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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 13:54
Pierre-KALDORC'est avec tristesse que je viens d'apprendre le décès de Pierre Kaldor, le 6 mars dernier. Du haut de ses quatre-vingt dix-sept ans, ce militant communiste infatigable était encore présent à la dernière fête de l'Humanité en septembre dernier.

Comment résumer une vie comme la sienne  ?

- Né le 15 mai 1912 à Paris XVème d’un père hongrois naturalisé français en 1911-1912.
- Avocat de communistes sous Hitler en 1935. Expulsé d'Allemagne.
- Emprisonné en 1939 lors de l'interdiction du PCF et évadé en 1942.
- Membre fondateur du Secours populaire et secrétaire général de cette organisation en 1947.
- Avocat des militants anticolonialistes africains, des algériens et des militants anticolonialistes français sous l'OAS.
- Avocat des victimes allemandes des berufsverbote, les interdits professionnels qui prétendaient chasser de la fonction publique, et notamment de l’enseignement, ceux et celles qu’on suspectait de sympathies communisantes (la RFA : l'Allemagne démocratique !).
- Militant jusqu'au bout de l’AFASPA* dont il était le Président d'honneur, du Secours populaire, du Mouvement de la Paix mais aussi de l’Association des juristes français.

A lui seul, il résume toute l'histoire du Parti communiste, depuis les heures sombres de l'occupation et de la collaboration (le PCF : interdit dès 1939 !), de la lutte anticoloniale, du combat contre l'anticommunisme, de la solidarité avec les plus démunis.

Jusqu'au bout militant, jusqu'au bout modeste au point qu'il fallait que quelqu'un vous susurre à l'oreille son histoire pour que vous le remarquiez.

Ce personnage rejoint le Panthéon des militants communistes français au côté des Fabien, Môquet, Croizat, Tillon, ...

Ses obsèques auront lieu vendredi 12 mars 2010 à 11h30 au Cimetière nouveau de Neuilly, 40 rue de Vimy 92200 Nanterre.


* AFASPA : Association Française d'Amitié et de Solidarité avec les Peuples d'Afrique
Association anticolonialiste fondée en 1972 par des militants anticolonialistes français engagés dans les luttes d'indépendance, notamment sur un plan juridique ou syndical. elle s'est associée à toutes les luttes importantes en Afrique depuis (Notamment l'Afrique du Sud) et soutient les mouvements et combats progressistes africains ainsi que les combats anticolonialistes au Sahara Occidental et en Palestine.
Site AFASPA.
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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 09:46
Ce jeudi 11 mars, les personnels des crèches sont en grève. Demain, ce seront les enseignants du secondaire.
En cause : les mesures et projets du gouvernement qui vident ces structures de leur fonction pédagogique et les transforment en garderies industrielles.

Les nounous de crèches en grève aujourd'hui.

C'est suffisament rare pour le souligner !
A l'appel de syndicats et du collectif "Pas de bébés à la consigne !", les personnels des crèches sont appelés à se mobiliser aujourd'hui.

En cause, la politique de Nadine Morano qui souhaite officiellement augmenter le nombre de places en crèches. Comme le gouvernement ne souhaite pas dépenser un rond de plus pour nos bambins (Faut bien payer le bouclier fiscal !), l'astuce consiste à augmenter le nombre d'enfants par crèche sans augmenter ni la taille des locaux, ni le nombre de personnel encadrant !
Ainsi, les crèches pourront être en sureffectif certains jours de 20 % (contre 10 % actuellement) !

«On voit l'idée : augmenter le nombre d'enfants mais pas le personnel... ce qui revient à réduire le taux d'encadrement», s'indigne Corinne Chaillan, de la Fédération nationale des éducateurs de jeunes enfants (FNEJE). Elle dénonce aussi la déqualification programmée du personnel. «Avec le nouveau décret, on aura seulement 40% (contre 50% aujourd'hui) de personnel qualifié dans les crèches», à savoir auxiliaires de puériculture, éducateurs de jeunes enfants ou puériculteurs. Ce qui devrait augmenter du même coup le nombre de personnels moins qualifiés, comme les titulaires de CAP Petite enfance.

Voilà comment on donne l'empression de résorber le manque de 300 000 places en crèches en France par une mesure qui va transformer celles qui existent en parking à bébés ! Plus d'enfants au mètre carré, moins d'encadrement et un encadrement moins formé !

L'adieu aux maternelles gratuites

Toujours la même, Nadine Morano, poursuit pour le compte du gouvernement sa politique de démolition des structures d'accueil de la petite enfance en remettant en cause les maternelles.

On se souvient de Xavier Darcos qui,en Septembre 2008 alors qu'il était Ministre de l'Education Nationale, justifiait ce choix par une attaque frontale des enseignants. Il déclarait en effet, « est-il logique que nous fassions passer des concours bac + 5 à des personnes dont la fonction va être essentiellement de faire faire des siestes à des enfants ou de leur changer les couches ». Lui qui ne connait pas la règle de trois (Vu sur Canal +) ne connait pas non plus les fonctions des enseignants de maternels et ne sait pas non plus qu'un gamin ne peut rentrer en maternel que s'il est propre ! Dramatique !...

C'est Nadine Morano qui reprend le sale boulot en annonçant comme un progrès la mise en place des jardins d'éveil en remplacement de la maternelle que de nombreux pays au monde nous copient.

Le jardin d'éveil sera payant. Doublement.

D'une part, les parents devront débourser entre 150 € et 400 € par mois et par bambin, selon leurs revenus.
D'autre part, ce sont les communes qui auront en charge l'équipement et le fonctionnement des locaux ainsi que le paiement des salaires d'un personnel dont le statut pourrait être précaire. Vos impôts locaux devront prendre en charge ces nouvelles dépenses !

Jusqu'à présent, la maternelle était nationale et gratuite, avec du personnel payé par l'Education Nationale

En détruisant la maternelle, la droite brise la première marche d'accès à une scolarité normale et égale pour tous. Seules les familles les plus aisées pourront envoyer leurs enfants dans des jardins d'éveil élitistes et certainement plus chers. Pour d'autres familles, cela signifiera le retour de la femme au foyer !

On revient cent ans en arrière !

Chatel vide les collèges et lycées de leurs fonctions pédagogiques.

On connait la volonté de la droite de supprimer des enseignements essentiels comme l'histoire dans certains cursus.
On connait aussi la politique de suppression de postes d'enseignants dans les collèges et lycées, des milliers tous les ans, alors que le nombre d'élèves est globalement stable d'une année sur l'autre.
On connait aussi les problèmes de déshumanisation des établissements scolaires avec l'absence de surveillants, de médecins et infirmiers scolaires qui aboutissent aux problèmes d'insécurité dans les établissements et à la dégradation de l'état sanitaire des enfants.

Cette politique comptable ne vise qu'un seul but : supprimer des postes pour faire des économies !

Le résultat est à ce point désastreux que Luc Chatel en est arrivé à préconiser le remplacement des professeurs absents par des étudiants (non formés) et par des enseignants retraités (à la pige, pour compenser de mauvaises retraites ?) ! Cette proposition dénote bien la vision des collèges et lycées que porte la droite : en faire des garderies.

Enseignants et personnels des collèges et lycées sont invités à se mettre en grève demain. A Evreux, une manifestation partira à 14 h de la salle omnisport, au Bel-Ebat.

Crèches, maternelles, collèges et lycées sont aux premières loges de l'actualité actuellement. On peut y ajouter l'école primaire et les universités dans la liste des structures d'éducation dont les réformes ne visent qu'à briser l'architecture nationale, publique, laïque et gratuite de l'Education.

Etouffer l'Education nationale aura deux effets bénéfiques pour la droite : ouvrir le marché de l'Education aux entreprises privées (Ecoles confessionnlelles, entreprises de soutien scolaire, instituts supérieurs privés) et permettre de libérer un budget colossal au bénéfice d'une politique des petits copains (allègements fiscaux pour les entreprises, bouclier fiscal, dépenses de l'Elysée,...).

A l'instar des personnels et syndicats enseignants, les communistes refusent cette logique et souhaitent, au contraire, renouer avec une école du développement de l'enfant, gratuite et laïque pour tous.

C'est pourquoi, nous serons au côté des enseignants du secondaire demain à Evreux !

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 10:24

La règle des trois tiers de Nicolas Sarkozy en a pris un sacré coup, hier. France Télécom, dont l'Etat est pourtant le premier actionnaire, a décidé de distribuer 3,65 milliards d'euros en dividendes, soit plus que le montant des bénéfices réalisés !


Le scandale des dividendes de France Telecom

Jeudi 25 février, France Télécom a fièrement annoncé ses résultats pour l'année 2009. Pas mal... le résultat net consolidé s'élève à 3,47 milliards d'euros. Pas mal non plus, le montant des dividendes proposé dans la foulée par la direction : 1,40 euro par action, soit 3,65 milliards d'euros au total. Pour simplifier : le groupe a réalisé 3,47 milliards d'euros de bénéfices et distribuera 3,65 milliards de dividendes. Et France Télécom devra s'endetter, ou réduire son investissement, pour payer ses actionnaires.


De la friture sur la ligne...


"Mon objectif, ce serait qu'on obtienne la société des trois tiers : en cas de bénéfices, un tiers pour l'actionnaire, un tiers pour les salariés, un tiers pour l'investissement" affirmait Nicolas Sarkozy, il y a deux ans, jour pour jour. La direction de France Télécom aura visiblement mal compris les recommandations de son Boss : les trois tiers (voire plus) iront directement dans la poche des actionnaires, et un milliard atterrira sur les comptes de l'Etat. Une manne providentielle, en ces temps de vaches maigres.


Il n'y a pas de petits profits...


(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 10:23

Encore une fois, Nicolas Sarkozy nous sort la grosse artillerie médiatique pour une de ses saillies intellectuelles qui aboutissent toujours au contraire du discours annoncé.

Cette fois, c'est l'industrie qui occupe toutes les pensées de Nicolas Sarkozy... avant qu'un autre sujet ne chasse celui-là.
On allait voir ce qu'on allait voir ! Des états-généraux de l'industrie étaient convoqués pour relancer ce secteur économique vital mais en perte de vitesse.
Et au final, quoi ? Des annonces sur les financement OSEO, la banque des PME, des crédits recherche limités, le grand emprunt,... rien de très innovant ni de très percutant.

La seule vraie mesure importante annoncée, c'est la suppression de la Taxe Professionnelle. Et, encore, il s'agit d'une mesure qui est dans les tiroirs depuis l'automne !

Avec son discours sur la compétitivité, Nicolas Sarkozy nous refait le coup de la chasse au coût du travail !

Toujours plus compétitifs ?

Le vieux cheval de bataille du patronat est encore fringant.

Apprennez, chers travailleurs, que vous êtes définitivement considérés comme un coût qu'il faut réduire !

Il s'agit là d'une inversion sémantique. Aux dernières nouvelles, ceux qui créent les richesses, ce sont ceux qui les "fabriquent" ou qui les conçoivent : les travailleurs.
Et ceux qui profitent de ce travail, ce sont ceux qui n'ont d'autres titres de gloire que d'avoir des millions d'euros en banque, souvent hérités, et qui les font placer par d'autres là où ils sont sur que cela leur rapportera un max !

Avec la suppression de la Taxe Professionnelle, ce sont à nouveau des dizaines de millions d'euros qui vont finir dans les caisses des entreprises. Certes, les PME récupéreront quelques milliers d'euros chacunes, mais les gros gagnants, ce sont les grandes entreprises qui paient des sommes autrement plus importantes en Taxe Professionnelle chaque année aux communes et aux départements !
En supprimant cette taxe, c'est aussi la capacité d'investir des communes, des départements et des régions qui se voit réduite. Le gouvernement annonce des compensations "à l'euro près". Annonce bidon au regard des sommes phénoménales que doit l'Etat aux collectivités locales au titre du RSA, des routes ou d'autres charges transférées aux collectivités et qui devaient être elles aussi compensées à l'euro près !

Mais pour le MEDEF, ce n'est pas suffisant ! Il lui en faut encore plus !

Tel un cancer, il attire à lui toutes les ressources du corps social, grossissant de manière inconsidérée quitte à tuer son hôte.

Dernière exigeance du patronat : ne plus payer les cotisations maladie !

Le MEDEF précise qu'il accepte généreusement que les entreprises continuent de payer les maladies professionnelles. Trop humains, nos patrons ! Ils veulent bien mettre quelques euros pour des maladies dont ils sont responsables.

Et qui paiera la différence ? Le salarié ? L'Etat c'est à dire le contribuable donc le salarié ?

Et dans cette course sans fin à la compétitivité, quelle sera l'exigeance suivante : que les entreprises ne cotisent plus pour les retraites ?

De réformes en mesures, la logique libérale conduit toujours à alléger les charges des entreprises et à reporter tous les efforts sur les salariés. Jamais cette logique, ni en France, ni ailleurs, n'a conduit à une amélioration de la situation de l'emploi et des salaires.
Au contraire, ce capitalisme débridé qu'est le libéralisme, n'amène qu'instabilité économique et sociale au profit d'une minuscule caste de nantis.

De politique industrielle, il n'est pas question avec Sarkozy.

Pour les communistes, comme pour leurs partenaires du Front de Gauche, il existe des solutions et des projets concrets à mettre en place pour relancer notre industrie et notre économie.
Les exemples de Renault Sandouville et de M-Real illustrent les capacités d'innovation et de conception des salariés sur des projets industriels concrets et crédibles.
Les candidats du Front de Gauche proposent également la relance d'une construction fluviale en Haute-Normandie pour faire face au développement à venir de ce mode de transport, Grenelle de l'environnement oblige.

Le projet industriel, ce seront les salariés qui le mèneront. Avec "l'emploi au coeur", les candidats et les militants du Front de Gauche ont la volonté de porter ces exigeances au Conseil Régional et au delà.

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 10:29
Aux prises avec des gouvernements sociaux-libéraux, les travailleurs grecs et espagnols multiplient les mobilisations pour contrer des programmes d'hyper-austérité soutenus par le FMI de Dominique Strauss-Kahn.

Le 10 février, 66 villes de Grèce ont vu défiler les salariés et paysans grecs à l'appel du PAME (Front Militant des Travailleurs, proche du PC grec). Plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont voulu montrer leur opposition aux mesures d'austérité du gouvernement socialiste (PASOK) de Papandréou récemment élu.
Mercredi 24 février, ce sont 30 000 manifestants à Athènes, 7 000 à Salonique et des milliers d'autres ailleurs en Grèce qui ont répondu à l'appel des trois grandes centrales syndicales du pays, la GSSE (600 000 adhérents), l'ADEDY (Fonction publique, 600 000 adhérents) et le PAME.

En Espagne, c'est mardi 23 février que s'est ouvert une grande campagne de mobilisation contre les mesures anti-sociales du gouvernement socialiste (PSOE) de Jose-Luis Zapatero.
Des dizaines de milliers de manifestants (60 000 à Madrid) se sont rassemblés à Oviedo, Barcelone, Madrid, Girone, Tarragone, Lerida, Tortosa, Valence, Castellón, Alicante, Ceuta et Logroño. L'Andalousie et le Pays-Basque doivent connaître d'autres manifestations ces jours-ci.

En Grèce comme en Espagne, la situation économique tourne mal.
La crise capitaliste a fait dans ces pays économiquement fragiles plus de dégâts qu'ailleurs. L'espagne connait un taux de chômage proche de 20 % et la Grèce est victime d'attaques par des organismes privés de notation pour cause de grand déficit public.
Dans les deux cas, les gouvernements ont opté pour une cure d'hyper-austérité dont seront d'abord victimes les travailleurs, salariés, agriculteurs et petits commerçants.
En Espagne, outre les économies budgétaires, c'est d'un report de l'âge de départ en retraite de 65 à 67 ans dont il est question.
En Grèce aussi, le gouvernement souhaite reculer l'âge de la retraite. Mais il ajoute une série de mesures comme la hausse des taxes sur les carburants, le tabac et l'alcool, des baisses sur les salaires et primes des fonctionnaires (jusqu'à 10 % de leur salaire actuel !), .... Ces mesures sont imposées par un FMI qui continue de prôner un rigide dogmatisme libéral. C'est pourtant "l'espoir de la gauche" socialiste qui tient la boutique, DSK !

Faire payer aux victimes de la crise les conséquences des politiques libérales

Comme en France, les gouvernements grecs et espagnols se tournent vers les travailleurs pour payer les dégâts d'une crise dont ils ne sont pas responsables.
Alors que les états européens ont très largement renfloué les caisses des banques et des organismes financiers en 2008 et 2009, ils cherchent à couvrir ces dépenses en se servant dans les poches des victimes de la crise.

Les grandes largesses financières des gouvernements occidentaux ont servi à sauver de la faillite ces grandes banques. Le seul résultat tangible de cette politique, c'est la reprise des places boursières européennes et le retour des dividendes, bonus et stock-options pour les actionnaires et les cadres de ces entreprises.
En terme économique, le bilan de cette crise est noir sur le plan industriel et commercial, noir au niveau des finances publiques et noir au niveau de l'emploi et des salaires.

Maintenant, ces gouvernements présentent comme irrémédiables les plans d'austérité en montrant la profondeur abyssale des dettes de leurs états.

Mais qui est responsable ? Qui doit payer ? Qui a les moyens de payer ? Et surtout, doit-on poursuivre les mêmes politiques libérales responsables de la crise et laisser à nouveau les organismes financiers orienter l'économie mondiale ?

Ces questions ne sont pas posées, évidemment, par des gouvernements qui ne servent que les intérêts des classes dominantes.

Après la Grèce et l'Espagne : la France ?

Notre pays connait des difficultés comparables, bien que de moindre ampleur.

Le chômage continue de monter avec 15 900 chômeurs de plus soit 3,86 millions de personnes en recherche d'emploi fin janvier. Et Sarkozy, lors de son Sarko show le 25 janvier dernier, qui annonçait la baisse du chômage pour les semaines à venir !...

Des mesures de régression sociale se succèdent : déremboursement de médicaments, forfait hospitalier, imposition des indemnités d'accident du travail, réforme hospitalière, réforme territoriale, ...

Des menaces continuent de peser sur nos industries et services : M-Real, Total, Renault, Philips...

De nouvelles menaces se précisent comme la volonté de reporter l'âge de départ en retraite.

Comme en Grèce et en Espagne, le gouvernement français s'appuie sur la crise économique pour serrer la vis aux travailleurs et réduire les acquis sociaux de la population.
Nulle volonté de sa part de s'attaquer aux causes réelles de la crise ! Où sont les mesures de relance de l'économie ? Où sont les mesures contre la spéculation financière débridée ? Contre l'évasion fiscale ? Contre les délocalisations boursières ?...

Notre pays a connu de grands mouvements sociaux l'an dernier. Il est nécessaire de renouer avec ces mobilisations. Mais, cette fois-ci, il faudra s'appuyer sur les exemples que constituent les nombreux mouvements sociaux en cours ou récents, comme Toatal, Renault, Continental, Molex, M-Real, bosch, Philips, Ikéa,...
Et il faudra enfin que cette exaspération sociale se transforme en revendication politique pour peser face au gouvernement.

Pour tout cela, deux rendez-vous :

Socialement, 5 centrales syndicales appellent à manifester le mardi 23 mars 2010. L'occasion de se mobiliser dans la rue.

Politiquement, les 14 et 21 mars auront lieu les élections régionales. L'enjeu est important pour les Régions, bien sûr, mais aussi pour marquer sa volonté d'un changement réelle de politique. En votant Front de Gauche par exemple.

Manif-Athenes-PAME-10-fevrier-2010.jpg  Manif-Athenes-24-fevrier-2010.jpg 
Manifs à Athènes : le 10 février et le 24 février 2010

Manif-Madrid-23-fevrier-2010.jpgManif à Madrid le 23 février

Manif-retraites-Evreux-240210----4-.jpgManif des retraités à evreux le mercredi 24 février 2010
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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 09:45

Le médiateur de la République, Jean-Paul Delevoye, brosse dans son rapport annuel un tableau très sombre de la société française, évoquant un sentiment d'injustice, un ressentiment des citoyens à l'égard de l'administration et une banalisation de la violence.

"Je sens une société en tension et en usure psychique", a déclaré mardi M. Delevoye en présentant son rapport 2009 à la presse. "Avant, on était crevé au boulot, maintenant on est usé dans sa vie, on est tendu tout le temps".

"La qualité des rapports humains se dégrade avec des montées d'agressivité au sein des familles, des entreprises, des espaces publics", a-t-il ajouté, déplorant une "banalisation de la violence" et une judiciarisation excessive des conflits, preuves selon lui d'un manque de dialogue.

Il est à ses yeux "important de retrouver des lieux d'apaisement, de compréhension, d'explication, pour reconstruire un +vivre ensemble+, sinon c'est le chacun pour soi qui l'emportera, et c'est la fin du pacte républicain".

M. Delevoye avait remis dans la matinée son dernier rapport en tant que médiateur à Nicolas Sarkozy. Sa fonction, créée en 1973, doit devenir prochainement le "Défenseur des droits", intégrant également celles du "défenseur des enfants" et de la Commission nationale de déontologie et de sécurité" (CNDS).

Les projets de loi organique et ordinaire nécessaires à cette réforme seront examinés au printemps par le Parlement, a précisé l'Elysée dans un communiqué.

Le futur défenseur des droits, "cet ombudsman à la française", aura "les capacités de peser plus dans l'équilibre entre le fort et le faible, l'administration et l'administré, c'est un point d'équilibre aujourd'hui plus nécessaire que jamais", a estimé M. Delevoye devant la presse.


Dans son rapport, il insiste sur la nécessité pour les politiques de donner une voix à "la France des invisibles", ceux qui n'ont pas les moyens de se faire entendre ou n'osent pas réclamer.

Comme en 2008, il constate les lacunes de l'accueil et le manque d'information du public, et ajoute de nouveaux sujets de "ressentiment", comme les difficultés rencontrées lors du renouvellement de papiers d'identité.

La "prudence exagérée de l'administration dans la délivrance de documents administratifs tend à se généraliser, comme en témoignent les courriers (...) de Français nés à l'étranger ou dont l'un des parents est né à l'étranger", écrit-il.

Selon le médiateur, les citoyens se sentent par ailleurs "ballottés" par "d'incessants changements censés les avantager" (comme l'ouverture à la concurrence d'EDF-GDF, parfois "source de préjudice"), et désorientés par un "vertigineux empilement de lois et de règlements".

"L'inflation législative peut créer des difficultés d'application des textes, voire générer des situations d'iniquité", estime le rapport.

Le médiateur rappelle avoir aussi pour rôle de faire des propositions de réforme. Il l'a fait en 2009 pour les victimes d'essais nucléaires, la redevance audiovisuelle en prison ou les autopsies judiciaires. Il le fera en 2010 pour les retraites ou encore la "maltraitance des patients".


Un "pôle santé et sécurité des soins" a été créé début 2009 dans sa sphère de compétence, et s'est inquiété d'une montée des "phénomènes de maltraitance" à l'égard des patients et d'agressivité envers le personnel hospitalier.

Au total, 76.286 affaires ont été transmises en 2009 aux services du médiateur de la République, soit une augmentation de 16% par rapport à 2008. L'institution a traité 43.481 réclamations.



Commentaire :

"Usure psychologique des français" ? "Agressivité" ? "Judiciarisation" ?

La situation économique catastrophique, la perte des liens sociaux qui accompagne la disparition des valeurs du travail en faveur des valeurs de l'argent et la mise en compétition des salariés, voilà les causes de cette implosion de la société française !

Il est nécessaire de renouer avec des valeurs sociales et solidaires, celles qui ont permis à des générations de salariés de se construire un avenir, aux jeunes de se construire un avenir positif, aux acquis sociaux de progresser.
Loin de cette démarche de progrès, le capitalisme et son modèle libéral ne conduisent le monde qu'à la régression sociale et économique, à la destruction des écosystèmes, à la multiplication des conflits armés et à la démoralisation des peuples.

Les communistes ont été les moteurs des grandes conquêtes sociales comme la Sécurité sociale et le droit du travail. Ils ont été là aux moments importants de notre histoire pour défendre l'honneur des travailleurs et l'avenir du pays : Front Populaire, Résistance, Conseil National de la Résistance, décolonisation, lutte contre l'OAS, mai 68,...

C'est en construisant ce projet alternatif, centré sur l'être humain et sur le développement durable, que nous redonnerons un sens à notre société. Et c'est en remettant l'Humain et la solidarité au coeur de cette société que reculeront égoïsme et rejet de l'autre.

En cela, l'avenir est révolutionnaire ou il nous ramènera aux pires heures du capitalisme.

Solidaire



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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 10:05

Un cas d'école. La plus grande banque suisse annonce une perte de 1,8 milliard d'euros et distribue... 2 milliards de bonus.


Les mots

UBS, premier établissement financier suisse, a annoncé mardi une perte de 2,7 milliards de francs suisses (1,8 milliards d'euros) pour 2009. Un mauvais résultat qui semble toutefois sous-estimé, la banque ayant bénéficié d'un crédit d'impôts de 480 millions de francs. Elle aurait en outre transféré de nombreux produits négatifs vers sa division Corporate Center, dont les pertes ont atteint 956 millions de francs au quatrième trimestre.


Le point noir des résultats publiés hier est sans nul doute l'accélération des retraits de capitaux : 56,2 milliards de francs ont été retirés de la banque entre octobre à décembre, contre 37 milliards au troisième trimestre. En 2009, ce sont 147,3 milliards de francs qui ont ainsi quitté les coffres d'UBS. L'effet des multiples affaires judiciaires (US, Allemagne, France) ? En partie, mais pas seulement puisqu'en 2008, 226 milliards avaient déjà été soustraits.


Devant ce bilan catastrophique, le groupe a décidé d'octroyer une augmentation de 34% des bonus versés aux employés : 2,9 milliards de francs (2 milliards d'euros), soit plus que le montant de ses pertes ! Pour UBS, cette généreuse distribution colle parfaitement aux recommandations du G20. Forcément. L'argumentation est claire : "il faut à tout prix retenir nos meilleurs éléments".


En résumé : quand les résultats sont bons, on félicite les banquiers à grands coups de milliards. Quand ils sont mauvais, pareil... mais c'est pour éviter qu'ils soient encore plus mauvais !


(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")


Commentaire :

Et posons la question à nos banques françaises !

N'est-ce pas BNP-Paribas qui annonce cette semaine qu'elle va distribuer 500 millions d'euros de bonus à ses traders ? 500 000 000 d'euros : calculez ce que cela représente de fois votre salaire ou votre retraite !...

Et cet argent, d'où vient-il ? Tout simplement de l'argent public investit par les états pour sauver les banques !

En clair, ce sont vos impôts de demain qui rembourseront des dettes de l'état qui servent aujourd'hui à rembourser les spéculations frauduleuses des banques hier....et aujourd'hui, puisque les règles n'ont pas changé.

Pendant ce temps là, on rogne sur les acquis sociaux (retraites, Sécu, accidents du travail, statuts des fonctionnaires) et on vous rajoute des impôts (Taxe carbone, forfait hospitalier, déremboursement de médicaments, franchises médicales).

Il serait temps de redescendre dans la rue . Peut-être le 23 mars, à l'appel de 5 syndicats (CGT, CFDT, FSU, Solidaires, UNSA) ?

Et pour ceux qui ont des fourmis dans les jambes, vous pourrez vous exprimer dans les isoloirs les 14 et 21 mars !

Solidaire

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 09:38
Rentabilité, finance,... ils n'ont que ces mots là à la bouche ! "Ils", ce sont les patrons, les actionnaires et le gouvernement.

Pas assez rentable Philips-EGP Dreux : on ferme ! Pas assez rentable la raffinerie des Flandres à Dunkerque : on ferme ! Pas assez rentables, les hôpitaux de proximité à Gisors, Conches, Bernay ou Pont-Audemer : on regroupe ! Pas assez rentable la Poste en campagne : on ferme ! Pas assez rentable la trésorerie d'Ivry-la Bataille : on supprime du personnel ! Pas assez rentable la fabrication de la Clio en France : on délocalise en Turquie ! Pas assez rentable l'Education Nationale : on supprime des dizaines de milliers de postes et on ferme des classes ! Pas assez rentable l'agriculture française : Le Maire continue la saignée ! ....

Mais : l'UMP continue d'envoyer des troupes en Afghanistan ; Sarkozy distribue 250 milliards de soutien aux banques et aux organismes financiers ; Sarkozy donne 6 milliards d'euros aux constructeurs automobiles ; Sarkozy et Bachelot achètent 95 millions de doses de vaccins contre la Grippe A et des dizaines de millions de masques ; Sarkozy s'achète un nouvel avion présidentiel ; l'UMP maintient le bouclier fiscal ; ....

Rentable l'intervention occidentale en Afghanistan ? En 8 ans, aucun chef taliban, Ben Laden en tête, n'a été attrapé et la menace talibane n'a jamais été aussi forte !
Rentable le renflouement des banques et organismes financiers ? Le déficit du budget de l'Etat est à un niveau record, les banques distribuent dividendes et primes mais les petites entreprises comme les particuliers ne trouvent pas de banques pour leur accorder de crédits !
Rentable les dépenses de l'Etat contre la Grippe A ? Des centaines de millions d'euros gaspillés pour une grippette mais des boîtes pharmaceutiques qui engrangent des dividendes tandis qu'elles licencient (Glaxo) ou qu'elles refusent des augmentations à leurs salariés (Sanofi-Pasteur) !
Rentable le nouvel avion de Sarkozy ? Lui qui disait voyager en vols commerciaux comme tout un chacun fait installer un four à pizza dans son avion !
Rentable le bouclier fiscal ? 15 milliards d'euros par an donnés à quelques milliers de foyers fiscaux à qui on promet désormais l'immunité fiscale s'ils rapatrient l'argent qu'ils ont envoyé à l'étranger !

Ce qui serait rentable, ce serait que tout cet argent accaparé par quelques milliers de personnes servent à relancer réellement l'économie et à améliorer la cohésion sociale de ce pays.

En créant un pôle public financier, en renationalisant les banques, pour assurer une orientation de l'argent vers les investissements socialement et écologiquement utiles.
En arrêtant la purge de l'Etat et en investissant massivement dans les secteurs publics de la Santé, de l'Education et de la Recherche.

Arrêter la casse industrielle et investir dans la recherche et dans les services publics, cela créerait des emplois et de la cohésion sociale ! Ces choix ne seraient pas rentables pour les boursicoteurs et les spéculateurs mais ils seraient rentables pour les citoyens et pour la société.
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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 10:19
Sarkozy sent-il le vent tourner ? D'un coup, alors que le budget de l'Etat est dans le rouge et qu'un million de travailleurs perdront tout droit au chômage, sa grande priorité est le déficit du régime de retraite ! ...Pour le briser avant toute contestation sociale après les élections ?

Encore une fois, Sarkozy nous joue le couplet de l'urgence pour lancer une nouvelle réforme : celle des retraites.
Avec la même technique que d'habitude : une annonce surprise ; un "sommet" annoncé quelques jours plus tard (!) sans concertation ; des mesures déjà annoncées.
En clair, le concept de blitzkrieg sociale : une attaque surprise appuyée par l'artllerie médiatique pour briser les défenses sociales.

En quelques jours, voilà que tous les grands médias se sont rangés derrière le gouvernement. Rendez-vous compte ! 7 milliards de déficit ! Cela ne peut plus continuer. Pour le gouvernement et ses appuis médiatiques, il n'ya que deux solutions : augmenter la durée de cotisation pour bénéficier de la retraite à taux plein ou, tout bonnement, reculer l'âge de la retraite.

Et pourquoi aucun média ne reprend les propositions du Front de Gauche ?

Car il existe des propositions de gauche !

Ainsi, alors que le déficit du régime de retraite est de 7 milliards d'euros, les allègements de cotisations sociales pour les entreprises représentent 30 milliards d'euros par an. Ne s'agit-il pas d'un déficit organisé ? Quel bilan de ces nombreux allègements sociaux sur l'emploi alors que le nombre de chômeurs et de précaires n'a jamais été aussi important ?...

Autre élément : la montée du chômage, c'est autant de cotisations sociales qui ne rentrent pas.
Résoudre au moins partiellement cette question, c'est résorber une grande partie de tous les déficits sociaux, caisses de retraire, Sécu, chômage,...
Interdire les licenciements boursiers, inverser la politique de suppressions de postes dans la fonction publique (100 000 en 2 ans !) ou renationaliser certains secteurs permettraient de renouer avec une politique économique et industrielle créatrice d'emplois.

Curieusement, ces propositions ne font pas l'actualité dans les médias.

Le 14 mars, il serait bon pour tous que ces questions fassent l'actualité dans les urnes.
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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 10:25
Loin de moi l'idée de m'attaquer aux couples et à l'Amour ! Rassurez-vous !

Non ! Ce petit article est plus un petit billet d'humeur pour donner mon avis sur un phénomène depuis trop longtemps en marche : la marchandisation de tout.

Car les marchands du Temple ne savent plus quoi faire pour nous fourguer leur camelote. Qui ne reçoit pas ces derniers temps des dizaines de messages électroniques et des dizaines de dépliants publicitaires chaque jour pour vanter les mérites de tel ou tel produit à l'occasion de la Saint Valentin ?

Ce pauvre Valentin est devenu un argument commercial, tout comme le père Nöel.

Avec la fête des mères, la fête des grands-mères, la fête des pères, tout est devenu sujet à vendre.

Le plus malsain, c'est de prendre les consommateurs par les sentiments, ceux de l'Amour, et de les culpabiliser s'ils n'ont pas, honte à eux, acheté un cadeau de grande valeur à la personne fêtée, compagne ou compagnon, père ou mère, grand-mère, enfants ou petits-enfants !

Cette société d'hyperconsommation fait croire que tout a une valeur, que l'amour que l'on porte à quelqu'un se vérifie au montant des cadeaux achetés. Quelle tristesse !

L'acte gratuit, la solidarité, la galanterie, l'empathie sont devenus ringards car ne rapportant pas !

Pas étonnant que les marchands de tapis qui nous gouvernent apprécient tant le tape-à-l'oeil et détestent les services publics ! Tout à un prix, l'amour, l'école, la santé et même la mort !

Pas besoin de 14 février pour prouver son amour à celui ou celle qu'on aime !

Et comme disait le poète, les plus beaux cadeaux sont ceux qui viennent du coeur. Et ça, malheureusement pour les marchands du Temple, ça n'a pas de prix !

Saint-Valentin.gif
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