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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
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Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 13:18

Partout en France, les assemblées départementales se réunissent ce jeudi pour réélire leurs exécutifs, suite aux élections cantonales des dimanche 20 et 27 mars. Le Conseil général de l''Eure s'est réuni ce matin.

Lors de chaque élection cantonale, donc tous les trois ans, la moitié des conseillers généraux sont renouvelés. A la suite de ces élections, les assemblées départementales se réunissent pour élire leur président, leurs vice-présidents et les commissions qui gèrent la vie quotidienne de nos départements.

Cette année est particulière. Avec la Réforme territoriale imposée par la droite, les départements vivent leurs derniers instants. En 2014, avec l'arrivée des conseillers territoriaux siégeant à la fois au Département et à la Région, le Département perdra toute autonomie politique. Il perdra aussi toute autonomie d'action avec la fin de la clause de compétence générale qui lui permettait d'agir en dehors des domaines d'activité obligatoires (aide sociale, routes et collèges). C'en sera fini des subventions aux communes pour les travaux dans les mairies, les gymnases ou les écoles ! C'en sera fini des soutiens aux associations et aux clubs sportifs ! Finies également les interventions dans les domaines économique, culturel ou l'environnement !...

Ce caractère particulier de l'année, Marcel Larmanou l'a bien fait remarquer lors de son discours introductif de la session d'installation de la nouvelle assemblée départementale. L'élu communiste et maire de Gisors a souhaité défendre avec vigueur le rôle de nos collectivités locales dans une époque de désespérance généralisée, de crise sociale et d'abstention massive.

L'élection du Président du Conseil général qui a suivi a, sans surprise, permis la réélection de Jean-Louis Destans à la tête du Conseil général. Avec 24 voix contre 19 à l'UMP Jean-Paul Legendre, ce sont l'ensemble des voix de gauche qui se sont portées sur le président sortant.

Les élus communistes dévoilent le vrai visage de la droite euroise

A la suite de ce scrutin, les différents groupes politiques de l'assemblée ont pris la parole.

Premier à s'exprimer, Jean-Paul Legendre, pour le groupe Eure-Avenir (cache-sexe de l'a droite sarkozyste). Dans un discours lénifiant, l'élu UMP a tenté de faire oublier à la fois la filiation entre la droite départementale et la droite nationale (comme lors de la campagne électorale) et, en même temps, de tourner la page d'une campagne que la droite a voulu démagogique dans ses thèmes (la santé et le haut-débit : responsabilités de l'Etat, non du Département) et agressive envers les élus de la majorité.

Deuxième à prendre la parole, Lionel Prévost, pour le groupe socialiste et républicains, a doucement remis la droite à sa place mais il a surtout tenté de valoriser la bonne gestion de la majorité sortante et les projets à venir. Un discours certes intéressant mais fastidieux qui a fini par lasser une partie de l'assistance. Dommage.

Le dernier à s'exprimer a été Gaëtan Levitre, au nom des élus communistes.

Son discours, lui, a réveillé le public et mis la droite sous tension. Pas de discours mielleux ni de bilan d'activité ! Gaëtan a rapidement mis les pieds dans le plat, dévoilant la réalité d'une droite dont l'un des élus, Hervé Morin, est un ancien ministre de Sarkozy, responsable de la suppression de 54 000 emplois dans le domaine de la défense dont 480 dans l'Eure, au LRBA de Vernon.

Il dénonce également la collusion de la droite avec le Front national, notamment au travers les déclarations de Jean-Paul Legendre refusant d'appeler à faire barrage au FN entre les deux tours.

Notre camarade a insisté sur la désespérance populaire et la nécessité de faire de la politique à partir des réalités de nos concitoyens et de leurs attentes. La bataille pour l'emploi industriel en est un élément crucial.

Il a proposé, avec Andrée Oger, de créer un grand service public départemental de l'aide à domicile afin de coordonner les efforts, de rassurer professionnellement les personnels et d'assurer une haute qualité de service pour tous les bénéficiaires. Il est revenu également sur les batailles pour l'emploi qu'il a mené, notamment M-Real, en insistant sur son attachement, avec les salariés, à la création d'un Pôle d'excellence bois-papier sur son canton et l'arrivée de la chaudière biomasse pourtant annoncée.

Plus généralement, lui et les élus communistes, souhaitent renforcer le rôle de bouclier social du département face à une politique injuste et sans pitié de la droite sarkozyste de messieurs Legendre et Morin.

Son discours a mis dans le mille ! Les élus de droite fulminaient, à commencer par Jean-Paul Legendre qui, ni tenant plus, a cherché l'incident de séance autour des prises de parole qu'il avait pourtant acceptées.

Quant à l'assistance, des sourires narquois et des commentaires solidaires ont montré que, là aussi, la satisfaction de voir la droite remise en place dominait.

Nominations

A la suite, ce sont les vice-présidences et les postes en commissions qui ont été distribués.

Andrée Oger est élue deuxième vice-présidente du Conseil général, Marcel Larmanou, deuxième secrétaire.

Andrée Oger et Gaëtan Levitre se retrouveront au sein de la 2ème commission, en charge des solidarités. Andrée s'occupera encore une fois des anciens et des handicapés tandis que Gaëtan s'occupera de la petite enfance.

Marcel Larmanou et Gérard Grimault se retrouvent ensemble au sein de la première commission, en charge des finances. C'est Marcel Larmanou qui en prend la présidence.

Au terme de cette première session de la nouvelle assemblée, les élus communistes ont souhaité annoncer la couleur : ils seront plus que jamais du côté des salariés, des retraités et des familles face à une droite qui cache son jeu mais soutient les choix nationaux dictés par Sarkozy et son gouvernement libéral.

Pour les trois ans à venir, avec Andrée Oger aux solidarités, les élus communistes du Conseil général continueront de se battre pour améliorer la qualité des services offerts aux eurois et renforcer le rôle de bouclier social du département. En attendant de voir si la collectivité survivra au delà de 2014 ?

 

L'intégralité du discours de Gaëtan Levitre ici.

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 09:22

Les urnes sont rangées. Les conseillers généraux élus. La valse des mauvaises nouvelles peut reprendre.

"Après les élections, on rase gratis !". La vieille remarque sur les campagnes électorales est toujours valable.

Même si la droite s'est cachée derrière son petit doigt pour échapper à ses responsabilités nationales, que n'a t-on pas entendu les candidats UMP, Nouveau Centre ou "Eure-Avenir" chez nous, simuler la solidarité vis-à-vis de français de plus en plus inquiets pour leur avenir ! Une solidarité de façade, le temps des élections. Maintenant que les quelques électeurs se sont exprimés et que la raclée politique est passée, le travail de sape des revenus des travailleurs peut reprendre.

C'est d'abord la hausse des tarifs de l'électricité qui est confirmée. Bien entendu, on ne nous a pas parlé de cette hausse ces deux dernières semaines. Secondaire !... Pourtant, beaucoup d'entre nous doivent déjà sérieusement surveiller leurs dépenses chaque mois ; une hausse de 5,2 % de l'électricité constituera une ponction supplémentaire insupportable pour beaucoup de familles ! La faute au pétrole et au gaz nous dit-on. Comme si il fallait oublier que 80 % de l'électricité française est d'origine nucléaire ! Et ce n'est pas Fukushima qui va renchérir cette électricité nucléaire !... Et comme si il fallait oublier aussi que dans les 20 % restants, il y a aussi l'énergie hydroélectrique !...

Il faut croire que ces 5,2 % de hausse serviront à autre chose qu'à produire de l'électricité ou à améliorer le réseau ?

Deuxième mauvaise nouvelle, la carte des suppressions de postes dans l'Education Nationale vient de sortir. Ce sont plus de 70 postes d'enseignants qui disparaissent dans l'Eure alors que les effectifs sont annoncés à la hausse en septembre, tant en école primaire qu'en collège et lycée ! C'est donc une nouvelle dégradation de l'enseignement public qui est programmée avec des fermetures de classes et même d'écoles comme dans le Vexin. Merci pour les gamins qui feront des kilomètres supplémentaires pour aller s'entasser dans des écoles surchargées loin de leur maison !

Il faut croire également que l'avenir du pays, notre jeunesse, est devenue également une variable d'ajustement dans ce gigantesque Monopoly financier qu'est devenue la France ?

Troisième mauvaise nouvelle, et celle là est locale et décevante, c'est l'apparition d'un nouvel impôt et la hausse des tarifs de l'eau sur l'agglo d'Evreux. Décevante car proposée par un président de l'agglo et maire d'Evreux sensé être de gauche.

Les calculs ont été faits. Ce nouvel impôt (la "Taxe ménage" comme l'appellent les communistes) représente environ 12 € par mois et par foyer soit 140 euros par an. De quoi laisser certains élus qualifier cette taxe de "petite somme". Sauf que, encore une fois, 12 € par mois pour un érémiste ou pour un couple qui gagne 2 000 ou même 3 000 € par mois, c'est une somme difficile à caser dans le budget ! A cela s'ajoute une hausse des tarifs de l'eau de 5 % par an pendant 5 ans !

Autant vous dire que les élus et militants communistes d'Evreux ont sorti l'artillerie lourde ces derniers jours. Ça n'a pas plu à tout le monde. Tant pis ! Les travailleurs d'abord !

Malheureusement, il s'est trouvé une majorité d'élus pour voter cette impôt hier soir à l'Agglo. 33 pour, 8 abstentions et 24 contre. Dans le camp des contre, les élus communistes et certains élus socialistes. Les communistes ne baisseront pas les bras sur ce dossier, soyez-en sûrs !

Il faut croire que, pour nos élus locaux de l'Agglomération d'Evreux, la survie financière de leurs habitants est loin d'être leur priorité ?

Décidément, les lendemains d'élections ressemblent de plus en plus à des lendemains de cuite ! Après la fête, faut payer l'addition !

Sauf que de moins en moins de personnes participent à la fête et que l'addition est de plus en plus sâlée.

Il serait temps que nous réclamions à qui de droit des comptes sur les factures qu'on nous fait rêgler !

Les communistes vont s'y employer pour ce qui touche à l'Agglo d'Evreux, pour commencer.

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 08:34

Deuxième tour des cantonales ce dimanche 27 mars. L'abstention se confirme tout comme l'effondrement de l'UMP dont ne profite pas le PS.

Avec 55 % d'abstention, on ne peut pas dire qu'il y ait eu une grande mobilisation au second tour des cantonales !

Cette abstention et les résultats de ce vote sont à relativiser puisque l'abstention varie d'un canton à l'autre, de 45 % à 62 % dans l'Eure, par exemple et touche toutes les configurations de vote : droite contre gauche, gauche contre FN ou droite contre FN.

C'est bien là qu'est le problème ! Quand un électeur sur deux ne se rend plus aux urnes, même lorsque les enjeux politiques sont importants, il faut se poser des questions ?

Notez-bien que les médias n'ont absolument pas parler des élections cantonales avant le premier tour !

Et notez également que depuis le premier tour, le seul sujet de discussion dans les médias est le score du Front National !

A quoi sert un Conseil général ? Quelle est la situation actuelles des départements ? Que vont devenir les départements avec la Réforme territoriale de 2014 ? Quelles sont les différences entre départements de gauche et départements de droite ? Que proposent les différentes forces en présence ?... De cela, il n'a jamais été question !

Les médias ont entièrement passé sous silence les enjeux politiques de ces élections, un comble !, pour ne faire que de l'audimat en mettant en avant le score du FN.

Ceci étant, entre les cantonales de 2004 et celles de 2011, le Front National perd 100 000 voix. Cela relativise la fameuse "vague bleu marine" dont nous assomment les médias !

Le FN ne doit son succès qu'à la plus grande démobilisation des électeurs des autres partis qu'à une progression de ses voix.

Dans l'Eure, le Front National perd des voix dans 11 cantons sur 21 ! Même dans les cantons symboliques des Andelys, d'Ecos ou d'Etrépagny, l'extrême-droite est en recul. En terme de progrès, on fait mieux, non ?

Ceci dit, même en relativisant ce "progrès" du FN, il n'en reste pas moins que l'influence persistante du parti xénéophobe et l'influence de ses idées au sein de l'UMP et de son électorat ont de quoi inquiété tous les républicains et démocrates de ce pays.

De l'autre côté de l'échiquier politique, ces élections ont confirmé la bonne tenue des candidats communistes et du Front de Gauche. La réelection de Gaëtan Levitre ce dimanche, avec 66 % des voix face à la droite, démontre la  capacité de rassemblement à gauche des candidats communistes sur des bases claires d'opposition au capitalisme et aux droites.

De la même façon, le renforcement des majorités communistes dans les deux conseils généraux gérés par le PCF (l'Allier et le Val-de-Marne) se fait malgré les attaques de toute part, par la droite et l'extrême-droite (normal !) et par l'alliance PS-écologistes (moins normal !).

Au final, 118 conseillers généraux communistes et du Front de Gauche ont été élus ou réélus avec ces élections. contre 104 élus il y a 6 ans. Une bonne chose.

Entre une forte abstention et un vote FN persistant, les conclusions à tirer de ces élections reposent essentiellement sur l'absence de perspectives crédibles à gauche pour une majorité de français. Un vaste chantier est ouvert.

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 11:06

Avec plus d'un électeur sur deux , l'abstention est la grande gagnante de ces élections cantonales. Cela ne fait qu'accroître la déroute de l'UMP. Les candidats communistes, quant à eux, marquent des points sur tout le territoire.

A peine 45 % de votants, c'est la première information de cette élection.

Comment expliquer cette forte abstention ? Deux facteurs l'expliquent pour partie : l'absence de communication sur cette élection et ses enjeux de la part du gouvernement et des grands médias et le fait que cette élection ne concerne qu'un électeur sur deux sans être accolée à une autre élection importante (municipale, par exemple) comme c'est le cas habituellement.

Il est sûr que l'actualité internationale, au Japon comme en Libye, a permis au gouvernement et aux médias nationaux de passer sous silence cette élection, dernier grand rendez-vous avant les Présidentielles de 2012. Aujourd'hui, la droite UMP-Nouveau-Centre s'appuie sur cette abstention pour traiter comme un détail sa déroute électorale.

Mais l'abstention s'explique surtout par un phénomène dangereux pour la démocratie : le désintérêt croissant d'une partie de la population pour la politique couplé à une rancoeur forte pour une classe politique sourde aux inquiétudes du peuple et à son opinion. Après le viol de la souveraineté populaire exprimé avec le référendum sur la constituion européenne en 2005 puis le refus de revenir sur une réforme des retraites majoritairement rejetée par la population, beaucoup de français peuvent considérer qu'il ne sert à rien de voter pour une classe politique sourde à leurs aspirations.

Le paradoxe eurois ?

Dans notre département, l'abstention s'est révélée du même niveau que nationalement avec une participation en baisse de 18 points sur 2004 (de 63 % à 45 % environ).

La mobilisation aura surtout concerné des électeurs du Front National, formation qui aura bénéficié de la forte campagne de médiatisation de sa matrone dans les médias, ce qui lui aura permis d'attirer probablement une partie de l'électorat UMP. Le vote FN, en dehors d'être un vote de peur et de racisme, est toujours un vote pour un leader national et rarement un soutien au candidat frontiste local. L'absence de campagne de terrain de ces derniers, voir l'âge canonique de certains (plus de 80 ans et 90 ans pour deux d'entre eux) n'aura pas empêché leurs bons résultats. Certains même ont collé des affiches de Marine Le Pen avec seulement leur nom collé en dessous en tout petit au point que les électeurs frontistes seraient bien incapables de reconnaître leur candidat s'ils le croisaient dans la rue !...

La déroute globale de l'UMP n'aura pas empêché certains mentor de la droite euroise de tirer leur épingle du jeu comme Hervé Morin à Cormeilles (l'enfant du pays aurait pu être son slogan) ou Pascal Lehongre à Pacy.

Parallèlement, la marée brune a disqualifié plusieurs candidats socialistes ce qui permettra à la droite euroise de conserver Damville et, pire, de gagner le canton des Andelys !

Un vote communiste et Front de Gauche en progrès !

Dans l'Eure, le vote communiste connait un renouveau depuis les Européennes de 2009. Un renouveau modeste qui se confirme avec ces élections.

Ce sont près de 6 200 voix qui se sont portées dans 19 cantons sur les candidats PCF et Front de gauche soit 7,94 % sur ces cantons.

En 2004, le PCF était présent dans 21 cantons (2 de plus) et avait réuni 7 653 voix et 6,14 % sur ces cantons.

Une baisse en voix qui s'explique par la forte absention cette année et l'absence de candidats dans deux cantons de plus mais un progrès sur 2009 (3 726 voix sur ces cantons) et 2010 (4877 voix).

Surtout, c'est la réélection de Gaëtan Levitre à Pont-de-l'Arche qui était l'objectif premier des communistes. Un objectif en passe d'être atteint avec 40 % des voix pour notre camarade, en progrès de 12 % sur 2004 ! Et malgré l'abstention en hausse, ce sont 360 voix supplémentaires qui se sont portées sur sa candidature. Face à la droite au second tour, Gaëtan Levitre bénéficie déjà du soutien du candidat socialiste (arrivé troisième) et du Président socialiste du Conseil général.

Nationalement, les candidats communistes et du Front de gauche confortent leurs positions. Ils sont même en passe de les améliorer clairement.

C'est le cas des deux départements à gestion communiste, l'Allier où le PCF gagnerait un siège (sur le PS) et le Val-de-Marne où, malgré une coalition PS-Ecologistes, le PCF serait en passe de gagner là aussi un siège (toujours sur le PS).

Chez nos voisins de Seine-Maritime, les 3 conseillers généraux communistes sortants sont en passe d'être réélus et le score des candidats communistes dépasse régulièrement les 10 % voire les 20 %.

Dans le Calvados, le PCF est en position pour reprendre le canton de Dozulé à la droite.

Le Front de Gauche réalise pour l'instant 9 % des voix (dont près de 8 % pour le seul PCF) auxquels il faudra ajouter les candidats classés "divers gauche" par les Préfectures (le Front de Gauche n'a pas de "case" prévue par le Ministère de l'Intérieur !). Les candidats communiqtes et du Front de Gauche réaliseront donc autour de 10  % à ces élections. Un très bon résultat.

Combattre l'abstention populaire en ouvrant une réelle perspective politique aux travailleurs, tel est l'objectif que s'assigne le PCF avec le Front de Gauche. La tâche est immense mais nécessaire pour ouvrir une alternative politique et économique à ce capitalisme pourrissant gagné par la gangrène brune. Après les élections, le travail continuera.

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 09:36

Dimanche 20 mars aura lieu le premier tour des élections cantonales. Notre Département est concerné avec 22 cantons renouvelables. Les communistes et leurs partenaires du Front de Gauche seront présents dans 19 cantons.

Notre Département compte 43 cantons. Les conseillers généraux qui les réprésentent sont renouvelés tous les 6 ans par moitié : 21 conseillers généraux ont été élus en 2008 ; 22 le seront ce 20 mars (27 mars en cas de second tour).

L'utilité du Conseil général

Pour rappel, le Conseil général a en charge des dépenses sociales importantes comme l'APA (pour les personnes âgées), la PCH (handicapés) ou le RSA (l'ancien RMI). Le Département gère aussi la protection de l'enfance ainsi que la PME-PMI. Tout ce qui concerne la solidarité et l'autonomie représente 40 % des dépenses du Conseil général.

Mais le Département ce sont aussi les routes départementales, l'entretien des collèges et le personnel non enseignant des colllèges, les transports scolaires.

En dehors de ses compétences "obligatoires", le Département a souhaité intervenir sur d'autres domaines comme l'aide aux associations et clubs sportifs, l'agriculture, l'économie, le soutien aux projets "structurants" des communes et communautés de communes (mairies, écoles, gymnases, salles des fêtes,...), la culture (Musée de Giverny, Gisacum au Vieil Evreux, Domaine d'Harcourt,...),... Toutes ces compétences facultatives sont remises en cause par la Réforme territoriale votée par la droite et qui condamne les départements et les communes en 2014.

Les enjeux du scrutin

Malgré l'approche de cette élection, les grands médias refusent obstinément d'en parler, s'asseyant sur le devoir civique qui est le leur. Ils pourront ainsi faire leur choux gras d'une abstention qui pourrait être forte.

Pourtant, avec les responsabilités qui sont les siens, le Conseil général a un rôle capital pour les eurois.

Le choix des élus qui représentent nos territoires est primordial pour l'orientation politique du Département et les priorités que se donne notre institution. A l'heure où la crise frappe durement le peuple français et où l'Etat se désengage de plus en plus de la solidarité nationale, ce sont les départements qui servent désormais de bouclier social pour les eurois face à un Etat qui préfère le bouclier fiscal pour les nantis.

Choisir des élus de droite dans ce contexte national, c'est s'assurer que la politique de Sarkozy et de l'UMP sera appliquée aussi au niveau départemental. Avec les conséquences qu'on imagine !

D'ailleurs, la droite euroise préfère avancer masquée et jouer démagogiquement la carte locale pour ne pas être sanctionnée par les électeurs. Entre ceux qui "oublient" de mettre les sigles de leurs partis (UMP ou Nouveau Centre) et ceux qui les mettent en tout petit, la droite euroise a fait le choix de se lancer dans la campagne sous le nom passe-partout de "Eure Avenir". Malheur à venir, oui !

Au delà de l'enjeu de bouclier social du département, ces élections sont également les dernières avant les présidentielles de 2012 et seront l'occasion de compter les forces en présence et le degré de rejet du président et de sa majorité actuelle.

Voter communiste et Front de Gauche ?

Le mouvement social d'ampleur que nous avons vécu sur les retraites date d'il y a six mois à peine. Les médias (encore une fois) font tout pour que cette grande bataille soit effacée du débat politique, tout comme les questions de l'emploi et du pouvoir d'achat. Des questions qui préoccupent pourtant l'immense majorité des français !

En même temps, les révoltes populaires dans les pays arabes démontrent qu'il est possible à un peuple uni, derrière sa jeunesse et ses syndicats, de faire reculer un pouvoir, y compris une dictature. Là aussi, droite et médias en dressent un portrait négatif, dans le double but de salir l'idée de révolte populaire (et donc la possibilité de faire reculer un gouvernement conservateur : cf les retraites !) et de donner une image négative des musulmans (dans le cadre des politiques racistes menées depuis des années).

Le vote communiste, bien au contraire, veut remettre les questions sociales au coeur du débat et redonner de l'espoir aux salariés face au rouleau compresseur de la contre-réforme sociale menée par la droite pour le compte du patronat et des classes possédantes.

Si les quatre conseillers généraux communistes de notre département participent à la majorité départementale, au côté des socialistes, c'est avec la ferme volonté d'y être les relais des préoccupations populaires, dans le domaine social notamment, mais aussi d'être les porte-parole des mouvements sociaux. Ce que Gaëtan LEVITRE, conseiller général de pont-de-l'Arche a parfaitement illustré ces derniers mois avec la papèterie M-Real d'Alizay ou l'entreprise Diffusin n°1 de Criquebeuf.

Le vote pour les candidats communistes, c'est le choix de sanctionner fortement la droite (et son extrême) pour sa politique anti-sociale et exiger une gauche combative, à l'écoute des salariés, des classes moyennes et de ceux qui souffrent pour faire du Conseil général un véritable pôle de résistance contre les attaques libérales de la droite.


Les candidats communistes et du Front de Gauche dans l'Eure :

Les Andelys : Dominique Jussiaume (PCF) et Martine Degryse (PCF) ;

 Beaumont : Rémi Bunel (PCF) et Pascaline Bertram ;

 Bernay-est : Catherine Luffroy (PCF) et Jean-Jaques Vallienne (PG) ;

Bernay-Ouest : Pascal Didtsch (GU)  et Sylvie Lemire ;

Beuzeville : Christian Séhy (PCF) et Annick Séhy (PCF) ;

Conches : Didier Massé (PCF) et Geneviève  Magnan (PG) ;

Cormeilles : Sylvie Buffetrille (PCF) et Bernard ISAAC (PCF) ;

Damville : Azzedine Mechouki (PG) et Nicole Leforestier (PG) ;

Ecos : Didier Courbot (PCF) et Chrystel Cousin (PG) ;

Etrépagny : Alain Lethiais (PCF) et Danièle Bonnette (PCF) ;

Evreux-nord : Jean-Michel Gaveau (PCF) et Jocelyne Duchesne (PCF) ;

Evreux-ouest : José Laheye (PCF) et France Maisse (PCF) ;

Gaillon : Edwige Gangolf (PCF) et André Fournaux (PCF) ;

Louviers-nord : Zahir Mechkour (PCF) et Claudine Duteuil (PCF) ;

Montfort : Pascal Jouveaux (PCF) et Claudie Queval (PCF) ;

Nonancourt : Dominique Quilleré (PCF) et Alice Albertini (PCF) ;

Pacy : Carole Depuiset (PCF) et Jessy Lecardonnel (PG) ;

Pont-de-l’Arche : Gaëtan Levitre, conseiller général sortant (PCF) et Isabelle Viguérard 

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 10:14

"Eure Avenir" ou "divers droite", les candidats de l'UMP et du Nouveau Centre n'assument vraiment pas la politique de leurs propres partis.

Obnubilés par les Présidentielles, les grands médias oublient complètement les élections cantonales des 20 et 27 mars prochain. Ces élections permettront de renouveler la moitié des conseillers généraux de chaque Département. En jeu, il y a bien évidemment la majorité qui va gérer les départements pour les trois ans à venir et les budgets sociaux de ces collectivités (40 % des dépenses dans l'Eure) comme le RMI-RSA, l'APA (personnes âgées) ou la PCH (Handicapés) mais aussi les collèges, les routes départementales, les subventions aux associations et clubs sportifs, les investissements dans les équipements collectifs (Ecoles, gymnases, sécurité routière,...),...

Le deuxième gros enjeu de ces élections, c'est sa date, un an avant les élections présidentielles et six mois après la mobilisation sociale en faveur des retraites. Cette élection cantonale peut constituer une première défaite d'ampleur pour la droite et son extrême en faveur d'une gauche combative qui a appuyé les luttes de ces derniers mois et participé aux mobilisations contre la réforme des retraites, pour Gaza ou pour la défense de l'enseignement public.

C'est peut-être pour ce deuxième enjeu que les conseillers généraux de droite sortants et les candidats UMP et Nouveau Centre avancent cachés pendant cette campagne. S'agit-il de honte ou d'une volonté de tromper les électeurs ?

Depuis des mois, les conseillers généraux d'opposition au Conseil général, en clair, la droite, se sont regroupés au sein d'une association au titre neutre : "Eure Avenir".

Quel intérêt de créer une association de ce type si ce n'est gommé les sigles UMP et NC sur les affiches et tracts de campagne pour faire oublier l'appartenance de ces candidats à la classe politique sarkozyste ? C'est la situation de Roger WALLART, maire de Tournedos-Bois-Hubert et candidat UMP sur Evreux-Nord qui ne doit pas trouver porteur d'assumer son soutien à Sarkozy et Michèle Alliot-Marie actuellement. C'est aussi le cas de Gilles RIAUX sur Montfort, ou de Jean-Claude ROUSSELIN, maire de Rouge-Perriers candidat sur Beaumont.

Certains candidats vont même jusqu'à se qualifier de "divers droite" comme Gérard CHERON, conseiller général sortant de Breteuil !

On ne peut pas dire que le courage soit la première qualité de nos conseillers généraux de droite !

Hervé MORIN se présente sur Cormeilles comme l'enfant du pays. Il a poussé dehors le conseiller général de droite sortant, Myrtil VISQUENEL, mais n'en reprend pas clairement l'étiquette. Qu'il fût ministre de la guerre de Sarkozy avec tout ce que cela implique pour nos soldats décédés en Afghanistan et les souffrances du peuple afghan ou encore l'encadrement militaire de troupes de dictatures africaines, dans le cadre de "coopérations", cela ne sera pas dans son bilan. Tout comme son bilan comme député de droite, auparavant ou ses six mois d'élu régional (en 2010) durant lesquels il n'a dû siéger qu'à la première session, celle où il y a les caméras.

Que dire de Marc VAMPA, député Nouveau Centre et conseiller général de Beaumesnil ? Lui qui vote avec ses collègues de droite toutes les lois de Sarkozy, comme la loi sur les retraites ou celle condamnant les départements en 2014, le voilà sur le terrain à critiquer les conséquences locales des lois qu'il soutient nationalement !

Un sourire, une valse durant le repas des aînés et quelques poignées de main. Voilà le programme des candidats de droite.

Pour la réalisation, il suffit de se référer à ce que fait leur gouvernement et leur président au niveau national.

Espérons que les électeurs sauront se souvenir que la droite nationale n'existe pas sans ses relais locaux et les mettre à la porte ! Les candidats communistes et du Front de Gauche sont là pour mettre chacun devant ses responsabilités.

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 09:53

Aide à Domicile

Pour le maintien des services,

Exigeons de l'Etat l'argent qu'il nous doit !

 

Je m'adresse aujourd'hui au personnel de l'ADMR et aux familles aidées.

Les difficultés de l'ADMR, après celles de l'ADEF, révèlent un mal plus profond qui est la question du financement de l'aide à domicile.

Dans notre Département, rien que pour l’APA, le Conseil général aide 7 500 familles soit à domicile pour le plus grand nombre, soit en établissements.

Mes premières préoccupations, avec les services du Conseil général, ce sont :

- les personnes âgées et leurs familles qui ont besoin des services d’aide à domicile ;

- le personnel qui effectue ce travail ;

- sans oublier la bonne utilisation de l’argent public.

Voilà pourquoi, je suis à vos côtés aujourd'hui, avec d'autres élus, afin de soutenir votre combat pour la défense de l'aide à domicile ! Le Conseil général, afin de sauvegarder le service rendu et vos emplois a décidé d'augmenter le tarif horaire pour l'ADMR et pour la reprise de l'ADEF de plus de 2 euros de l'heure.

Nous avons besoin des associations qui assurent ce service. Dans le respect de leur indépendance, nous ne pouvons pas, nous ne voulons pas nous ingérer dans leur gestion.

Nous constatons aujourd’hui dans toute la France de gros problèmes financiers qui mettent en péril un grand nombre de ces associations, certains départements sont même dans le rouge. Pourquoi ?

C’est que depuis quelques années on met tout ce qui relève de l’aide sociale sur le dos des départements : ce sont les Conseils généraux qui financent l’APA, bien sûr, le RMI/RSA (15 000 familles pour notre département), la PCH, les 1 500 enfants qui nous sont confiés par la justice, …

Les dépenses augmentent de façon considérable alors qu’on nous rogne toutes nos recettes.

L’Etat avait promis de compenser ces transferts de charge, mais c’est loin d’être le cas.

L'exemple de l’APA est frappant. L'année de sa création, nous avons dépensé 22 millions d’euros et l’Etat a compensé à hauteur de 11 millions d’euros soit 50 %. Depuis, cette participation n’a pas augmenté alors que les dépenses se sont envolées. Nous en sommes, vu le nombre de demandes, à 35 millions d'euros en 2010 !

Et, cerise sur le gâteau, l'Etat vient de supprimer l’exonération de 15 % des charges patronales pour les associations, les mettant, nous mettant, encore plus dans les difficultés !

Devant le mécontentement, le gouvernement lance l’idée d’une « réforme » mais ce qu’il annonce est la pire des solutions pour vous et pour les familles :

- les personnes GIR 4, c’est-à-dire les moins dépendantes des dépendantes, ne seraient plus prises en charge, risquant ainsi de les faire basculer plus vite dans la grande dépendance ;

- les dépenses d’APA seraient récupérées sur l’héritage ;

 - dès 50 ans, tout le monde serait obligé de payer une assurance dépendance ;

 - les cotisations sociales des retraités seraient augmentées.

Où est la solidarité nationale ?

Si cette réforme passait, c'en serait fini de l’APA : moins de personnes aidées sauf bien sûr, les plus riches, moins d’emplois, moins d’associations….

A l'inverse, avec le Département de l’Eure, nous avons tout mis en œuvre pour que cette action sociale indispensable soit de grande qualité.

Notre Conseil général a été le premier à organiser l’APA en urgence, pour que les personnes hospitalisées trouvent les problèmes réglés dès leur retour à domicile. Il s’est vu décerner en 2010 le prix d’excellence par la secrétaire d’Etat aux personnes âgées pour son programme de formation du personnel à domicile. Il a initié un important programme « bien vieillir dans l’Eure » pour éviter la dépendance et pour maintenir en bonne santé les personnes âgées et met en place la télégestion pour que les personnels soient plus rapidement payés.

Aujourd’hui nous demandons qu’on nous donne les moyens de continuer.

Avec les familles, avec le personnel d’aide à domicile à qui nous tenons à rendre hommage, avec les associations toutes en difficultés, avec les CCAS, nous demandons une prise en charge financière de ces dépenses. C’est une question de justice, d’équité pour que tous les Français soient traités de la même façon.

 

        Andrée OGER, vice-présidente du Conseil général
         en charge de la Solidarité et de l'Autonomie

  


 

Demandons notre dû à l'Etat !

 

Avec Andrée OGER, vice-présidente du Conseil général de l'Eure, exigeons de l'Etat les trois millions d'euros que le Conseil général vient de débourser pour sauver l'ADMR !

Exigeons le paiement des 150 millions d'euros que l'Etat doit à notre Conseil général pour compenser les dépenses d'APA et de RSA !

Nom      : ……………………….……….. 

Prénom : ………………………………...

Commune : …………………………......  

Signature :

 

A renvoyer à : Andrée OGER, Conseil général de l’Eure – Bd Georges Chauvin – 27021 Evreux cedex

 

Signer la pétition en ligne : Aide à domicile : pour le maintien des services, exigeons de l'Etat l’argent qu’il nous doit !

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 10:07

Passées sous silence, les élections cantonales des 20 et 27 mars prochain permettront de renforcer le camp de la gauche combative en France. C'est le souhait des communistes.

Obnubilés par les Présidentielles de 2012, les grands médias occultent trois élections majeures qui vont se succéder en France : les cantonales, en mars, les sénatoriales, en novembre, et les législatives en juin 2012.

Ces trois élections sont pourtant importantes pour la démocratie.

Les élections cantonales permettront de renouveler la moitié des conseillers généraux de France, donc de faire évoluer le rapport de force politique à la tête des départements.

Les élections sénatoriales concernent un tiers des départements français (l'Eure a renouvelé ses sénateurs il y a trois ans) et pourrait marquer un basculement du Sénat à gauche pour la première fois depuis le début de la cinquième République en 1958. Un enjeu qui échappe aux journalistes, semble t-il.

Les élections législatives, quant à elles, suivront les Présidentielles depuis l'inversion de calendrier voulue par Sarkozy. Maltraité par le pouvoir en place, l'Assemblée Nationale est sensée être le contre-pouvoir de l'Elysée. Son basculement à gauche est également envisageable. Bien évidemment, cela n'aurait de sens que si la majorité de gauche est renforcée par un fort contingent de députés communistes et de partis issus du Front de Gauche afin de garantir des choix réellement en rupture avec le libéralisme de ces trente dernières années.

Pourtant, de cela, rien du tout.

Les médias préfèrent la pipolisation des Présidentielles, parler des querelles entre personnalités de l'UMP ou du PS plutôt que des choix politiques des uns et des autres. Le degré zéro de la politique est atteint.

Des candidats du PCF et du Front de Gauche dans chaque canton

Cela n'arrêtera pas les communistes qui, comme sur notre canton, continuent d'être sur le terrain, élections ou pas,Affiche HN retraites verticale pour approfondir la prise de conscience de nombreux travailleurs sur les méfaits du capitalisme.

Le rendez-vous de mars prochain, avec les élections cantonales, est l'occasion pour nous d'accentuer notre présence sur le terrain et, surtout, il s'agit de la première occasion pour les français de s'exprimer sur les choix du gouvernement après le mouvement sur les Retraites. Les cantonales seront un sondage grandeur nature à ne pas rater !

Avec leurs partenaires du Front de Gauche, les communistes seront donc présents sur les 21 cantons renouvelables du Département. Si le canton de Saint André n'est pas concerné, ceux de Nonancourt, Pacy et Damville le sont, pour ce qui est des cantons limitrophes.

Nous serons donc en campagne avec les candidats de ces cantons pour les soutenir : Dominique QUILLERE (PCF) sur Nonancourt, Carole DEPUISET (PCF) sur Pacy et Azzedine MECHOUKI (PG) sur Damville.

Au coeur du mouvement social depuis toujours, notamment pendant le mouvement sur les retraites, les communistes et leurs partenaires souhaitent incarner et porter les valeurs et revendications d'une gauche combative qui ne baisse pas les bras face au capitallisme et aux financiers.

Comme Andrée OGER, vice-présidente du Conseil Général, nous assumons notre présence dans la majorité départementale avec notre indépendance d'esprit et de vote, notre apport spécifique comme relai des luttes.

Ce sont ces valeurs que les représentants des composantes du Front de Gauche et nos candidats et candidates présenteront aujourd'hui à la presse à l'occasion d'une conférence de presse à 15 heures à la Halle des Expos d'Evreux.

Combattre l'abstention et le vote fasciste, porter des valeurs de progrès social et de lutte contre le libéralisme, c'est ce que souhaite représenter le Front de Gauche. Vous pouvez vous joindre à cette bataille, nous aider physiquement ou financièrement, relayer nos valeurs autour de vous.

La gauche combative, c'est nous, c'est vous !

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 09:48

Dans la continuité de l'article d'hier, sur la crise du capitalisme, voici une pensée pour nos compatriotes privés d'emplois et les reflexions que m'inspire leur situation.

Parler de la crise du capitalisme, c'est opposer la logique comptable et financière qui prévaut dans l'esprit des gestionnaires du système à la logique humaine et durable qui devrait animer ceux à qui nous confions les rènes du pouvoir et de l'économie.

Les premières victimes de cette prédominance du financier sur l'humain, ce sont les chômeurs. Et les chiffres du chômage en France pour 2010 montrent une nouvelle dégradation du marché de l'emploi, une réalité que constatent ceux qui, comme nous, vivent la vie quotidienne de millions de français.

Sur l'année 2010, le nombre de chômeurs a augmenté de 5,3 % pour s'établir à 4 051 000 en France métropolitaine. Plus de quatre millions d'entre nous sont donc privés de travail stable ! Si on retire les demandeurs d'emplois qui ont occupé une activité réduite durant l'année (intérim ou CDD, temps très partiels,...), cela laisse encore 2 725 000 salariés sans aucune activité sur l'année 2010. Une hausse de 3 % en un an.

Si le nombre de jeunes sans emplois a un peu baissé, ce sont surtout les chômeurs de longue durée et les salariés âgés qui voient leur situation se dégrader.

Quelques réflexions autour des chiffres du chômage

Tout d'abord, je me répète mais il faut penser aux hommes et aux femmes qui se trouvent privés d'emploi, certains depuis trop longtemps, et qui voient bien que la situation économique leur laisse peu de chances d'en retrouver rapidement. Aux difficultés économiques du chômage sont venus s'ajouter ces dernières années les difficultés administratives liées à la création de Pôle Emploi dans des conditions humaines impossibles et avec une volonté de chasse au chômeur : comment aider un chomeur quand chaque conseiller Pôle-Emploi a, en moyenne, 94 chômeurs sous sa responsabilité en Haute-Normandie ?

La dégradation volontaire de notre système de santé fait aujourd'hui que se soigner devient un problème pour beaucoup de travailleurs. Un problème forcément plus important pour les chômeurs et précaires, souvent sans mutuelles.

Deuxième reflexion, la hausse du nombre de travailleurs âgés parmi les chômeurs montre à nouveau tout le cynisme de la droite autour de son discours sur la nécessité de faire travailler plus logtemps les séniors.

Les salariés de plus de 50 ans en quête d'emploi sont 757.000, en hausse de 16,3% sur un an. Prolonger de deux ans (cinq ans en 2015 !) la durée de cotisation ouvrant droit à la retraite, c'est aggraver la situation du chômage des séniors. Les conséquences seront négatives sur les comptes sociaux (Plus de salariés âgés au chômage à indemniser), sur le revenu des salariés âgés (les chômeurs de 60 à 62 ans, indemnisés a minima) et sur le montant des pensions de retraite (le chômage des "séniors" entraine une moindre cotisation retraite).

Et dans l'Eure

Avec près de 10 % de chômeurs dans notre département, la situation sociale n'est pas plus brillante ici qu'ailleurs.

En une année, le nombre d'eurois qui bénéficie du RSA "socle" (l'ex-RMI) est passé de 6 000 à 8 000 soit + 33 % : la précarité gagne du terrain dans notre département.

Partout l'an dernier, des conflits sociaux ont émaillé l'actualité autour des questions d'emplois avec plus ou moins de succès : Glaxo-SmithKline et Atlas à Evreux, laiterie Di Benedetto (fermée) à Sacquenville, Henkel à Louviers, M-Real à Alizay, Bosch aux Damps, Sealynx à Charleval, Editions n°1 à Criquebeuf, .....

Chez nous particulièrement, la situation devient vite compliquée pour les chômeurs avec des bassins d'emplois petits, un territoire peu dense donc sans maillage des transports publics et, surtout, une carte médicale affligeante. Car, côté santé, les politiques de restriction des effectifs d'étudiants en médecine et le manque de personnel médical clouent notre département en dernière position des départements de  Métropole !

Une situation qui dépend entièrement des politiques de santé décidées nationalement mais que les élus de droite du département ont le culot d'utiliser pour attaquer le Conseil général à l'occasion des élections cantonales qui approchent !

Trente ans de libéralisme ont laissé les mains libres aux entreprises et aux marchés financiers.

La droite, défenseure agressive du capitalisme, accélère avec Nicolas Sarkozy le démantèlement de la République et de toutes les protections qu'une civilisation moderne établit pour protéger ses citoyens.

L'explosion du chômage n'est pas une fatalité : c'est une conséquence des choix politiques effectués depuis trente ans par les partisans du libéralisme, à droite comme à gauche, pour le bénéfice des entreprises et de leurs actionnaires.

Combattre le chômage nécessite à l'inverse de revenir à une politique volontariste en faveur des salaires, de l'investissement productif, de la recherche et de la formation.

Ce changement de stratégie passe par l'éviction de la classe politique actuelle, depuis le sommet de l'Etat jusqu'au bas de l'échelle politique, auprès des élus municipaux et cantonaux qui défendent cette politique et votent pour des sénateurs libéraux, UMP ou centristes.

Pas besoin d'attendre 2012 pour faire barrage à la droite : les cantonales des 20 et 27 mars prochain seront l'occasion de diminuer le nombre d'élus de droite et de réduire, par ce biais, le nombre de grands électeurs de droite votant pour des sénateurs de droite.

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 10:32

La SNCF a annoncé un plan d'urgence pour ses douze lignes les plus "malades" de son réseau. Plusieurs concernent l'Eure. Est-ce bien normal d'en arriver là ?

Il a fallu attendre des incidents en pagaille au mois de décembre et une grogne historique d'usagers de certaines lignes pour que la SNCF réagisse à l'accumulation de retards et pannes sur son réseau. Malheureusement, seuls douze lignes sont concernées. Et pour les autres ?... Mystère !

Pour ce qui concerne l'Eure et les habitants du sud du département, plusieurs lignes sont concernées : la ligne Paris - Caen - Cherbourg (qui passe par Bueil, Evreux et Bernay), la ligne N / Paris- Dreux et la ligne Paris - Chartres - Le Mans. Malheureusement, ni le tortillard Dreux - Granville, ni la ligne Serquigny - Saint Lazare ne sont au programme.

La SNCF "s'engage aux côtés de ses partenaires à améliorer de manière progressive, durable et significative la qualité de service et la régularité sur les douze lignes". La ligne Paris - Granville (qui dessert Verneuil-sur-Avre) faisait déjà partie des priorités annoncées par la SNCF.

Si on peut avoir espoir d'une amélioration réelle pour les voyageurs de ces lignes, reste tout de même que la SNCF est désormais une entreprise en cours de démembrement : SNCF pour le trafic ferroviaire et Réseau Ferré de France pour les voies, concurrence avec le privé sur le transport de marchandise (Frêt ferroviaire), politique de saucissonnage des effectifs par régions,...

Comme EDF, La Poste (depuis le 1er janvier), France Télécom, la SNCF n'est plus que virtuellement une entreprise de service public : l'Etat n'assume plus le financement des infrastructures et c'est aujourd'hui la course à la rentabilité qui prime. D'ailleurs, en temps normal, la direction de la SNCF parle de "clients" et non plus des "usagers" : un changement de termes qui montre le changement de mentalités.

Pire ! le saucissonnage de la SNCF entre régions préfigure un démantèlement de la SNCF en entités régionales : actuellement, ce sont déjà les Régions qui financent le renouvellement du parc ferroviaire des trains régionaux (TER) comme on le voit sur les motrices des TER. Ne reste plus qu'à assurer le changement de statut des lignes régionales pour refiler le bébé aux régions ou au privé. Comme en Grande Bretagne où la privatisation de British railways a été une catastrophe pour les usagers.

La SNCF s'avère malade de cet abandon des valeurs de services publics qui lui ont valu des décennies de reconnaissance des usagers et le grand succès qu'a été le TGV dans les années 80.

Aujourd'hui, avec les projets grandioses de Sarkozy autour du Grand Paris, on nous parle d'une Ligne Grande Vitesse (LGV) qui desservirait Rouen et Caen en passant peut-être par Evreux. La belle affaire !

Qui dit LGV, dit tarification en conséquence : les prix vont certainement flambés pour un gain de temps de ... 10 minutes !

Ce qu'il faut aujourd'hui, à la SNCF comme pour les autres ex-services publics, c'est un retour dans le giron de l'Etat et une politique ambitieuse de remise en état des lignes et des infrastructures ainsi que le renouvellement du parc de matériel roulant.

Associé à une politique incitative autour du frêt ferroviaire, ce renouveau de la SNCF permettrait d'allèger le trafic routier de voitures et de camions et d'offrir un service de meilleur qualité aux usagers de ce transport en commun.

Mais cela nécessite de rompre avec le dogme du libéralisme et du tout financier.

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