Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

   ------------------------------ 

 

Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
------------------------------------------------
Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


- - - - - - - - - - - - - -

 
 
------------------------------------------------
CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
-------------------------------------------
 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
-------------------------------------------------
ADN-r--sistance.jpg


 

 














 


ensemble-2.jpg
 

Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

-------------------------

 

« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

-------------------------

Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

-------------------------------------------------------

Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

 ----------------------------------------------------

----------------------------------------

Nouille2.jpeg


----------------------------------------------



 

 

1)

  

 

1)      

         

 

Ebuzzing - Top des blogs - Société

5 juin 2007 2 05 /06 /juin /2007 22:43
Pose de la première pierre du gymnase de Bueil
( 3 février 2007)
Au banquet des anciens à Croth

A Ezy sur Eure

Avec les Anciens de Marcilly
Repost 0
Published by Solidaire - dans Autour du canton
commenter cet article
5 juin 2007 2 05 /06 /juin /2007 17:29

Trois petites filles - Séphora, 3 ans, Clémence, 1 an, Delphine 3 ans - sont maintenues en prison depuis 3 jours au mépris du plus élémentaire respect de la personne humaine et du droit des enfants. Elles sont nées en France et leurs parents sans papiers risquent leur vie s’ils sont renvoyés dans leur pays, le CONGO (RDC).

A l’origine de l’affaire, une rafle organisée par la préfecture avec la complicité de la DDASS. En effet, mardi 28 mai 2007, à 6 heures, la police est venue arrêter 3 familles dans les hôtels où elles étaient logées par la DDASS, qui leur avait promis pour les jours suivants des logements en appartements. Les arrestations étaient planifiées de longue date puisque, pour une famille, des places avaient été réservées au centre de rétention de Marseille dès vendredi dernier. Les 2 autres familles ont été enfermées avec leurs enfants au centre de Cornebarrieu (jouxtant le site industriel d’Airbus). Et le 31 mai dernier, elles comparaissaient devant le juge des libertés, Monsieur Oulés.

C’est la première fois que j’assistais à ce genre de séance, que je ne peux pas qualifier d’exercice de justice.

Monsieur Oulés, (le mal nommé) juge des libertés, avait quinze dossiers à examiner, dossiers d’origines et de causes toutes différentes.

Tout d’abord, un juge des libertés qui trouve normal de siéger derrière des barbelés avec un policier armé dans son dos ne me paraît pas qualifié pour juger de la liberté. La démonstration des avocats montrant que de multiples infractions aux procédures s’étaient produites (infractions qui ont d’ailleurs justifié la remise en liberté de la famille envoyée à Marseille), la présence d’enfants en bas âge qui comparaissaient devant lui sans avoir commis d’infraction et, qui s’ils en avaient commise, auraient bénéficié d’un juge pour enfants et d’une procédure spéciale, le fait que le père de Clémence et Delphine a été emmené devant lui par les policiers alors qu’il n’avait aucun dossier le concernant et qu’il est maintenu en détention illégalement depuis plus de 48 heures : tout cela ne l’a pas intéressé et il a rendu le même jugement pour tous les dossiers - maintien en détention.

Une seule chose l’a perturbé : un coup de téléphone d’un officier de la PAF qui demandait rapidement la présence d’une interprète pour une arrestation en cours. Et là, monsieur Oulés a interrompu sa délibération pour rendre rapidement 4 jugements qui nécessitaient la présence de ladite interprète. Que ne ferait-il pas pour aider la police… Monsieur Oulés n’est pas juge des libertés : c’est un auxiliaire de la préfecture !

En ce moment, Mr le Président de la République fait beaucoup référence à Guy Moquet. Je me suis toujours demandé comment un gamin de 17ans avait pu être livré au peloton allemand par la justice, l’administration et la police française. Aujourd’hui, j’ai compris. Dans le cadre des familles sans papiers, on ne peut pas faire confiance à la justice de ce pays. La solidarité doit s’affranchir de la légalité.

Le 31 mai 2007 Bernard Marquié Secrétaire de section PCF Bagatelle (Toulouse)

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 19:49
Belle participation au meeting de vendredi dernier ! Plus de cents personnes avaient fait le déplacement jusqu'à Saint André pour rencontrer Andrée Oger et son suppléant Michel Métayer. Le tout dans une ambiance chaleureuse. Voici le texte de l'intervention d'Andrée :

"
Tout d’abord, merci à vous tous d’être venus nombreux à cette réunion publique.

Une campagne électorale c’est dur et c’est très réconfortant de vous retrouver ici. C’est d’autant plus dur que tous les candidats ne sont pas traités  de la même façon par les médias. Je n’en prendrai comme preuve que la Dépêche, journal d’Evreux, de la semaine dernière. Regardez !

Malgré ce traitement injuste que je regrette, je suis bien accueilli partout où je passe. C’est que je suis connue comme une élue de terrain très implantée dans la population.

C’est vrai que je rencontre tous les jours, des gens qui me font part de leurs problèmes mais aussi de leurs idées, de leurs suggestions et même de leurs espoirs.

C’est à partir de cette large et profonde expérience partagée que je peux parler.

Bien sur, j’agis beaucoup et j’ai la réputation d’être efficace.

Je fais rétablir les droits de certains, j’apporte le secours qui permet de survivre mais je ne peux changer fondamentalement les choses en pesant sur la politique menée nationalement. Je suis obligée de constater que, en face des difficultés de toutes sortes des familles, je ne peux apporter, comme élue locale, que des réponses partielles et peu durables.

C’est pourquoi je voudrais mettre mon expérience au service des gens au niveau national, c’est pour cela que je me présente à ces législatives

 Nicolas Sarkozy est Président de la République.

 Il y a quelques jours, j’aurais dit, parce que je suis très respectueuse du suffrage universel, est notre Président, celui de tous les Français. Mais, après sa prestation dans un meeting UMP, je crains qu’il ne soit le Président que d’une partie de la France, Président d’une droite pure et dure, peut être pas si pure que ça d’ailleurs

Sarkozy a annoncé beaucoup de changements. La plupart des réformes proposées  me paraissent contraires aux besoins de notre population. Voulez-vous quelques exemples ?

Baisser les impôts des plus riches est-ce le bon moyen pour pouvoir rembourser la dette de la France que Sarkozy et ses amis ont contribué à alourdir ? Est-ce une mesure de justice sociale ?

Supprimer des postes de fonctionnaires est-ce un bon moyen d’améliorer la vie quotidienne des Français ?

Demandez aux parents d’élèves de l’école maternelle d’Ezy où, après fermeture de la 5ème classe, on comptera 31,5 élèves par classe. Que répond l’administration à leur juste revendication ? Il n’y a pas de postes nouveaux pour accueillir les 500 élèves supplémentaires dans l’Eure, il faut absolument en récupérer un à Ezy pour des situations encore plus mauvaises.

Déshabiller Pierre pour habiller Paul n’a jamais été une bonne solution. Avec les mesures annoncées, ce sera pire encore.

Connaissez-vous la situation des enfants handicapés qui devraient tous être scolarisés en classe ordinaire avec des assistantes de vie scolaire (AVS). 50 000 postes en contrat temporaire arrivent à expiration là en juin. Ils ne suffisait déjà pas mais  que va-t-on faire à la rentrée ?

Privatiser à tour de bras est-ce une bonne solution ? Quand on voit ce qui s’est passé en Angleterre on en doute ! Que va devenir EDF, GDF, la Poste. Il y aura augmentation des tarifs pour un service moins bien rendu

Et j’ai du mal à comprendre ces élus qui défendent leur bureau de poste menacé de fermeture tout en soutenant publiquement Sarkozy

La privatisation d’EDF pour les industriels a été catastrophique : prix intéressants la 1ère année puis augmentations monstrueuses pour les plus faibles consommateurs et on ne peut plus revenir en arrière !

Nous avons la chance de bénéficier des tarifs de fourniture d’électricité les moins chers d’Europe.

Avec la privatisation, on assisterait à des augmentations catastrophiques  pour les familles. Combien aura-t-on de foyers qui subiront des coupures d’électricité faute d’argent pour payer ?

Vous imaginez ces enfants, à l’heure de l’ordinateur, qui font leurs devoirs à la lueur d’une bougie !

Défiscaliser les heures supplémentaires et les exonérer de charges est-ce la bonne solution pour lutter contre le chômage ?

Il me semble que les employeurs auront plus d’intérêt à faire faire des heures supplémentaires qu’à embaucher. Les employeurs savent bien compter, eux.

Et pour les salariés, si il n’y a pas de cotisations sociales ces heures compteront-elles pour la retraite ? Pour le calcul des indemnités de maladie ou de chômage ? Avec moins de cotisations encore, comment seront prises en charge nos dépenses de santé ? On parle d’ailleurs de laisser les premiers soins entièrement à la charge des malades.

Et ce n’est pas la phrase incantatoire «  travailler plus pour gagner plus » qui résoudra les problèmes de tous ces Français et Françaises en difficultés, car la plupart des chômeurs et des RMIstes  ne demandent qu’à travailler. Je peux, à ce sujet, vous en donner des exemples et vous en raconter des anecdotes….

Ce père de famille de Croth qui, ayant été licencié, ne l’avait dit à personne ni à sa femme ni à aucun membre de sa famille, tellement il avait honte. Il quittait la maison tous les matins comme si de rien n’était et rentrait le soir sans rien dire jusqu’à ce que l’huissier affiche la mise en vente de sa maison que, bien sur, il ne payait plus

Et cet autre, c’était un de mes adjoints à la mairie, qui était venu me dire

«  Je démissionne, je ne suis plus digne d’être un élu, je suis au chômage ! » Vous imaginez l’immensité de sa détresse

Et, avec cette phrase «  travailler plus pour gagner plus » on enfonce davantage encore les gens dans ce sentiment d’humiliation

Et ces femmes qui doivent se contenter de petits boulots, à temps partiel non choisi, elles voudraient bien travailler plus pour gagner plus !

Et ce lundi de Pentecôte, où l’on travaille gratuitement au nom de la solidarité avec les personnes dépendantes. On ferait mieux de taxer les revenus du capital. C’est bien aux riches de donner pour la solidarité

Je pense aussi à ces centaines de gens  qui travaillent beaucoup et dur  et qui gagnent peu et dont la moitié des ressources passe dans le loyer

Car savez-vous qu’il y a dans notre département 12000 demandes de logement non satisfaites ?

Cela veut dire qu’il y a 12000 familles à la recherche d’un logement adapté à leurs besoins et à leurs moyens

Que propose notre Président ? L’accession à la propriété ! C’est presque une plaisanterie et elle est de très mauvais goût.
Vous connaissez comme moi le prix des terrains ainsi que les revenus moyens de la population.

Savez-vous qu’il y a chaque année dans l’Eure 2500 dossiers de surendettement dont 10% sont des accédants à la propriété ?

Déduire les intérêts d’emprunt des revenus pour l’impôt, c’est une mesure intéressante qui existait il y a quelques années. C’est le gouvernement de Chirac qui l’a supprimée, mais c’est une mesure qui ne concerne que ceux qui paient des impôts.

Sarkozy sait-il que la moitié des Français ne paie pas d’impôt sur le revenu tellement leurs ressources sont faibles ! Et c’est ceux là précisément qui ont du mal à se loger car, quand on est riche, on trouve toujours une solution!

Voyez Chirac et son appartement  prêté par un milliardaire iranien On peut se demander d’ailleurs si notre politique étrangère concernant l’Iran était bien construite en toute indépendance ou bien si les intérêts de ce milliardaire étaient plutôt pris en compte.

Nous avons donc un Président issu de la droite la plus dure, la plus méprisante envers les pauvres. Sa philosophie est simple :

     Si vous êtes pauvres c’est que vous êtes des incapables, des assistés

     Si vous êtes riches c’est que vous le méritez

Pourtant si on a la chance de  naître à Neuilly ce n’est pas la même chose que de naître  à Aubervilliers !

Alors que faire ?

Sarkozy est élu. Mais nous avons encore notre destin entre nos mains au travers de ces élections législatives

Allons nous mettre tous nos œufs dans le même panier ? Allons-nous donner à la droite la plus dure tous les moyens de mettre en place sa politique cruelle aux plus faibles

Je ne le pense pas. Je crois qu’on peut envoyer siéger à l’assemblée nationale des élus solides, fidèles à leurs engagements, des élus qui ne se vendront pas pour un plat de lentilles… ou pour un portefeuille

C’est le sens de ma candidature. Je la place  sous le signe de la différence. Je ne suis pas candidate pour moi. Je le suis pour aider les gens comme je le fais depuis des années dans mon canton

Je serai une députée qui mettra en œuvre ce que j’ai promis, qui ne trahira pas, qui défendra jusqu’au bout les gens les plus fragiles même si c’est difficile.

J’ai la réputation de tenir mes engagements et je me souviens que les journalistes avaient bien voulu reconnaître mon courage d’avoir voté contre la création d’une taxe de 4% sur les factures d’électricité, taxe pourtant proposée par le Président du CG, mon ami Jean Louis Destans.

Cette taxe est un impôt supplémentaire, très injuste. Elle frappe les plus modestes comme les plus riches, je l’ai dit au sein de la majorité et je ne l’ai pas votée.

Parce que je fais ce que je dis et que je respecte mes engagements quoiqu’il puisse m’en coûter.
Dans la 1ère circonscription il y a de nombreux problèmes, l’emploi, le logement, le pouvoir d’achat, la santé, l’éducation et la formation. Elue locale, je connais bien ces questions et je crois pouvoir être utile.

Vice Présidente du Conseil Général de l’Eure, je préside les commissions départementales d’aide sociale où je vois passer des centaines de dossiers plus tragiques, plus terribles les uns que les autres.

Et le nombre de ces dossiers est en augmentation constante. Avec les revenus que perçoivent ces familles, même un ministre des finances n’arriverait pas à boucler ses fins de mois ! Je rappelle le RMI c’est 385 €, l’AAH c’est 600€, le minimum vieillesse un peu moins. Comment vivre avec si peu ?

Au département, nous essayons, c’était avec Martin Hirch, d’améliorer le dispositif RMI. Voici  l’exemple même des limites de l’action des élus locaux de bonne volonté : ce n’est pas le RMI qu’il faut améliorer, bien sur que nous allons le faire, mais ce qu’il faut, la vraie solution, c’est retrouver du travail pour tous !

Pour la première fois dans l’histoire de notre pays nous sommes surs et certains que nos enfants et nos petits enfants vivront moins bien que nous.

  • Moins bien économiquement parlant, avec les attaques sur les salaires, la baisse des retraites, le démantèlement de la sécurité sociale
  • Moins bien sécuritairement parlant avec toute cette précarité qui s’installe
  • Moins bien  écologiquement parlant avec toutes les menaces qui pèsent sur notre monde, gouverné uniquement par la notion de profit maximum et immédiat

Je pourrais continuer longtemps, j’ai dans ma tête et dans mon coeur des dizaines de visages de gens démolis par le système actuel.

Et, à coté, cet étalage de richesses qui me révolte : les entreprises du CAC 40 battent des records en matière de profits :

en 2005, 80 milliards d’€ soit 2 fois le déficit budgétaire de la France.

Pour 2006, les prévisions approchent les 100 milliards, et affichent une augmentation de 20%.

Un record pour TOTAL avec près de 13 milliards d’€, pour LVMH, 2 milliards d’€ en hausse de 30%.

Et savez-vous que tout confondu c’est 65 milliards d’euros par an, d’aide apportée aux entreprises !

On compte en France 5300 milliards d’€ d’actifs financiers .La vraie question est où va tout cet argent ? Qui le gagne et comment est-il redistribué ?

C’est pour répondre autrement à cette question que mes amis m’ont demandé d’être candidate avec Michel Métayer que les gens de la Madeleine connaissent bien.

Je ne veux ni ne peux me résigner à toutes ces injustices.

Nous nous battrons avec tous ceux qui le veulent pour un monde plus juste ou le moins nanti aura de quoi vivre dignement et d’accéder à la culture, un monde d’espoir pour tous,

Nous nous battons pour des lendemains qui chantent.

 

Andrée OGER
Maire Honoraire de Croth
 Vice Présidente du Conseil Général
Chevalier de la Légion d’honneur
Repost 0
Published by Solidaire - dans Autour du canton
commenter cet article
4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 16:54
de Patrice Leclerc

Une fois de plus, Patrick Devedjian, secrétaire général délégué de l’UMP, nouveau Président du Conseil général des Hauts-de-Seine pour bons et loyaux services à Nicolas Sarokozy montre sa capacité de mensonge et de haine des communistes comme des classes populaires.

Il déclare ce 3 juin 2007 : "Comment se fait-il que les Hauts-de-Seine aient si bien évolué et la Seine-Saint-Denis ait si mal évolué? C’est parce que l’un était géré par la droite, l’autre était géré par le parti communiste" et que "les communistes ont ancré les gens dans la misère parce que c’était aussi une manière pour eux d’asseoir leur pouvoir politique".

N’importe quel élève de terminal, un peu consciencieux dans ses études sait que le peuplement de la région parisienne date de plusieurs siècles avec à l’ouest de Paris les classes sociales les plus aisés. Cela bien avant que l’UMP, le RPR ou le groupuscule d’extrême droite Occident, qui a formé le Président du conseil général, existent.

Par contre la politique d’apartheid social de la droite dans le département des Hauts-de-Seine doit beaucoup à la Droite. Quelle sont les évolutions sociales d’Antony, de Levallois, de Chatenay ? Par qui ont été chassé les couches populaires de ces villes ? N’est-ce pas Devedjian lui-même qui accusait Patrick Balkany de ségrégation sociale car ce dernier utilisait l’OPDHLM pour chasser « les pauvres » de Levallois ?

Pourquoi 16 villes sur 36, toutes de droite ont moins de 20% de logements sociaux ? Je ne parlerais pas des patrons qui vivent dans les Hauts-de-Seine et qui ferment les usines en Seine St Denis et ailleurs, ancrant les gens dans la misère…

Les Hauts-de-Seine ne connaissent pas la mixité sociale et cela va en s’aggravant. Les politiques de droites, la spéculation foncière et immobilière encouragée, font qu’il est difficile de trouver un logement pour les enfants d’ouvriers, d’employés de cadres. Voilà les faits vérifiables par tous.

Le nouveau Président du Conseil général des Hauts-de-Seine, pour bons et loyaux services à Nicolas Sarokozy, devrait peut-être vite apprendre que l’anticommunisme primaire ne pourra pas lui servir d’axe de gestion de notre département. Il faut travailler et réfléchir un peu plus. Premier responsable de la politique départementale il ne peut plus se blottir dans l’ombre de son mentor : Nicolas Sarkozy, ou des petites phrases assassines. Les Hauts-de-Seine méritent mieux que le verbiage d’Occident !

Patrice Leclerc Conseiller général des Hauts-de-Seine

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
4 juin 2007 1 04 /06 /juin /2007 16:48
C’est un nouveau cri d’alarme. Après celui du préfet de Seine St Denis à l’automne dernier, un rapport de l’Institut national des hautes études de sécurité (INHES), organisme qui dépend du ministère de l’Intérieur, dresse à son tour un constat accablant des relations entre police et population dans ce département. Basé sur deux mois d’études et de rencpntres avec des acteurs de terrain (élus, policiers, magistrats), ce document commandé par le préfet et révélé par l’AFP a été finalisé en décembre 2006. depuis il était resté dans un tiroir du ministère. Et pour cause : c’est un véritable désaveu de la politique sécuritaire menée par l’ex-ministre de l’Intérieur Sarkozy.

D’emblée les auteurs indiquent que les relations actuelles entre la police nationale et la population du 93 sont « difficiles et empreintes de tensions évidentes ». Ils évoquent une « déferlante de violence » avec un « nombre croissant de mineurs » mis en cause dans la délinquance, une « dégradation », voire parfois « une césure » police / population.

La culture du chiffre roi prôné depuis cinq ans en prend pour son grade. L’étude parle ainsi d’une « baisse discutable des faits constatés » par les policiers et reproche à ces derniers de trop se concentrer sur la lutte contre les stupéfiants ou les clandestins. Lutte qui entrainerait une « hausse artificielle » de ses taux d’élucidation et donnerait « une image agressive » des forces de l’ordre. Au final les auteurs soulignent un « décalage » entre la « suractivité permanente » de la police et « les réalités subies par la population ».

La Seine St Denis, relève l’étude, est aujourd’hui dans une situation de « marginalisation croissante » avec une « délinquance hors normes ». Une « fossé se creuse avec les autres départements » notamment concernant les faits de violence. Les auteurs constatent par ailleurs un « faible taux de plaintes » et également une « faible réponse judiciaire vécue, selon les acteurs de terrain, par la population et la police ». Conclusion cinglante : il s’est instauré dans le département un « climat d’insécurité permanent entre la police et les habitants des quartiers sensibles ».

« Ce rapport ne fait que confirmer un sentiment que je ressens avec les jeunes de ma ville, estime le maire communiste de La Courneuve, l’une des quatre villes (avec Montfermeil, Clichy/bois et Saint Denis) où la mission a concentré son étude, sentiment qui est du à de nombreux contrôles de police et des comportements irrespectueux à leur égard. C’est avant tout un problème de moyens qui ne sont pas mis où il faut. Nous sommes passés à une police d’urgence alors qu’il faudrait une police de prévention ».

Repost 0
Published by Andrée Oger - dans En France
commenter cet article
2 juin 2007 6 02 /06 /juin /2007 14:16

Logement . Le chef de l’État a annoncé qu’il étendrait la déduction d’impôts à tous les emprunts immobiliers en cours. Une mesure qui cache de nombreux effets pervers.

« Je ferais tout ce que j’ai dit », a rappelé, mardi soir, Nicolas Sarkozy, lors d’une « réunion républicaine » organisée au Havre sous l’égide de l’UMP. Tout ce qu’il a dit... quitte à revenir sur les annonces de son ministre du Budget et des Comptes publics, Éric Woerth, concernant la déduction des intérêts d’emprunts immobiliers. « Les intérêts seront déductibles à partir du jour où la loi sera votée, et cette déduction, comme je m’y suis engagé, s’appliquera à tous les emprunts en cours. »

Alléchante carotte aux électeurs
Il y a une semaine, Éric Woerth l’annonçait comme applicable uniquement aux résidences principales dont l’acte authentique de vente aurait été signé après le 6 mai 2007, jour de l’élection du président de la République. Quelques jours avant les législatives, Nicolas Sarkozy élargit donc le cadeau, brandissant une alléchante carotte aux électeurs.

Mais si celle-ci fait saliver les propriétaires, et seulement les propriétaires, elle risque bien d’assécher les finances de l’État. La tentative de chiffrage d’une telle mesure s’avère épineuse, les limites étant encore floues et susceptibles de revirements. Patrick Devedjian, secrétaire général délégué de l’UMP, évalue le coût pour l’État entre « 3 et 4 milliards d’euros ». Mais l’addition pourrait être bien plus salée, selon plusieurs experts qui évoquent 10 milliards d’euros sur l’ensemble de la législature.

Récusant l’idée d’un « cadeau fiscal » aux propriétaires, Patrick Devedjian évoque « une mesure de relance économique et de lutte contre le chômage ». Un argument qui en laisse beaucoup de marbre. Si un effet positif sur la demande pourrait bien avoir lieu, comme l’indique Nicolas Bouzou, du cabinet d’études sectorielles Asterès, cela risque de déclencher une flambée des prix de l’immobilier. Une aubaine pour les agents immobiliers et autres banquiers, qui ont vu leurs profits stagner légèrement depuis le tassement du marché et ne manqueront pas d’invoquer ce nouveau cadeau fiscal pour hausser les prix. Une moins bonne nouvelle pour les accédants à la propriété, dont les maigres gains fiscaux seront vite annulés par cette flambée, voire par le coût alourdi des prêts qu’ils seront amenés à contracter.

De nombreuses interrogations
« Aujourd’hui, les gens veulent déjà devenir propriétaires et n’en ont pas les moyens », souligne Christophe Cremer, président du courtier immobilier en ligne Meilleurtaux, pour qui il aurait mieux valu cibler ces ménages plutôt que « d’offrir un avantage fiscal à quelqu’un qui a acheté son bien en 2000, alors que la valeur de ce bien a été multipliée par deux ». La mesure profitera donc à ceux qui peuvent déjà se permettre d’investir. « Les choses sont très, très claires », assurait, hier, Éric Woerth au sortir du Conseil des ministres. Pourtant les conditions encadrant cet avantage fiscal soulèvent encore de nombreuses interrogations. Si la mesure a d’abord été présentée sous la forme d’un « crédit d’impôt limité dans le temps », aucune précision n’a encore été donnée sur sa durée d’application. Cinq, sept ou dix ans ont été évoqués, soit « les années où l’on rembourse plus d’intérêt et moins de capital », précise le ministre.

Éric Woerth annonçait aussi un avantage fiscal sous forme de chèque du Trésor public pour ceux ne payant pas d’impôts. Qu’en sera-t-il pour les bénéficiaires du taux à prêt zéro ? Autre bref éclairage du ministre du Budget : les impôts seront déduits des revenus « à hauteur de 20 % » du montant des intérêts. Ce plafonnement, qui profitera davantage aux gros emprunteurs, sera-t-il maintenu dans la version finale du texte ? Avec un tel jeu de clair-obscur, certains pourraient vite être aveuglés.

Karine Parquet, "L'Humanité" du 31 mai 2007

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
1 juin 2007 5 01 /06 /juin /2007 08:56

Après les cols bleus, les cols blancs !

On connaissait déjà les délocalisations de sites de production vers l'Asie, la Tunisie ou l'Europe de l'est.
On savait déjà que beaucoup de centres d'appels d'entreprises se situent en Tunisie, au Maroc ou au Sénégal.

Désormais, les délocalisations touchent aussi les cadres et ingénieurs. Le dernier exemple en date est celui du centre de recherche du groupe Knorr, basé à Duppigheim, près de Strasbourg. Repris par le géant des produits ménagers et de l'agroalimentaire Unilever en 2003, Knorr perdra ainsi son potentiel de recherche français au profit de la Pologne. Comme dans toutes ces situations, c'est sans aucune honte que le groupe Unilever propose aux ingénieurs alsaciens d'aller s'installer en Pologne avec les salaires de ce pays ! Le respect des hommes, le capitalisme ne connait pas !

Pour ceux qui croyaient (bêtement) aux lendemains qui chantent dans "la France d'après", voici un exemple de ce qui vous attend !

Restent deux solutions : baisser les bras ou, au contraire, se battre pour sortir notre pays de l'ornière ultralibérale et de la pensée unique bruxelloise !

Les communistes ont fait le deuxième choix ! Vous pouvez aussi le faire, notamment le 10 juin.

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 17:02

Durant la campagne, la carte scolaire a fait l’objet de déclarations pour le moins fracassantes des candidats « UMPS ». L’on se souviendra de la proposition de S. Royal de l’ « assouplir » bien que d’après elle, « l’idéal serait de la supprimer».

N. Sarkozy, n’a quant à lui jamais caché son ambition de mener à bien son entreprise de libéralisation du système éducatif. A peine installé aux affaires, son nouveau ministre de l’Education nationale (X. Darcos, cf photo) promet d’en finir dès la rentrée 2008.

Rappelons que la carte scolaire, fut créée en 1963 dans le but d’assurer une certaine « mixité sociale ». Elle affecte les enfants quelques soient leurs origines sociales, dans les écoles et collèges de leurs secteurs. On lui reproche aujourd’hui de mal remplir son rôle. Elle est en effet de plus en plus contournée par les familles aisées pour échapper aux établissement réputés les plus « difficiles ».

Quelles seront les conséquences de sa suppression ?
Sous prétexte de laisser le « libre choix » aux parents, les établissements seront soumis à la loi de la concurrence.
Les élèves feront l’objet d’une sélection à l’entrée sur des critères définis par le chef d’établissement.
Il est prévu que le concours de recrutement des professeurs (CAPES) soit régionalisé. Les chefs d’établissement seront ensuite chargés de leur recrutement.

Conclusion :
C’est l’inégalité garantie à toutes les échelles. Niveaux d'enseignement différents d’une région à l’autre et bien sûr d’un établissement à l’autre..
Il va de soi que ce système va à l’encontre de toute justice sociale ; les plus faibles seront sacrifiés alors qu’il faudra se battre pour accéder aux écoles les mieux cotées.

Face au démantèlement en règle de l’école républicaine, les communistes font des propositions fortes : 

- Une scolarisation obligatoire à partir de 3 ans et portée à 18 ans.

- Une garantie de l’égalité d’accès à l’éducation sur tout le territoire . 

- La préservation du caractère national des diplômes.

- Révision et suivi de la carte scolaire pour assurer une réelle mixité sociale.

- Création de moyens adaptés pour l’accueil des élèves handicapés.

- Recrutement de 150 000 enseignants en 5 ans…

 

Jeudi 24 mai 2007 par Xavier

Repost 0
Published by Andrée Oger - dans En France
commenter cet article
31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 16:56
N'oubliez pas !
 Vendredi 1er juin
Réunion Publique avec Andrée OGER et Michel Métayer
18 h 30
Salle du Clos Mulot
à Saint André
(D 52 - direction Marcilly)
Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article
30 mai 2007 3 30 /05 /mai /2007 18:41
 Un sondage révèle que 61 % des Français sont opposés à la réforme défendue par Nicolas Sarkozy. Elle devrait être intégrée au projet de loi de financement de la Sécurité sociale.

Le président de la République n’a cessé de défendre la mesure tout au long de sa campagne. Il veut instaurer quatre nouvelles franchises médicales, à la charge des assurés, sur les premiers euros dépensés chaque année pour les médicaments, les prises de sang, les consultations médicales et les hospitalisations. Le tout devant répondre, au nom de la « responsabilisation des patients », au déficit de la Sécurité sociale, qui devrait encore s’aggraver cette année (lire ci-après).

Malgré la polémique qu’elle suscite, la mesure sera donc « inscrite dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale », a annoncé dimanche sur l’antenne d’Europe 1 la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot. Celui-ci sera présenté en septembre prochain par le gouvernement et débattu par le Parlement à l’automne : les franchises devraient alors entrer en vigueur dès les premiers mois de l’année 2008, après la publication de la loi au Journal officiel.

10 euros par secteur et par foyer

Reste à en définir les contours, et notamment le montant. « Dans ce qui avait été imaginé par Nicolas Sarkozy, les franchises annuelles devaient s’élever à 10 euros par secteur et par foyer », a rappelé la ministre, précisant toutefois qu’il ne s’agissait que d’une « maquette de réflexion ». La ministre a également évoqué l’exemple de l’Allemagne, où les « franchises sont calculées en pourcentage des revenus ». Une piste jugée « intéressante » par Roselyne Bachelot, qui a ajouté : « Il faut envisager ces franchises comme un élément indispensable de responsabilisation des patients et non comme une mesure au fil de l’eau de comblement d’un déficit de la Sécurité sociale. »

l’impopularité de la réforme

Reste aussi à passer outre l’impopularité de la réforme. Elle a fait grincer des dents, jusque dans les rangs du gouvernement. Outre Bernard Kouchner qui, lors de sa campagne présidentielle en faveur de Ségolène Royal, l’avait qualifiée de « très mauvaise » et d’« hypocrite », Martin Hirsch, le haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, a publiquement exprimé ses réticences. Avant de rentrer dans le rang et de se dire « rassuré » par l’assurance que les « personnes en difficulté » seraient prises en compte.

« plutôt une mauvaise chose »

Surtout, malgré la cote de popularité record du nouveau chef de l’État, 61 % des Français estiment que la franchise médicale est « plutôt une mauvaise chose », selon un sondage CSA publié hier par le Parisien et réalisé le 23 et le 24 mai auprès de 952 personnes. Un pourcentage qui grimpe à 65 % chez les employés, à 69 % chez les ouvriers et les chômeurs et à 72 % parmi les professions intermédiaires (contre 55 % de mécontents chez les cadres et les professions libérales). Depuis 2005, les assurés sont d’ailleurs déjà soumis à deux franchises, celle de un euro sur chaque consultation chez le médecin et celle de 18 euros pour un acte médical lourd, comme une opération de l’appendicite.

Lénaïg Bredoux
L'Humanité du 29 mai

Repost 0
Published by Solidaire - dans En France
commenter cet article