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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 13:36

Un très bel article paru dans "L'Humanité" et qui nous rappelle la réalité des causes et des bénéficiaires de cette Première guerre mondiale que l'on commémore actuellement.

La guerre ne sert jamais les peuples. Elle les saigne. Elle les tue.

La guerre ne sert que les intérêts des marchands d'armes, de leurs fournisseurs, et de la petite clique de dirigeants qui décide d'envoyer d'autres hommes se faire tuer à sa place, pour ses intérêts. Cette petite clique, elle, s'en sort toujours.

Solidaire


S’incliner devant les nécropoles c’est bien. Mais cela peut rester parfaitement inutile…
Patrick Apel-Muller

11 novembre 1918 : cette guerre qu’il ne fallait pas faire
Ce jour-là, les cloches qui annoncent l’armistice, résonnent sur un immense charnier. Près d’un siècle plus tard, les corps n’en finissent pas de remonter à la surface. Leur rendre hommage, mémoire pourrait-on dire, s’impose toujours. Les hommes qui vécurent l’enfer des tranchées et les populations civiles broyées dans les immenses zones de front sont encore à portée de main historique, traces encore creusées dans les romans familiaux. Commémorer oui ! Mais bannir les retours cocardiers, l’exaltation aveugle d’un Clémenceau partisan fanatique de la guerre à outrance, regarder la tragédie en face pour en tirer de vraies leçons. Nous en sommes encore bien loin si nous prêtons l’oreille aux discours des officiels.

UNE GUERRE, POUR QUOI, POUR QUI ?

Le détonateur éclata à Sarajevo. Mais les charges étaient prêtes, patiemment accumulées depuis des années par les milieux dirigeants européens. Dans la violence des affrontements impérialistes, sur le terrain économique et sur le théâtre colonial, il fallait détruire l’autre. Jaurès ne cessa d’alerter sur la montée des périls, œuvrant jusqu’à la balle de Raoul Villain pour conjurer le désastre, cherchant à unir les socialistes et les classes ouvrières d’Europe contre un carnage où ils avaient tout à perdre. « On croit mourir pour la patrie, on meurt pour les industriels », écrira Anatole France lorsque ses yeux se furent décillés sur la réalité du conflit. De 1913 à 1918, le gain net des sociétés allemandes par action passa de 1,6 milliards de marks à 2,2 milliards malgré la chute qui se profilait. Si 400.000 entreprises – surtout petites ou moyennes – disparurent en France, Renault, Citroën, Berliet, Michelin réussirent à dégager des profits spectaculaires et à accumuler des réserves qui leur permirent de dévorer leurs concurrents.

La guerre nettoyait le terrain du profit au profit des capitalistes dominants. Ainsi, le chimiste Kulhmann, bien qu’ayant perdu ses installations dans le Nord et en Lorraine, parvint à décupler son capital en quatre ans et à multiplier son profit par six. Le patronat et les Cent familles qui dominèrent l’après-guerre s’opposèrent farouchement et avec beaucoup de succès à la loi du 1 juillet 1916 qui prévoyait l’imposition des bénéfices exceptionnels de la guerre. Pour eux, la guerre était une formidable conjoncture économique et un moyen d’assoir leur puissance à l’échelle mondiale.

Mais ce sont les grandes entreprises américaines qui ont le milieu tiré leur épingle de ce jeu sanglant. Avant même l’entrée en guerre des Etats-Unis en 1917, leur bénéfice avait triplé. Banquiers de la France et de l’Angleterre en guerre, les capitalistes américains deviennent alors les premiers exportateurs mondiaux de charbon, d’acier, de machines, d’automobiles, de coton et produits alimentaires. Ils récupérèrent alors à bas prix les investissements français en Amérique, solidement assis sur leur prospérité : le plus gros fournisseur de munitions de la guerre, Du Pont de Nemours, a fait passer son profit en quatre ans de 6 à 266 millions de dollars.

Jaurès l’avait annoncé dès 1905 : « La concurrence économique de peuple à peuple et d’individu, l’appétit du gan, le besoin d’ouvrir à tout prix, même à coup s de canon, des débouchés nouveaux pour dégager la production capitaliste, encombrée et comme étouffée de son propre désordre, tout cela entretient l’humanité d’aujourd’hui à l’état de guerre permanente et latente ; ce qu’on appelle la guerre n’est que l’explosion de ce feu souterrain qui circule dans toutes les veines de la planète et qui est la fièvre chronique et profonde de toute vie »… Est-ce vraiment si daté ?

UN SEISME POUR LA CIVILISATION

Jamais alors guerre n’avait été si meurtrière et si inventive, hélas. Les gaz de combats, les tanks, les sous-marins, les avions, les télécommunications… les découvertes de la science furent mobilisées pour la mort à grande échelle. Dans les pays belligérants, une propagande intense associée à une sévère censure, berna les peuples pour les conduire à la boucherie. Les mots mêmes en perdirent du sens, tout autant que les images. « Après ce que nous avions vécu, nos peintures de cette époque n’étaient pas faites pour séduire mais pour faire hurler », expliquait Max Ernst. La paysannerie, le principal réservoir de la chair à canon, est frappée au cœur et les campagnes dépeuplées. La naissance d’un siècle débute par un requiem et c’est par les portes de la boucherie, que toute une génération rentre dans la modernité. « On rentre dans la clarté du jour comme dans un cauchemar », écrit Henri Barbusse dans son roman, « Le feu ». Héros de guerre, Aragon ne la pardonne pas. Il conclut en 1928 son « Traité du style » par « Je conchie l’armée française dans sa totalité ».

Les vieilles élites sont discréditées par leur sanglante responsabilité et avec eux les partis socialistes qui les ont accompagnés sur les « sentiers de la gloire ». La colère fera naître le communisme et le surréalisme ; le désarroi, la frustration et le dégoût accoucheront du fascisme qui, vingt-cinq ans plus tard, portera la tragédie humaine à son point ultime.

LE SOUVENIR POUR NE PLUS FAILLIR

« Déjà la pierre pense où votre nom s’inscrit/ Déjà vous n’êtes plus qu’un mot d’or sur nos places/ Déjà le souvenir de vos amours s’efface/ déjà vous n’êtes plus que pour avoir péri », écrivait Aragon dans « Le Roman inachevé ». Les Déroulède médiatiques, toujours prêts à réclamer une guerre, un jour en Lybie, le lendemain en Irak, plus tard en Syrie ou en Ukraine, auraient profit à se retourner sur ce passé. Quant aux gouvernants d’aujourd’hui dans la mêlée de la mondialisation capitaliste, et certains se disent socialistes, ils pourraient se remémorer qu’on ne joue pas avec les armes à feu près des charges de dynamite. Enfin, les opinions publiques ont à jouer un rôle qu’elles ne surent et ne purent endosser il y a presque un siècle, pour devenir les premières victimes d’une grande imposture.

http://www.humanite.fr/11-novembre-1918-cette-guerre-quil-ne-fallait-pas-faire-557172#sthash.GOFAfHU3.s0AV1lSU.dpuf
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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 15:49

La Commission européenne s'est choisie récemment comme président l'ancien premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker, pays notoirement connu pour être un paradis fiscal.

On ne pouvait pas envoyer meilleur message aux multinationales et aux grandes fortunes européennes : l'Union européenne ne remettra pas en cause vos privilèges !

C'est pourtant cette même Europe qui sort un rapport assassin contre le Luxembourg et contre les multinationales qui se servent du Luxembourg pour échapper à l'impôt dans leurs propres pays. Ce que certains appellent évasion fiscale.

La liste est longue des sociétés concernées mais des noms comme Amazon, Ikéa ou Crédit agricole sont cités.

Le but du jeu est de se domicilier au Luxembourg et, par jeu comptable, de faire remonter un maximum de bénéfice dans ce pays, en ne laissant qu'un minimum d'argent dans les filiales nationales. Comme ça, l'impôt national ne touche que faiblement les bénéfices réellement réalisés par les entreprises dans chaque pays !

L'astuce est connue. Total ne paie ainsi que 8 % d'impôt sur les sociétés.

On est loin des 15 à 20 % d'impôt sur le revenu que paient les ménages de la classe moyenne française et des autres taxes que paient les contribuables !

Cette concurrence fiscale entre pays ne profite évidemment pas aux peuples.

L'important est qu'un maximum de cash puisse être redistribué aux actionnaires et aux hauts cadres de ces entreprises.

Certains tentent de diviser le petit peuple en élevant les salariés contre les travailleurs indépendants, les fonctionnaires contre ceux du privé, les actifs contre les chômeurs, les chômeurs contre les bénéficiaires de minima sociaux, les travailleurs immigrés contre les travailleurs nationaux, etc. C'est ce que font très bien, traditinnellement, la droite et l'extrême-droite, UMP, UDI et FN en tête.

Cette division permet de détourner l'attention de la population des vrais profiteurs du système, ces quelques pourcents de Français qui bénéficient d'experts comptables et d'avocats pour pratiquer ce qu'ils appellent "l'optimisation fiscale", quand ce n'est pas tout simplement de la fraude.

Les lois sont faites pour protéger ces gens et l'Union européenne est un outil pour faire sauter les quelques verrous qui protègent encore les nations du grand pillage capitaliste.

On voit dans ce rapport toute l'ironie d'une Union européenne au service des entreprises et des financiers qui critique les outils d'évasion fiscale qu'elle a contribué à créer.

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 17:00

Preuve de l'échec politique, économique et sociale du CICE (Crédit d'impôt au nom de la sacro-sainte compétitivité), le CICE est utilisé pour financer les dividendes des actionnaires et les licenciements ...    

Lors que le CICE finance les licenciements
Gautier Weinmann, responsable du PCF à Leforest (Pas-de-Calais) pointe l'échec du CICE, voilà ce qu'il est dit : "Un député PS a voulu proposer le remboursement du CICE quand "l'aide est détournée de son objectif, le développement de la compétitivité au service de l'emploi".
Il est vrai que la société Imperial Tobbaco supprime 327 emplois dans une circonscription à Carquefou, et a reçu 600 000 euros de crédit d'impôt en 2013.
L'amendement a été repoussé. La rapporteur générale de la commission des Finances, Valérie Rabault (PS), qui a fait valoir "que les objectifs du CICE n'étaient pas des conditions".
En clair : l'objectif du CICE est de favoriser la recherche et l'emploi mais si les résultats ne sont pas au rendez-vous, tant pis !
Qu'on donne cet argent aux chômeurs et aux bas salaires ! Il ne dormira pas. Il ne finira pas dans un paradis fiscal ou sur les comptes de quelques gros actionnaires. Il servira à consommer, voyager, se nourrir mieux,... bref ! Il fera tourner l'économie donc favorisera l'emploi !
Cet exemple illustre bien l'arnaque intélectuelle que constitue le CICE, un nouveau moyen de verser massivement de l'argent public aux grandes entreprises sans aucunes contreparties.
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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 16:38

Le système démocratique va mal en France. Mais que dire des Etats-Unis ! !...

Il est de bon ton, depuis toujours, de vanter les mérites des Etats-Unis, ce pays de la liberté, venu nous sauver (gratuitement) en 1944, protecteur de la démocratie à travers le Monde (de manière désintéressée), le pays des cow-boys, des grands espaces, le pays où tous les rêves se réalisent (pour qui veut bien bosser !), et ainsi de suite.

Le "rêve américain", écorné dans l'esprit général après la crise de 2008 et les scandales immobiliers, continue néanmoins d'être entretenu sciemment en France.

Pourtant, si on vous parle d'un pays créé en massacrant et soumettant les populations locales, un pays qui intervient militairement et politiquement dans les pays voisins, un pays où des millions d'enfants vivent dans la misère, un pays où moins d'un électeur inscrit sur deux participe aux élections (ne parlons pas des électeurs non inscrits sur les listes électorales !), un pays où seuls deux partis politiques se partagent le pouvoir depuis toujours,... vous vous dîtes qu'il ne peut pas s'agir de ces Etats-Unis dont on nous vante les charmes par séries interposées ?

Et bien si !

Aux Etats-Unis, un enfant sur quatre vit dans la misère. Ces chiffres sont encore plus élevés si cet enfant est noir ou latino.

Les Etats-Unis se sont créés sur les cadavres des amérindiens, réduits à vivre dans des réserves souvent misérables ou à subir les affres de l'aculturation.

Les Etats-Unis sont les champions du monde de l'intervention à l'étranger, depuis Cuba en 1895, la Corée ou le Viet-Nam durant la guerre froide, et l'Iraq, la Libye ou la Somalie plus récemment. Sans parler des interventions masquées, comme en Amérique latine (dans "l'arrière-cour des Etats-Unis", ça veut tout dire !) sous Pinochet, Stroessner, Videla et consorts, ou en Syrie actuellement.

Vous pouvez prendre la liste de tous ces pays où sont intervenus les Etats-Unis : dans aucun d'entre eux, l'intervention yankee n'a laissé de bons souvenirs !

Et, côté démocratie, le renouvellement des Sénateurs et représentants est un exemple de parodie démocratique : deux partis seulement se partagent le pouvoir depuis la création des Etats-Unis ! On ne peut pas parler de régime à parti unique mais pas loin !

Le coût des campagnes électorales et le système électoral lui-même empêche toute alternative d'exister politiquement. Au final, Parti républicain et Parti démocrate sont les objets politiques de grands lobbies économiques et financiers, qui mènent de ce fait des politiques économiques voisines, en faveur des milieux patronaux et financiers. Restent des différences de valeurs, de conservatisme religieux comme différences entre ces deux forces.

Les citoyens des Etats-Unis ne se trompent pas, d'ailleurs. Si les chiffres sur les électeurs potentiels qui ne sont pas inscrits sur les listes électorales ne sont pas communiqués, on sait bien que moins de la moitié des électeurs inscrits se déplace les jours de vote.

Le "rêve américain" tient plus du fantasme maketing que de la réalité concrète.

Comme pour les séries, les hamburgers ou les boissons au cola, les Etats-Unis sont passés maître dans l'art du conditionnement des masses et de l'acceptation de leur modèle dominant par les élites étrangères.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 11:35

Nos médias l'oublient volontiers mais, avant l'accession au pouvoir de Blaise Compaoré, au Burkina Faso, ce pays a eu pour président le leader communiste Thomas Sankara.

De 1983 à 1987, et le putsch de Compaoré durant lequel il est assassiné, Sankara mène une politique progressiste et anti-impérialiste qui déplaira fortement aux anciennes puissances coloniales, France en tête.

Devant l'ONU, Thomas Sankara défend le droit des peuples à pouvoir manger à leur faim, boire à leur soif, et à être éduqués. Il est l'un des principaux moteurs du Mouvement des pays non-alignés et dénonce les régimes néo-coloniaux voisins, notamment la Côte d'Ivoire et le Mali. Ces deux pays organisent d'ailleurs plusieurs campagnes militaires contre le Burkina Faso avec l'aide... de la France.

Bref ! Thomas Sankara est l'homme à abattre.

Blaise Compaoré sera l'homme de main de la France et des Occidentaux dans le renversement de Sankara.

On comprend mieux comment le régime corrompu et autoritaire de Compaoré a pu tenir aussi longtemps !

L'arrivée au pouvoir, à nouveau, de militaires, n'augure pas d'une évolution démocratique du pays. La jeunesse burkinabée et l'opposition sauront-elles déjouer les pièges des Occidentaux et de leurs alliés locaux ?

25 ans après sa mort, Thomas Sankara reste la référence pour nombre de Burkinabés qui n'hésitent pas à brandir son portrait dans les manifestations.

Solidaire

Burkina---Portrait-de-Sankara---Octobre-2014.jpg


Mariam Sankara, veuve du Président Thomas Sankara a, dans une lettre, félicité le peuple burkinabé pour «avoir réhabilité» le prédécesseur de Blaise Compaoré au pouvoir. Elle exhorte aussi les familles qui pont perdu les leurs lors des manifestations ayant conduit à la chute de Blaise Compaoré «de saisir la justice nationale et internationale» pour que le président déchu «répondre de ses crimes».

Mariam, veuve de Thomas Sankara: Blaise Compaoré «doit répondre de ses crimes»
«Je tiens à remercier les burkinabè qui ont contribué (…) à éviter le chaos politique dans lequel Blaise Compaoré et ses amis voulaient plonger le Burkina Faso», a écrit Mariam Sankara. Avant de signifier que Blaise et ses «sbires ont endeuillé le peuple», dont Mme Sankara partage la douleur. Pour cela, dans sa lettre, Mariam Sankara exhorte les «familles éplorées à saisir la justice nationale et internationale pour que Blaise Compaoré réponde de ses crimes».

La veuve de l’ancien président du Burkina, Thomas Sankara assassiné en 1987, est d’avis que l’image de médiateur de la sous-région dont Blaise Compaoré s’est drapé ne doit pas le disculper.
«Ce monsieur qui était sollicité comme médiateur dans les conflits, était en réalité celui qui les attisait. Des pays comme l’Angola, le Libéria, la Sierra Leone, le Mali, la Guinée et la Côte d’Ivoire ont subi ses manœuvres de déstabilisation», explique Mariam Sankara. Avant de conclure: «Non, il (Blaise Compaoré) ne doit pas couler des jours paisibles à Yamoussoukro. Il doit répondre de ses actes et crimes de sang».
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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 10:35

Week-end d'élections dans le monde : Brésil, Uruguay, Tunisie et Ukraine votaient.

4 pays aux destins et aux réalités bien différentes votaient ce week-end. D'un côté, deux pays voisins d'Amérique latine, le Brésil et l'Uruguay, votaient pour les Présidentielles. Plus près de chez nous, la Tunisie, aux prises avec l'islamisme, et l'Ukraine, en pleine guerre civile, renouvelaient leurs parlements.

Ces réalités ont amené, logiquement des résultats différents, riches d'espoir pour les peuples uruguayen, brésilien et tunisien, beaucoup plus sombres en Ukraine. Les commentateurs français, eux, adaptent leurs analyses à la ligne politique de leurs actionnaires, sans lien avec les réalités politiques de ces pays.

Les élections brésiliennes et ukrainiennes sont celles dont le traitement est le plus clairement politique.

3 millions de voix d'écart... seulement !

D'un côté, une élection brésilienne où, dès le départ, les lobbies économiques français propriétaires des médias avaient fait le choix de la défaite de la présidente sortante Dilma Roussef. Les nombreux reportages sur ces élections montraient "l'irrésistible ascension" de la candidate verte Marina Silva jusqu'à son échec complet au 1er tour de l'élection, le 5 octobre dernier.

Première désillusion pour nos médias et premier échec de l'intox sur le Brésil !

Avec le deuxième tour, c'est l'espoir de voir le candidat de droite gagner qui s'envole. Dilma Roussef l'emporte avec 51,64 % des voix devant Aecio Neves lors d'un second tour qui a mobilisé près de 80 % des électeurs !

La déception de nos médias les laisse amer et ce sont des commentaires aigris qui parlent de la "courte" victoire de la présidente sortante avec "seulement" 3 millions de voix d'avance dans un pays désormais "coupé en deux".

Oserait-on rappeler à nos journalistes les scores des Présidentielles françaises ? En 1974, Giscard-d'Estaing était élu avec "seulement" 50,81 %. En 1981, François Mittérand l'emportait avec tout juste 51,76 %. Plus près de nous, François Hollande battait Nicolas Sarkozy en mai 2012 avec 51,64 % des voix soit un écart moindre que celui de Dilma Roussef face à son adversaire !

Et ne parlons pas de l'abstention en France !...

Victoire des pro-européens en ukrainiens ?

A l'inverse du Brésil, nos médias français ont fait depuis longtemps le choix du gouvernement de Kiev contre ses opposants et la Russie.

C'est ainsi que la presse française se félicite du résultat des élections ukrainiennes qui se sont pourtant déroulées en pleine guerre civile, empêchant le vote de tout l'est russophone du pays, sans parler de la Crimée, et dans des conditions de pression sur les listes d'opposition, celles des anciens partisans du Parti des Régions, comme sur les candidats et militants communistes.

Au final, moins de 41 % des électeurs ukrainiens se sont rendus aux urnes : 50 % dans deux régions pro-occidentales de l'ouest (!) et moins de 30 % dans toutes les régions où vivent des "minorités", notamment tout l'ouest russophone. 

Rien d'étonnant dans ces conditions à voir des résultats en faveur des "pro-européens" calqués sur des territoires qui votaient traidtionnellement pour ces forces politiques. Quant aux 70 % attribués dans nos médias aux forces pro-européennes, ils sont à nuancer puisque l'extrême-droite a percé durant ces élections.

Une majorité d'abstentionnistes et des partis d'opposition muselés, une partie du territoire privée de parole : et on parle de vote démocratique ?

Le climat anti-russe dans nos médias rend aveugle nos journalistes.

Uruguay : la gauche confirme

Le successeur du Président sortant, le très populaire et simple Pepe Mujica, sera certainement issu des rangs de la même alliance politique, le Frente Amplio.

Avec 46 % des voix, Tabaré Vazquez devrait retrouver le poste de Président qu'il occupait de 2005 à 2010.

AVec une croissance de 4 % et un chômage à 6 % de la population active, le pays a connu une nette amélioration de sa situation économique au profit du peuple.

Une gauche comme ça manque en France !

Tunisie : les laïcs en tête ?

Plus près de chez nous, nos voisins de Méditerranée ont du mal à sortir de la révolution qui a fait chuté le régime Ben Ali.

La montée en puissance des islamistes d'Ennahda, soutenus et financés par les pétromonarchies du Golfe, a longtemps menacé et menace encore les droits des Tunisiens. Des femmes tunisiennes particulièrement !

Avec ces élections législatives, marquées par la désunion des forces politiques, la crise économique et les menaces djihadistes, l'abstention a été forte, à près de 60 %.

Mais, malgré tout, le camp laïc aurait réussi a battre les islamistes, cela grâce à la récente constitution d'un parti fourre-tout, Nidaa Tounès, regroupant syndicalistes et ancien du régime Bourguiba !

A gauche, le Front populaire où figurent les communistes, semble avoir passé le cap des élections. Il aura des députés à l'assemblée.

4 pays différents aux situations politiques et à l'Histoire bien différente.

Pourtant, par nos médias, n'en parvient qu'une réalité déformée, tronquée, parfois manipulée.

La neutralité des journalistes est un leurre, comme celle de nombreux élus locaux.

L'information, comme la politique, est différente selon que l'on accepte les règles du jeu d'une société inégalitaire ou que l'on se situe en dénonciation, en révolte pour changer la donne.

Le traitement des élections, particulièrement en Ukraine et au Brésil, montre comment l'influence des intérêts économiques et stratégiques amène les journalistes à tolérer l'intolérable en Ukraine et à rêver des changements au Brésil, bien loin du choix de ces peuples.

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 15:59

Depuis le décès accidentel de Christophe de Margerie, il est interdit de critiquer le bilan du patron de la plus grande entreprise de France.

Concerts de louanges et insultes à ceux qui, à l'image de Gérard Filoche, ne se joignent pas à la cohorte des pleureuses, voilà le spectacle médiatique que nous vivons depuis la mort accidentel de Christophe de Margerie, le patron du géant pétrolier Total.

Il est donc interdit de critiquer le bilan d'un patron ?

Pourtant, même si on ne doit jamais se féliciter du décès de quelqu'un, le bilan de Christophe de Margerie à la tête du groupe Total est loin d'être rose !

Sans aller bien loin, on peut aller sur trois aspects : l'aspect fiscal, l'aspect environnemental et l'aspect salarial.

Pour ce qui est du fisc, doit-on rappeler que Total est l'entreprise française qui dégage le plus gros chiffre d'affaires mais qui paie le moins d'impôts ?

Par des montages fiscaux bien connus, le Bénéfice Mondial Consolidé, le groupe ne réalise officiellement en France que des pertes en France sur ses activités de raffinage et d'exploitation des stations-service et n'a ainsi pas payé l'impôt sur les sociétés en 2012 et 2013. Il devrait en plus toucher 80 millions d'euros au titre du crédit d'impôt compétitivité emploi en 2017 ! Beaucoup de petites et moyennes entreprises doivent grincer des dents !

Pourtant, avec un chiffre d’affaires de près de 190 milliards d’euros en 2013, le pétrolier a versé 5,4 milliards d’euros de dividendes à ses actionnaires et payé 11,1 milliards d’euros d’impôts sur les bénéfices de par le monde, là où il a des forages et où il ne peut échapper à l'impôt !

Pour ce qui est de l'environnement, il faut se rappeler de l'Erika qui s'est échoué sur nos côtes le 12 décembre 1999 et de la longue bataille pour que Total reconnaisse ses torts et contribue aux frais de nettoyage et de dépollution !

Plus récemment, des dossiers concernent Total en Arctique, au Canada, avec les schistes bitumeux, ou en République Démocratique du Congo autour d'un projet de forage aux abords d'une importante réserve naturelle ! Sans parler du saccage annoncé de la Patagonie !

Enfin, côté emplois, les salariés français du groupe Total sont de moins en moins nombreux, au gré des réorganisations.

Dernier site en date, la raffinerie de La Mède dans les Bouches-du-Rhône, menacée de fermeture.

Alors, effectivement, si on ne peut que déplorer le dramatique accident qui aura coûté la vie à Christophe de Margerie, aux deux pilotes et à l'hôtesse de l'air qui l'accompagnaient, le droit au bilan existe et celui-ci montre bien que le patron de Total faisait partie des ardents défenseurs d'un libéralisme mondialisé qui offre des avantages aux actionnaires en mettant en concurrence les travailleurs et en optant pour des pays et des projets pour lesquels les règles environnementales ne pèsent pas bien lourd.

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 16:03

226 voix pour le projet de recettes de l'Etat quand la majorité parlementaire est de 289 députés.

Le vote de confiance de l'assemblée nationale pour le gouvernement Valls version 2 avait déjà montré que Manuel Valls ne bénéficiait pas du soutien d'une majorité de parlementaires.

Avec le vote de la partie recettes du projet de loi de finances pour 2015 (PLF 2015), rebelote.

Ce projet de loi primordial n'a été approuvé, mardi 21 octobre à l'Assemblée nationale, que par une courte majorité : 266 voix pour, 245 contre et 56 abstentions.

On est donc encore en dessous des 289 députés qui constituent la majorité à l'Assemblée nationale !

Deux votes majeurs et deux votes minoritaires ! Et pourtant, ce gouvernement continue ?

Valls et Hollande ne bénéficient plus du soutien majoritaire des Français, comme l'a montré la Bérézina des Européennes. Ils n'ont plus de majorité parlementaire.

Il est temps de changer les choses ! Une majorité de gauche existe à l'Assemblée Nationale. Il suffirait que soit nommé un gouvernement qui souhaite mener une politique... de gauche !

Mais, pour amener à ce résultat, encore faudrait-il que les députés socialistes qualifiés de "frondeurs" aillent au bout de leur démarche !

Comme le dit l'expression : "Abstention, piège à cons !".

C'est un peu exagéré mais quand même ! A quoi sert l'abstention de 39 députés socialistes sur ce projet de recettes puisque, au final, rien ne change ?

Plutôt que s'abstenir, ces députés socialistes devraient assumer courageusement le programme sur lequel ils ont été élus. Valls et Hollande seront certainement mécontents mais leurs électeurs, eux, seront certainement fiers de leurs députés !

La démocratie française est au fonds du trou avec un président rejeté par plus de 80 % des Français et un gouvernement qui ne rassemblement plus qu'une courte majorité relative à l'Assemblée !

Il est temps de redonner du tonus à la gauche combative, au PCF et au Front de Gauche !

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 09:15

Le retour de Martine Aubry dans les médias a forcé les loups libéraux à sortir du bois socialiste.

A quoi joue Martine Aubry ? On ne sait pas très bien.

Depuis sa mairie de Lille, qu'elle ne donne pas l'impression de vouloir quitter, Martine Aubry s'est lancée dans une dénonciation en règle des choix politiques gouvernementaux par presse interposée.

Si le bilan de Martine Aubry comme ministre du travail est loin d'être glorieux, avec sa réforme des 35 heures qui a fait perdre du pouvoir d'achat à des millions de salariés, ses propos mettent en évidence la dérive libérale du gouvernement actuel.

Il n'en aura pas fallu plus pour que fusent de toutes parts des critiques contre elle et ses propos.

Pas besoin de revenir sur les propos des uns et des autres, les sites d'infos en ligne et la presse télévisée sont là pour inonder chacun de ces informations !

Tout juste soulignera-t-on les propos d'un cadre socialiste, publiés sur BFM Télé hier, qui dénoncent "la social-démocratie" de Martine Aubry : en voilà un qui renie l'essence même de ce que devrait être le Parti socialiste !

Le PS n'est plus socialiste, c'est-à-dire qu'il ne souhaite plus l'avènement d'une société socialiste via des réformes. On le savait déjà.

Le PS ne serait donc plus social-démocrate, c'est-à-dire souhaitant des améliorations sociales dans le cadre de la démocratie capitaliste : ça c'est nouveau !... En tout cas, officiellement.

Car, de Macron à Valls, les commentaires des plus hauts responsables gouvernementaux confirment la voie libérale choisie par le gouvernement... socialiste.

Et c'est finalement le chef, François Hollande, qui conclue cet enterrement en règle de la voie socialiste en France en affirmant que, non seulement il ne changera pas de cap, mais que, au contraire, les réformes vont s'accélérer !

Réformer ? Réfomer ? Certes !... Mais pour quoi faire ?

D'évidence, en écoutant les uns et les autres, il ne faut pas s'attendre à ce que la direction du PS change d'orientation par elle-même.

Question : les militants socialistes ont-ils encore un poids face à leurs dirigeants ? Pourront-ils, et même, voudront-ils réorienter la politique de leur gouvernement vers plus de justice sociale et de redistribution des richesses ?

Si même Aubry est balancée aux orties de cette façon, il est à craindre qu'une parole de gauche au PS soit devenue inaudible, et peut-être même pire : inacceptable !

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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 11:41

Le ministre de l'Economie explique qu'avec son projet de développement des autocars en France "les pauvres voyageront plus facilement". Une nouvelle insulte du PS envers ceux qui souffrent au quotidien des errements de la finance dont Macron est issu.

Après les "illettrées" de Gad, Macron évoque "les pauvres" en autocar
La langue d’Emmanuel Macron a encore fourché. Alors qu’il présentait ce mercredi 15 octobre son projet d’assouplissement de la réglementation du transport par autocar en France, le ministre de l’Economie a expliqué que cette réforme pourrait "bénéficier aux pauvres qui voyageront plus facilement".
"Pour qui cette réforme est-elle bonne ? Elle est bonne pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer dans les transports en commun parce que le train est trop cher. Donc quand on me dit, 'les pauvres voyageront en autocar', j'ai tendance à penser que c'est une caricature, mais les pauvres qui ne peuvent pas voyager voyageront plus facilement [...] parce que l'autocar c'est 8 à 10 fois moins cher", a-t-il lâché devant la presse.
Emmanuel Macron, arrivé au gouvernement avec une image de technocrate brillant et d’ex-financier aisé, avait déjà commis un faux pas dès sa première intervention dans les médias, en parlant des salariées "illettrées" de l'entreprise bretonne Gad.
A trop traîner dans les hautes sphères de la bourgeoisie, les "nouveaux cadres" socialistes finissent par afficher le même mépris de classe et la même méconnaissance du quotidien et des attentes des Français que nombre de cadres de l'UMP !
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