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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
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Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 11:48

En Russie, pour la première fois depuis des années, un Communiste est élu maire d’une grande ville : à Stalingrad (Volgograd)

Un maire Communiste à Volgograd Le Parti Communiste de la Fédération de Russie (KPRF) a réussi une véritable percée lors de l’élection municipale anticipée tenue le 20 mai dernier à Volgograd (Stalingrad). Avec 32,57%, son candidat, Roman Grebennikov, 31 ans, a largement distancé le candidat du parti du Président Poutine « Russie unie » (20,35%).

Il y avait 13 autres candidats, dans un scrutin qui semble avoir, exceptionnelle en Russie, échappé à la fraude. Pour la première fois depuis plusieurs années, une ville russe de plus de 1 million d’habitants va retrouver un maire Communiste.

Le jeune dirigeant communiste va prendre la place d’un élu que les pratiques de corruption et de dilapidation du patrimoine municipal ont conduit en prison. Le succès électoral des Communistes a été totalement occulté par les télévisions et journaux officiels de Russie, le journal « les Izvestia » allant même jusqu’à titrer le lundi 21 mai que le candidat de Poutine était en tête. Partout dans le pays le KPRF se renforce (il est le 1er parti d’opposition) , provoquant des peurs à droite. le SPS (droite) a décidé de lancer des "comités de défense du capitalisme" partout en Russie contre la menace de la "restauration du socialisme".

Cette élection dans une ville dont le nom est indissociablement lié à la victoire historique du peuple soviétique contre le fascisme allemand, constitue un encouragement pour tous les Communistes, et pas seulement dans l’ex-URSS.



De : Parti Communiste Russe
lundi 25 juin 2007
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24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 06:07

Rappelez vous, les francais avaient rejeté le projet de constitution européenne jugé trop libéral. Et un "plan B", un contre traité, aurait du être défini. Où est-il ?

Les partis qui avaient appelé au "non" se sont lancés tout de suite après les résultat de ce vote dans la campagne présidentielle en espérant "capitaliser" ces voix derrière quelques chapelles. Attac a été liquidé. Les économistes, juristes, etc, en faveur du "non" sont entrés dans les rangs. L’opposition à la constitution s’est placé sous tutelle politique.

Cela ne rend pas optimiste sur les possiblités d’alternatives à la pensée unique.

En pièce jointe le "mini-traité" qui vient d’être adoptés par les mêmes pouvoirs qui avaient définis le projets de constitution.

On reste toujours dans une démarche très "démocratique" : d’après libé "Le contenu complet du projet de traité définitivement adopté, qui doit constituer le mandat de la conférence inter-gouvernementale, n’a pas été immédiatement communiqué." Source : http://www.liberation.fr/actualite/monde/263002.FR.php

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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 19:18

Au Havre, il a battu le député sortant UMP Denis Merville avec 51,11 %.

Jean-Paul Lecoq a 48 ans. Depuis 1995, il est maire de Gonfreville-l’Orcher, commune ouvrière de la banlieue havraise. Également vice-président de la communauté d’agglomération du Havre et du conseil régional de Haute-Normandie en charge de la santé, il vient de remporter la 6e circonscription de Seine-Maritime avec 51,11 %, face au député sortant UMP Denis Merville. Avec Daniel Paul réélu, la Seine-Martime compte deux députés communistes.

Le Parti communiste gagne une deuxième circonscription avec celle de Daniel Paul, dans la région du Havre. Comment expliquez-vous cette victoire ?

Jean-Paul Lecoq. Contrairement aux deux élections législatives précédentes, il y a eu des divisions, au premier tour, entre le Parti socialiste et les Radicaux de gauche. Le candidat PRG sortant s’est tout de même présenté contre celui investi nationalement par le PS. Alors que j’arrivais en général troisième et me désistais pour le candidat de gauche le mieux placé, cette dissidence a contribué à me placer deuxième au soir du premier tour. Bien que mes concurrents à gauche pensaient qu’un communiste ne serait pas en capacité de rassembler suffisamment face au candidat de droite, le travail que nous faisons dans la circonscription depuis dix ans a prouvé le contraire.

Pourquoi la Seine-Maritime a-t-elle particulièrement résisté à la vague bleue, en élisant sept députés de gauche sur douze, dont deux communistes ?

Jean-Paul Lecoq. Parmi les communistes, la dynamique militante s’est remise en marche et de manière très unie. L’adversaire était bien identifié : c’était le programme antisocial de Sarkozy. Cela a réveillé tout ce qui dormait de force révolutionnaire et tous ceux qui ne pouvaient pas admettre que l’on détruise les acquis dans notre pays. J’ai retrouvé des militants que j’avais perdus de vue depuis plusieurs années. Nous avons organisé un immense porte-à-porte entre les deux tours. Cela a mobilisé tous nos électeurs, ceux qui avaient envie de nous soutenir comme ceux qui ont besoin d’être défendus.

Quelles vont être vos priorités en tant que député ?

Jean-Paul Lecoq. Il y a d’un côté les batailles nationales qu’entendent mener les députés communistes et auxquelles naturellement je participerai. Il s’agira de résister à la casse que va engager la majorité présidentielle, pour défendre la Sécurité sociale, les droits du travail. Il faut aussi garder l’esprit conquérant et essayer de gagner des choses en rendant certaines idées majoritaires dans le pays. Je serai particulièrement attentif aux questions de santé et d’environnement auxquelles ma circonscription, à travers sa situation industrielle, est confrontée. Nous sommes un des secteurs les plus sous-médicalisés de France. Nous manquons gravement de médecins. Il faut prendre des mesures pour mettre les généralistes là où il y a des besoins et non pas là où eux ont envie de s’installer de manière libérale.

Votre élection ouvre-t-elle de nouvelles perspectives au Parti communiste, localement ?

Jean-Paul Lecoq. Nos adversaires ont tenté de ressortir les clichés anticommunistes. On a fait la démonstration, Daniel Paul et moi, que nous pouvions être communistes et rassembleurs de gens différents. Le PCF d’aujourd’hui a une façon moderne et ouverte de militer, d’agir avec la population dans sa diversité. Au même titre que d’autres formations de gauche, voire plus qu’elles encore, il est capable de porter ce rassemblement au Havre.

Entretien réalisé par Ludovic Tomas

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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 19:11

de Le Mouvement de la Paix

La France effectue un test de missile M51 en violation de ses engagements internationaux !

Le Mouvement de la Paix invitent les citoyens à protester auprès d l’Elysée et de leur préfecture.

Le test de missile M51, empêché depuis mardi par la présence d’inspecteurs citoyens, a eu lieu ce matin mercredi 21 juin. Le nouveau ministre de la défense s’en est félicité avant même que le missile ne soit arrivé à sa destination supposée au large de la Guyane.

"Ce tir constitue une violation manifeste de l’article 6 du T.N.P. ratifié tardivement en 1992 par la France" déclare Pierre Villard co-président du Mouvement de la Paix, présent à Biscarosse le premier jour des inspections citoyennes comme porte parole du "Collectif Non au missile M51"

Le missile M51 est un missile d’attaque destiné à équiper les 4 sous-marins de 3 batteries de 16 missiles chacun, soit 192 exemplaires. La capacité de portée du missile est grandement augmentée pour pouvoir atteindre les 10 000 km. « Nous sommes loin d’une défense du territoire mais bel et bien dans une stratégie d’attaque en contradiction avec tous les concepts de dissuasion » indique Pierre Villard.

D’après nos informations, il semblerait que de nouveaux inspecteurs citoyens étaient présents sur le site au moment du tir. Ce serait donc malgré une présence humaine connue que le tir a été effectué.

Le Mouvement de la Paix invite le gouvernement à se suspendre immédiatement le programme de missiles M51 et à prendre l’initiative pour que s’engage un processus international de désarmement nucléaire.

A l’heure où de nombreux acteurs sociaux réclament des moyens « Les 15 milliards d’euros du programme M51 peuvent être disponibles immédiatement pour une vraie politique de désarmement, la satisfaction des besoins sociaux et l’aide au développement » indique Pierre Villard.

Le Mouvement de la Paix, qui a lancé depuis plusieurs mois une consultation nationale par votation citoyenne sur les armes nucléaires et les dépenses militaires, invite les citoyens à s’opposer massivement à ce programme de modernisation des armes nucléaires françaises. « Nous invitons les citoyens à protester auprès de l’Elysée et de leur préfecture » conclue Pierre Villard

St Ouen le 21 juin 2007

Contact : Pierre Villard : 06-82-92-29-46

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21 juin 2007 4 21 /06 /juin /2007 17:13

PARIS (Reuters) - Le projet de loi travail-emploi -fiscalité, adopté mercredi en conseil des ministres, n’aura aucun effet positif sur le pouvoir d’achat et nuira à l’emploi, estiment les socialistes Michel Sapin et Alain Vidalies.

Dans un communiqué, le secrétaire à l’économie et à la fiscalité du PS et son homologue chargé des entreprises affirment "ces mesures, d’un coût total de plus de 15 milliards d’euros, ne pourront être financées, de l’aveu même du président de la République et du Premier ministre, sans une augmentation de 5 points de TVA".

Selon eux, le "paquet fiscal" "conduira à dégrader les conditions de travail, à dissuader l’emploi et n’aura aucun effet positif sur le pouvoir d’achat des Français".

La "principale conséquence" de la détaxation des heures supplémentaires "sera une intensification et une dégradation des conditions de travail de nombreux salariés", expliquent-ils.

"Cette mesure contribuera à asphyxier les régimes de protection sociale" et "jouera pleinement contre l’emploi, les employeurs étant financièrement incités à recourir aux heures supplémentaires plutôt qu’à embaucher", poursuivent-ils.

"L’abaissement du bouclier fiscal à 50% des revenus constitue une course au moins disant fiscal qui s’opèrera au bénéfice exclusif des plus grandes fortunes", ajoutent Michel Sapin et Alain Vidalies.

Selon eux, "les 90% de Français qui gagnent moins de 3.000 euros par mois n’y gagneront rien alors même que les plus fortunés y gagneront trois smic par mois".

"La suppression de l’essentiel des droits de succession, alors que 75% des successions échappent aujourd’hui à toute imposition, s’opèrera au bénéfice des 10% de Français les plus fortunés qui détiennent 50% du patrimoine du pays", poursuivent-ils.

Quant à la déduction de l’impôt sur le revenu de 20% des intérêts versés pour l’achat d’une habitation, elle "favorisera la hausse des prix, dès lors que cette réforme ne sera pas réservée aux primo-accédants, et aggravera encore les inégalités puisqu’elle bénéficiera principalement aux plus gros emprunts".

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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 22:19
Petit exercice d'arithmétique.
Il y a 577 députés à l'Assemblée Nationale.
110 ont été élu dimanche 10 juin.
Ne restait donc que 477 sièges à pourvoir dimanche 17 juin.
Sur ces 477 sièges, la gauche en a emporté 226, le MODEM en a emporté 4 et la droite 234.

226 pour la gauche, 234 pour la droite : on n'est pas loin de l'égalité ! Non ?

Dommage que l'électorat populaire ne se soit pas plus mobilisé au premier tour !
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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 17:50

Le bol d’air des législatives permet aux communistes d’aborder leur congrès extraordinaire plus sereinement.

Ce résultat « nous donne des responsabilités », déclarait dès dimanche soir Marie-George Buffet en se projetant immédiatement dans l’après-élections. Selon elle, il s’agit pour le PCF et pour toute la gauche de faire barrage, à l’Assemblée nationale, à la politique antisociale de la droite, mais aussi de « créer les conditions d’un réveil de la gauche ». Si la secrétaire nationale du PCF a pu se féliciter du « très beau résultat » de son parti, ce n’est donc pas pour rendre moins pressantes les questions qui, au lendemain de la présidentielle marquée par le score le plus bas du parti dans cette élection, avaient mené à la convocation d’un congrès extraordinaire. Mais avec 18 députés élus dans les circonscriptions métropolitaines, un résultat nettement au-dessus de la fourchette de 5 à 15, donnée par les sondeurs, le PCF dément tous ceux qui spéculaient déjà sur sa mort et aborde certainement plus sereinement le travail de fond qu’il s’est fixé pour les mois qui viennent.

Le premier tour des législatives, et les 4,7 % réalisés par l’ensemble des candidats communistes, signalait un sursaut par rapport à la présidentielle. Le PCF a néanmoins perdu alors trois députés, deux au profit du Parti socialiste, à Marseille et à Aubervilliers-La Courneuve, en Seine-Saint-Denis, un autre dans l’Isère à la suite de la division des communistes eux-mêmes qui avaient deux candidats concurrents. Au deuxième tour le PCF est partie prenante du redressement de toute la gauche et apparaît très rassembleur. Partout ses candidats réunissent plus de suffrages que l’ensemble des voix de gauche du premier tour, parfois beaucoup plus (5 %, 6 %), une capacité de rassemblement qui n’est pas démentie dans l’Hérault avec la perte du siège de François Liberti (le candidat de l’UMP a été élu grâce à un très bon report de voix du FN qui, contrairement à la fois précédente, n’a pas provoqué de triangulaire). Et des progrès, parfois spectaculaires, des candidats du PCF ont pu être enregistrés. Ainsi le président de l’Association nationale des élus communistes et républicains, André Chassaigne, qui avait au premier tour doublé son score de 2002, est réélu avec 65,90 % des voix contre 51,3 % en 2002. Il dépasse de près de 10 points le total des voix de gauche du premier tour.

Au total, autant de circonscriptions que lors des législatives précédentes mettent cette fois le PCF à plus de 5 %. Pour Michel Laurent, en charge des fédérations à la direction du Parti, « le paysage ne change pas par rapport à 2002. Le PCF garde une implantation nationale, mais des faiblesses se confirment quand le seuil de crédibilité n’est pas atteint ». Selon lui, il apparaît que les bons résultats et les progrès sont directement liés à l’activité de terrain, à la présence de candidats implantés de longue date, qu’ils soient soutenus par le PCF seul ou par le PCF et des collectifs antilibéraux. « Ce deuxième tour des législatives donne de l’air mais il ne faudrait surtout pas en tirer la conclusion qu’il n’y a pas de problème pour la gauche, et, dans la gauche, pas de problème pour le PCF », estime-t-il.

Le second tour a surpris dans tous les camps. Il marque aussi le fait que, lorsque la gauche réussit à être un peu plus audible sur les questions sociales, elle peut être plus forte, retrouver une assise dans les quartiers populaires, chez les jeunes. Quels sont les ressorts de ces mobilisations ou de ces démobilisations ? Quel projet de transformation sociale construire ? Avec quelle gauche ? Avec quelle place, quel rôle des communistes ? L’idée communiste a-t-elle un sens au XXIe siècle ? Les militants communistes ont décidé, avec leur congrès extraordinaire, de mettre toutes ces questions en débat dans leur parti et dans la société. Et l’enchaînement des événements des derniers mois, l’expérience de ces élections ont fait monter, à tous les niveaux du PCF, la détermination à écarter toutes les classifications préétablies pour donner toutes leurs chances à une réflexion de fond et à l’élaboration de réponses efficace. Huistes, majoritaires, refondateurs, orthodoxes..., les observateurs qui en resteraient là risquent fort dans ces conditions de perdre le fil du débat.

Jacqueline Sellem, "L'Humanité", mardi 19 juin

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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 17:01

Secrétaire national aux questions de société du PS, s’est félicité de la nomination de Fadela Amara.

Selon lui, elle représente "un réel espoir pour les quartiers de banlieue qui pourront compter sur sa force, son indépendance et sa détermination".

Et demande aux formations politiques - comprendre la sienne - de "faire les efforts nécessaires pour suivre cet exemple et rompre avec le conservatisme dans le choix de leurs élus".


Commentaire : après Besson, Kouchner et Bockel, le prochain départ du PS vers l'UMP serait-il l'ancien président de SOS Racisme ? A trop lorgné vers le centre, certains responsables PS en ont perdu jusqu'à leurs valeurs et ne cherchent plus que la gamelle qui leur proposera la meilleure soupe ! (selon eux)

L'alternative à gauche existe ; elle a su se rassembler lors du référendum sur le Traité européen. Face aux attaques sociales en préparation, la gauche doit s'affirmer et défendre clairement ses valeurs et ses propositions pour une société plus juste, plus fraternelle !

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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 17:48
Les menaces antisociales du pouvoir, franchise médicale ou hausse de la TVA ont mobilisé des millions d’électeurs. La droite a la majorité mais la « vague bleue » est endiguée.

Le tsunami sarkozyen, que laissait craindre le premier tour des élections législatives s’est heurté à de premières digues. La vague bleue n’a pas emporté l’hémicycle. Hier soir l’UMP était creditée de moins de 310 députés, un nombre important mais inférieur à la place du parti de la droite dans l’Assemblée sortante : 359 sièges. Le parti socialiste, d’un peu plus de 200 élus (149 dans l’Assemblée de 2002) Dix neuf communistes ou apparentés sont élus, dont une à La Réunion. Par ailleurs, le Nouveau centre (pro UMP) était crédité de 22 sièges, le Modem de François Bayrou, et les Verts, quatre chacun.

un sursaut des électeurs

35,2 millions d’électeurs étaient appelés à départager les 933 candidats restés en lice dans les 467 circonscriptions (sur 577) qui n’avaient pas été pourvues le dimanche précédent Ce seond tour allait-il connaître un afflux d’électeurs ? La gauche l’espérait, qui avait appelé tout au long de la semaine les hommes et les femmes ayant boudé les urnes au premier tour, à se mobiliser pour empêcher Nicolas Sarkozy de disposer des pleins pouvoirs. Un mois après une élection présidentielle marquée par une participation électorale de 84 %, le premier tour du scrutin législatif, le 10 juin, remportait un bien triste record : le plus faible taux de votants de toute la Vème république. De nombreux jeunes, des primo-votants, issus des familles et des quartiers populaires, ne s’étaient pas déplacés estimant, sous le choc de l’élection présidentielle, qu’avec la victoire de Sarkozy, il n’y avait plus rien à faire au niveau parlementaire. Allaient-ils revenir vers les urnes alors que se profilait la menace d’une « majorité écrasante », que François Fillon réclamait de ses voeux dans tous ses meetings, condamnant d’avance toute existence de « contre-pouvoir » ?La participation au scrutin n’a pas véritablement bougé L’abstention est demeurée très forte : entre 39,2 et 39, 7 %, dans l’étiage du premier tour : 39,58 %. Mais sous cette apparente stabilité, on note des mouvements internes. Des présidents de bureaux de vote observaient dès les premières heures de la matinée le retour d’abstentionnistes du premier tour. En revanche, des électeurs du 10 juin se sont faits attendre toute la journée... Pourquoi ce croisement ?

le refus d’une chambre bleue

Les projets antisociaux du gouvernement, qui doivent être présentés aux députés dès cet été, ont suffisamment inquiété les électeurs pour qu’ils ne laissent pas se former une « Chambre introuvable » chargée d’enregistrer l’arsemal de contre-réformes visant le droit du travail et la justice fiscale. Nicolas Sarkozy s’était posé en « candidat de la France qui souffre », en « porte-parole du peuple ». A peine est-il élu que sont annoncés en rafale une taxe sur les soins médicaux qui frappe du même taux le riche et le pauvre, une augmentation de 5 points de la TVA pour financer les allègements des cotisations patronales. Pas question d’augmenter le SMIC, assène le nouveau premier ministre. Mais pas question non de retarder l’instauration du bouclier fiscal qui annihile de fait l’ISF. La mise en place concrête de « la France d’après » rend plus indispensable l’existence d’une opposition de gauche forte, c’est ce qu’ont signifié les électeurs au nouvel exécutif. Sans doute également, des électeurs de Nicolas Sarkozy, certains que celui-ci disposerait d’une majorité, ne se sont pas pressés d’aller soutenir des mesures qu’ils réprouvent. Plus de 60 % des Français, sont selon les sondages effectués la semaine dernière hostiles à la franchise médicale et la hausse de la TVA ; qui ont joué un rôle d’éveilleur de conscience.Nicolas Sarkozy a subi un premier revers. La majorité parlementaire, certes confortable, est moins large que la précédente issue des élections de 2002. La défaite d’Alain Juppé, dans la ville de Bordeaux dont il est le maire, est un coup dur pour le gouvernement. L’ex « meilleur d’entre nous » comme l’appelait affectueusement Jacques Chirac, finalement rallié à Sarkozy, quitte son ministère surmédiarisé de l’écologie et du développement durable, des transports et de l’énergie. Dans une moindre mesure, l’échec d’Arno Klarsfeld, le conseiller du président sur les sans-papiers est tout un symbolique.

un groupe communiste

Si le parti socialiste occupe numériquement la première place au sein de l’opposition parlementaire, la gauche sera représentée dans sa diversité. Les communistes obtiennent des résultats bien supérieur à ceux que pronostiquaient nombre de ces contempteurs qui les avait déjà enterrés. La grande majorité des députés sortants sont réelus, en France métropolitaine et à la Réunion (avec le beau succès d’Huguette Bello, du PCR). Ils obtiennent des résultats supérieurs à 2002. Un deuxième siège est remporté en Seine-Maritime par Jean-Paul Lecoq.

Les candidats communistes présents au second tour ont rassemblé largement, recueillant plus que le total des voix des partis de gauche au premier tour Avec la constitution d’un groupe communiste, le monde du travail disposera aujourd’hui comme hier d’un outil pour se défendre.

Marie-George Buffet n’a pas écarté la possibilité pour des députés de gauche non-inscrits de rejoindre le groupe communiste. Interrogé sur France 2 sur la situation des quatre députés Verts, Noël Mamère a évoqué pour sa part la possibilité de siéger avec d’autres forces de gauche « dans un groupe autonome du PS ».

Jean-Paul Piérot

"L'humanité", lundi 17 juin 207

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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 17:25
Surprenante vague bleue que voilà ! Depuis une semaine, médias et instituts de sondages fanfaronnaient sur la victoire garantie de la Droite et annonçaient l'enterrement du Parti Communiste, sans fleurs ni couronnes !
Les électeurs français ont à nouveau fait mentir les sondages. Déjà lors du référendum sur la constitution européenne, cette étrange coalition avait oeuvrer à la démobilisation générale des électeurs de gauche, sans succès.
Même si l'ampleur du ressac de la vague bleue surprend, l'élection de nombreux députés de gauche restait possible : la présence de plusieurs candidats de gauche sur chaque circonscription et l'abstention dans les milieux populaires laissait un potentiel de voix important pour le candidat de gauche qui se maintenait.
De moins de 100 députés socialistes annoncés, en voilà deux cents d'élus !
De quelques députés communistes (et apparentés), en voilà près de 19 d'élus !
Au deuxième tour, les candidats de gauche ont rassemblé 50,5 % des voix : un record historique !
Une remobilisation de l'électorat de gauche, notamment chez les jeunes, s'est opérée entre les deux tours. Le travail de terrain des militants et les premières mesures antisociales annoncées (franchise médicale, TVA (anti)sociale, ...) ont réveillé une partie de l'électorat de gauche.
Dans notre région
En Seine-Maritime, la défaite annoncée de Daniel Paul sur Le Havre s'est transformée en large victoire pour lui (57 % des voix) et pour notre camarade Jean-Paul Lecoq, maire de Gonfreville L'Orcher (51 % des voix) ! La Haute-Normandie aura donc désormais deux députés communistes !
Dans l'Eure, François Loncle demeure le seul élu socialiste à l'assemblée nationale. Les autres candidats de gauche ont réalisé des scores honorables, rassemblant souvent plus de voix que l'ensemble des candidats de gauche au premier tour. Ainsi en est-il d'Anne Mansouret pour notre circonscription. Avec 41,73 % des voix, elle est largement battue par le candidat  UMP Bruno Le Maire, qui permet à notre circonscription de devenir la terre d'accueil de tous les parachutés parisiens. Pour Anne Mansouret, après plusieurs échecs, peut-être devrait-elle chercher plus à rassembler les électeurs de gauche et moins à les dénigrer ?
Pour l'Eure, ce rebond de la gauche doit nous inciter à nous rassembler en vue des batailles qui s'annoncent contre les lois anti-sociales et anti-démocratiques programmées par la Droite pour cet été et cet automne.
Les communistes, militants et élus, seront là pour défendre l'intérêt du plus grand nombre.
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