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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 15:39

Paris a connu la pire nuit de terreur de son histoire récente. L'heure est à la solidarité et à l'unité populaire.

Les communistes de France, ceux de l'Eure et ceux de Saint André s'associent à la douleur et à la consternation qui suit les terribles événements de ce vendredi 13 novembre, à Paris comme à Saint Denis. Nos pensées vont vers les victimes, vers leurs proches, vers les forces de l'ordre et vers les secouristes qui ont été en première ligne.

Rien n'excuse de tels actes et les responsables doivent être démasqués, arrêtés et poursuivis en justice.

Les terroristes, en tuant de manière apparemment absurde et aveugle de simples citoyens, cherchent à semer la peur, bien sûr, mais aussi à semer la division au sein de la population de notre pays, à attiser des haines communautaires.

Nous ne devons ni avoir peur, ni nous diviser !

Passée l'heure du recueillement, le peuple français et ses institutions doivent reprendre avec énergie leur vie habituelle : il est hors de question de céder un pouce de liberté, un moment de vie aux barbares abrutis qui se cachent lâchement derrière ces attentats !

Mais le peuple français doit aussi montrer son unité, sa force à déjouer les projets de division des groupes terroristes qui espèrent gagner de nouveaux adeptes en comptant sur la colère et le désœuvrement culturel et social de certains jeunes et sur un rejet renforcé des musulmans de France par une partie de la population française.

Soyons vigilants. Soyons solidaires.

Laissons police et justice trouver les responsables et déjouer les complots que tenteront inévitablement de monter d'autres groupes radicalisés ou de simples individus isolés !

Refusons le discours d'exclusion et d'amalgame qu'avance une nouvelle fois l'aile dure de la droite française !

Il est temps, au contraire, de regarder tranquillement les maux de notre société : l'exclusion scolaire et sociale, la ghettoïsation de nombreux quartiers populaires, abandonnés des pouvoirs publics, le rejet de millions de citoyens d'origine immigrée par une frange grandissante de notre société, la présence de prêcheurs radicaux dans certains quartiers et dans certaines prisons,..

Il faut répondre aux causes de tous ces maux, pas seulement apporter des réponses sécuritaires à leurs seules conséquences ! Ce sont donc des politiques sociales fortes qu'il faut appliquer, sur l'emploi, sur l'école et l'enseignement secondaire, sur la politique urbaine, sur le discours politique, sur l'égalité citoyenne de tous les enfants nés en France, sur la lutte contre les trafics en tout genre et contre l'infiltration islamiste.

Sur le plan international, la France doit réviser ses positions, non pas pour abandonner le terrain de la lutte contre les islamistes mais pas non plus pour justifier le concept de guerre contre Daesh qui sert l'idée d'un conflit de civilisation qui n'existe pas ! La France doit arrêter de soutenir à l'étranger des groupes rebelles qui ont aujourd'hui dérivés, en Libye comme en Syrie, et chercher partout à soutenir les forces républicaines et laïques.

Aujourd'hui, comme au moment des attentats de janvier, solidarité et fraternité doivent guider nos pas : montrons aux terroristes qu'ils ont en face d'eux un peuple français soudé, fier de ses valeurs républicaines et démocratiques, fier d'une diversité qui est source d'enrichissement et qui ne sera jamais cause de division !

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 15:35

Quelle est la différence entre PS et Droite ? Aucune argumente le FN. Et Manuel Valls lui donne des arguments.

S'agit-il de sauver des régions menacées par le FN d'une catastrophe politique et économique ou s'agit-il de sauver un maximum d'élus socialistes ? En tout cas, l'idée de Manuel de Valls de fusionner les listes PS et les listes de droite dans les régions où le FN est en position de gagner ne constitue aucunement une réponse à la crise politique que connait la France.

Alors que le FN construit toute sa stratégie de dédiabolisation sur l'argument que ce parti constitue la seule alternative à une sorte de complot géant de la part d'un "système" qui regrouperait tout le monde sauf lui et le peuple français, l'idée même de fusionner des listes socialistes et de droite aux élections régionales conforte l'idée que droite et gauche, ce serait pareil. En clair, Manuel Valls donne du grain à moudre au FN et à son discours sur l'UMPS.

En tout cas, ce que confirme cette proposition de Manuel Valls, c'est une vision politique qui tourne le dos à l'Histoire sociale de la France, à la réalité d'une lutte des classes qui démontre que l'organisation sociale et politique d'un pays sert avant tout la classe sociale dominante.

Pour Valls, s'il est concevable de s'allier avec la droite, c'est parce que le courant réformiste dont il est issu au sein du PS ne considère plus que la société est au service du capitalisme et que le rôle d'un parti se réclamant du socialisme est de s'attaquer à cette société de l'intérieur, concept de base du réformisme.

Il n'y a donc plus que des différences de valeurs entre droite et gauche pour Valls et les sociaux-libéraux, des différences sur le mariage pour tous ou la fin de vie, mais une même analyse de l'économie, fataliste, laissant les mains libres à un marché et à une concurrence internationale devenus surpuissants grâce, justement, à cette démission d'une partie de la gauche et à la confusion qu'elle entraîne parmi les classes populaires sur l'existence d'une alternative au capitalisme.

Fusionner avec la droite, pour les socialistes, serait donc reconnaître qu'ils ne sont qu'une alternance au sein du système capitaliste et non pas une alternative à ce système ou à ses dérives.

L'extrême-droite à beau jeu de jouer sur la confusion que sème ainsi la classe politique entre gauche et droite pour se donner le rôle d'une alternative qu'elle n'a jamais représenté. Elle constitue uniquement une autre vision du capitalisme, repliée sur ses frontières nationales et rejetant toute diversité, y compris au sein de ses frontières. Une vision de la France et de la société inadaptée au monde d'aujourd'hui et porteuse de conflits et de violence par le message de rejet qu'elle porte en elle.

Oui, il faut faire barrage à l'extrême-droite et à ses idées !

Non, la fusion des listes contre le FN n'est pas une bonne idée !

Combattre l'extrême droite aujourd'hui, c'est montrer qu'il existe une différence entre la gauche et la droite, qu'il existe une porte de sortie à la crise sans fin de ce système capitaliste.

Le Parti socialiste refuse aujourd'hui d'être cette alternative et préfère se noyer dans le conformisme des idées dominantes des grandes écoles économiques libérales.

Avec le Front de Gauche, le parti communiste, lui, n'abandonne pas le combat pour changer la société, pour créer les conditions d'un retour du plein emploi et d'une croissance durable, car il continue de prôner des politiques qui ne s'attaquent pas aux hommes et aux étrangers, mais aux règles mêmes d'un capitalisme mondialisé qui transforme les êtres humains en variables d'ajustement de politiques qui visent uniquement la rentabilité financière des actions et des bourses.

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 13:41

Empêtré dans les affaires de financement de sa campagne, Sarkozy n'en finit pas de faire de la surenchère libérale pour casser les services publics.

Dernier délire en date : confier au privé des missions de police et de gendarmerie considérées comme passives.

Il est ainsi question de la surveillance de bâtiments publics. Le PS au pouvoir a déjà ouvert la porte à ce genre de pratique en autorisant récemment la police ferroviaire à pratiquer des palpations et des fouilles.

Le sujet qui a fait le plus parler les médias, parmi les propositions libérales-sécuritaires de Sarkozy, c'est la privatisation des contrôles radars sur autoroute.

En voulant confier les contrôles de vitesse aux sociétés d'autoroute, Sarkozy ouvre une brèche dans une des fonctions essentielles de notre police : la sécurité routière.

Cette propositions soulève bien des questions.

Ainsi, on imagine bien que les sociétés d'autoroute souhaiteront rentabiliser cette activité de contrôle de vitesse. Il y a aura sûrement un pourcentage de chaque PV qui sera reversé aux sociétés d'autoroute : l'Etat se privera ainsi d'une partie de ses propres financements pour engraisser des sociétés d'autoroute déjà mises en cause pour les bénéfices qu'elles engrangent.

Certains imaginent par ailleurs qu'une hausse des tarifs d'autoroute suivra cette "nouvelle mission" confiée aux sociétés d'autoroute qui parleront de coûts à amortir.

Et même sur le point de la sécurité routière proprement dite, confier les contrôles de vitesse aux sociétés d'autoroute pose une question essentielle : qui prendra en charge les grands délits routiers, notamment les grands excès de vitesse ?

En effet, si ce sont les sociétés d'autoroute qui contrôlent et verbalisent les automobilistes, seules les forces de l'ordre ont la possibilité et la légitimité à intercepter et arrêter des automobilistes au comportement dangereux, notamment pour les grands excès de vitesse. Doit-on imaginer que policiers, CRS et gendarmes déserteront les autoroutes, créant de potentielles zones de non-droits pour le plus grand bonheur des délinquants ? Ou faudra t-il quand même maintenir une présence policière sur ces axes autoroutiers ? Dans ce cas, on ne voit pas très bien quels effectifs libérera la privatisation des contrôles de vitesse par les sociétés d'autoroute ?

Les propositions de Sarkozy, celle-ci comme les autres, ne font qu'avaliser une réalité dont il est également responsable : les baisses d'effectifs dans la police et la gendarmerie réduisent les marges d'intervention des forces de l'ordre auprès de la population.

Plutôt que de revenir sur des politiques de destruction des services publics, par réductions budgétaires et diminution des effectifs de fonctionnaires, Sarkozy préfère s'aligner sur les pires des politiques libérales dans le monde, en Grande-Bretagne comme aux Etats-Unis, qui préfèrent confier à des entreprises privées certaines fonctions de sécurité publique autrefois dévolues à la police nationale.

C'est ainsi que se créent des ghettos de riches aux Etats-Unis, avec des milices privées qui filtrent les accès aux beaux quartiers, et des zones de non-droit d'où la présence policière est exclue, faute de moyen.

Avec les propositions de Sarkozy sur la sécurité, on reste dans les clous des politiques libérales passées, associant austérité budgétaire et réduction de la présence des services publics, aux dogmes libéraux qui veulent que le privé fait forcément mieux que le public. mais Sarkozy y ajoute une touche conservatrice, voire réactionnaire, avec cette fâcheuse tendance à mettre de la répression partout.

Laisser le contrôle de la vitesse sur autoroute aux sociétés autoroutières, c'est réserver les autoroutes aux plus riches des automobilistes... ou aux pires des délinquants !

Confier des tâches de sécurité publique au secteur privé, c'est perdre l'égalité de traitement entre citoyens sur le territoire national et cautionner la disparition de l'état de droit pour tous, partout en France.

Après les prisons, la police ? Et ensuite une justice privée ?

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 10:27
NOVIDABOR : premier médicament contre la Macronite

Sur Paris, le mouvement Ensemble, partenaire du Front de Gauche, affronte avec humour la Macronite, ce mal sournois qui libéralise le Parti socialiste.

Même s'il ne sera certainement jamais remboursé par la Sécu, Ensemble propose un comprimé contre la Macronite passagère ou aiguë sous forme d'un petit bonbon et d'une notice explicative du Novidabor (Nos vies d'abord).

Le petit sachet sera remis aux militants du Front de gauche, mercredi soir, lors du grand meeting francilien du Front de Gauche à la Halle Carpentier (Paris XIII).

En intro, on peut lire: «Veuillez lire attentivement cette notice, elle comprend des informations importantes pour votre santé mentale. Ce médicament peut être utilisé sans avis médical, en automédication ou sur les conseils d'une personne qui vous veut du bien

L'initiative de Clémentine Autain et d'Ensemble!, une des composantes du Front de gauche, ne passe assurément pas inaperçue !

Dans le document, on retrouve une vraie notice de médicaments qui cause politique.

Un peu d'humour contre la sinistrose et l'apathie de la gauche, deux effets indésirables de la Macronite ! Ce médicament sera, on l'espère, efficace !

Et, le jour des élections, pensez à choisir une médecine alternative, des remèdes efficaces contre les maux de notre société, le chômage, la précarité et l'individualisme, bien loin des remèdes de cheval prônés par les décideurs financiers et appliqués par nos médecins-politiciens libéraux depuis trente ans !

Votez Front de Gauche !

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 10:58

La Conférence sociale de François Hollande ressemble de plus en plus à une grande messe où les syndicats devraient prendre leurs consignes de la part du gouvernement.

La CGT a fait connaître bien avant cette conférence qu'elle ne souhaitait pas cautionner cet événement.

Les médias, toujours prêts à taper sur l'un des derniers syndicats revendicatifs, font un lien avec le mouvement social d'Air France et qualifient cette absence de la CGT de mouvement d'humeur contre l'inculpation de certains de ses militants.

Bien entendu, la vérité est bien éloignée de cette lecture antisyndicale des événements. Déjà l'an dernier, la question s'était posée et le syndicat avait finalement participé à cette conférence sociale malgré le mécontentement d'une grande partie de sa base. Avec le changement de leader, il semble bien que la balance ait cette fois penchée dans l'autre sens.

Cette absence de la CGT, bien plus symbolique et médiatique que les critiques du premier secrétaire de FO, a provoqué la grogne des responsables socialistes, François Hollande en tête.

Voilà tout ce petit monde accuser, de manière à peine voilée, la CGT d'être une organisation qui n'est que dans l'opposition ! Le PS rejoint en cela la droite, qui passe son temps à taper contre l'un des contre-pouvoirs de la démocratie : le syndicalisme ouvrier.

Il est à ce sujet assez clair que l'argument de non-représentativité des syndicats est purement opportuniste : jamais cet argument n'est utilisé par la droite pour qualifier les organisations patronales, le MEDEF en tête, ni même les partis politiques, qui rassemblent encore moins d'adhérents à eux tous que la seule CGT !

Dans ce concert anti-CGT actuel, la palme revient encore une fois à François Hollande lui-même qui affirmait, concernant la CGT, qu'il était "commode de ne jamais s'embêter à signer le moindre accord".

Et bien non ! un syndicat n'est pas là pour signer n'importe quoi simplement parce que le chef de l'Etat le souhaite.

En démocratie, les contre-pouvoirs ont un sens et un rôle même si notre pays souffre particulièrement de la faiblesse de certains d'entre eux : des médias dans les mains des grands groupes économiques qui orientent l'information, un syndicalisme qui souffre de sa division, une justice dénigrée par la police et certains milieux politiques conservateurs, etc.

Un accord doit être signé s'il est bon pour les travailleurs et pour la France. La CGT s'en souvient.

Dans le passé, nombre d'accord ont été signés, souvent avec l'aval des socialistes et des partis de la classe bourgeoise. On ne peut pas dire qu'ils aient tous été de bons accords même si, à l'époque, médias et partis politiques dominants affirmaient le contraire !

Souvenons-nous de Daladier signant l'annexion de la Tchécoslovaquie par l'Allemagne nazie en 1938 pour "préserver la paix" ! Un bon accord ?

Souvenons-nous des pleins pouvoirs votés par la classe politique française, députés socialistes compris, en 1940 alors que les députés communistes étaient en prison ou cachés ! Un bon accord ?

Souvenons-nous des accords de Maastricht en 1992, du Traité Constitutionnel Européen, en 2005, ou du Traité de Lisbonne, en 2007, tous défendus par les "grands" partis de droite, par le PS, les Verts et les grands groupes médiatiques ! De bons accords ?

La propagande du système, à grands coups de médias et de pseudo-experts, tente de marteler dans les esprits qu'il n'existe pas d'alternative aux politiques libérales actuelles et à l'austérité, que les syndicats réalistes sont ceux qui acceptent de capituler devant les exigences toujours plus fortes des actionnaires et des marchés financiers.

Cette conférence sociale sera un progrès le jour où elle ne servira pas de tribune au patronat, par le biais de son syndicat, le MEDEF, pour exiger toujours plus de reculs sociaux et d'efforts de la part des salariés. Ce jour-là, gageons que la CGT reviendra y siéger.

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 15:28

Malgré une loi votée en 2013 et une décision du Conseil constitutionnel en avril 2015, les sociétés qui gèrent l'eau continuent de pratiquer coupures d'eau et réductions des débits, quitte même à nier au consommateur la réalité de cette loi.

En France, ce sont pourtant près de deux millions de personnes qui ne disposent pas d’un accès suffisant à l’eau, du fait de leur situation précaire, ou de pratiques douteuses de leur fournisseur.

Les coupures d’eau pour impayés sont pourtant théoriquement interdites pour la résidence principale depuis avril 2013 (loi Brottes, décret d’application du 27 février 2014). Les entreprises de distribution d’eau, Véolia, Saur et Suez notamment, ne semblent pas pressées d’appliquer la loi qui va à l’encontre d’habitudes commerciales bien établies.

En France, il est désormais formellement interdit, depuis le vote de cette loi, de procéder à des coupures d’eau chez les particuliers pour factures impayées, quelle que soit la période de l’année.

La Fédération Professionnelle des Entreprises de l’Eau (FP2E) admettait 100 000 coupures en 2010.

Si les Entreprises de l’Eau ne veulent pas respecter la nouvelle loi, c’est parce que celle-ci sape les fondements mêmes de leur modèle de gestion. "La coupure d’eau est notre seule arme contre les mauvais payeurs" affirmait un dirigeant de Véolia. La coupure d’eau est un moyen de pression pour ne pas négocier, pour que les usagers acceptent les conditions que leur imposent les sociétés de distribution.

La pratique de couper l’eau reste très largement le fait des entreprises privées. La grande majorité des coupures vient de Véolia, suivi par la Saur, puis par Suez. "90% des cas concernent Véolia. Cette entreprise semble avoir fait de la coupure d’eau une véritable stratégie commerciale".

En effet, aux impayés, s’ajoutent rapidement des pénalités de retard, des frais supplémentaires de coupure, puis pour le rétablissement de l’arrivée d’eau, de sorte que les dettes des usagers peuvent rapidement exploser, pour le grand bénéfice financier des opérateurs.

Il est important de rassurer les usagers sur l’application de la loi Brottes, face au pouvoir économique. Dans la plupart des cas, il s’agit de personnes isolées qui ont besoin de soutien pour faire valoir leurs droits, face aux grands groupes.

Ce scandale s'ajoute à celui de l'opacité des tarifs de l'eau, variables d'une commune à l'autre souvent sans raison valable. Systématiquement, ces tarifs s'effondrent lorsqu'une commune reprend le contrôle de sa ressource en eau et met la distribution de l'eau en régie.

Si vous êtes concernés par cette question, n'hésitez pas à vous rapprocher d'une organisation de consommateur ou contactez l'association France-Libertés !

Sensibilisez vos élus ! Exigez que cette loi soit appliquée sur votre commune ! Exigez de vos députés et sénateurs qu'ils fassent respecter la loi par ces multinationales de l'eau !

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 10:14

Plus sarkozyste que SARKOZY, Nadine MORANO en avait adopté la dialectique réactionnaire. Peut-être un peu trop ?

Celle qui fût un temps l'une des plus fidèle lieutenante de Nicolas SARKOZY serait-elle en train de tomber en disgrâce ? C'est ce qui arrive à celui qui en fait trop aux yeux du chef.

Ses derniers propos sur la "race blanche" pour qualifier l'identité de la France sont effectivement inqualifiables. Ou plutôt si : ce sont des propos typiquement d'extrême-droite, un vocabulaire digne des années 40 et encore employé par les quelques nazillons et identitaires que connait la France et qui fricotent avec le Front National.

Faut-il rappeler à quoi à mener la classification des humains par races il y a quelques décennies ?

Faut-il rappeler que l'Histoire de France, depuis la Préhistoire, est faite de mouvements migratoires, d'un mixage de populations de toutes origines, depuis les Celtes, les Grecs ou les Romains jusqu'aux immigrations italiennes, espagnoles, belges ou polonaises des années 30 aux années 70 en finissant par les immigrations asiatiques, maghrébines ou subsahariennes depuis les années 60 jusqu'à aujourd'hui ? D'ailleurs, la France révolutionnaire de 1789 définissait l'identité française comme une reconnaissance des valeurs de la Révolution sans tenir aucunement compte des origines géographiques ou de la religion du citoyen.

Faut-il aussi rappeler que la France, c'est aussi les Antilles, la Réunion ou les îles du Pacifique, des bouts de la Nation où la couleur de peau est loin de correspondre à l'image d’Épinal pétainiste de madame Morano ?

Certains, à droite, font les vierges effarouchées, faisant mine de découvrir la bêtise crasse de Nadine MORANO.

Pourtant, l'ancienne ministre de Nicolas SARKOZY a pondu des phrases terribles par le passé, affirmant même un jour "Moi, je trouve que Marine LE PEN a beaucoup de Talent" (Sud Radio, 14 juin 2012).

Le 30 juillet dernier, sur RTL, elle affirmait que "Les Migrants, c'est la gauche !", une réflexion absurde de la part de celle qui fait étalage de sa méconnaissance complète de l'Histoire de France en déclarant, toujours à propos des Migrants, "on dit qu'ils quittent leurs pays, qu'ils fuient la guerre. Heureusement qu'on n'a pas fait pareil en 39-45 ou en 14 !"

Cette bêtise et ce manque d'humanité et de compassion pour ceux qui fuient la guerre l'amène naturellement à épouser des thèses ultra-conservatrices proches du FN.

Il semble que la coupe soit pleine pour certains éléments les moins conservateurs de la droite.

La levée de bouclier dans la grande Région Est (Alsace-Lorraine-Champagne) s'est traduite par une demande des têtes de liste de la droite dans tous les départements concernés demandant que Nadine MORANO ne soit plus tête de liste dans le sien, la Meurthe-et-Moselle, obligeant Nicolas SARKOZY à réagir et à demander une sanction contre son ex-groupie.

Si la sincérité de la sanction est plus que douteuse, l'affaire semble pour le coup loin d'être close puisque Nadine MORANO s'est engagée à "dézinguer" Nicolas SARKOZY s'il se présentait à la Présidentielle de 2017 !

Ambiance fraternelle à droite.

Le carriérisme et les valeurs réactionnaires de la droite n'amènent que haine et esprit de vengeance.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 15:46

Pôle Emploi veut surveiller les chômeurs ? Mais qui surveille l'emploi des fonds publics et des allègements fiscaux par les entreprises ?

L'annonce d'une mise en place d'un dispositif pour "repérer les chômeurs ayant baissé les bras" est présenté par ses promoteurs comme un moyen de remotiver ses chômeurs, de leur éviter de sombrer dans le chômage de longue durée.

Cette présentation positive est loin de la réalité.

Là où a été testé ce dispositif, de nombreuses radiations ont été prononcées. D'ailleurs, ce dispositif de radiation existe bel et bien. De là à penser que ce nouveau système est là pour radier massivement et, ainsi, permettre de baisser artificiellement les chiffres du chômage...

Ne soyons pas candides ! Il existe bel et bien des fraudeurs au chômage. Il y aura toujours des profiteurs, quel que soit l'époque et le système.

Cependant, la généralisation d'un système de surveillance n'est pas synonyme d'élimination des seules brebis galeuses. Aujourd'hui, les convocations Pôle-Emploi se font régulièrement par téléphone et le simple fait de ne pas décrocher au moment de l'appel justifie une radiation pour "absence à une convocation officielle" : c'est une réalité même si le candidat peut justifier de son impossibilité de répondre au téléphone (entretien d'embauche, entretien social, rendez-vous médical,...).

Encore une fois, ce dispositif permet de mettre la culpabilité du chômage sur le chômeur.

Si quelqu'un est au chômage, c'est parce qu'il ne veut pas travailler. C'est ce que disent aussi les imbéciles des jeunes ou des fonctionnaires.

Cette stratégie, ce discours, permettent d'éviter d'aborder les responsabilités des choix économiques et des politiques industrielles.

On en arriverait presque à plaindre les grands groupes quand ils licencient !

De la même façon, mettre sous surveillance les chômeurs, cela évite, de la part de l'autorité de tutelle de Pôle Emploi, l'Etat, de remettre en cause ses politiques d'incitation à l'embauche auprès des entreprises.

Depuis des dizaines d'années, allègements fiscaux et réductions de charges se succèdent, s'accumulent, pour, soi-disant, stimuler l'embauche en entreprise.

Avec près de 4 millions de personnes en recherche d'emploi, on voit toute "l'efficacité" de ces dispositifs. C'est le cas du Crédit Impôt - Compétitivité Emploi ou du Crédit Impôt Recherche, deux dispositifs mis en place sous François Hollande. Des milliards d'euros partent ainsi en fumée, pour le grand bénéfice des actionnaires et pour le grand malheur des comptes de l'Etat et des comptes de la Sécu.

Mais là, par contre, il n'est jamais question de mettre en place un système de contrôle des entreprises. On ne mord pas la main de son maître.

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 10:18

"Ras-le-bol de ce ministre !". Martine Aubry y a été fort contre Emmanuel Macron !

Revenant sur les attaques de l'ancien banquier d'affaire Emmanuel Macron contre les 35 heures et le statut des fonctionnaires, l'ancienne ministre et toujours maire de Lille a eu des mots très durs contre l'actuel ministre de l'économie et, indirectement, contre le premier ministre Manuel Valls.

Qu'est-ce qui motive donc cette sortie de la part d'une personnalité du PS qui s'était faite très discrète depuis des mois ?

Si on ne peut qu'être d'accord avec les critiques formulées contre le très libéral ministre de François Hollande, le bilan passé de Martine Aubry au gouvernement et son soutien officiel à la motion majoritaire au dernier congrès du PS, au côté des soutiens à Valls, nuancent ses critiques, ou, plus précisément, jettent un doute sur la réalité des désaccords politiques entre Martine Aubry et la politique gouvernementale actuelle.

Si certains médias y voient une résistance d'un courant socialiste "traditionnel" (comme si c'était un défaut), d'autres (ou les mêmes, d'ailleurs !), y décernent une posture médiatique après la défaite de son poulain à la tête de la puissante fédération du Nord et avant des élections régionales qui s'annoncent dangereuses pour le PS, notamment en Nord-Picardie.

On pourrait dire qu'il y a un peu des deux.

A l'origine des 35 heures, Martine Aubry ne peut que modestement apprécier les critiques formulées par Emmanuel Macron, critiques qu'on entend habituellement dans la bouche des grands patrons du syndicat MEDEF ou dans la bouche de leurs porte-paroles politiques, à droite.

Parallèlement, une partie du PS continue de vanter les mérites des services publics et de la solidarité (le "Care" si cher à Martine !) bien que ce parti ait constamment saboter les entreprises publiques et diminuer les recrutements dans les services publics quand il se trouvait au pouvoir.

Cet écart entre discours et acte, proche de la schizophrénie, est la principale cause du rejet du PS, et plus généralement de la politique, par les électeurs.

Alors que le Parti socialiste perd des militants, déçus par la politique libérale de Hollande et Valls, et que sa base électorale se détourne de lui, un certain nombre de cadres historiques sont tentés de freiner cette dérive. Martine Aubry fait-elle partie de cette minorité ou essaie t-elle de capitaliser les déçus du PS avant une campagne des Régionales qui s'annonce désastreuse pour ce parti ?

En tout cas, la fuite des militants et des électeurs de gauche risque de favoriser, à nouveau, une montée d'une droite de plus en plus réactionnaire (on le voit sur l'économie comme sur les réfugiés) et son aile d'extrême-droite.

Il semble bien difficile de créer, en France, une dynamique alternative à gauche, capable de démolir la pensée unique défaitiste et libérale qui inonde les esprits depuis trente ans. Diffiile mais pas impossible !

C'est à ce rassemblement que doivent oeuvrer tous ceux qui, politiquement, syndicalement ou ailleurs, s'énervent de voir fondre les valeurs de solidarité et de fraternité qui ont constitué les bases de notre société républicaine depuis l'après-guerre et qui ont permis, un temps, à notre pays de proposer une situation de quasi plein emploi et d'avantages sociaux importants à son peuple.

Le chantier est immense.

Les socialistes sincères ont certainement plus à apporter au sein de ce travail pour le rassemblement de la gauche de transformation sociale que dans des combats internes au Parti socialiste qui n'ont jamais permis de freiner, depuis les années 80, sa dérive vers la sociale démocratie et aujourd'hui vers le social-libéralisme.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 08:44

Dérive vers l'extrême droite et la xénophobie ou volonté de créer de la polémique sur les peurs pour cacher ses responsabilités dans les crises humanitaires actuelles ?

Si le FN défend logiquement des positions xénophobes, les positions adoptées par la droite française sur la question de l'accueil des réfugiés montre la rupture historique entre les partis qui la représente aujourd'hui, les Républicains comme l'UDI et la tradition démocrate-chrétienne et gaulliste issue de la Résistance.

Ces dernières semaines, c'est la foire à l'amalgame ! L'utilisation du terme "Migrant", par la presse et la droite, sème la confusion entre immigrés économiques et réfugiés de guerre, ces dizaines de milliers de personnes, souvent des familles, fuyant la guerre.

Pire ! Des politiciens de l'aile droite du parti Les Républicains font monter la tension en parlant d'islamistes infiltrés parmi ces réfugiés. La droite hongroise, elle, joue sur la peur des "maladies" dont elle accuse les réfugiés d'être porteurs. A chacun sa méthode de stigmatisation.

Certains maires de droite vont jusqu'à refuser de prendre sur leurs communes des réfugiés non chrétiens. Et pourquoi pas parquer les musulmans dans des camps avec mirador ? Voilà une idée qui ne devrait pas déplaire aux plus radicaux à droite !...

Cette honteuse démagogie tente de détourner l'attention des Français, et leur potentielle solidarité, du drame humain qui pousse des familles avec enfants à quitter leur pays et à traverser, avec tous les dangers que cela représente, la mer et les Balkans, pour trouver refuge dans des pays qu'ils espèrent en paix.

Car, ce qui pousse ces gens sur les routes, ce n'est pas l'envie de profiter d'un quelconque système d'aide sociale français (ou allemands) mais bien la guerre.

En Syrie, cette guerre a déjà coûté la vie à des dizaines de milliers de civils. Femmes, enfants et vieillards compris. Qui n'aurait pas envie de fuir le danger d'une mort imminente, pour lui et sa famille ?

Ce drame humain, c'est celui qu'ont connu des millions de Français en 1914 puis en 1940. C'est celui de millions de citoyens soviétiques, lors de l'avancée de la Wermacht en 1941. C'est celui de millions d'Allemands, à la fin de la guerre, lors du redécoupage des frontières au profit de la Pologne.

Que ce serait-il passé pour ces gens si les politiciens de l'époque avaient décidé de les considérer comme des potentiels délinquants ou des porteurs d'épidémies ?...

Les réfugiés, fruits des guerres semées par l'Occident

La démagogie et la stigmatisation de ces réfugiés cherchent donc à éluder les raisons de ces mouvements massifs de population. Et pour cause !

Depuis des décennies, l'Occident, derrière les Etats-Unis, manipule les oppositions dans les pays arabes et musulmans, suscite des guerres, arme les plus radicaux et pousse au renversement de gouvernements qui lui résistent.

L'Afghanistan progressiste des années 80, balayée par les Talibans, a ouvert le bal. L'Iraq moderne est revenue au Moyen-Âge après deux guerres du Golfe, la Libye riche et pétrolière a sombré dans le chaos avec le renversement de Kadhafi, la Syrie laïque et industrielle est désormais menacée de tomber aux mains des pires islamistes après 4 ans de guerre civile.

A chaque fois, l'argument de la démocratie nous a été servi là où les intérêts économiques et politiques des pouvoirs occidentaux et des multinationales étaient menacés.

Pour reprendre la journaliste américaine Diana Johnstone, "..Malgré tout, et en pratique, la plupart des gens vivent mieux sans voter que sans toit sur la tête, ou sans tête du tout.»"

Aujourd'hui, ces peuples n'ont ni droit de vote, ni toit sur la tête. Et certains n'ont plus de tête du tout.

Ces politiciens qui se déchirent sur le droit d'accueil des réfugiés veulent faire oublier leurs responsabilités dans cette situation.

Aux peuples de faire renaître le meilleur d'eux-mêmes, de tendre la main à ceux qui sont menacés dans leur vie même, et d'exiger de leurs dirigeants qu'ils arrêtent d'ajouter de l'huile sur le feu pour trouver des solutions qui permettent à ces civils de retrouver leurs pays et leurs proches.

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