencé, plusieurs proches de François Fillon, tel Bruno Retailleau, président du groupe des sénateurs "Les Républicains", ont précisé qu'il n'était pas question pour le candidat élu de remettre en cause la "Sécu". En attendant, les candidats à la primaire socialiste se sont tous rués dans la brèche, alertant sur les dangers que ferait courir sur la santé et la protection des Français le programme de François Fillon. Celui-ci devrait rapidement réagir. 

La Tribune

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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 14:26

 

Les sénateurs communistes déposent une loi pour l’abrogation de la loi Travail
 

Avec les sénatrices et les sénateurs du groupe Communiste, Républicain et Citoyen, Michelle Demessine a déposé une proposition de loi d’abrogation de la loi Travail, qui vient d’être inscrite dans l’espace qui leur est réservé à la séance du 11 janvier prochain. 

Cette loi, imposée à coup de 49-3 au printemps dernier et par une mobilisation policière hors norme contre le mouvement social, demeure rejetée par une majorité de l’opinion publique et sa mise en application progressive par décret démontre, semaine après semaine, les coups d’une exceptionnelle gravité portés contre le monde du travail, les salariés et leurs organisations syndicales. 

Cette loi de casse du droit du travail, cette loi de soumission aux desideratas du Medef, est l’un des points clef du bilan de François Hollande et de son premier ministre Manuel Valls. Elle figure au tableau du déshonneur de ce quinquennat aux côtés de la loi Macron, du CICE, de la ratification du Traité budgétaire ou du projet de déchéance de la nationalité. L’heure est, à la veille d’importantes échéances électorales, au projet, aux choix de société. 

Michelle Demessine, avec les sénatrices et les sénateurs du groupe Communiste, Républicain et Citoyen, estime que l’abrogation de cette loi travail constituerait un marqueur essentiel de rupture avec la démarche libérale qui a prévalu ces dernières années. 

C’est pourquoi ils proposent de débattre le 11 janvier de cette proposition de loi qui permettra à chacun de prendre ses responsabilités pour l’avenir. 

Michelle Demessine

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 11:40

L'ambitieux Manuel Valls s'est enfin déclaré candidat à la primaire socialiste.

Si on en croit les sondages, et par son statut d'ancien premier ministre, Manuel Valls prend le statut de favori dans la course à l'investiture socialiste de janvier. A ce titre, il occupe la place qu'avait Alain Juppé dans la course à droite, avant la terrible déroute qu'il a vécu face à François Fillon.

Peut-on ou doit-on rêver le même sort pour Manuel Valls ?

Certes, Manuel Valls représente aujourd'hui à la gauche ce que Judas représente au christianisme : l'image du traître.

Manuel Valls, c'est le Tony Blair français, celui qui souhaite enterrer les valeurs de la gauche en se vantant d'être moderne et réaliste. Un discours finalement classique et ancien, soutenu de longue date par des médias au service de leurs actionnaires privés, mais qui cache en fait un renoncement pur et simple à changer l'équilibre social, un renoncement à redonner du pouvoir et de la dignité à ceux qui produisent les richesses dans ce pays : les travailleurs.

Doit-on pour autant souhaiter sa défaite aux primaires socialistes de janvier ?

La question peut se poser autrement : quel serait le résultat du premier tour de la Présidentielle selon le candidat désigné par les primaires socialistes ?

On sait aujourd'hui à quel point le risque est grand de voir un second tour opposer la droite dure incarnée par François Fillon et la droite extrême portée par Marine Le Pen.

Quelle configuration peut mener à avoir un vrai candidat de gauche au second tour ?

Hypothèse 1 : Valls est le candidat socialiste.

Valls et Macron jouent finalement sur un programme et des valeurs identiques. L'électorat cible, plutôt petit bourgeois, se divisera entre ces deux candidats.

L'électorat de gauche et communiste sera tenté de voter pour celui qui incarne actuellement le mieux ses valeurs, Jean-Luc Mélenchon. Celui-ci est crédité actuellement de 10 à 13 % des voix. Autant dire que, dans cette hypothèse, Mélenchon peut attirer vers lui un électorat socialiste qui ne se reconnaîtra dans les valeurs de Manuel Valls.

Cela laisse la possibilité de voir Jean-Luc Mélenchon atteindre ou dépasser les 20 %, ce qui serait juste pour atteindre le second tour mais, qui sait ?

Hypothèse 2 : Montebourg est le candidat socialiste

Aujourd'hui challenger de Manuel Valls dans les sondages, Arnaud Montebourg peut espérer évincer le premier ministre libéral si les candidatures de l'aile gauche du Parti socialiste (Hamon, Lienemann ou Filoche) se reportent vers lui.

Au premier tour de la Présidentielle, Arnaud Montebourg pourrait incarner l'image traditionnelle du Parti socialiste. Pourrait-il donner suffisamment d'espoir à l'électorat populaire pour le remobiliser ? Le risque n'est-il pas de voir Montebourg et Mélenchon se partager une partie d'un électorat de gauche traditionnellement socialiste ?

Par ailleurs, Emmanuel Macron resterait seul en lice pour porter les valeurs à la fois économiquement libérales et socialement modernes que ne portent ni François Fillon, ni Marine Le Pen.

Le risque est bien, en ayant Arnaud Montebourg comme candidat du PS aux Présidentielles, d'avoir une atomisation électorale à gauche et de favoriser Emmanuel Macron.

De quoi risquer un second tour qui verraient s'affronter deux candidats de droite : Macron, Fillon ou Le Pen.

Finalement, peut-être faut-il que Manuel Valls soit le candidat du Parti socialiste pour que le peuple français fasse son deuil de la sociale-démocratie, comme l'ont fait les peuples grecs ou espagnols, et que naisse enfin une nouvelle voie, radicale et progressiste ?

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 15:04

Les communistes ont voté : à 53 %, c'est le choix d'un soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon qui a été retenu.

Le débat a été long et passionné. Fallait-il une candidature communiste indépendante aux Présidentielles 2017 ou un soutien à la candidature Mélenchon ? C'est le choix qui restait aux communistes, ce 25 novembre dernier, après une conférence nationale qui avait rejeté toute hypothèse d'une participation à une quelconque forme de primaire de gauche.

Avec 53 % nationalement (mais seulement 47 % dans l'Eure !), c'est la première option qui a été choisie par les 39 000 communistes qui ont pris part au vote.

L'argument de risquer la division au sein de la gauche radicale l'a emporté.

Les communistes appuieront donc la candidature de Jean-Luc Mélenchon mais mèneront une campagne autonome, sur leurs propositions.

Espérons que cette stratégie soit comprise et qu'une dynamique plurielle permette au peuple français de sortir de la prochaine période électorale avec une gauche renforcée et un nombre plus important de députés communistes !

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