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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 09:36

L'ancien banquier d'affaires, ministre d'un gouvernement libéral, se croit attendu par les Français.

C'est l'histoire d'un mec, comme aurait dit Coluche, qui rêve d'être président de la République tous les matins en se rasant. Avant lui, Sarkozy l'a fait et il y est bien arrivé ? Après tout... Pourquoi pas lui ?

Emmanuel Macron, donc, c'est l'histoire d'un mec qui a une longue carrière de banquier d'affaires. Le genre de profil que l'on imagine parfaitement dans un gouvernement Juppé ou Sarkozy, moins dans un gouvernement de gauche. Le fait est que le gouvernement actuel de Manuel Valls présente toutes caractéristiques d'un gouvernement de droite au niveau de ses choix politiques : Loi Macron, CICE, Loi Nôtre, Loi El Khomri,....

Ce positionnement plutôt à droite, Emmanuel Macron refuse de l'afficher. Comme beaucoup de carriéristes qui se rêvent des avenirs exceptionnels, Emmanuel Macron préfère s'afficher ni de gauche, ni de droite. Un choix stratégique dicté par l'idée d'un rejet des politiciens par les Français. Sauf que, les Français ne rejettent finalement pas ce clivage gauche/droite, mais plutôt une classe politique, qui se dit de gauche ou de droite et qui mène la même politique depuis trente ans, qui annonce des lendemains heureux et qui a pour bilan l'échec économique et social que l'on connait aujourd'hui !

Ce positionnement "au dessus des clivages" irrite au Parti "socialiste" et au gouvernement. L'affichage de gauche de ce parti et de ses dirigeants est aujourd'hui leur seule marque de différenciation avec l'UDI ou le MODEM.

Mais c'est aussi le seul vrai argument d'Emmanuel Macron : je suis jeune, je suis "beau", j'ai un beau costume et je suis au dessus des clivages politiques que vous rejetez.

Son programme ? Bien malin qui peut en parler !

Cependant, son parcours professionnel et ministériel ainsi que ses propos contre les 35 heures ou les syndicats nous indiquent déjà que la ligne politique du futur candidat Macron est clairement libérale. Rien de nouveau donc !

L'ambitieux personnage a choisi de créer un mouvement à sa gloire, "En Marche !".

Là aussi, rien de nouveau ! Giscard d'Estaing avec l'UDF, Chirac avec le RPR ou Mittérand avec le PS ont fait peu ou prou la même chose avant lui.

Il est assez amusant de voir avec quelle candeur complice les médias reprennent avec un joyeux étonnement l'annonce du nombre d'adhérents avancé par ce mouvement : 50 000 ! C'est presque plus que le Parti "Socialiste" et plus que le Front National et cela en quelques mois seulement ! A qui veut-on faire croire un tel bobard ? Aux Français, d'évidence.

Emmanuel Macron serait-il, pour une partie du monde de la finance et des affaires, un potentiel recours face à la poussée du Front National ? Un homme de paille que l'on met en avant en espérant qu'il cristallise une dynamique électorale capable de l'amener au second tour des Présidentielles ?... La couverture médiatique, importante et toujours bienveillante, tend à confirmer cette hypothèse.

Comme le dit un passage célèbre de "L'Internationale" : "il n'y a pas de sauveur suprême, ni dieu, ni césar, ni tribun".

Emmanuel Macron se croit l'âme du sauveur suprême de la France. Les médias tentent de nous le vendre comme ça.

La réalité, c'est que le parcours d'Emmanuel Macron et ses propos ne le classent pas dans un virtuel positionnement "ni à gauche, ni à droite" mais bien dans une tradition politique libérale, terriblement traditionnelle et consensuelle sur l'échiquier politique actuel.

Emmanuel Macron et son micro-mouvement sont clairement des représentants du milieu de la finance et d'une petite bourgeoisie qui vit bien la mondialisation et la casse du cadre social de l'Etat-Nation. Une force de droite supplémentaire à rajouter entre un PS social-libéral, un MODEM, chrétien-libéral, et un parti Les Républicains, libéral-conservateur.

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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 08:51

Bourrage de crâne et lavage de cerveau permanents sur France Info comme dans l'ensemble des médias.

France Info diffuse tous les jours, à 8 h 10 et 11 h 10, un programme sensé décrypter l'actualité économique et intitulé "Décryptage éco". Le programme et son journaliste, Vincent Giret, ne font que répéter inlassablement tous les poncifs des milieux financiers à la gloire du libéralisme et contre l'Etat et les dépenses sociales.

Trop de dépenses publiques, trop de réglementation, trop de paperasse, pas assez de libertés pour les entreprises, "l'archaïsme" de nos services publics ou de certains syndicats,... émissions après émissions, ce sont les messages de la Bourse de Paris qui sont relayés à l'antenne.

C'est ainsi que, début juillet, les émissions programmées ont pour thème :

- "Le rocardisme est un modernisme" (5 juillet) : ou comment justifier la dérive libérale d'une partie du PS sous Mittérand et appuyer indirectement Valls et Macron ;

- "Privatisation des aéroports de Nice et Lyon : la fausse polémique" (6 juillet) : ou comment expliquer que l'Etat est un mauvais gestionnaire d'entreprises et que le privé, c'est quand même mieux !

- "Pas assez de capital-risque pour nos start-up : le cri d'alarme de Jean Tirole" (7 juillet) : ou comment dénoncer les "blocages" administratifs en France et vanter les mérites des fonds de pension, ceux-là même qui spéculent sur les entreprises et ont contribué au krach financier de 2008 tout en causant la ruine de millions de retraités américains !

Tous ces sujets, comme vous le voyez, sont clairement des plaidoyers en faveur de la mondialisation capitaliste et d'une libéralisation de l'économie dont on sait qu'elle ne profite pas aux peuples mais à une minorité économique d'actionnaires et de grands patrons. La "croissance économique" qui sert d'argument aux libéraux est vide de sens si la question de la répartition des richesses n'est pas abordée. Ce dont se gardent bien les serviteurs médiatiques du Capital !

Vincent Giret est aussi journaliste au Monde, cet ancien journal de "centre-gauche" passé, comme le PS, dans le camp libéral.

Si c'est de lui dont nous parlons aujourd'hui, c'est parce qu'il illustre de manière assez évidente la pensée unique que véhiculent nos médias, à longueur de reportages, d'émissions ou d'articles. Une pensée unique au service des groupes financiers qui possèdent les médias ou au service d'Etats, donc de gouvernements, officiellement acquis au libéralisme. L'indépendance de la presse et le pluralisme sont des mirages comme le sont la concurrence et la liberté de choisir sa marque de lessives ou de dentifrices alors qu'elles appartiennent à une poignée de grands groupes.

Le Monde est ainsi détenu majoritairement par le trio de patrons Pierre Bergé, Xavier Niel (groupe Free) et Matthieu Pigasse (de la banque d'affaire Lazard). Une évolution qui fait dire, en 2013, à l'ancien directeur du journal, Jean-Marie Colombani, que Le Monde "n'est plus indépendant du pouvoir économique".

Presse écrite, radio ou télévision, la sphère médiatique relaie aujourd'hui un message libéral présenté comme évident, coulant de source, et ridiculisant ou diabolisant tout discours, toute pensée, qui irait dans le sens d'une remise en cause des privilèges accordés aux actionnaires et aux banques ces trente dernières années.

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 14:37

La 85ème édition de la Fête de l'Humanité se tiendra du vendredi 9 au dimanche 11 septembre.

Encore une fois, l'Humanité sera un temps fort du débat politique français, à moins d'un an des élections Présidentielles et Législatives, alors que la gauche et le mouvement social seront encore en ordre de bataille contre la loi El Khomri de casse du Code du travail.

Côté spectacle, c'est encore une grande édition avec de grands artistes de renommée internationale, comme les Chemicals Brothers, Lauryn Hill (ex Fudgees), l'artiste africaine Rokia Traoré ou DJ Avener, qui  le groupe pop "The 1975" et la violoniste révolutionnaire Lindsey Stirling complètent l'affiche internationale.

Côté français, autant dire que l'affiche est également riche : Alain Souchon et Laurent Voulzy, Michel Polnareff, Caribbean Dandee + Joey Starr + Nathy (Rap, reggae et Vaudou !), Danakil ou les Lundwig Von 88 (vive le punk !).

C'est aussi de la musique classique avec Divertimento !

L'Huma, ce sont toujours des centaines de stands, des stands internationaux, des concerts un peu partout et beaucoup de fraternité !

La Fête de l'Huma, c'est 35 € pour trois jours ! Des cars feront la navette depuis l'Eure.

Renseignez-vous auprès des communistes du département !

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6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 13:20

Avec l'annonce de l'utilisation du 49-3, le gouvernement a t-il emporté la partie face au mouvement social ?

C'est donc décidé : Manuel Valls, François Hollande et tout le gouvernement ont décidé de poursuivre leur stratégie autoritaire sur le texte de la Loi travail.

En annonçant, avant même l'ouverture des débats à l'Assemblée Nationale, que le gouvernement allait "engager sa responsabilité" par l'utilisation de l'article 49-3 de la Constitution, Manuel Valls et son équipe ferment à nouveau la porte à toute forme de débat.

Depuis 4 mois, c'est donc la même stratégie, la même ligne, celle de la force et du refus de discuter d'une loi que les Français rejettent de sondage en sondage.

Ni les syndicats, ni les parlementaires ne seront écoutés. L'autoritarisme du gouvernement aura coûté cher à la France, par les conséquences des milliers d'heures de grève qu'il a provoqué et par l'image dégradée du pays à l'étranger.

Mais rien n'y fait !

Au lendemain du passage en force de la loi El Khomri, si les parlementaires de gauche arrivent à déposer une motion de censure, il y a peu de chance que ce gouvernement tombe. La droite a déjà annoncé qu'elle ne déposerait pas de motion de censure : il est peu probable que ses députés votent massivement celle de la gauche.

Donc, la Loi Travail sera probablement adoptée en plein mois de juillet.

Doit-on considérer ce passage de la loi comme une victoire de Manuel Valls ? Oui et non.

D'évidence, celui qui ne pesait que 10 % des voix au dernier congrès du Parti ex-socialiste, a réussi à imposer sa ligne politique, celle du social-libéralisme à la Tony Blair, avec l'appui du président François Hollande et des apparatchiks du parti.

Le P"S" comme parti de gauche est donc mort et enterré, remplacé par une sorte de Parti démocrate à la française. La fuite des adhérents est énorme mais les cadres restants comptent sur la dérive droitière de l'UMP et sur un nouveau "vote utile" des électeurs de gauche en 2017 pour survivre à cette mutation.

Par rapport au mouvement social, répondre qu'il y a victoire de Valls est plus compliqué.

Concrètement, la Loi sera passée et la mobilisation annoncées par les syndicats, CGT et FO en tête, pour l'automne devra être énorme pour faire plier un gouvernement insensible à l'opinion majoritaire des Français.

Mais, la capacité de mobilisation des syndicats et la diabolisation politico-médiatique de la CGT auront permis de renforcer les effectifs des centrales syndicales ouvrières, CGT en tête. Il faudra continuer de compter avec les syndicats à l'avenir !

Le désamour entre le gouvernement, sa majorité, et l'électorat de gauche est désormais total. Après la loi Macron et les débats autour de la déchéance de nationalité, ces 4 mois de blocage du gouvernement sur la loi Travail ont fini de saper les bases de la gauche "modérée" sans, pour l'instant, qu'apparaisse une alternative à gauche. Les éléments de l'aile droite libérale du PS, Valls et Macron, auront réussi à briser la gauche modérée mais il s'agit probablement d'une victoire à la Pyrrhus : le PS va sortir laminé des Présidentielles et des Législatives 2017.

Valls, au sein de ce qui reste du PS, et Macron, avec le mouvement centré sur sa petite personne, considèrent certainement qu'il s'agissait du meilleur moyen de se positionner comme présidentiables, si ce n'est en 2017, probablement pour 2022. Tant pis pour le Parti et les électeurs qui les ont propulsé là où ils sont aujourd'hui !

Aujourd'hui, ce sont des dizaines de milliers de militants de gauche et des millions d'électeurs progressistes qui sont égarés dans la nature, sans solution, sans alternative.

Le Parti communiste français reste aujourd'hui le seul des grands partis de notre pays à n'avoir jamais trahi ses convictions et ses engagements. Il peut représenter l'appui nécessaire pour catalyser ses énergies égarées et créer les conditions d'un rassemblement pour le changement à gauche.

Manuel Valls pensera peut-être avoir remporté une victoire, pour ses attentes de carrière et pour ses commanditaires de la Bourse. Aux travailleurs et aux militants de gauche de se rassembler pour remporter la guerre et faire tomber toutes les décisions néfastes que droite et PS imposent au peuple depuis trop longtemps.

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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 09:33

Une popularité en chute pour le premier ministre et un soutien au mouvement social qui continue.

Rien n'y fait ! Valls, Cazeneuve et les cadres du PS ont beau tout tenter pour décrédibiliser le mouvement social, les Français continuent de soutenir le mouvement contre la Loi Travail.

Aujourd'hui, les seuls à avoir perdu toute crédibilité sont le Président de la République Libérale, son premier sinistre, Manuel Valls, et l'équipe gouvernementale qui l'accompagne.

Seuls 20 % des Français ont une bonne opinion du premier ministre ! Un record d'impopularité que même Edith Cresson n'avait pas atteint !

A l'inverse, 60 % des Français soutiennent contre vents et marées le mouvement contre la Loi Travail ! La mobilisation réussie du mardi 24 juin n'en était qu'une illustration.

Avec des casseurs libres de casser, Valls et Cazeneuve ont bien tenter de jouer l'amalgame contre le mouvement social. Manque de bol, de nombreuses vidéos sur le net montrent que les casseurs agissaient grâce à la passivité de la police.

Parallèlement, les affrontements autour de la Coupe d'Europe de football ont fini de briser cette campagne gouvernementale : interdire les manifs à cause de casseurs extérieurs au mouvement social et autoriser une Coupe d'Europe malgré les hooligans constitue une véritable démonstration d'un choix politique du gouvernement contre son opposition.

Pourtant, le gouvernement du Parti ex-socialiste peut compter sur les renforts de la droite et d'une partie de l'extrême-droite. On a les alliés que l'on mérite !

Même le "syndicat" de police Alliance, porte-parole officieux du Ministère de l'Intérieur, vient à la rescousse du gouvernement : les policiers sont fatigués donc il faut interdire les manifs ! Manques d'effectifs dans la police ? Silence. Les violences et la surcharge de travail avec l'Euro ? Silence....

Pour ce gouvernement et le dernier quarteron de députés qui le soutiennent, la réalité est dramatique : en portant la fin des débats parlementaires sur la loi travail en plein mois de juillet, donc pendant les vacances scolaires, et après la Coupe d'Europe de football, ils pensaient que le mouvement social serait mort ou agonisant et qu'ils pourraient passer la loi par la force, en utilisant de nouveau le 49-3, comme l'annonce le patron des députés P"S".

Quitte à se répéter, rappelons que cette Loi Travail ne bénéficie pas du soutien des représentants des salariés, qu'elle ne bénéficie pas du soutien des Français, qu'elle ne bénéficie pas du soutien d'une majorité de députés de la majorité parlementaire, bref, que personne n'en veut.

Rappelons également que ce gouvernement et sa majorité de 2012 essuient des échecs électoraux de plus en plus lourds, particulièrement l'an passé, qu'une majorité des Français rejettent le Président, son premier ministre et la politique menée.

A l'inverse, les sondages confirment que les Français rejettent la Loi Travail et soutiennent le mouvement social.

La légitimité démocratique est dans la rue. Elle n'est plus à l'Elysée et à Matignon.

Pour ce gouvernement, qui se moque du peuple et des droits démocratiques, ne reste comme échapattoire que la manipulation médiatique, par casseurs interposés, et l'utilisation de la force, celle des CRS et celle de la Préfecture.

Tenter d'interdire les manifestations contre la Loi Travail traduit la fuite en avant autoritaire d'un gouvernement qui ne représente plus que lui-même et une dernière tentative de faire porter d'éventuels dégâts de casseurs dur le dos des syndicats.

Pitoyable !

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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 09:51

Casser le thermomètre suffira t'il à faire baisser la fièvre ?

Mardi 14 juin, ceux qui étaient de la manifestation parisienne, comme moi et comme plusieurs milliers d'Eurois, peuvent l'affirmer haut et fort : la mobilisation a été gigantesque !

Plus de 600 cars étaient affrétés de province pour cette manifestation. En comptant 40 à 50 personnes par car, cela représente 24 000 à 30 000 personnes arrivées par ce biais.

600 cars, c'est beaucoup Mais cela aurait pu être mieux si de nombreuses compagnies privées n'avaient pas tout bonnement refusé de louer leurs cars à la CGT et à FO ! MEDEF et gouvernement = même combat !

Les transports en commun (trains, métros) ou la voiture, ont constitué le mode de transport de la grande majorité des Franciliens comme pour un certains nombre de Provinciaux. Ce sont probablement des dizaines de milliers d'autres manifestants qui ont ainsi rejoint le cortège parisien, logiquement, au moins le double ou le triple, proximité oblige !

Au final, entre le début du cortège, arrivé aux Invalides vers 16 h 30, et les derniers manifestants, qui arrivaient encore au moment du départ de notre car, vers 19 h 20, faites le compte : environ 3 heures !

Bref ! Si le ministère de l'intérieur du gouvernement Valls dénombrait 175 000 manifestants au travers des 50 rassemblements organisés ce 14 juin, la CGT, elle, en dénombrait 1,2 million !

A coup sûr, le mouvement social ne retombe pas et les nombreux signes de sympathie, au départ de l'Eure (Gaillon pour moi) ou sur le trajet (camions, voitures particulières), ainsi que les nombreux salariés qui nous ont signifié leur soutien sans possibilité de manifester, traduisent un soutien populaire toujours présent. De même, nombre de lycéens et d'étudiants n'ont pu faire le déplacement, examens obligent.

Comme le disait Pierre Laurent hier, à Paris-Normandie, la réaction du gouvernement est soit de l'aveuglement, soit un suicide politique.

Les derniers propos de Manuel Valls montrent d'ailleurs l'abrutissement complet de ce bonhomme et de son équipe : la mobilisation ne retombe pas ? Interdisons les manifs !

Sous prétexte de la présence de casseurs, le premier sinistre veut tout bonnement interdire les manifestations de la CGT sur Paris !

Il met ainsi la responsabilité de la présence des casseurs sur le dos des syndicats ! Une stratégie que l'on peut aisément qualifier de réactionnaire ! Ses ancêtres catalans, qui ont connu la répression franquiste, doivent se retourner dans leurs tombes !

Pour avoir été à cette manifestation, et comme en témoignent plusieurs reportages télévisés, les casseurs agissaient AVANT l'arrivée du cortège syndical, donc entre les forces de police, nombreuses et bien armées, et les manifestants.

Et pour avoir vu déambuler quelques casseurs, tous tranquilles, en fin de manifestation, à proximité des gardes mobiles et CRS, on peut légitimement se demander si leur présence n'est finalement pas une aubaine pour le gouvernement ? D'ailleurs, quand on recherche un responsable, ne se demande t-on pas "à qui profite le crime ?" Pas à la CGT et au mouvement social, en tout cas !

Ce mardi 14 juin, la contestation sociale a montré qu'elle était toujours aussi forte et que le gouvernement social-libéral-réactionnaire de Manuel Valls et du P"S" ne bénéficie toujours pas d'une majorité pour le soutenir.

Répression policière, interdiction de manifester et 49-3 sont les dernières armes en possession d'un gouvernement qui n'a plus de légitimité dans les urnes et dans les sondages. Est-on encore en démocratie ?

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Published by Eric RUIZ - dans En France
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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 09:18

La chienlit, c'est lui ! François Hollande !

Face à la chienlit créée en France par la Loi El Khomri, la CGT a décidé de prendre ses responsabilités et a réquisitionné le gouvernement pour ramasser les ordures qui s'accumulent dans Paris et sa banlieue. C'est Alain Vidaliès, ministre des transports, qui conduira la benne.

Car, face à un gouvernement qui s'obstine à maintenir une Loi dont personne ne veut, même sa majorité parlementaire, il faut bien que quelqu'un dans ce pays ait une attitude responsable ! ?

On ne peut rien attendre d'une opposition de droite qui ne fait que jouer l'opposition permanente et qui est, de toute façon, encore plus réactionnaire que le gouvernement. Quand on entend Nicolas Sarkozy, président de la droite, affirmer son "identité chrétienne" et qu'il veut défendre "l'identité française", on voit se dessiner un ticket Sarkozy / Le Pen aux Présidentielles 2017.

Côté médias, il faut là aussi reconnaître que le discours est clairement anti-grévistes. On n'entend que le gouvernement, la droite ou des témoignages à charge contre le mouvement social. Il est rare d'entendre longuement un leader syndical ou des usagers solidaires des grèves malgré des sondages qui continuent d'être favorables au mouvement.

Et puisque certains se permettent de citer le leader communiste Maurice Thorez en détournant ses propos, nous prenons le droit de reprendre l'intégralité de sa citation, faite après la signature des grandes conquêtes sociales du Front populaire en 1936 : "Il faut savoir arrêter une grève quand on a obtenu satisfaction !" Le mouvement a une revendication et une seule : le retrait de la loi El Khomri.

Le gouvernement doit prendre ses responsabilités. Que Valls et Hollande arrêtent de se décharger sur la CGT et les grévistes ! Ils on foutu le bordel en France en imposant une Loi dont personne ne veut : qu'ils la retirent !

Et si ce gouvernement est incapable de mettre sa fierté en bandoulière et d'accepter le retrait de la Loi travail, qu'il démissionne et qu'il aille sur le terrain ramasser les ordures qu'il a contribué à accumuler !

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Published by Solidaire - dans En France
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7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 14:10

Bon ! Le titre est ironique mais, après tout, cet article aussi !

Alors que la décrue commençait à peine en Région parisienne, François Hollande lançait cette démagogique invective : "la grève devrait être arrêté à la SNCF par solidarité avec les victimes des inondations".

Outre que les inondations n'ont touché qu'une quinzaine de départements sur les 90 que compte la France et que une partie des perturbations ferroviaires est due aux inondations elles-mêmes, on ne voit pas très bien en quoi la suspension de la grève à la SNCF changera le sort des victimes des inondations ? Les dégâts seront-ils moindres ? Non ! L'eau refluera t-elle plus vite ? Non plus !...

Bref ! En lançant cet appel à l'arrêt de la grève, Hollande tente une nouvelle fois de montrer du doigt les grévistes et la CGT, de les taxer d'égoïstes.

Après l'usage médiatique des casseurs pour décrédibiliser les manifs et après la tentative de monter les automobilistes contre les grévistes, voilà que le gouvernement profite d'une catastrophe météo pour tenter de casser le mouvement !

On voit déjà, ces derniers jours, poindre l'argument de la Coupe d'Europe de football pour appeler à la "responsabilité" des grévistes.

Accuser par avance les grévistes de faire fuir les touristes, c'est faire mine d'oublier que notre pays a connu une vague d'attentats terroristes qui a fait baisser fortement le nombre de touristes en France ces derniers mois ! Ceci étant, pour le patron des patrons, les grévistes étant des terroristes, peut-être que le gouvernement socialiste considère la CGT comme la branche française de l'Etat islamique ?

Et après la coupe d'Europe, ce seront les congés d'été et on aura droit au "mais vous n'allez tout de même pas empêcher les Français d'aller en vacances ?", accusation potentiellement complétée du cynique couplet sur les "congés payés" dont on célèbre les 80 ans grâce au Front Populaire" de la part de ceux qui en trahissent les valeurs. Comme si le choix d'étudier la loi Travail en seconde lecture à l'Assemblée nationale en plein juillet était du fait de la CGT ?

Et puis arrivera septembre, les derniers retours de congés et la rentrée scolaire qu'il ne faut pas perturber non plus.

Tout devient argument à ne plus faire grève.

Mais, si les médias condescendent à faire leur métier et à se rappeler la raison de la grève, peut-être lira t-on ou verra t-on un journaliste renvoyer sa phrase à François Hollande et lui dire : "Monsieur le président, par solidarité avec les victimes des inondations, retirez la Loi Travail !"

En attendant que la déontologie journalistique revienne ou que les "socialistes" français et leur gouvernement retrouvent un semblant d'honnêteté, c'est sur ce blog que vous lirez cette annonce.

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Published by Solidaire - dans En France
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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 12:52

Des "voyous" et des "terroristes", c'est comme ça que le patron du syndicat patronal MEDEF voit les syndicalistes de la CGT et les salariés en grève.

Le discours de GATTAZ fils, patron par héritage et non par ses études, traduit le bon vieux discours des classes sociales possédantes qui regardent toujours avec mépris les moins nantis qu'eux, et avec haine ceux qui refusent de courber l'échine.

Alors que la France a traversé une période dramatique d'attentats, comparer à des terroristes les salariés mobilisés, cela a un sens particulièrement fort et violent.

Déjà, côté gouvernemental, le discours a atteint des niveaux de violence inconnus jusque là. Qu'on ne s'étonne pas ensuite que des chauffeurs foncent sur les piquets de grève comme cela a été le cas à Vitrolles, ville au main de l'extrême-droite.

La démocratie, ce n'est pas que le droit de voter pour des élus qui font ensuite le contraire de leurs promesses sans que leurs électeurs et même leurs militants ne puissent rien y faire.

La démocratie, c'est aussi le droit de manifester et le droit de grève. Nos journalistes et nos politiciens sont d'ailleurs très forts pour aller exiger ces droits à l'étranger. En tout cas, dans certains pays à l'étranger.

En France, curieusement, leur approche est toute différente : une manifestation ou une grève ne doivent pas déranger. Une grève qui ne dérange pas ? Une contradiction qu'assument parfaitement les partisans du capitalisme mondialisé. C'est un argument facile pour réduire le droit de manifester et le droit de grève : interdit de gêner la circulation, interdit de réduire l'accueil aux services publics, interdit de bloquer les transports (service minimum !) et, bientôt, interdit de provoquer une pénurie aux pompes.

D'années en années, le droit de grève se retrouve "encadré", corseté, réduit à un mot qui se vide de réalité et de sens pour le plus grand plaisir des gouvernements et des employeurs.

Le droit de manifester lui-même est menacé. Alors que le rôle des forces de l'ordre est, en théorie, de protéger la manifestation pour éviter les incidents (contre-manifestants, voiture incontrôlable,...), ce rôle évolue vers une limitation du droit de manifester et vers une répression des manifestants, même si ce sont eux les victimes de bandes de casseurs ou de voyous.

L'objectif est de décrédibiliser le droit de manifester, la légitimité des manifestations, et de faire fuir ceux qui seraient tenté de manifester mais qui ont peur des violences qui se déroulent autour des cortèges.

Pas étonnant dans ce contexte de criminalisation de l'action syndicale et de réduction des droits sociaux démocratiques d'entendre le patron du syndicat des exploiteurs utiliser les termes de "voyous" et de "terroristes" à l'encontre des syndicalistes.

Quelle sera la prochaine étape ? Interdire les syndicats pas assez soumis ? Mettre des lois criminalisant l'action syndicale au même titre que le trafic de drogue ou le terrorisme ?..

Qu'il refuse de négocier sous la "menace" devient assez cynique quand le patron de Total menace ses salariés d'arrêter les investissement en France, et de reprendre les licenciements, s'ils continuent leur grève. Il ne s'agirait pas d'une menace quand cela vient d'un patron ?

De voyous ou de terroristes dans ce contexte social il n'est pas question.

Il y a juste un gouvernement qui s'est fait élire sur des promesses de se battre pour le monde du travail et qui mène une politique inverse, tournée vers la satisfaction de la finance et des grandes entreprises. Un gouvernement qui impose une Loi contre l'avis de son peuple et de sa majorité.

La seule violence que connait le corps social français, c'est celui du chômage et de la précarité, cette insécurité sociale qui appauvrit des millions de Français et rend le lendemain incertain, anxiogène.

Les travailleurs et leurs syndicats de lutte ne sont pas responsables du mouvement social actuel, ils ne font que répondre à un système voyou qui terrorise et menace leurs emplois, leurs avantages sociaux, leurs lendemains et ceux de leurs enfants.

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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 08:48

Des sondages favorables au mouvement social et accusant le gouvernement : la stratégie gouvernementale en plein échec !

62 % de Français estiment le mouvement social "justifié" selon un sondage paru ce matin. 59 % désignent François Hollande et Manuel Valls comme "responsables des tensions actuelles" et 61 % accusent le gouvernement des risques pesant sur l'Euro 2016 à cause de l'usage du 49-3 selon deux autres sondages parus mercredi.

Ces trois sondages ne font que confirmer une réalité : la stratégie gouvernementale est en échec. Valls et consorts sont incapables de retourner l'opinion publique contre les salariés mobilisés ! Et pour cause ! Les Français ont bien compris ce qu'il se passait : entre une loi qu'ils rejettent massivement (à 70 %) et des méthodes autocratiques pour imposer cette loi, y compris contre les députés de la "majorité", la cause de la crise est belle et bien du côté gouvernemental !

Malgré les relais des grands groupes médiatiques, au main de l'Etat ou de puissants groupes industriels favorables à la casse du Code du Travail, rien n'y fait : la manipulation de l'info ne suffit pas !

Pourtant, les médias et le gouvernement ont tenté la diversion en diffusant à foison des images de casseurs pour remplacer le débat sur le fonds, le contenu de la Loi. Ils ont joué la carte de la désignation d'un bouc-émissaire, en faisant passer le syndicat CGT comme seul responsable d'un mouvement pourtant pluriel, en l'accusant d'extrémisme. Ils ont enfin tenté de diviser les Français en comptant sur la colère des automobilistes face à des pompes vides.

Et comme rien n'y fait, le gouvernement se retrouve dans l'impasse.

Sa seule carte, c'est la violence policière et sa seule stratégie, le pourrissement.

L'avenir dira ce qu'il en est.

Pour les élus socialistes, bien discrets depuis des semaines, le résultat va être dur car les électeurs de gauche se souviendront l'an prochain de leur attitude et de celle de leur gouvernement.

Pour le mouvement social, qui ne montre pas de signes d'essoufflement, la mobilisation doit continuer.

La sortie de crise existe. Elle peut être rapide si le gouvernement accepte de revenir sur la Loi Travail. Les parlementaires et les militants socialistes ont-ils encore le courage de faire pression sur leur gouvernement ?

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