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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

11 juin 2007 1 11 /06 /juin /2007 17:46
Incroyables images diffusées actuellement sur le site Dailymotion.

Notre Grand petit chef, se présentant devant la presse internationale, complètement bourré.

Les images auraient été filmées après la rencontre entre Sarkozy et Poutine.

Notre chef, nous avait prévenu qu’il aurait une discussion franche avec le maitre de la Russie, mais de là à imaginer qu’elle s’était déroulée autour d’une bouteille de vodka...

En tout cas, on peut dire que la France sort grandie du sommet du G8.

Notre Président a réussi sa première cuite.



De : Yvan
samedi 9 juin 2007
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11 juin 2007 1 11 /06 /juin /2007 17:39

Au soir du premier tour des législatives, Marie-George Buffet invite les électeurs de gauche à se mobiliser pour le second, rappelant que le Parti communiste n’est pas mort.

"Allons-y, mobilisons-nous, il nous reste encore quelques jours pour faire un beau vote", a déclaré sur TF1 la secrétaire nationale du Parti communiste.

Selon les estimations de l’institut TNS/Sofres, le PCF aurait entre six et 12 députés dans la nouvelle assemblée.

"La dernière fois, on nous prédisait entre 10 à 12 députés et on a fini à 21", a fait remarquer Marie-George Buffet.
"Les premiers résultats de cette élection (...) me donnent à penser que nous serons bien au-delà de ces chiffres pour les députés".

"Le Parti communiste n’est pas mort et il va être dans la bataille à gauche pour faire en sorte que la gauche soit bien présente à l’Assemblée nationale", a-t-elle ajouté. Reuters


La secrétaire nationale du Parti communiste Marie-George Buffet a lancé dimanche soir un appel à la mobilisation pour qu’il y ait "une véritable opposition" à l’Assemblée nationale.

"Il nous reste une semaine pour que tous ces hommes, ces femmes, ces jeunes qui ne sont pas venus voter au premier tour des législatives, mais qui étaient présents lors des présidentielles, se mobilisent pour le second tour de l’élection", a-t-elle plaidé sur TF1.

"Il est important qu’on ait le maximum de députés de gauche à l’Assemblée nationale, et parmi ces députés bien sûr, qu’il y ait de nombreux députés communistes", a poursuivi l’ancienne candidate communiste à l’élection présidentielle.

"Il faut qu’on puisse avoir une véritable opposition à l’Assemblée nationale, une opposition non seulement pour bloquer les nouvelles lois du gouvernement Sarkozy, mais aussi une opposition pour présenter des solutions alternatives, pour défendre un autre projet pour la France". AP

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8 juin 2007 5 08 /06 /juin /2007 17:06

La victoire écrasante de l’UMP annoncée à corps et à cris peut être évitée et elle doit l’être car elle signifierait que Nicolas Sarkozy disposerait d’une assemblée à sa main pour mettre en oeuvre, à marche forcée, les décisions conformes aux attentes du Medef, les orientations puisées dans l’arsenal de l’extrême droite contre les populations migrantes, et au plan international, l’allégeance à George Bush et de nouvelles dispositions en faveur de l’ultra libéralisme en Europe.

Pour empêcher que ne survienne cet avenir catastrophe pour les droits sociaux, les droits humains, la dignité de notre pays dans le monde la première condition, c’est de ne pas baisser les bras et de se mobiliser dans les urnes le 10 juin prochain. Le 10 juin, ce sera possible en votant massivement pour les candidat-e-s communistes et antilibéraux partout en France et en renouvelant votre confiance aux député-e-s communistes et apparentés qui se représentent à vos suffrages.

Votez et faites voter Andrée OGER le 10 juin !

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7 juin 2007 4 07 /06 /juin /2007 17:05

A quelques jours du premier tour des élections législatives, rien n’est joué. Près d’un électeur sur trois n’a pas encore fait son choix, ce sont donc les hommes et les femmes de gauche, toutes celles et ceux qui ne résignent pas à ce que la droite ait les pleins pouvoirs, qui ont en main les clés du scrutin.

Malgré les prévisions catastrophiques des sondages, largement relayées par les médias, la mobilisation de tous les hommes et femmes de gauche peut permettre, partout en France, l’élection de nombreux députés communistes et donc de nombreux députés de gauche.

En résistant sur le terrain, en gagnant partout où c’est possible face à la droite, la gauche pourra plus facilement résister aux projets de la droite, comme la création d’une franchise sur le remboursement de tous les soins médicaux. Elle pourra également porter l’ambition d’une gauche sans concession, capable d’apporter des réponses fortes pour contrer les projets de la droite.

Dès ces élections législatives, en allant voter, les électrices et électeurs de gauche peuvent envoyer un double message : d’abord, ne pas donner tous les pouvoirs à la droite. Ensuite, dire clairement que la gauche qu’ils attendent se démarque bien de la politique de la droite et du centre et n’ait pas d’autre priorité, pour ces cinq prochaines années, que de défendre efficacement les salariés, les jeunes et les retraités.

C’est la résolution à combattre cette droite arrogante et décomplexée qui doit mobiliser, la gauche, toute la gauche.

Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF

Paris, le 5 juin 2007.

De : Marie-George Buffet
jeudi 7 juin 2007
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6 juin 2007 3 06 /06 /juin /2007 22:31
Europe . À deux semaines du Conseil européen, Nicolas Sarkozy multiplie les rencontres bilatérales pour promouvoir son « traité simplifié ».

Après Merkel, Blair, Barroso, Prodi et Zapatero, le président de la République poursuit ses entretiens européens bilatéraux. Il recevait, hier, le premier ministre portugais, José Socrates, qui a exprimé, selon l’élysée, son accord sur la proposition de "traité simplifié" défendue par Nicolas Sarkozy. Dans les jours qui viennent, le chef de l’état devrait rencontrer ou contacter d’autres chefs d’état et de gouvernement, dont le premier ministre luxembourgeois, Jean Claude Juncker. Objectif : rallier un maximum de partenaires à la cause de ce traité européen allégé, à la veille du Conseil européen des 21 et 22 juin qui doit établir le mandat d’une conférence intergouvernementale chargée de donner une seconde vie au traité constitutionnel rejeté en 2005 par les électeurs français et néerlandais. Une offensive politique et diplomatique à laquelle le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, et le secrétaire d’État aux Affaires européennes, Jean Pierre Jouyet, prennent une part active. Le premier se rend, aujourd’hui, à Berlin, tandis que le second fait étape au Luxembourg.

Vendredi, à l’issue d’un entretien téléphonique entre Nicolas Sarkozy et le premier ministre néerlandais, Jan Peter Balkende, l’Élysée faisait état d’approches « convergentes ». La veille, à Madrid, le président français et le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, affichaient leur proximité, insistant sur la nécessité de parvenir au plus vite à un accord, pour une ratification du texte avant les élections européennes de 2009. Invité, dimanche, du Grand rendez-vous d’Europe 1, le président du Conseil italien, Romano Prodi, s’est lui aussi dit optimiste quant à l’issue du futur sommet européen, confiant que « l’Europe a attendu la France ».

La reprise de discussions sérieuses sur le devenir de la constitution européenne était, en effet, suspendue aux échéances françaises. Or, si des désaccords persistent sur certains points (extension du domaine de la majorité qualifiée, inclusion immédiate ou non de dispositions concernant les politiques communes, reprise de la charte des droits fondamentaux, etc.), la plupart des dirigeants européens et des promoteurs du projet de constitution jugent précieuse la garantie, donnée par Nicolas Sarkozy, de ne pas retourner aux urnes et de procéder à une ratification parlementaire.

Le projet de traité simplifié devrait donc, de fait, servir de base de négociation, et le terme de « constitution » pourrait, comme il le suggère, être abandonné pour désamorcer tout « risque » de nouveau référendum, au Royaume-Uni par exemple. Mais si la forme change, le fond, derrière l’argument de nécessaires « ajustements techniques », reste le même. Simplifié ou pas, le futur traité institutionnel reprendra la « substance » de la constitution européenne rejetée par les Français le 29 mai 2005 (voir notre édition du 24 mai).

Ce scénario destiné à clore définitivement la séquence politique ouverte par la victoire du « non » reçoit, en France aussi, l’assentiment de personnalités ayant défendu le « oui ». « On ne sera peut-être pas d’accord sur le mode de ratification, mais l’orientation vers un traité plus simple, plus limpide, plus compréhensible me convient », a déclaré François Bayrou. Jack Lang, de son côté, s’est félicité du refus de recourir à un nouveau référendum sur des sujets « si complexes, si techniques ». Pour Dominique Strauss-Kahn, en revanche, l’option défendue par Nicolas Sarkozy incarne une « mini-ambition » pour la construction européenne, qui ne peut satisfaire, selon lui, « ceux qui voudraient que l’Europe aille beaucoup plus loin ».

Rosa Moussaoui

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5 juin 2007 2 05 /06 /juin /2007 17:29

Trois petites filles - Séphora, 3 ans, Clémence, 1 an, Delphine 3 ans - sont maintenues en prison depuis 3 jours au mépris du plus élémentaire respect de la personne humaine et du droit des enfants. Elles sont nées en France et leurs parents sans papiers risquent leur vie s’ils sont renvoyés dans leur pays, le CONGO (RDC).

A l’origine de l’affaire, une rafle organisée par la préfecture avec la complicité de la DDASS. En effet, mardi 28 mai 2007, à 6 heures, la police est venue arrêter 3 familles dans les hôtels où elles étaient logées par la DDASS, qui leur avait promis pour les jours suivants des logements en appartements. Les arrestations étaient planifiées de longue date puisque, pour une famille, des places avaient été réservées au centre de rétention de Marseille dès vendredi dernier. Les 2 autres familles ont été enfermées avec leurs enfants au centre de Cornebarrieu (jouxtant le site industriel d’Airbus). Et le 31 mai dernier, elles comparaissaient devant le juge des libertés, Monsieur Oulés.

C’est la première fois que j’assistais à ce genre de séance, que je ne peux pas qualifier d’exercice de justice.

Monsieur Oulés, (le mal nommé) juge des libertés, avait quinze dossiers à examiner, dossiers d’origines et de causes toutes différentes.

Tout d’abord, un juge des libertés qui trouve normal de siéger derrière des barbelés avec un policier armé dans son dos ne me paraît pas qualifié pour juger de la liberté. La démonstration des avocats montrant que de multiples infractions aux procédures s’étaient produites (infractions qui ont d’ailleurs justifié la remise en liberté de la famille envoyée à Marseille), la présence d’enfants en bas âge qui comparaissaient devant lui sans avoir commis d’infraction et, qui s’ils en avaient commise, auraient bénéficié d’un juge pour enfants et d’une procédure spéciale, le fait que le père de Clémence et Delphine a été emmené devant lui par les policiers alors qu’il n’avait aucun dossier le concernant et qu’il est maintenu en détention illégalement depuis plus de 48 heures : tout cela ne l’a pas intéressé et il a rendu le même jugement pour tous les dossiers - maintien en détention.

Une seule chose l’a perturbé : un coup de téléphone d’un officier de la PAF qui demandait rapidement la présence d’une interprète pour une arrestation en cours. Et là, monsieur Oulés a interrompu sa délibération pour rendre rapidement 4 jugements qui nécessitaient la présence de ladite interprète. Que ne ferait-il pas pour aider la police… Monsieur Oulés n’est pas juge des libertés : c’est un auxiliaire de la préfecture !

En ce moment, Mr le Président de la République fait beaucoup référence à Guy Moquet. Je me suis toujours demandé comment un gamin de 17ans avait pu être livré au peloton allemand par la justice, l’administration et la police française. Aujourd’hui, j’ai compris. Dans le cadre des familles sans papiers, on ne peut pas faire confiance à la justice de ce pays. La solidarité doit s’affranchir de la légalité.

Le 31 mai 2007 Bernard Marquié Secrétaire de section PCF Bagatelle (Toulouse)

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4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 16:54
de Patrice Leclerc

Une fois de plus, Patrick Devedjian, secrétaire général délégué de l’UMP, nouveau Président du Conseil général des Hauts-de-Seine pour bons et loyaux services à Nicolas Sarokozy montre sa capacité de mensonge et de haine des communistes comme des classes populaires.

Il déclare ce 3 juin 2007 : "Comment se fait-il que les Hauts-de-Seine aient si bien évolué et la Seine-Saint-Denis ait si mal évolué? C’est parce que l’un était géré par la droite, l’autre était géré par le parti communiste" et que "les communistes ont ancré les gens dans la misère parce que c’était aussi une manière pour eux d’asseoir leur pouvoir politique".

N’importe quel élève de terminal, un peu consciencieux dans ses études sait que le peuplement de la région parisienne date de plusieurs siècles avec à l’ouest de Paris les classes sociales les plus aisés. Cela bien avant que l’UMP, le RPR ou le groupuscule d’extrême droite Occident, qui a formé le Président du conseil général, existent.

Par contre la politique d’apartheid social de la droite dans le département des Hauts-de-Seine doit beaucoup à la Droite. Quelle sont les évolutions sociales d’Antony, de Levallois, de Chatenay ? Par qui ont été chassé les couches populaires de ces villes ? N’est-ce pas Devedjian lui-même qui accusait Patrick Balkany de ségrégation sociale car ce dernier utilisait l’OPDHLM pour chasser « les pauvres » de Levallois ?

Pourquoi 16 villes sur 36, toutes de droite ont moins de 20% de logements sociaux ? Je ne parlerais pas des patrons qui vivent dans les Hauts-de-Seine et qui ferment les usines en Seine St Denis et ailleurs, ancrant les gens dans la misère…

Les Hauts-de-Seine ne connaissent pas la mixité sociale et cela va en s’aggravant. Les politiques de droites, la spéculation foncière et immobilière encouragée, font qu’il est difficile de trouver un logement pour les enfants d’ouvriers, d’employés de cadres. Voilà les faits vérifiables par tous.

Le nouveau Président du Conseil général des Hauts-de-Seine, pour bons et loyaux services à Nicolas Sarokozy, devrait peut-être vite apprendre que l’anticommunisme primaire ne pourra pas lui servir d’axe de gestion de notre département. Il faut travailler et réfléchir un peu plus. Premier responsable de la politique départementale il ne peut plus se blottir dans l’ombre de son mentor : Nicolas Sarkozy, ou des petites phrases assassines. Les Hauts-de-Seine méritent mieux que le verbiage d’Occident !

Patrice Leclerc Conseiller général des Hauts-de-Seine

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4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 16:48
C’est un nouveau cri d’alarme. Après celui du préfet de Seine St Denis à l’automne dernier, un rapport de l’Institut national des hautes études de sécurité (INHES), organisme qui dépend du ministère de l’Intérieur, dresse à son tour un constat accablant des relations entre police et population dans ce département. Basé sur deux mois d’études et de rencpntres avec des acteurs de terrain (élus, policiers, magistrats), ce document commandé par le préfet et révélé par l’AFP a été finalisé en décembre 2006. depuis il était resté dans un tiroir du ministère. Et pour cause : c’est un véritable désaveu de la politique sécuritaire menée par l’ex-ministre de l’Intérieur Sarkozy.

D’emblée les auteurs indiquent que les relations actuelles entre la police nationale et la population du 93 sont « difficiles et empreintes de tensions évidentes ». Ils évoquent une « déferlante de violence » avec un « nombre croissant de mineurs » mis en cause dans la délinquance, une « dégradation », voire parfois « une césure » police / population.

La culture du chiffre roi prôné depuis cinq ans en prend pour son grade. L’étude parle ainsi d’une « baisse discutable des faits constatés » par les policiers et reproche à ces derniers de trop se concentrer sur la lutte contre les stupéfiants ou les clandestins. Lutte qui entrainerait une « hausse artificielle » de ses taux d’élucidation et donnerait « une image agressive » des forces de l’ordre. Au final les auteurs soulignent un « décalage » entre la « suractivité permanente » de la police et « les réalités subies par la population ».

La Seine St Denis, relève l’étude, est aujourd’hui dans une situation de « marginalisation croissante » avec une « délinquance hors normes ». Une « fossé se creuse avec les autres départements » notamment concernant les faits de violence. Les auteurs constatent par ailleurs un « faible taux de plaintes » et également une « faible réponse judiciaire vécue, selon les acteurs de terrain, par la population et la police ». Conclusion cinglante : il s’est instauré dans le département un « climat d’insécurité permanent entre la police et les habitants des quartiers sensibles ».

« Ce rapport ne fait que confirmer un sentiment que je ressens avec les jeunes de ma ville, estime le maire communiste de La Courneuve, l’une des quatre villes (avec Montfermeil, Clichy/bois et Saint Denis) où la mission a concentré son étude, sentiment qui est du à de nombreux contrôles de police et des comportements irrespectueux à leur égard. C’est avant tout un problème de moyens qui ne sont pas mis où il faut. Nous sommes passés à une police d’urgence alors qu’il faudrait une police de prévention ».

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2 juin 2007 6 02 /06 /juin /2007 14:16

Logement . Le chef de l’État a annoncé qu’il étendrait la déduction d’impôts à tous les emprunts immobiliers en cours. Une mesure qui cache de nombreux effets pervers.

« Je ferais tout ce que j’ai dit », a rappelé, mardi soir, Nicolas Sarkozy, lors d’une « réunion républicaine » organisée au Havre sous l’égide de l’UMP. Tout ce qu’il a dit... quitte à revenir sur les annonces de son ministre du Budget et des Comptes publics, Éric Woerth, concernant la déduction des intérêts d’emprunts immobiliers. « Les intérêts seront déductibles à partir du jour où la loi sera votée, et cette déduction, comme je m’y suis engagé, s’appliquera à tous les emprunts en cours. »

Alléchante carotte aux électeurs
Il y a une semaine, Éric Woerth l’annonçait comme applicable uniquement aux résidences principales dont l’acte authentique de vente aurait été signé après le 6 mai 2007, jour de l’élection du président de la République. Quelques jours avant les législatives, Nicolas Sarkozy élargit donc le cadeau, brandissant une alléchante carotte aux électeurs.

Mais si celle-ci fait saliver les propriétaires, et seulement les propriétaires, elle risque bien d’assécher les finances de l’État. La tentative de chiffrage d’une telle mesure s’avère épineuse, les limites étant encore floues et susceptibles de revirements. Patrick Devedjian, secrétaire général délégué de l’UMP, évalue le coût pour l’État entre « 3 et 4 milliards d’euros ». Mais l’addition pourrait être bien plus salée, selon plusieurs experts qui évoquent 10 milliards d’euros sur l’ensemble de la législature.

Récusant l’idée d’un « cadeau fiscal » aux propriétaires, Patrick Devedjian évoque « une mesure de relance économique et de lutte contre le chômage ». Un argument qui en laisse beaucoup de marbre. Si un effet positif sur la demande pourrait bien avoir lieu, comme l’indique Nicolas Bouzou, du cabinet d’études sectorielles Asterès, cela risque de déclencher une flambée des prix de l’immobilier. Une aubaine pour les agents immobiliers et autres banquiers, qui ont vu leurs profits stagner légèrement depuis le tassement du marché et ne manqueront pas d’invoquer ce nouveau cadeau fiscal pour hausser les prix. Une moins bonne nouvelle pour les accédants à la propriété, dont les maigres gains fiscaux seront vite annulés par cette flambée, voire par le coût alourdi des prêts qu’ils seront amenés à contracter.

De nombreuses interrogations
« Aujourd’hui, les gens veulent déjà devenir propriétaires et n’en ont pas les moyens », souligne Christophe Cremer, président du courtier immobilier en ligne Meilleurtaux, pour qui il aurait mieux valu cibler ces ménages plutôt que « d’offrir un avantage fiscal à quelqu’un qui a acheté son bien en 2000, alors que la valeur de ce bien a été multipliée par deux ». La mesure profitera donc à ceux qui peuvent déjà se permettre d’investir. « Les choses sont très, très claires », assurait, hier, Éric Woerth au sortir du Conseil des ministres. Pourtant les conditions encadrant cet avantage fiscal soulèvent encore de nombreuses interrogations. Si la mesure a d’abord été présentée sous la forme d’un « crédit d’impôt limité dans le temps », aucune précision n’a encore été donnée sur sa durée d’application. Cinq, sept ou dix ans ont été évoqués, soit « les années où l’on rembourse plus d’intérêt et moins de capital », précise le ministre.

Éric Woerth annonçait aussi un avantage fiscal sous forme de chèque du Trésor public pour ceux ne payant pas d’impôts. Qu’en sera-t-il pour les bénéficiaires du taux à prêt zéro ? Autre bref éclairage du ministre du Budget : les impôts seront déduits des revenus « à hauteur de 20 % » du montant des intérêts. Ce plafonnement, qui profitera davantage aux gros emprunteurs, sera-t-il maintenu dans la version finale du texte ? Avec un tel jeu de clair-obscur, certains pourraient vite être aveuglés.

Karine Parquet, "L'Humanité" du 31 mai 2007

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1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 08:56

Après les cols bleus, les cols blancs !

On connaissait déjà les délocalisations de sites de production vers l'Asie, la Tunisie ou l'Europe de l'est.
On savait déjà que beaucoup de centres d'appels d'entreprises se situent en Tunisie, au Maroc ou au Sénégal.

Désormais, les délocalisations touchent aussi les cadres et ingénieurs. Le dernier exemple en date est celui du centre de recherche du groupe Knorr, basé à Duppigheim, près de Strasbourg. Repris par le géant des produits ménagers et de l'agroalimentaire Unilever en 2003, Knorr perdra ainsi son potentiel de recherche français au profit de la Pologne. Comme dans toutes ces situations, c'est sans aucune honte que le groupe Unilever propose aux ingénieurs alsaciens d'aller s'installer en Pologne avec les salaires de ce pays ! Le respect des hommes, le capitalisme ne connait pas !

Pour ceux qui croyaient (bêtement) aux lendemains qui chantent dans "la France d'après", voici un exemple de ce qui vous attend !

Restent deux solutions : baisser les bras ou, au contraire, se battre pour sortir notre pays de l'ornière ultralibérale et de la pensée unique bruxelloise !

Les communistes ont fait le deuxième choix ! Vous pouvez aussi le faire, notamment le 10 juin.

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