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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  

 
 
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CRISE : que proposent les communistes ?










"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Lundi 10 décembre 2007
Emploi . Séance décisive ce matin pour la négociation sur la modernisation du marché du travail. Le MEDEF doit faire des concessions s’il veut parvenir à un accord.

Le MEDEF doit obtenir au moins trois signatures syndicales sur cinq s’il ne veut pas s’exposer au risque d’un « droit d’opposition » levé par la majorité des organisations en désaccord. Officiellement, il lui reste trois semaines puisque le gouvernement répète que, sans accord d’ici à la fin de l’année 2007, il va légiférer sur le contrat de travail. Officieusement, les partenaires sociaux ont, semble-t-il, gagné le droit de mordre sur le mois de janvier pour tenter de faire aboutir la négociation sur la modernisation du marché du travail.

Faire reculer l’insécurité sociale

Le chantier est vaste et complexe. Tous le reconnaissent. Les partenaires sociaux discutent de l’évolution du droit social pour les quatre temps de la vie active, l’entrée dans l’emploi, l’évolution de carrière, le licenciement et le retour à l’emploi. Le patronat veut gagner le droit de licencier « sans reproche » et faire naître un nouveau contrat de travail, le contrat de projet, sorte de super CDD attaché à une mission de travail. Les syndicats se sont jurés de parvenir à faire reculer l’insécurité liée à la précarité du travail. Ils veulent donc créer des protections sociales bien plus importantes que celles qui existent aujourd’hui, pour donner aux salariés des droits qu’ils peuvent faire valoir même s’ils changent d’employeurs, pour qu’ils ne se retrouvent plus seuls et démunis en cas de perte d’emploi, pour que la mobilité ne soit plus vécue comme une source d’angoisse mais comme une chance de rebondir. Las de se rendre compte que, texte après texte, le MEDEF mettait plus d’ardeur à développer ses propres propositions que les leurs, les syndicats ont exigé une réunion spécifique pour exposer leurs revendications. La séance de ce matin est importante car elle va dire si le patronat les a enfin entendues.

Le MEDEF est très embarrassé

Mercredi, Laurence Parisot, s’est agacée de « certaines déclarations du gouvernement qui s’apparentent à des quasi-menaces si nous ne parvenons pas à un accord ». La présidente du MEDEF a estimé être « actuellement dans un moment très important de la négociation », reconnaissant « des points de blocages », mais espérant « parvenir à un accord ». Les syndicats le souhaitent aussi, mais la copie patronale doit sérieusement évoluer pour y parvenir. Tous répètent être « engagés de manière responsable » dans cette négociation. En septembre, la CGT était isolée (elle n’avait été qu’observatrice de la phase précédente sur l’état de lieux). La CFDT débordait d’enthousiasme et le MEDEF, alors mené par Denis Gautier-Sauvagnac, tonitruait sur les impératifs patronaux. Séance après séance, le rapport de forces a évolué, au point que la revendication montante s’incarne aujourd’hui dans l’exigence de tous les syndicats d’avancer sur la transférabilité des droits. Le MEDEF est très embarrassé car faire un petit pas dans cette direction signifie accepter que certains droits sociaux (formation professionnelle, complémentaire santé ou encore ancienneté) échappent au contrôle des employeurs.

* Des jeunes contre l’enterrement du contrat de travail

Paule Masson, "L'Humanité"

Par Andrée Oger - Publié dans : Elections Présidentielles 2007
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Dimanche 5 août 2007

Le chanteur, accueilli par des banderoles "Sarko facho, Gynéco collabo" a quitté la scène sous les sifflets et les projectiles sans finir son concert.

Le chanteur Doc Gynéco, en concert jeudi soir en Suisse a été hué par le public, rapporte vendredi 3 août le quotidien suisse 20 minutes. sarko-gyneco.jpg

Le soutien de Nicolas Sarkozy participait à un concert d’ouverture des Fêtes de Genève. Selon 20Minutes.ch, des spectateurs l’ont accueilli avec des banderoles sur lesquelles était marqué "Sarko facho, Gynéco collabo".

Des sifflets et des slogans tels que "Gynéco au cachot" ont couverts la voix du chanteur pendant les 30 minutes de son concert et la scène a été littéralement inondée de projectile. Doc Gynéco aurait finalement interrompu le concert et quitté définitivement la scène. ..
http://tempsreel.nouvelobs.com/actu...



Pour en savoir plus des idées nauséabondes de Doc Gynéco et de ces pseudo artistes qui ont le coeur à droite, lisez cette interview de Doc Gynéco :

http://www.a7fr.com/Default.aspx?tabid=52&articleType=ArticleView&articleId=35020

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Et dans la même veine :

Faudel, hué et sifflé sur France 2 lors de la fête de la musique

Les 70.000 spectateurs massés à Porte d’Auteuil ont réservé un accueil glacial à celui qui a soutenu Nicolas Sarkozy pendant sa campagne.

Le petit prince du raï a perdu son sourire habituel, et pour cause ! Jeudi 21 juin, lorsqu´il s´est produit pour la Fête de la musique devant les spectateurs de la Porte d´Auteuil, Faudel a été copieusement sifflé.

Conséquence : il vient d´annuler sa tournée prévue sur les routes de France à partir du mois d´octobre. Visiblement, entre lui et son public, le disque semble rayé !

 

Par Solidaire - Publié dans : Elections Présidentielles 2007
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Lundi 28 mai 2007
Mesure phare du programme de Nicolas Sarkozy, l'exonération de charges sociales et d'impôt sur les heures supplémentaires risque d'être compliquée à mettre en oeuvre. Ce sera «l'une des premières réformes», a promis François Fillon, qui y voit un des principaux leviers pour l'augmentation du pouvoir d'achat.
En apparence, le mécanisme est pourtant simple : les heures supplémentaires sont payées au salarié «au moins 25 % de plus» et ne sont pas soumises à l'impôt sur le revenu ; en contrepartie, l'employeur est exonéré de charges sociales. Mais ce «donnant, donnant» pose un double problème : celui de l'égalité des citoyens devant l'impôt et celui du manque à gagner pour la Sécurité sociale.
L'exonération fiscale pourrait être instaurée rapidement, soit dans le cadre d'un collectif budgétaire, soit avec la loi de finances 2008, qui sera votée à l'automne. Mais il existe un gros risque juridique : le Conseil constitutionnel pourrait retoquer une disposition créant une discrimination entre deux salariés puisque, pour une même heure de travail, l'un serait exonéré de l'impôt sur le revenu et l'autre pas, selon qu'il a effectué 35 ou 36 heures dans la semaine. Et, sur la question des heures supplémentaires, le Conseil constitutionnel s'est, par le passé, montré vigilant : en 2000, il avait annulé un article de la seconde loi Aubry sur les 35 heures, au nom de l'égalité des entreprises devant la loi.
Quant à l'exonération de charges sociales, elle pose la question de sa compensation pour la Sécurité sociale. Le coût de la mesure est difficile à évaluer. Combien d'entreprises auront recours à des heures supplémentaires ? Combien de salariés accepteront d'en faire, puisqu'en principe cela reposera sur le volontariat ? Si la mesure provoque un effet d'aubaine en retardant des créations d'emplois, le manque à gagner pour la Sécu risque d'être significatif.
Quel qu'en soit le montant, un mécanisme de compensation devra être mis en place et voté à l'automne avec le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2008. L'occasion pour les syndicats de mobiliser contre une mesure qui va, selon eux, freiner les créations d'emplois et profiter surtout aux employeurs : les salariés du bas de l'échelle n'ont pas grand-chose à gagner d'un allégement fiscal, et les heures supplémentaires des cadres ne sont en général pas comptabilisées.
Par François WENZ-DUMAS
"Libération" : lundi 7 mai 2007
Par Solidaire - Publié dans : Elections Présidentielles 2007
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Lundi 28 mai 2007

Pentecôte . Pour la troisième fois, une partie des salariés sont obligés de travailler lundi. Tous les syndicats pointent l’inefficacité de cette mesure pour financer l’aide aux personnes dépendantes.

Le « truc » remonte à 2003. Cette année-là, après la canicule meurtrière de l’été (15 000 morts), le gouvernement Raffarin cherche un moyen de se défausser de ses responsabilités tant dans la gestion de cette crise que dans les carences, révélées au grand jour, de la prise en charge des personnes âgées. Il invente la journée de « solidarité », c’est-à-dire la suppression d’un jour férié, en l’occurrence le lundi de Pentecôte. L’équivalent de la masse salariale correspondant à cette journée devant être versé par les entreprises et administrations à une caisse spécifique pour aider au financement de mesures en faveur des personnes dépendantes, âgées ou handicapées. Le tollé suscité par sa mise en oeuvre en 2005 a conduit à un assouplissement du dispositif : latitude a été donnée aux employeurs de choisir, en accord avec les syndicats, la date de cette journée, le lundi de Pentecôte s’imposant faute de consensus. Aujourd’hui, les modes de participation à cette soi-disant solidarité sont très variables d’une entreprise à l’autre (journée travaillée, suppression d’un jour de congé, de RTT ou, rarement, « cadeau » de ce lundi aux salariés), aggravant ainsi les lourdes inégalités existantes.

La ferme opposition des syndicats

Après que le nouveau gouvernement, par la voix de son ministre du Travail, Xavier Bertrand, a affirmé qu’en « aucun cas le principe ne sera remis en cause », l’ensemble des confédérations syndicales ont redit cette semaine leur très ferme opposition à cette mesure. « Alors que ce gouvernement n’a plus qu’un slogan à la bouche, "travailler plus pour gagner plus", il n’hésite pas à reprendre à son compte un dispositif qui revient, pour tous les salariés, à "travailler plus pour ne rien gagner" », remarque la CGT. À l’instar de la CFDT, tous les syndicats relèvent « l’injustice » de cette décision qui « fait essentiellement reposer la solidarité sur la contribution des salariés ». FO et la CGT en réclament le retrait et la CFTC a même déposé un préavis de grève contre cette « journée de corvée ». D’autant qu’elle s’avère, de surcroît, « inefficace » pour résoudre le problème visé. Ces organisations, mais aussi l’Association des directeurs au service des personnes âgées, présidée par Pascal Champvert, et la Fédération des associations de personnes âgées et leurs familles, soulignent ainsi l’extrême insuffisance de cette « réponse » aux besoins induits par le phénomène de la dépendance. Le produit de la journée de « solidarité », versé dans une caisse spécifique (CNSA), avoisine 1,9 milliard d’euros. Soit, notons-le au passage, l’équivalent des dettes de l’État envers la Sécurité sociale (2,3 milliards d’euros, correspondant aux exonérations de cotisations sociales attribuées aux entreprises, et non compensées par l’État)...

« de nouveaux financements »

La prise en charge des personnes âgées, à domicile et en établissement, ainsi que des handicapés, à hauteur des nécessités, appelle « de nouveaux financements ». Dans cette optique, l’association de Pascal Champvert « réitère sa demande d’une grande conférence nationale réunissant pouvoirs publics, partenaires sociaux et acteurs du secteur, afin de définir le niveau et la nature » de ces financements. Et la CGT relance sa demande d’une « réforme d’ensemble du financement de l’assurance-maladie et de la protection sociale ».

Yves Housson

"L'Humanité ", 26 mai 2007

Par Andrée Oger - Publié dans : Elections Présidentielles 2007
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Jeudi 24 mai 2007

Éducation . À peine installé rue de Grenelle, le ministre de l’Éducation promet d’abattre la sectorisation des établissements dès la rentrée 2008. Une perspective qui inquiète les enseignants.

Au pas de charge. À peine installé rue de Grenelle, le nouveau ministre de l’Éducation a décidé de hâter l’une des réformes phares de Nicolas Sarkozy : la suppression de la carte scolaire. Pendant sa campagne, le président parlait d’un processus « par étapes », étalé sur cinq ans. Depuis dimanche, Xavier Darcos promet de ramener ce délai à deux ans. Soit la rentrée 2008 ! Avec, déjà, dès septembre - prochain, de premiers assouplissements qui pourraient concerner « 10 % à 20 % » des affectations. « La carte scolaire n’est pas une assignation à résidence », a encore martelé hier le ministre, au cours de son premier déplacement dans un collège « ambition réussite » d’Asnières (Hauts-de-Seine).

Accusée d’accroÎtre la ghettoïsation

Voici donc lancé à pleine - vitesse l’un des sujets les plus idéologiques et polémiques de la dernière campagne électorale. Créée en 1963, la carte scolaire affecte les enfants, quelle que soit leur origine sociale, dans les écoles et collèges de leur secteur. Avec, en toile de fond, l’espoir d’assurer ainsi une certaine « mixité ». On lui reproche aujourd’hui de mal remplir son rôle (lire ci-dessous). Mal découpée, contournée par les familles plus aisées ou mieux informées afin d’échapper aux établissements réputés « difficiles »... La carte scolaire est, paradoxalement, accusée de renforcer la ghettoïsation des élèves dans les quartiers populaires. Des difficultés que tout le monde reconnaît. Mais sur lesquelles Nicolas Sarkozy surfe habilement afin d’obtenir, sans trop de remous, la suppression pure et simple du dispositif, au nom du « libre choix » des parents.

Libre choix ? Un leurre, - selon bon nombre de spécialistes de l’éducation. « Laisser le choix aux parents, c’est s’engager dans une logique libérale dont les parents, justement, sont les premières victimes », souligne Yves Careil, sociologue à l’université de Nantes. Comme le montrent des expériences menées en Nouvelle-Zélande ou en Grande-Bretagne, les établissements, mis en concurrence, soignent avant tout leur réputation et se livrent à des politiques de recrutement privilégiant les « bons » élèves au détriment de ceux en difficulté, souvent issus des milieux les plus défavorisés. Des assouplissements de la carte scolaire ont aussi été testés à Paris. Avec les mêmes conclusions. « On s’est vite aperçu que la liberté de choix n’était effective que pour une minorité de parents, dans la mesure où tous les voeux se portaient sur les mêmes établissements », notent Gabrielle Fack et Julien Grenet, chercheurs à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Tous deux observent, au final, une accentuation des inégalités de niveau entre les établissements.

Un constat que partage le PCF, « révolté » par les annonces de Xavier Darcos. « Cette mesure enclenche un phénomène dangereux avec en ligne de mire, une sorte de "libre concurrence éducative’’, où l’on sacrifie les plus pauvres, les plus faibles, et où il faut se battre pour accéder aux écoles les mieux cotées. » Plutôt que de s’engager dans une lutte contre les inégalités à l’école et contre les inégalités urbaines, le gouvernement, dénoncent les communistes, « condamne toute une partie de la population au sauve-qui-peut ».

La droite balaie ces arguments d’un revers de manche. « Notre but n’est pas de faire le grand marché libéral de l’école, se défend Xavier Darcos, c’est de faire en sorte que le système soit juste. » Comme annoncé pendant la campagne, le ministre souhaite ainsi accompagner la suppression de la sectorisation d’un renforcement de l’autonomie de chaque établissement (choix des enseignements, des options, de l’organisation des classes, etc.). Quant à la mixité sociale, « ce sera désormais aux établissements scolaires de veiller à une diversification sociale et géographique de leurs effectifs », annonce le ministre.

vers une concurrence sauvage

Une perspective qui risque de faire bondir plus d’un proviseur. « Je ne tiens pas du tout à être centre de ce système », annonce Philippe Guittet, - secrétaire général du syndicat des proviseurs (SNPDEN). Opposé à cette suppression - totale de la carte scolaire, il - invite ces collègues à la plus grande prudence. « Si aucun critère de choix n’est mis en place, si aucune régulation n’est assurée, au niveau des rectorats notamment, c’est la porte ouverte à la concurrence sauvage entre établissements et, à terme, la mort de l’école républicaine. » Les rencontres, prévues toute la semaine, entre Xavier Darcos et l’ensemble des syndicats enseignants promettent d’être animées.

Laurent Mouloud ("L'Humanité", 23 mai 2007)

Par "L'humanité" - Publié dans : Elections Présidentielles 2007
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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère générale communiste de Saint André de l'Eure
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  • : Politique
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère générale de Saint André et vice-présidente du Conseil général en charge de l'aide sociale. Andrée Oger est chevalier de la Légion d'Honneur.
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SOUSCRIPTION EN FAVEUR
DU JOURNAL "L'HUMANITE"



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Les maires du canton ont-ils le coeur à droite ?

J'ai lu dans la presse une information sidérante : les maires du canton ont choisi pour présider leur association cantonale Michel Cochon, maire de Chavigny-Bailleul au détriment de Andrée Oger, présidente sortante ! Michel Cochon était le suppléant de la candidate UMP battue aux cantonales de cette année ... par Andrée Oger !
Comment interpréter ce vote ? Les électeurs du canton avaient pourtant choisi Andrée Oger dès le premier tour avec 67 % des voix ! Les maires du canton seraient-ils insatisfaits du choix de leurs électeurs ? Ils sont pourtant nombreux à se dire sans étiquette. Et ils n'hésitent pas à faire appel à leur conseillère générale quand le besoin s'en fait sentir.
On voit bien, en ces temps de crise, que les mordus de la Droite sont capables de serrer les rangs !

Eric RUIZ

Réponse : bien que déçue par vote, Andrée a néanmoins été élue Présidente d'honneur à l'unanimité. Solidaire

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Les égarés

Curieuse époque que ce temps du sarkozisme qui se croit triomphant ou chacun croit bien faire à imiter son maître. Renégats, traîtres, transfuges et félons prolifèrent comme champignons après une pluie d’automne. Trahir est la mode ! On se vend pour pas cher à celui qu’hier encore on nommait son ennemi. C’est la grande migration des élites autoproclamées. Le vent de l’histoire les pousse comme fétus de paille toujours plus à droite. Sur nos écrans défile ces passes murailles qui se découvrent soudain des affinités électives pour le nouveau pouvoir. La ruée est conséquente et parait singulière de ces ci-devant de gauche qui, frappés par la nouvelle foi, se glorifient à bon compte de leur chemin de Damas. Etrange et pathétique spectacle que celui de ces hommes et ces femmes à la dérive, petits marquis de la politique, qui s’empressent, toute honte bue, de rejoindre la nouvelle cour  en quête de prébendes et de reconnaissance.

Ils nous ont quittés. Dommage pour eux ! Ils ne savent pas encore ce qu’ils perdent ces égarés.

Fidèlement votre.
                                                                                                Rouge Bazar  

 


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