Les violences policières contre les journalistes doivent cesser (SNJ CGT)
23
avr.
2019
Nous publions ici un communiqué du Syndicat National des Journalistes CGT qui, comme d'autres syndicats de journalistes, dénonce la dérive du pouvoir contre la liberté d'informer lors des mouvements sociaux.
On savait les gouvernements libéraux plus rapides à envoyer les CRS pour chasser des salariés qui luttent pour sauver leur emploi lors des plans sociaux que pour empêcher l'évasion fiscale. On voit désormais les limites de la soi-disant démocratie lorsque les intérêts du pouvoir sont menacés ou que son discours est trop limpidement démasqué.
Solidaire
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Communiqué du SNJ-CGT
Lors de l’acte XXIII du mouvement des Gilets Jaunes samedi 20 avril, la presse et les journalistes ont été particulièrement visés par les forces de l’ordre. Plusieurs confrères ont été blessés dont deux touchés par une grenade de désencerclement à Toulouse et un photographe de l’AFP frappé par un policier.
A Paris l’arrestation d’Alexis Kraland et de Gaspard Glanz est une nouvelle atteinte à la liberté d’informer. En utilisant le délit « de participation à un groupement en vue de commettre des violences ou des dégradations », le pouvoir cherche à intimider les journalistes en les empêchant d’informer les citoyens de ce pays.
Alors que la stratégie de maintien de l’ordre employée par le gouvernement fait de plus en plus débat, le SNJ-CGT dénonce fermement la mise en garde en vue de nos confrères Alexis Kraland (depuis libéré) et Gaspard Glanz et exige la remise en liberté immédiate de ce dernier.
Le SNJ-CGT demande une nouvelle fois à M. Castaner de respecter la liberté de la presse et le travail des journalistes.
A Paris l’arrestation d’Alexis Kraland et de Gaspard Glanz est une nouvelle atteinte à la liberté d’informer. En utilisant le délit « de participation à un groupement en vue de commettre des violences ou des dégradations », le pouvoir cherche à intimider les journalistes en les empêchant d’informer les citoyens de ce pays.
Alors que la stratégie de maintien de l’ordre employée par le gouvernement fait de plus en plus débat, le SNJ-CGT dénonce fermement la mise en garde en vue de nos confrères Alexis Kraland (depuis libéré) et Gaspard Glanz et exige la remise en liberté immédiate de ce dernier.
Le SNJ-CGT demande une nouvelle fois à M. Castaner de respecter la liberté de la presse et le travail des journalistes.
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