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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

2 juillet 2007 1 02 /07 /juillet /2007 17:52
Le secrétaire général de l’UMP a insulté l’ex-députée UDF Anne-Marie Comparini.

Le secrétaire général délégué de l’UMP, Patrick Devedjian, a affirmé qu’il regrettait « son interjection déplacée à l’égard d’Anne-Marie Comparini ». « Je regrette profondément ces propos qui étaient une exclamation à la suite d’une parole », a cafouillé Patrick Devedjian. Au cours d’un reportage diffusé mercredi par la chaîne lyonnaise TLM, le président du conseil général des Hauts-de-Seine avait traité de « salope » l’ex-députée du Rhône qui appartient au Modem. Il a insisté sur le fait qu’il « croyait que ces propos étaient privés », n’ayant pas vu les caméras. Comme si cela pouvait constituer une circonstance atténuante !

Le reportage de la télévision lyonnaise a été largement relayé sur Internet et a provoqué de nombreuses réactions. Marielle de Sarnez, porte-parole du Modem, a condamné ces propos « révoltants », exigeant des excuses. Dominique Perben, candidat UMP à la mairie de Lyon, a quant à lui déclaré qu’il déplorait de tels propos. Il a réaffirmé son « estime personnelle à Anne-Marie Comparini ». « Il est intolérable qu’on puisse qualifier ainsi une femme, politique ou pas », estime Rachida Dati, ministre de la Justice. Le président de la République, en déplacement à Lyon, a déclaré : « Ce n’est pas une façon de parler aux femmes, ni à qui que ce soit d’autre ». Interrogé pour savoir s’il fallait sanctionner le responsable de l’UMP, Nicolas Sarkozy a éludé.

On tournera sans doute trop vite la page sur cet épisode. Il est pourtant révélateur, après d’autres, du machisme qui continue d’imprégner une bonne part du monde politique. Il interroge sur le petit monde du sarkozysme, cette droite extrême et brutale qu’incarne, parmi d’autres, l’ancien activiste du mouvement Occident, Patrick Devedjian. Lui, en tout cas, n’a pas changé.

Olivier Mayer, "L'Humanité" du samedi 31 juin 2007




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2 juillet 2007 1 02 /07 /juillet /2007 09:33

Le gouvernement persiste, après l’annonce du projet de réforme de l’université, l’aménagement de la carte scolaire, le Ministre annonce la réduction de 10 000 postes dans le budget 2008 de l’Education Nationale. Tout cela participe d’une politique de démantèlement du service public de l’enseignement dont l’objectif est la mise en place d’une école à plusieurs vitesses adaptée aux besoins de l’économie capitaliste mondialisée. L’Education Nationale a déjà perdu plus de 60 000 postes depuis 2002, si le budget 2008 se construisait dans le sens de ces annonces nous irions vers une dégradation du service public qui se traduirait par davantage d’inégalités. Le Parti Communiste dénonce de tels choix. L’école a besoin de moyens conséquents, d’enseignants et de personnels en plus grand nombre et mieux formés, c’est la condition pour s’attaquer aux inégalités et permettre l’égalité de droits pour la réussite de tous.

Parti communiste français
Paris, le 29 juin 2007.

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1 juillet 2007 7 01 /07 /juillet /2007 17:03
Les élus et mandatés pourraient être les premières victimes de la recodification du code du travail ! Ils devraient en effet réapprendre à utiliser un texte complètement réécrit et bouleversé, mais pas du tout simplifié. La Cgt a décidé de s’adresser à ces militants et militantes de toute étiquette syndicale.

Cher(e)s Camarades, Cher(e)s collègues,

Que nous soyons délégués ou représentants syndicaux, délégués du personnel, élus de comité d’entreprise ou de CHSCT, le Code du travail est un élément indispensable à l’exercice de nos mandats. Quelle que soit notre formation ou notre expérience, nous avons besoin de connaître rapidement et précisément nos droits et ceux des salariés que nous représentons, pour les utiliser au mieux.

Confrontés à des textes de plus en plus complexes, nous sommes intéressés par tout ce qui pourrait simplifier notre tâche.

C’était l’objectif officiel de la « recodification » du Code du travail, lancée par le précédent gouvernement en janvier 2005 et qui a fait l’objet d’une « ordonnance » le 12 mars dernier, pour la partie législative (les articles L…). Celle-ci n’est pas encore appliquée, dans l’attente de la « recodification » de la partie réglementaire (les articles R… ou D…) prévue théoriquement pour décembre 2007.

Hélas, cette opération, menée sans négociation, ni sur ses objectifs ni sur ses modalités d’application, nous pose un énorme problème de documentation, de formation, d’appropriation du « nouveau Code ». Cette « recodification » procède à une réécriture complète du texte : plan, numérotation, titres, découpage ou regroupement des articles, vocabulaire, tout est bouleversé mais rien n’est simplifié .

Ce qui est naturel, parce que la complexité actuelle du Code du travail tient à d’autres causes : on assiste de plus en plus à un empilement de lois le plus souvent décidées en urgence pour permettre un effet d’annonce et contenant de nombreuses dispositions obscures ou imprécises. Les mesures dérogatoires se multiplient sur tous les sujets…

L’utilisation de ce « nouveau Code » sera même compliquée pour deux raisons :

Des dizaines d’articles ont été sortis du Code du travail et intégrés dans d’autres codes : Code rural, Code de l’action sociale et de la famille, Code des transports, Code minier, …. Le bon sens et la simplicité voudraient que tout ce qui concerne le statut des salariés se trouve dans un seul et même code.

Plus de 500 dispositions anciennement législatives ont été « déclassées » pour devenir « réglementaires », ce qui permet de les modifier par simple décret. Le plus souvent, un ancien article législatif est remplacé par deux nouveaux : l’article législatif fixant un principe et l’article réglementaire, situé ailleurs, indiquant la modalité…

En outre, cette réécriture devait être effectuée « à droit constant », c’est-à-dire sans modifier le contenu du droit. En fait, elle supprime des dispositions, en modifie de nombreuses autres et risque d’entraîner des interprétations différentes. Par exemple, les « licenciements économiques » relèvent maintenant des « relations individuelles de travail », alors que la GPEC est dans les « relations collectives ». Quant aux accords de méthode, ils sont dans un paragraphe intitulé « modalités spécifiques résultant d’un accord »… Qui va s’y retrouver ? En quoi est-ce cohérent ? En quoi est-ce à droit constant ?

Pour cette raison, plusieurs recours, dont celui de la CGT, ont été déposés devant le Conseil d’État.

La CGT est évidemment favorable à toute mesure permettant aux salariés et à leurs représentants d’accéder au renseignement, au conseil, à la défense juridique.

En revanche, nous refusons une opération qui n’apporte que des contraintes, d’autant moins acceptables que le gouvernement n’a rien prévu pour aider à l’appropriation de ce nouveau Code du travail : la formation des élus, le rachat de la documentation, etc. devraient être réalisés à nos frais et sur notre temps personnel !

Une pétition nationale a été lancée, conjointement avec le Syndicat des Avocats de France et le Syndicat de la Magistrature, pour demande le gel de ce processus et l’ouverture d’un débat sur l’ancien Code du travail. La CGT vous propose de vous associer à cette exigence.

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Published by Andrée Oger - dans En France
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1 juillet 2007 7 01 /07 /juillet /2007 17:01

"Les fonctionnaires de la Recette générale des finances n’en sont pas revenus. A la demande de l’Elysée, ils ont dû fournir une carte de paiement (de type Carte bleue) à Cécilia Sarkozy. Les sommes ainsi dépensées par la première dame de France seront directement débitées sur le compte du Trésor Public par lequel transite le budget de la présidence.

Traditionnellement, (...) les épouses des chefs d’Etat n’avaient jamais eu accès directement aux fonds de l’Elysée. Leurs frais de représentation étaient réglés par les petites mains du Château ou par l’aide de camp du Président, jusqu’à présent le seul à disposer d’une Carte bleue. Désormais, Cécilia et Nicolas ont chacun la leur.

Contacté par "Le Canard", le cabinet de Cécilia Sarkozy confirme cette innonvation. L’une de ses collaboratrices se veut rassurante : "Les factures sont transmises au trésorier-payeur général, tout est public."

En signe de bonne volonté, la présidence a tenu à préciser : "M. Sarkozy n’a pas encore utilisé sa carte, et madame s’en est servie deux fois pour des déjeuners de travail. Les factures réglées étaient de 129 et 272 euros."

En revanche, impossible de connaître les plafonds de dépenses et de retraits en liquide autorisés pour ces Cartes bleues spéciales. Le service de presse assure qu’il n’a "pas pu obtenir de renseignements sur ce point". Pour Madame, ce n’est qu’un débit, continuons ce compte-là..."



De : Jacques POTIER
vendredi 29 juin 2007
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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 18:08

Les directions de deux services publics des médias, France Télévisions et Radio France, viennent de décider la suppression des émissions "Arrêt sur Images" et "La bande à Bonnaud" de leurs grilles de programme dès la rentrée. Deux émissions, utiles et appréciées, singulières et critiques, viennent d’être rayée de la carte médiatique et du service public.

Une logique d’épuration qui n’est pas nouvelle puisqu’avant elles, plusieurs émissions d’information ou d’analyse des médias se sont retrouvées dans le collimateur d’une censure inavouée mais au contenu très clair : la mise au pas des journalistes et personnels du service public et peut-être, l’anticipation des désirs présumés du nouveau pouvoir.

Ces deux émissions assuraient pourtant des rôles essentiels qui incombent aux services publics de la télévision et de la radio et relèvent des missions que lui prescrivent la loi et leurs cahiers des charges.

Alors que le paysage audiovisuel français est de plus en plus dominé par les puissances de l’argent, englué dans les stratégies de concentration et de financiarisation, il n’a jamais été aussi urgent que le service public fasse entendre « sa différence » et qu’il donne aux citoyens les moyens de décrypter le monde, et notamment celui des médias.

Le Parti Communiste Français condamne ces pratiques lourdes de menace pour l’indépendance et le travail des journalistes à commencer par ceux de Radio France dont il soutien l’action qui vient d’être engagée. Nous appelons le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel à intervenir avec fermeté auprès des directions des entreprises publiques pour qu’elles respectent leurs missions et reconsidèrent, en concertation avec les salariés, leurs décisions.

Au-delà, nous appelons à un grand débat national qui se donne l’objectif de libérer les médias, c’est à dire d’affronter avec courage les tutelles politiques ou financières qui asphyxient l’esprit critique et la diversité culturelle.

Le jeudi 28 juin 2007

Le Parti Communiste Français

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28 juin 2007 4 28 /06 /juin /2007 18:12
Pour atteindre le seuil des vingt députés, communistes, écologistes et des élus républicains de métropole et d’outre-mer siégeront ensemble, tout en gardant leur autonomie.

Quelques heures avant l’expiration du délai pour s’enregistrer à l’Assemblée nationale, un « groupe technique » a vu le jour, hier, composé des communistes, des Verts, de députés républicains de métropole et d’outre-mer. Confrontés à l’exigence posée par le règlement de réunir au moins vingt députés (article 19), les élus communistes « ont choisi d’élargir leur groupe à d’autres sensibilités de gauche », a expliqué hier André Chassaigne. Deux élus républicains de gauche siégeaient déjà aux côtés des communistes, sous la précédente législature, dans le groupe des communistes et républicains. La nouvelle entité, intitulée Groupe de la gauche démocrate et républicaine (GDR), devrait compter au moins vingt-trois élus (lire ci-dessous). Une solution proche de celle testée par les écologistes, les radicaux de gauche et les chevènementistes constituant le groupe « radical, citoyen, Verts » (RCV) sous la mandature de la gauche plurielle, de 1997 à 2002.

Alain Bocquet porte parole communiste

Au terme de l’accord passé hier entre les différentes sensibilités de la GDR, celles-ci se partageront les moyens, le temps de parole et la représentation du groupe dans les diverses instances. Sa présidence sera tournante, par période de vingt mois. Cette fonction devrait échoir dans un premier temps au communiste Jean-Claude Sandrier, avant d’être confiée à un Vert et à un élu ultra-marin pour le reste de la législature. Mais la voix des communistes continuera d’être présente et représentée en toute autonomie dans l’Hémicycle. L’ex-président du groupe communiste et républicain, Alain Bocquet, a été désigné porte-parole de ces élus. Comme le précise la déclaration de constitution du groupe, chacun disposera en effet de « la totale liberté de parole et de vote en son sein », a confirmé Jean-Claude Sandrier. De son côté, André Gerin, bien qu’intégré à la déclaration de dépôt du groupe, a indiqué hier dans la soirée « qu’il ne participera pas à son activité ».

Cet accord permet ainsi de maintenir le pluralisme dans l’Hémicycle, qui compte désormais quatre groupes (GDR, PS, Nouveau Centre, UMP), sans attendre un éventuel abaissement du seuil à quinze élus, car cette modification pourrait prendre plusieurs semaines et aurait donc privé les communistes d’expression et de moyens d’existence du groupe durant le laps de temps. Les élus communistes et républicains n’en maintiennent pas moins leur demande. « Le seuil au Sénat est fixé à quinze élus, ce serait une bonne chose d’harmoniser sur ce point les règles des deux assemblées », estime Alain Bocquet. Les communistes ont néanmoins rassuré leurs partenaires sur leur « loyauté » au cas où cette démarche aboutirait.

L’abaissement du seuil en débat

Le président du groupe UMP, Jean-François Copé, a fait un pas dans le sens d’une « réflexion sur l’abaissement du seuil », à mener dans le cadre d’une rénovation des règles parlementaires. En revanche, cette option n’a pas les faveurs du président du groupe socialiste, Jean-Marc Ayrault, préférant le « rassemblement de la gauche » dans un « intergroupe » de toute la gauche. Concurremment... Concurremment au PCF, le PS a d’ailleurs proposé à ses partenaires écologistes et divers gauche la création d’un groupe « socialiste, radical, Verts ». Une offre que seuls les huit élus du PRG ont acceptée, qui siégeront donc en tant qu’apparentés au groupe socialiste.

Sébastien Crépel, "L'Humanité, mercredi 27 juin 2007.

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28 juin 2007 4 28 /06 /juin /2007 18:02

Partage, partageux, réciprocité, communauté, commune, les communs, la sociale, le socialisme, anarchie, révolutionnaire, révolution, ensemble, égalitarisme, nationalisations, expropriation, communisme primitif, révolte, fraternité, camarade, camaraderie, égalité, idéologie, idées, pensées, collectifs, collectivisme, plus value, profit, anticapitaliste, antilibéral féministe, noir, rouge, rose.

Et dans la foulée aussi

Chômeur à remplacer par chercheur d’emploi ou fainéant, chômage par paresse, balayeur par technicien de surface, facteur par préposé aux lettres, garde chiourme par directeur des ressources humaines, travail par ressource humaine, syndicaliste par négociateur pour une meilleur adaptation à la flexibilité, soit fléxifacilitateur, revendication par supplique ou demande, révolté par asocial ou inadapté social, affamé par chercheur de nourriture, errant ou clochard par Sans domicile fixe, homme Noir par homme de couleur, taudis par habitat insalubre, misère par niveau de vie sous le seuil de pauvreté, torture par moyens de coercition physique non sadique, oppression par contention, révolutionnaire par terroriste

"Attention danger de mort" par risque potentiel de perdre la vie et de payer une amende post mortem.


De : pol
mercredi 27 juin 2007
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27 juin 2007 3 27 /06 /juin /2007 17:07

La présentation en Conseil des ministres de la réforme sur l’autonomie des universités est repoussée d’une semaine. Décryptage des points qui fâchent.

Parce que c’est dans ses manières, et parce que la situation vire en eau de boudin, Nicolas Sarkozy a repris en main les discussions sur le projet de loi d’autonomie des universités. Et cède du terrain. Le chef de l’État - qui recevait, hier, la Conférence des présidents d’université (CPU) et doit en faire autant aujourd’hui avec les syndicats - a fait savoir que le texte ne passera pas comme prévu devant le Conseil des ministres de mercredi. L’échéance serait repoussée au 4 juillet, afin que le président ait « bien en tête tous les tenants et les aboutissants de la réforme », a expliqué le porte-parole de l’Élysée, « et puisse arbitrer s’il y a des réticences. »

Il y en a. Au point que la communauté universitaire tout entière, jugeant le texte inacceptable en l’état, demande son ajournement. Les foudres sont tombées la semaine dernière, après que la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a présenté son avant-projet de loi. Extrêmement vives côté organisations. Nettement moins turbulentes côté présidents de facs, mais plus inattendues.

Pétard sur le gâteau : vendredi, le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) a rejeté le projet à 19 voix contre 12... après avoir explosé. La FSU, d’abord, suivie de SGEN-CFDT et de la FERC-CGT, puis, finalement, de l’UNEF et de la FAGE ont quitté l’assemblée.

« Cette rencontre avec Nicolas Sarkozy est le rendez-vous de la dernière chance, assène à présent Bruno Julliard, président de l’UNEF, après quoi, sauf changements profonds, la mobilisation sera d’actualité. » Jean Fabbri, secrétaire général du SNESUP, voit, quant à lui « une occasion inédite de faire fléchir le gouvernement ».

Marie-Noëlle Bertrand

Tour d’horizon des principaux points de rupture

Méthode : pressions et précipitation

S’il qualifie cette réforme de « plus importante de la législature », François Fillon n’aura pas accordé plus de trois semaines à la concertation. Une précipitation d’autant plus décriée que l’adoption de la loi a été programmée pour juillet, période morte dans les facs. Au reste, le CNESER n’a pas permis aux organisations d’amender le texte comme elles l’auraient souhaité, Valérie Pécresse déclarant ne pas « disposer de marge de manoeuvre suffisante ». Les organisations exigent donc la prolongation des négociations afin de revoir la copie.

Volontariat : la mise en concurrence des universités

La communauté universitaire était unanime : si autonomie il doit y avoir, cela doit valoir pour toutes les facs. Ainsi était-il demandé qu’une date butoir soit fixée, après laquelle toutes intégreraient ce nouveau statut. Ce ne sera pas le cas, le projet qualifiant d’optionnel l’accès à l’autonomie en matière de gestion financière et de ressources humaines. Les syndicats dénoncent une politique instituant un système universitaire à deux vitesses et la mise en concurrence des facs, sur le modèle anglo-saxon. La CPU elle-même s’oppose à cette autonomie optionnelle. Mercredi dernier, le chef de l’État n’arrangeait pas les choses. Faisant fi des inégalités qui existent déjà d’une fac à l’autre, il déclarait que ceux qui s’engageront dans le processus d’autonomie percevront des aides supplémentaires. Où les mieux loties resteront les mieux loties.

Sélection : la promesse trahie

Les étudiants tiquent sur la sélection à l’entrée du mastère, autrement dit après bac + 3, avancée dans le projet. Celui-ci précise que l’accès au 2e cycle universitaire sera désormais soumis « aux conditions définies par le conseil d’administration ». À l’orée des négociations, pourtant, Valérie Pécresse avait promis que cette limite ne serait pas franchie. Seule la Conférence des présidents d’université approuve ce retournement.

Pouvoir : tout pour les présidents

Réduits à 20 membres - au lieu de 60 - les futurs conseils d’administration léseraient singulièrement les étudiants, dont la représentation passerait à 15 % au lieu de 25 %. Sept personnalités extérieures y siégeraient, toutes nommées par le président de l’université. Celui-ci bénéficierait d’un pouvoir accru, notamment en termes de recrutement et de nomination des personnels. Son mandat serait de quatre ans renouvelables (contre cinq non renouvelables actuellement). Les organisations réprouvent cette suprématie et demandent des CA plus représentatifs. La CPU elle-même se dit favorable à des CA d’une trentaine de personnes.

Financement : l’esprit managérial

Les facs pourront créer des fondations afin de collecter de l’argent auprès de financeurs privés. Ce n’est pas neuf. Mais la part que cela pourra prendre à l’avenir - et le désengagement de l’État que cela pourrait induire - inquiète. Où l’on redoute, là encore, une mise en concurrence des facs et l’esprit managérial. Le SNESUP, singulièrement, se dit absolument hostile à ce qu’il perçoit comme la mise à bas du principe de collégialité, fondateur du système universitaire.

Carrières : une baisse des exigences disciplinaires

La CPU approuve, le SNESUP réprouve, l’UNEF reste en alerte : le recrutement des profs se fera désormais via des comités ad hoc, composés pour moitié de personnels extérieurs à l’établissement et sans lien obligé avec la discipline demandée. Le SNESUP y voit un danger pour la construction des savoirs et un risque d’inégalité en matière de recrutement.

M.-N. B. "l'Humanité", mardi 26 juin 2007

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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 17:52
Lundi 25 juin 2007, par Reprise d’article.

« Il ne s’agit plus d’ouvrir la concurrence pour faire baisser les prix, mais d’élever les prix pour permettre la concurrence... » Marcel Boiteux Président d’honneur d’EDF revue Futuribles, Juin 2007

Au 1er juillet, chaque usager pourra soit garder l’offre EDF au tarif administré (encadré par le gouvernement), soit choisir une offre de marché (dont le prix est fixé selon les mécanismes de l’offre et de la demande)..

A cette fin une vaste opération de séduction est engagée qui vous présente une offre alléchante afin de vous inciter à quitter la fourniture par EDF au tarif service public régulé par l’Etat.

Entre 75,6% et 11% : votre choix ?

Si vous quittez le tarif actuel du service public (Tarif régulé), les publicités vous disent que vous paierez votre électricité moins cher. Ce sera peut-être le cas la première année, mais ensuite ?

Un exemple éloquent : l’ouverture du marché de l’électricité pour les clients professionnels opérée à partir d’avril 2001. Pour la période qui va de cette date à avril 2006, la hausse des prix a été de 75,6 % pour ceux qui avaient fait le choix de quitter le tarif administré. Pour ceux qui avaient fait le choix de rester au tarif « service public », les prix ont suivi l’inflation soit +11%.

Or, il vous faut savoir que vous n’aurez plus aucune possibilité de retour au tarif régulé, si vous choisissez de changer, le changement est irréversible !

Ils ne s’y sont pas trompés : 85 % des industriels défenseurs de la loi du marché, sont restés au tarif régulé.

Et le développement durable ?

Parce que le prix libre de l’électricité augmente avec le prix des énergies fossiles, les risques de flambées brutales sont bien réels.

Les réserves de gaz, charbon, pétrole, s’épuisent et la demande d’énergie explose.

La propagande qui entoure cette opération fait miroiter aux usagers que le recours aux tarifs du marché favoriserait le développement durable à travers la promotion de sources de production non polluantes, parce que de cette façon là, vous pouvez choisir l’énergie la moins polluante. Sous entendu, moins polluante et donc légitimement plus chère.

Mais si l’électricité en France a été jusqu’à présent la moins polluante et la moins chére d’Europe, c’est grâce au service public qui a assuré l’accès de tous à l’énergie, développé la ressource nucléaire et engagé une diversification à grande échelle. C’est en France que la production d’électricité est la plus économe de gaz à effet de serre. Enfin, avec le service public l’énergie n’est pas une marchandise comme une autre, c’est un droit et l’égalité d’accès est assurée à toutes et tous où que l’on soit sur le territoire.

Eviter le piège

Si vous décidez de souscrire à une offre de marché, et de quitter le tarif administré, il ne vous est plus possible de revenir au tarif pour ce même logement. Les occupants suivants du logement ne pourront pas non plus prétendre au tarif administré par l’Etat.

Pire, certains se sont fait piéger sans le savoir, en acceptant des offres de prix alléchantes proposées par simple démarchage téléphonique, les condamnant définitivement aux tarifs déréglementés sans possibilité de retour aux tarifs réglementés par l’état.

Si vous ne faites aucune démarche vous garderez le tarif administré proposé par l’opérateur historique EDF. C’est ce que nous vous conseillons.

Attention ! Ne répondez ni aux courriers même les plus anodins ni aux démarchages téléphoniques ni aux offres alléchantes quel que soit les opérateurs (les sociétés) qui vous contactent y compris EDF et GDF dont les directions vont chercher à vous piéger pour vous sortir du tarif réglementé auquel vous avez droit actuellement !

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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 11:50
e Jean-Paul Legrand

Y-a-t il vraiment un glissement à droite de la société française ? C’est à dire les gens des couches populaires sont-ils acquis davantage aux idées de la droite , voire du capitalisme ?

La démagogie de Sarkozy semble avoir fonctionné mais est-ce davantage une adhésion à ses idées qu’un défaut de perspective à gauche ou en tout cas une perception par les gens d’un manque de perspective à gauche notamment en raison du libéralisme grandissant chez les dirigeants du PS qui en développent les thèses et d’un manque de lisibilité du PCF dans le contexte anti-démocratique d’une campagne favorisant la bipolarisation aux présidentielles.

Le PCF a -t-il fait un travail de clarification suffisant sur les enjeux de société ? Ne doit -il pas affirmer davantage qu’il est le parti qui se bat contre le capitalisme mais surtout pour une autre société favorisant le développement humain : le socialisme comme transformation révolutionnaire fondée sur la démocratie permanente.

La droite sarkozyste a gagné les législatives, mais est-elle si forte que cela ? Que pèseront les décisions de ce pouvoir si la mobilisation des gens est très forte comme ce fut le cas pour le CPE ? N’oublions pas le profond désarroi de la jeunesse face à sa situation : ce sont des conditions explosives qui pourraient dégénérer si nous n’aidons pas la jeunesse à s’organiser démocratiquement ; si nous ne l’aidons pas à s’armer politiquement d’une analyse marxiste de la situation.

Ne faut-il pas être plus actifs dans les quartiers populaires et s’adresser régulièrement aux jeunes des établissements d’enseignement. Quel rôle les communistes peuvent jouer dans les semaines et mois à venir pour que les luttes grandissent ? Ne doivent-ils pas justement affirmer que les seules réponses humaines possibles sont anti-capitalistes et qu’il convient de combattre le capitalisme en tant que tel, que pour cela il y a besoin d’une organisation de gauche non réformiste, profondément démocratique, qui rassemble les travailleurs, les jeunes, les milieux populaires sur des bases révolutionnaires.

Avec un rôle important pour les élus communistes qui doivent plus que jamais gérer leurs villes ou leurs collectivités avec les habitants, avec le développement de la démocratie sous toute ses formes. D’ailleurs le communisme municipal est apprécié par les citoyens, il doit devenir un levier pour les idées révolutionnaires et pas seulement se fonder sur la compétence, le dévouement et la proximité de nos élus. C’est dans cette perspective que me semble-t-il les communistes doivent préparer les municipales : lutte pour de très larges rassemblements populaires dans les villes sans jamais mettre notre drapeau dans notre poche : c’est la meilleure façon de mobiliser les gens et donner corps à des projets démocratiques locaux construits avec eux.

Ce n’est pas parce que le capitalisme est dominant en France et dans le monde que le socialisme ne serait plus à l’ordre du jour, au contraire il ne l’ a jamais été autant, car l’humanité au bord du gouffre, n’ a jamais eu tant besoin de nouvelles réponses qui soient fondées sur la coopération entre les hommes, la libération de chaque individu, un développement sans précédent de la démocratie.

Il est urgent que chaque citoyen puisse relier sa situation personnelle avec la situation générale de l’évolution de la société et du monde pour qu’il prenne conscience de son rôle historique dans la lutte de classes et des perspectives de libération en oeuvre dans le mouvement des luttes émancipatrices. Pour que chacun sorte la tête de l’eau glacée des calculs égoïstes du capitalisme. Le marxisme vivant passe par cette pratique au sein du peuple afin de permettre une éducation populaire critique, une élévation des connaissances et du débat politique par le plus grand nombre. Le PCF ne doit pas abandonner ce rôle d’éducation politique, au contraire il doit le valoriser, le renforcer en l’alimentant d’un débat permanent avec les citoyens.

Sans conscience de son appartenance de classe et sans rassemblement, il ne peut y avoir de lutte conséquente et victorieuse permettant de combattre le pouvoir des capitalistes et de construire une civilisation humaine,toujours plus démocratique. C’est l’enjeu de l’existence d’un parti communiste.

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Published by Solidaire - dans En France
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