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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 14:53
Régionales 2015 : Sébastien JUMEL à Alizay jeudi 15 octobre

Sébastien JUMEL, maire communiste de Dieppe, conduira une liste de rassemblement du Front de Gauche aux élections régionales de décembre prochain.

A peine les militants communistes ont-ils validé la candidature du maire de Dieppe, qu'une première date de réunion publique est annoncée : ce jeudi 15 octobre à 18 h 30, salle des Alisiers d'Alizay. Un lieu que connait bien le maire de Dieppe, venu à l'époque soutenir la lutte des papetiers de M-real, aujourd'hui Double A.

Alors que le gouvernement socialiste poursuit sur sa lancée libérale, abandonnant ses promesses électorales et l'électorat populaire, le Front de Gauche représente aujourd'hui la seule alternative à une victoire de la droite, ou, pire, de l'extrême-droite.

Au côté des militants communistes, des militants du Parti de Gauche, d'Ensemble et de nombreux déçus du Parti socialiste, vous pouvez aussi combattre le défaitisme ambiant et remobiliser vos proches, vos collègues, et défendre l'existence d'une autre politique, tournée vers la satisfaction des besoins sociaux et le respect des travailleurs, de leurs droits et de leurs revenus, une politique de solidarité et écologique.

Si vous n'êtes pas disponible le jeudi 15, vous pouvez contribuer à la campagne en relayant nos infos, en diffusant localement nos tracts ou nos affiches.

Manifestez-vous ! Contactez-nous !

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 13:33

Les élections législatives de ce dimanche montrent une poussée de la gauche radicale portugaise.

Après la Grèce et l'Espagne, c'est au tour du Portugal de connaître une forte poussée de la gauche radicale et communiste.

Les élections législatives de ce dimanche ont montré une forte érosion de la droite au pouvoir qui passe de 50,4 % à 38,6 % des voix. Malgré cette chute et la perte de la majorité absolue au Parlement, la droite est en passe de conserver le pouvoir malgré l'opposition de la population à une politique d'austérité que l'on retrouve partout en Europe.

A gauche, le Parti socialiste obtient la seconde place avec 32,4 % des voix. Le traditionnel deuxième pilier du système électoral portugais a tenu un discours clairement anti-austérité et anti-droite. Au soir de l'élection, le discours s'assouplit déjà. Encore une fois, la gauche social-démocrate durcit son discours pour éviter de perdre des électeurs sur sa gauche au profit de la gauche radicale.

Car, à gauche, l'information essentielle est la poussée de la gauche radicale et du Parti communiste.

Le Bloco de Esquerda (Bloc de Gauche), équivalent local du SYRIZA grec ou du Podemos espagnol, connait son meilleur résultat électoral avec 10,22 % et 19 députés.

De son côté, le Parti communiste et la coalition CDU (Convergence démocratique unitaire, avec les Verts) obtiennent 8,27 % et 17 députés, un résultat inégalé depuis 15 ans !

Bloc de gauche et Parti communiste représentent ainsi 18,5 % des voix soit près d'un électeur sur cinq.

Tout gouvernement devra ainsi tenir compte du résultat de ces élections.

Après les scores de SYRIZA aux deux élections législatives grecques de cette année et ceux de Podemos et de la coalition Gauche Unie (Izquierda Unida), autour du Parti communiste, aux Municipales et Régionales en Espagne, 2015 marque une montée en puissance de la gauche radicale dans le sud de l'Europe.

Avec les Régionales de début décembre, aux Français de montrer leur exigence d'une politique en rupture avec les recettes libérales et les politiques d'austérité mises en oeuvre depuis plus de trente ans par la classe politique française.

Aux Régionales, en Normandie, c'est Sébastien JUMEL, maire de Dieppe, qui portera les couleurs d'un rassemblement autour du Parti communiste et du Front de Gauche.

Voter pour nos listes sera le moyen de faire monter cette gauche radicale et communiste qui peut chambouler les équilibres en Europe. C'est le vote utile à gauche !

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 09:01
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Jose "Pepe" Mujica, président de l'Uruguay de mars 2010 à mars 2015, est considéré comme le président le plus modeste du Monde. Il se déplaçait de la petite ferme de banlieue où il cultive des fleurs avec sa femme jusqu'au palais présidentiel dans sa petite Coccinelle, et reversait l'essentiel de son salaire présidentiel à des associations caritatives, ne gardant que le salaire moyen uruguayen (900 € par mois).

Ancien leader de la guérilla marxiste des Tupamaros, il a su garder ses valeurs révolutionnaires.

Dans "Human", le film de Yann Arthus-Bertrand, "Pepe" Mujica nous parle de cette société de consommation que le capitalisme a su imposer à nos sociétés, transformant nos vies en course à la consommation, à l'achat du "superflu".

"Pepe" nous démontre que l'argent, c'est d'abord du temps et que ce temps ne se rattrape pas, ne s'achète pas.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 10:14

Plus sarkozyste que SARKOZY, Nadine MORANO en avait adopté la dialectique réactionnaire. Peut-être un peu trop ?

Celle qui fût un temps l'une des plus fidèle lieutenante de Nicolas SARKOZY serait-elle en train de tomber en disgrâce ? C'est ce qui arrive à celui qui en fait trop aux yeux du chef.

Ses derniers propos sur la "race blanche" pour qualifier l'identité de la France sont effectivement inqualifiables. Ou plutôt si : ce sont des propos typiquement d'extrême-droite, un vocabulaire digne des années 40 et encore employé par les quelques nazillons et identitaires que connait la France et qui fricotent avec le Front National.

Faut-il rappeler à quoi à mener la classification des humains par races il y a quelques décennies ?

Faut-il rappeler que l'Histoire de France, depuis la Préhistoire, est faite de mouvements migratoires, d'un mixage de populations de toutes origines, depuis les Celtes, les Grecs ou les Romains jusqu'aux immigrations italiennes, espagnoles, belges ou polonaises des années 30 aux années 70 en finissant par les immigrations asiatiques, maghrébines ou subsahariennes depuis les années 60 jusqu'à aujourd'hui ? D'ailleurs, la France révolutionnaire de 1789 définissait l'identité française comme une reconnaissance des valeurs de la Révolution sans tenir aucunement compte des origines géographiques ou de la religion du citoyen.

Faut-il aussi rappeler que la France, c'est aussi les Antilles, la Réunion ou les îles du Pacifique, des bouts de la Nation où la couleur de peau est loin de correspondre à l'image d’Épinal pétainiste de madame Morano ?

Certains, à droite, font les vierges effarouchées, faisant mine de découvrir la bêtise crasse de Nadine MORANO.

Pourtant, l'ancienne ministre de Nicolas SARKOZY a pondu des phrases terribles par le passé, affirmant même un jour "Moi, je trouve que Marine LE PEN a beaucoup de Talent" (Sud Radio, 14 juin 2012).

Le 30 juillet dernier, sur RTL, elle affirmait que "Les Migrants, c'est la gauche !", une réflexion absurde de la part de celle qui fait étalage de sa méconnaissance complète de l'Histoire de France en déclarant, toujours à propos des Migrants, "on dit qu'ils quittent leurs pays, qu'ils fuient la guerre. Heureusement qu'on n'a pas fait pareil en 39-45 ou en 14 !"

Cette bêtise et ce manque d'humanité et de compassion pour ceux qui fuient la guerre l'amène naturellement à épouser des thèses ultra-conservatrices proches du FN.

Il semble que la coupe soit pleine pour certains éléments les moins conservateurs de la droite.

La levée de bouclier dans la grande Région Est (Alsace-Lorraine-Champagne) s'est traduite par une demande des têtes de liste de la droite dans tous les départements concernés demandant que Nadine MORANO ne soit plus tête de liste dans le sien, la Meurthe-et-Moselle, obligeant Nicolas SARKOZY à réagir et à demander une sanction contre son ex-groupie.

Si la sincérité de la sanction est plus que douteuse, l'affaire semble pour le coup loin d'être close puisque Nadine MORANO s'est engagée à "dézinguer" Nicolas SARKOZY s'il se présentait à la Présidentielle de 2017 !

Ambiance fraternelle à droite.

Le carriérisme et les valeurs réactionnaires de la droite n'amènent que haine et esprit de vengeance.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 15:46

Pôle Emploi veut surveiller les chômeurs ? Mais qui surveille l'emploi des fonds publics et des allègements fiscaux par les entreprises ?

L'annonce d'une mise en place d'un dispositif pour "repérer les chômeurs ayant baissé les bras" est présenté par ses promoteurs comme un moyen de remotiver ses chômeurs, de leur éviter de sombrer dans le chômage de longue durée.

Cette présentation positive est loin de la réalité.

Là où a été testé ce dispositif, de nombreuses radiations ont été prononcées. D'ailleurs, ce dispositif de radiation existe bel et bien. De là à penser que ce nouveau système est là pour radier massivement et, ainsi, permettre de baisser artificiellement les chiffres du chômage...

Ne soyons pas candides ! Il existe bel et bien des fraudeurs au chômage. Il y aura toujours des profiteurs, quel que soit l'époque et le système.

Cependant, la généralisation d'un système de surveillance n'est pas synonyme d'élimination des seules brebis galeuses. Aujourd'hui, les convocations Pôle-Emploi se font régulièrement par téléphone et le simple fait de ne pas décrocher au moment de l'appel justifie une radiation pour "absence à une convocation officielle" : c'est une réalité même si le candidat peut justifier de son impossibilité de répondre au téléphone (entretien d'embauche, entretien social, rendez-vous médical,...).

Encore une fois, ce dispositif permet de mettre la culpabilité du chômage sur le chômeur.

Si quelqu'un est au chômage, c'est parce qu'il ne veut pas travailler. C'est ce que disent aussi les imbéciles des jeunes ou des fonctionnaires.

Cette stratégie, ce discours, permettent d'éviter d'aborder les responsabilités des choix économiques et des politiques industrielles.

On en arriverait presque à plaindre les grands groupes quand ils licencient !

De la même façon, mettre sous surveillance les chômeurs, cela évite, de la part de l'autorité de tutelle de Pôle Emploi, l'Etat, de remettre en cause ses politiques d'incitation à l'embauche auprès des entreprises.

Depuis des dizaines d'années, allègements fiscaux et réductions de charges se succèdent, s'accumulent, pour, soi-disant, stimuler l'embauche en entreprise.

Avec près de 4 millions de personnes en recherche d'emploi, on voit toute "l'efficacité" de ces dispositifs. C'est le cas du Crédit Impôt - Compétitivité Emploi ou du Crédit Impôt Recherche, deux dispositifs mis en place sous François Hollande. Des milliards d'euros partent ainsi en fumée, pour le grand bénéfice des actionnaires et pour le grand malheur des comptes de l'Etat et des comptes de la Sécu.

Mais là, par contre, il n'est jamais question de mettre en place un système de contrôle des entreprises. On ne mord pas la main de son maître.

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 10:18

"Ras-le-bol de ce ministre !". Martine Aubry y a été fort contre Emmanuel Macron !

Revenant sur les attaques de l'ancien banquier d'affaire Emmanuel Macron contre les 35 heures et le statut des fonctionnaires, l'ancienne ministre et toujours maire de Lille a eu des mots très durs contre l'actuel ministre de l'économie et, indirectement, contre le premier ministre Manuel Valls.

Qu'est-ce qui motive donc cette sortie de la part d'une personnalité du PS qui s'était faite très discrète depuis des mois ?

Si on ne peut qu'être d'accord avec les critiques formulées contre le très libéral ministre de François Hollande, le bilan passé de Martine Aubry au gouvernement et son soutien officiel à la motion majoritaire au dernier congrès du PS, au côté des soutiens à Valls, nuancent ses critiques, ou, plus précisément, jettent un doute sur la réalité des désaccords politiques entre Martine Aubry et la politique gouvernementale actuelle.

Si certains médias y voient une résistance d'un courant socialiste "traditionnel" (comme si c'était un défaut), d'autres (ou les mêmes, d'ailleurs !), y décernent une posture médiatique après la défaite de son poulain à la tête de la puissante fédération du Nord et avant des élections régionales qui s'annoncent dangereuses pour le PS, notamment en Nord-Picardie.

On pourrait dire qu'il y a un peu des deux.

A l'origine des 35 heures, Martine Aubry ne peut que modestement apprécier les critiques formulées par Emmanuel Macron, critiques qu'on entend habituellement dans la bouche des grands patrons du syndicat MEDEF ou dans la bouche de leurs porte-paroles politiques, à droite.

Parallèlement, une partie du PS continue de vanter les mérites des services publics et de la solidarité (le "Care" si cher à Martine !) bien que ce parti ait constamment saboter les entreprises publiques et diminuer les recrutements dans les services publics quand il se trouvait au pouvoir.

Cet écart entre discours et acte, proche de la schizophrénie, est la principale cause du rejet du PS, et plus généralement de la politique, par les électeurs.

Alors que le Parti socialiste perd des militants, déçus par la politique libérale de Hollande et Valls, et que sa base électorale se détourne de lui, un certain nombre de cadres historiques sont tentés de freiner cette dérive. Martine Aubry fait-elle partie de cette minorité ou essaie t-elle de capitaliser les déçus du PS avant une campagne des Régionales qui s'annonce désastreuse pour ce parti ?

En tout cas, la fuite des militants et des électeurs de gauche risque de favoriser, à nouveau, une montée d'une droite de plus en plus réactionnaire (on le voit sur l'économie comme sur les réfugiés) et son aile d'extrême-droite.

Il semble bien difficile de créer, en France, une dynamique alternative à gauche, capable de démolir la pensée unique défaitiste et libérale qui inonde les esprits depuis trente ans. Diffiile mais pas impossible !

C'est à ce rassemblement que doivent oeuvrer tous ceux qui, politiquement, syndicalement ou ailleurs, s'énervent de voir fondre les valeurs de solidarité et de fraternité qui ont constitué les bases de notre société républicaine depuis l'après-guerre et qui ont permis, un temps, à notre pays de proposer une situation de quasi plein emploi et d'avantages sociaux importants à son peuple.

Le chantier est immense.

Les socialistes sincères ont certainement plus à apporter au sein de ce travail pour le rassemblement de la gauche de transformation sociale que dans des combats internes au Parti socialiste qui n'ont jamais permis de freiner, depuis les années 80, sa dérive vers la sociale démocratie et aujourd'hui vers le social-libéralisme.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 08:44

Dérive vers l'extrême droite et la xénophobie ou volonté de créer de la polémique sur les peurs pour cacher ses responsabilités dans les crises humanitaires actuelles ?

Si le FN défend logiquement des positions xénophobes, les positions adoptées par la droite française sur la question de l'accueil des réfugiés montre la rupture historique entre les partis qui la représente aujourd'hui, les Républicains comme l'UDI et la tradition démocrate-chrétienne et gaulliste issue de la Résistance.

Ces dernières semaines, c'est la foire à l'amalgame ! L'utilisation du terme "Migrant", par la presse et la droite, sème la confusion entre immigrés économiques et réfugiés de guerre, ces dizaines de milliers de personnes, souvent des familles, fuyant la guerre.

Pire ! Des politiciens de l'aile droite du parti Les Républicains font monter la tension en parlant d'islamistes infiltrés parmi ces réfugiés. La droite hongroise, elle, joue sur la peur des "maladies" dont elle accuse les réfugiés d'être porteurs. A chacun sa méthode de stigmatisation.

Certains maires de droite vont jusqu'à refuser de prendre sur leurs communes des réfugiés non chrétiens. Et pourquoi pas parquer les musulmans dans des camps avec mirador ? Voilà une idée qui ne devrait pas déplaire aux plus radicaux à droite !...

Cette honteuse démagogie tente de détourner l'attention des Français, et leur potentielle solidarité, du drame humain qui pousse des familles avec enfants à quitter leur pays et à traverser, avec tous les dangers que cela représente, la mer et les Balkans, pour trouver refuge dans des pays qu'ils espèrent en paix.

Car, ce qui pousse ces gens sur les routes, ce n'est pas l'envie de profiter d'un quelconque système d'aide sociale français (ou allemands) mais bien la guerre.

En Syrie, cette guerre a déjà coûté la vie à des dizaines de milliers de civils. Femmes, enfants et vieillards compris. Qui n'aurait pas envie de fuir le danger d'une mort imminente, pour lui et sa famille ?

Ce drame humain, c'est celui qu'ont connu des millions de Français en 1914 puis en 1940. C'est celui de millions de citoyens soviétiques, lors de l'avancée de la Wermacht en 1941. C'est celui de millions d'Allemands, à la fin de la guerre, lors du redécoupage des frontières au profit de la Pologne.

Que ce serait-il passé pour ces gens si les politiciens de l'époque avaient décidé de les considérer comme des potentiels délinquants ou des porteurs d'épidémies ?...

Les réfugiés, fruits des guerres semées par l'Occident

La démagogie et la stigmatisation de ces réfugiés cherchent donc à éluder les raisons de ces mouvements massifs de population. Et pour cause !

Depuis des décennies, l'Occident, derrière les Etats-Unis, manipule les oppositions dans les pays arabes et musulmans, suscite des guerres, arme les plus radicaux et pousse au renversement de gouvernements qui lui résistent.

L'Afghanistan progressiste des années 80, balayée par les Talibans, a ouvert le bal. L'Iraq moderne est revenue au Moyen-Âge après deux guerres du Golfe, la Libye riche et pétrolière a sombré dans le chaos avec le renversement de Kadhafi, la Syrie laïque et industrielle est désormais menacée de tomber aux mains des pires islamistes après 4 ans de guerre civile.

A chaque fois, l'argument de la démocratie nous a été servi là où les intérêts économiques et politiques des pouvoirs occidentaux et des multinationales étaient menacés.

Pour reprendre la journaliste américaine Diana Johnstone, "..Malgré tout, et en pratique, la plupart des gens vivent mieux sans voter que sans toit sur la tête, ou sans tête du tout.»"

Aujourd'hui, ces peuples n'ont ni droit de vote, ni toit sur la tête. Et certains n'ont plus de tête du tout.

Ces politiciens qui se déchirent sur le droit d'accueil des réfugiés veulent faire oublier leurs responsabilités dans cette situation.

Aux peuples de faire renaître le meilleur d'eux-mêmes, de tendre la main à ceux qui sont menacés dans leur vie même, et d'exiger de leurs dirigeants qu'ils arrêtent d'ajouter de l'huile sur le feu pour trouver des solutions qui permettent à ces civils de retrouver leurs pays et leurs proches.

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 14:24

L'image du corps de ce petit enfant syrien échoué sur une plage turque constitue l'horrible incarnation de cette crise humanitaire qualifiée de "crise des migrants".

Aydan, son frère et sa mère, sont ainsi morts en voulant rejoindre une île grecque, porte d'entrée d'une Europe que des centaines de milliers de réfugiés syriens voient comme seule échappatoire à une guerre civile sans fin et à des camps de réfugiés sommaires et sans avenir.

C'est aussi pour fuir la guerre en Libye que des centaines de milliers de Libyens et de travailleurs africains vivant dans ce pays, cherchent également à rejoindre l'autre côté de la Méditerranée.

L'horreur des milliers de morts enregistrés ces derniers mois, noyés pour la plupart, montre l'amplification d'un phénomène nouveau en Europe, l'exode pour cause de guerre de la part de familles confrontées à un seul choix : fuir ou mourir.

Il ne s'agit plus, en effet, d'immigration économique ou de quelques réfugiés politiques fuyant l'oppression mais de vrais mouvements de population comme l'Europe en a connu pendant et après la seconde guerre mondiale ou lors des guerres qui ont suivi l'explosion de la Yougoslavie.

Pour une entrée massive de civil extra-européens, il faut remonter aux boat-people vietnamiens ou cambodgiens durant les années 70. 120 000 réfugiés avaient alors été accueillis en France.

Cette tragédie humaine et les morts par milliers qui en découlent sont à mettre au compte des guerres qui secouent la Libye et la Syrie depuis 2011. La déstabilisation de pays autrefois riches a entraîné un exode massif de population, essentiellement dans les pays voisins. Ainsi, 4 millions de syriens ont dû quitter leur pays pour se réfugier essentiellement en Turquie, au Liban et en Jordanie.

Ces guerres sont alimentées par l'Europe et les Etats-Unis qui ont renversé Kadhafi et cherchent à renverser El Assad. Les conséquences dramatiques de ces choix, ce sont les civils qui les vivent.

Milices, gangs, groupes islamistes,... Le chaos politique et militaire est total.

Le soutien des Occidentaux à certains belligérants et le refus obstiné de négocier avec le pouvoir syrien, ainsi qu'un conflit afghan sans fin, ne font qu'accentuer la gravité des crises que connaissent ces pays, donc le drame humain à l'origine de l'afflux massif de réfugiés que connait l'Europe.

Face à des drames de guerre, l'accueil de civils menacés est un devoir humain et moral.

Ceux qui, à l'image d'un Gilbert Collard qui, hier, en réponse à une question sur le drame du petit Aydan, détournait le sujet en faisant l'amalgame migrants-terroristes, ne font que cacher leur haine pour des étrangers et leur absence d'humanité.

Il n'y a pas d'autres solutions aujourd'hui qu'accueillir ceux qui fuient la guerre comme nos grands parents ont été accueillis en 1940, en fuyant les bombardements allemands.

Mais cette solution ne peut être que transitoire. Autant pour ces réfugiés, qui n'ont pas demandé à partir, que pour l'économie européenne, il faut dès à présent s'attaquer réellement aux causes des guerres qui secouent ces pays pour permettre un retour dans leurs foyers de ces réfugiés.

Pour cela, la diplomatie doit remplacer les luttes d'influence en Syrie, Libye ou Afghanistan.

Nos gouvernements doivent faire la chasse aux financements clandestins des islamistes, notamment du marché noir du pétrole qui doit bien finir dans les pompes à essence quelque part ?

Nos gouvernements doivent aussi couper les sources d'approvisionnement en armes et munitions aux belligérants.

Enfin, nos gouvernements doivent s'entendre pour défendre l'idée d'une transition pacifique dans ces pays.

Personne ne peut croire qu'il est possible d'arrêter la fuite de centaines de milliers de civils en posant simplement des barbelés à nos frontières.

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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 12:26

La feuille de route de la nouvelle ministre du travail comporte un volet "simplification" du Code du travail.

Le sujet revient régulièrement et chaque gouvernement, depuis une dizaine d'années, contribue successivement à apporter sa pierre à une oeuvre de simplification qui, à chaque fois, se traduit par des pertes de protections pour les salariés.

Car, ne l'oublions pas, le Code du travail est avant tout le cumul de règles qui encadrent le marché du travail, permettant d'équilibrer les forces entre un salarié, qui doit trouver du travail pour vivre, et un employeur, qui n'a que l'embarras du choix et se trouve de ce fait en position de force.

Les libéraux de tout poil, de droite comme du PS, défendent depuis des années l'argument d'une législation trop complexe qui "empêcherait" les patrons d'embaucher.

Avec la force des médias, ils en arrivent même à retourner la culpabilité des licenciements et du chômage sur le dos des salariés !

Ainsi, si chômage il y a, c'est parce que les salariés sont trop protégés, que les patrons paient trop de charges sociales (qui servent à financer la Sécu et les retraites), et que le temps de travail est trop court.

Droite et Parti socialiste, en bonnes courroies de distribution du patronat, détricotent minutieusement les trois volets du marché du travail : purges successives dans le Code du travail, multiplication des allègements de "charges" et remises en cause de la réglementation du temps du travail (avec, récemment, la loi Macron et le travail du dimanche généralisé !).

Le bourrage de crâne général fait oublier que la part des richesses produites chaque année en France qui va au financement du Capital (les actionnaires, notamment) s'accroît sans cesse et que nombre de licenciements sont aujourd'hui le fruit d'une course à la rentabilité et non pas dus à des faillites ! C'est ainsi que nous avons quasiment perdu nos industries textiles, sidérurgiques ou électroniques.

Un sondage, aujourd'hui, tendrait à prouver qu'une large majorité de Français (75 %) serait d'accord pour "simplifier" le Code du travail.

Encore faudrait-il qu'ils sachent de quoi on parle ?

Le gouvernement entend ainsi renverser la base même de la réglementation du travail qui veut que tous les salariés aient les mêmes droits essentiels, à entreprises comparables.

Ainsi, ce seraient les accords d'entreprise qui primeraient sur les accords de filière ou les accords nationaux !

Quel avantage pour les salariés ? Jusque là, une entreprise peut accorder à ses salariés uniquement des avantages SUPÉRIEURS à ceux de l'accord de branche ou l'accord national.

Si de nouveaux accords sont signés, ils seront donc logiquement plus défavorables aux salariés que les accords professionnels actuels !

Dans un contexte de chômage de masse, il est évident que se sont les salariés qui sont en position de faiblesse dans les négociations actuelles. En atomisant le code du travail, ce phénomène s'accentuera encore plus puisque des entreprises de la même branche pourront avoir des accords d'entreprise différents. Celle qui aura un accord plus avantageux pour ses salariés pourra alors faire pression sur ceux-ci en invoquant une perte de "compétitivité".

Les Français ne s'y trompent pas car le même sondage qui indique qu'une majorité de Français est d'accord pour simplifier le Code du travail (75 %) montre qu'ils sont aussi une majorité (57 %) à refuser une législation qui permettrait aux entreprises d'embaucher et de licencier plus facilement ! Il ne s'agit que d'une apparente contradiction : les Français, majoritairement salariés, refusent une "simplification" qui les rendraient socialement vulnérables.

Encore une fois, le débat sur la simplification du Code du travail montre bien qui est du côté des salariés et qui est du côté du patronat. L'alliance de classe entre le syndicat patronal, le MEDEF, les partis politiques de droite et libéraux (FN, Républicains, UDI, PS) et leurs médias, pousse à une réduction continue des protections légales du temps de travail, du contrat de travail et des rémunérations pour plonger les salariés dans l'arbitraire d'un marché de l'emploi libéralisé.

En face, certains syndicats de salariés et la gauche combative constituent, malheureusement, les seuls remparts contre cette vague libérale.

Loin d'être réservé à une élite de juristes, le débat sur la "simplification" du Code du travail concerne tous les salariés et leurs familles, d'autant plus qu'aujourd'hui la classe politique est au service des multinationales et des marchés financiers.

Soyez vigilants et à l'écoute des informations que vous donneront vos organisations syndicales et les partis politiques qui défendent encore aujourd'hui les intérêts des salariés, de la classe ouvrière ou de la classe moyenne !

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 10:11
Saint André : rendez-vous festif des soutiens à Andrée Oger et Serge Masson

70 personnes autour d'Andrée Oger et Serge Masson ce dimanche.

C'est toujours compliqué de trouver une date correcte pour réunir plusieurs dizaines de personnes d'horizons divers ! Andrée Oger et Serge Masson y tenaient pourtant et souhaitaient ainsi remercier ceux qui ont permis leur élection en mars dernier.

Finalement, c'est à la veille de la rentrée scolaire, ce dimanche 30 août, que près de 70 personnes se sont retrouvées au gymnase de Saint André autour d'un jambalaya qui aura emmené les convives au cœur de la Louisiane. La chaleur de cette journée aura contribué à l'ambiance !

Pour accueillir et remercier les personnes présentes, Andrée Oger rappelle que son élection et celle de Serge Masson n'ont été possible que grâce à la mobilisation de tous, dans un contexte qui aura vu, malheureusement, la droite prendre le contrôle du département. Parmi les présents, Jean-Luc Lecomte représente d'ailleurs la fédération de l'Eure du Parti communiste.

A ceux qui s'interrogent sur la différence entre un département à gauche et un département à droite, Andrée Oger prend l'exemple de la commission des secours, commission qu'elle présidait jusqu'aux dernières élections, et qui se réunissait tous les 15 jours pour étudier les dossiers d'une trentaine d'Eurois et leur accorder une aide financière d'urgence. Cette commission ne s'est réunie que trois fois depuis avril (toutes les 7 semaines environ !) et rejette un grand nombre de dossiers. Les Eurois les plus en difficultés n'ont plus le Département à leur côté.

Sur un autre plan, une demande de subvention déposée depuis avril pour une commune du canton attend toujours une réponse. On ne peut pas dire que la réactivité soit de rigueur à droite !

Serge Masson, pour sa part, a rappelé que le positionnement des élus du groupe Communiste, Écologiste et Citoyen au Département serait avant tout une attitude d'opposition constructive. Défendre les Eurois, notamment les plus démunis, et les politiques sociales mises en place par l'ancienne majorité nécessite d'être vigilant et de proposer des solutions concrètes.

Constructif, le repas l'a été aussi. Il aura permis d'échanger amicalement et d'envisager quelques pistes de travail pour les mois prochains.

Autour d'Andrée Oger et de Serge Masson, c'est tout un collectif qui continue de suivre et soutenir l'activité des élus du canton.

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