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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 16:25

Elus le 28 septembre dernier, les deux sénateurs FN brillent déjà par leur absence !

En tout cas, ils touchent leur fric comme les autres !

David Rachline, sénateur du Var, n'a été présent qu'une fois en séance plénière (le 4 novembre) et une fois (sur 8) en commission du développement durable (à la première réunion).

Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhônei, fait mieux pour les séances plénières (4 présences) mais n'a toujours pas pointé son nez à la commission Culture-Education-Communication !

Voilà l'intérêt de voter pour des sénateurs FN !

Présence zéro mais ils vont à la gamelle, comme ceux qu'ils dénoncent à toute occasion !

A contrario, lorsqu'on regarde le travail des sénateurs communistes et républicains, on voit que leur présence et leur travail parlementaire est autrement plus important ! Pour preuve, les chiffres d'Eliane Assassi, sénatrice de Seine-Saint-Denis : http://www.nossenateurs.fr/eliane-assassi. Pourquoi elle ? Parce que c'est la première du groupe par ordre alphabétique !

Déjà qu'ils commencent à mettre une sacrée zizanie dans les communes qu'ils dirigent, les élus frontistes ne brillent pas non plus par leurs résultats au Sénat !

Peu importe ! L'important, pour l'extrême-droite, c'est bien que les Français se détournent de la politique et de la lutte syndicale pour sombrer dans un rejet de la démocratie et une vision caricaturale de la société où le pauvre immigré du coin est responsable de toutes les misères sur cette Terre, depuis le chômage et l'insécurité, en passant par le terrorisme et, pourquoi pas, le réchauffement climatique ou la disparition des baleines.

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 14:35

1.645 euros, c'est le niveau de vie médian des Français en 2012. C'est donc cette somme dont dispose chaque membre du ménage, d'après une étude de l'Insee qui vient d'être publiée. La moitié de la population possède un niveau de vie plus élevé, et l'autre moitié un niveau de vie moins haut.

Le niveau de vie est en très légère baisse (-1%) en 2012, une tendance amorcée depuis 2009 et la crise.

En 2013, la France occupait le 7ème rang des pays où les ménages sont les plus riches, en dépit "d'un chômage élevé et d'une croissance faible" selon une étude du Crédit suisse

"Il y a plus de millionnaires en France que dans n'importe quel autre pays européen" relève l'étude. Le Crédit Suisse en a recensé 2 211 000 en 2013 ! 

Voilà donc la France d'aujourd'hui, très riche mais avec une grande majorité de la population qui a de plus en plus de difficultés à payer ses factures, voire même à manger ! Les chiffres alarmants des familles qui survivent grâce aux Restos du Coeur et autres Secours Populaire montrent l'ampleur d'une misère qui grignote doucement notre société.

Au final, le discours dominant sur la crise, sur les "caisses vides", le "trou de la Sécu" et sur la nécessité de "faire des efforts", d'être toujours "plus compétitifs", tout ce blabla prend un autre relief si on regarde le haut de la pyramide social.

Plus de 2 millions de millionnaires en France et des millionnaires toujours plus riches ! Et pourtant, la pauvreté et la précarité ne cessent de gagner du terrain !

Le problème de notre pays est avant tout un problème derépartition des richesses. Comme en 1789 !

Besoin d'une Révolution ?

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 15:07

Une nouvelle étude confirme que les ultra-riches concentrent de plus en plus de richesses. Malgré la crise, leur nombre augmente, et leur richesse encore plus !

Les 211.000 plus riches possèdent 13% de la richesse mondiale
Cette étude de WealthX et de la banque UBS recense les très riches qui ont amassés plus de 30 millions de dollars. Ils sont 211000, soit une augmentation de 6 % sur un an, et leur patrimoine cumulé a lui augmenté de 7 %. Ainsi possèdent -ils à eux seuls 13 % de la richesse mondiale.
Ils sont de mieux en mieux répartis dans le monde, même si les Etats-Unis abritent toujours le plus gros contingent d'ultra-riches, suivis de l'Europe et de l'Asie. Le continent africain reste en dernière place, avec 3005 ultra-riche, mais c'est là que l'augmentation est la plus forte, avec une augmentation de 8,3 %.

      La richesse cumulée de ces 211000 ultra-riches atteint les 30.000 milliards de dollars. C'est quasiment le PIB cumulé de l'Europe et des Etats-Unis. Presque la moitié du PIB mondial. C'est 3 fois le montant de toutes les dettes souveraines cumulées des pays européens. L'augmentation de cette richesse se fait principalement sur les marchés financiers, repartis comme s'il n'y avait jamais eu de crise. Toutefois, un tiers de ces ultra-riches ont hérité du gros de leur fortune. Au niveau mondial, ce club est à une écrasante majorité (87%) composé d'hommes dont l'âge moyen est de 59 ans.
Trimez, ouvriers, paysans, cadres ! Serrez-vous la ceinture pour être "plus compétitifs" que votre voisin, pour que l'Etat réduise sa "dette" !

Tout vos efforts n'ont qu'un seul but : vous entrainez dans une course sans fin où vous cédez toujours plus de terrain et de richesses pour quelques milliers de grandes fortunes, de très riches familles, puissent accumuler des sommes énormes dans les banques suisses, luxembourgeoises, monégasques et autres, et qu'elles continuent d'écumer les grands hôtels du monde entier et les défilés de haute couture de Paris, New-York ou Milan.
Infographies:
De plus en plus de millionnaires dans le monde
Les inégalités de patrimoine augmentent

http://www.humanite.fr/les-211000-plus-riches-possedent-13-de-la-richesse-mondiale-558341#sthash.mfACksTE.dpuf
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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 16:53

Le patron des patrons défie les politiques de débattre avec lui. 
Le PCF lui répond favorablement. Ils se donnent rendez-vous dans les colonnes de l'Humanité

Le PCF relève le gant du Medef     
Pierre contre Pierre. Ça pourrait être l’affiche alléchante d’un prochain duel de haut niveau. Pierre Gattaz d’un côté, saint patron des patrons, provocant président du Medef réclamant coup sur coup le droit de licencier sans le moindre compte à rendre, ou la suppression de l’impôt sur la fortune. De l’autre, Pierre Laurent, chef de file des communistes français, sénateur de Paris, en lutte contre les politiques d’austérité et la casse des droits des travailleurs. PCF contre Medef, une opposition d’anthologie. Une version musclée du «dialogue social», à l’heure où le Medef se radicalise.      

L’organisation patronale a en effet annoncé, à compter du 1er décembre, une grande semaine de mobilisation «pour dire le ras-le-bol et la souffrance des patrons français (sic)», expliquait récemment Geoffroy Roux de Bézieux, son numéro 2. Attendez-vous donc à voir prochainement mocassins bien cirés et jolis souliers Richelieu battre le pavé. Attendez-vous aussi à voir en face les bons godillots de ceux qui ont plus l’habitude des manifs de rues : le PCF a en effet annoncé pour les mêmes dates une «contre-semaine d’initiatives et d’actions pour rétablir la vérité».      

Voilà pour la bataille des organisations. Mais le moment fort de cette confrontation pourrait bien se jouer en face-à-face, dans un mano a mano entre les deux dirigeants. C’est Gattaz qui a commis l’imprudence de la provocation. Sur son blog, s’inquiétant non sans cynisme du fait qu’on le soupçonne de jouer un jeu de « surenchère », il écrit au détour d’un article : «Je suis ouvert au débat et suis prêt à en discuter. Mais nos politiques évitent soigneusement d’entrer dans le débat et se contentent de dire que ce n’est “pas le moment” d’en parler.» Sauf que «c’est bien au contraire le moment d’en parler, le moment de demander des comptes sur l’utilisation du CICE, le moment, arguments contre arguments, de parler des effets d’une politique d’austérité qui, comme le révèle une enquête de l’Insee sur le “portrait social de la France”, casse les vies et fait exploser les inégalités», répond le PCF par la voix de son porte-parole, Olivier Dartigolles. «Pierre Laurent répond donc favorablement à la proposition d’un débat public et contradictoire face à Pierre Gattaz», continue-t-il, défiant le patron des patrons de «ne pas “éviter soigneusement” la confrontation». Espérons que l’offre allèche Pierre Gattaz. Après tout, le PCF est pour lui un vieil ennemi de famille. Son paternel, Yvon Gattaz, déjà président du CNPF (le Medef de l’époque), n’avait-il pas déclaré qu’«on ne fait pas la même politique avec un PCF à 5% et à 20%» ?

http://www.humanite.fr/le-pcf-releve-le-gant-du-medef-558156#sthash.PCQJA95k.FmK2a2B9.dpuf

Et, pour plus de débat, rendez-vous à la Fête de l'Humanité normande, ce week-end au Parc des Expos de Rouen.
12 € les 2 jours en vente militante.
Affiche-FETE-DE-L-HUMANITE-EN-NORMANDIE.jpg
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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 10:16

Une actualité dont on ne parlera pas dans nos médias de masses au service de la finance : ce grand mouvement social en Irlande, pays vanté pour sa "paix sociale".

Tout comme les grandes grèves qui ont touché l'Allemagne ces dernières semaines, le climat social est rude partout en Europe car la lutte des classes, abandonnée par nombre de syndicats et de partis de gauche, est une réalité et que les travailleurs, les peuples y sont confrontés chaque jour un peu plus.

La bataille de l'eau, comme celle de l'électricité et du logement est essentiel car, sans toit, sans eau et sans chauffage, la survie est impossible ! Ces domaines devraient être de la seule responsabilité de l'Etat.

Aux travailleurs de France à prendre leur avenir en main !

Solidaire


irishwater.jpg 

Article AC pour http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/    

Si même les Irlandais descendent dans la rue. Dans un pays où tous les travailleurs sont incités à faire des sacrifices permanents pour une poignée de super-riches, la « taxe sur l'eau » a été la goutte qui a fait déborder le vase.    

Ils étaient 100 000 dans les rues de Dublin le 11 octobre dernier. Cette fois, le 1er novembre, ce sont plus de 200 000 Irlandais qui se sont mobilisés localement pour exprimer leur opposition aux plans iniques du gouvernement de marchandisation de l'eau. 

Faire payer les Irlandais, privatiser l'eau … au nom de l'écologie ! 

Le projet du gouvernement est à triple détente. D'abord, faire payer les Irlandais encore plus, une charge forfaitaire sur l'eau qu'il consomme : 176 € par an pour un adulte, et 102 € par adulte supplémentaire. Cela fait déjà 278 € pour un couple, soit 25 € de plus par mois. 

Cette charge serait payée non pas à l'Etat mais à une entreprise publique, Irish Water, qui fournit l'eau aux Irlandais. Jusque-là, au vu de l'abondance des ressources en eau, ce service était gratuit depuis 1997. 

Ensuite, utiliser comme prétexte l'argument écologique : celui de la préservation de la ressource. On voit mal comment une taxe forfataire atteindrait cet objectif, et on voit trop bien l'hypocrisie des dites « taxes carbone », qui touchent proportionnellement plus les pauvres. 

Enfin, préparer le champ à la privatisation d'Irish Water. Un marché captif, des ressources abondantes et peu chères. Le seul hic, c'était la marchandisation de l'eau, l'installation également de compteurs pouvant mesurer la consommation. C'est fait avec cette loi. 

Même si le gouvernement s'en défend, les Verts, les communistes y voient le véritable objectif derrière les manœuvres de « taxe sur l'eau ». 

Après le hold-up des banques, les baisses de salaires, la coupe est pleine  

Le gouvernement misait sur la passivité des Irlandais accablés par le hold-up des banques, des multi-nationales. Les banques ont récupéré 64 milliards d'€ d'aides publiques en 2008 (30 % du PIB, 15 000 € par Irlandais!), de quoi faire bondir la dette de 25 à 125 % du PIB ! 

Ce renflouement scandaleux a justifié les pires mesures d'austérité : baisse de 10 % du salaire minimum, de 20 % du salaire des fonctionnaires, hausse de la TVA et des taxes indirectes (alcool, tabac, eau, électricité), coupes de 25 % des budgets des services publics, hausse du temps de travail de 35 à 37,5 heures dans le public. 

Une seule donnée n'a pas été touchée, sanctuarisée : l'impôt sur les sociétés reste toujours un des plus bas d'Europe, à 12,5 %. 

Mais cette fois, pour les Irlandais, la coupe est pleine. Les Irlandais sont à genoux. Ils ne veulent plus payer, ils ne peuvent plus payer. La résistance passive, la désobéissance civile deviennent une nécessité. 

Désobéissance civile et manifestations monstres : la résistance s'organise    

La campagne « Right 2 water » (Droit à l'eau) – soutenue par les syndicats comme Unite, le syndicat des communications, celui des services publics, ainsi que des partis comme le Sinn Fein, l'Alliance anti-austérité et le Parti communiste – rencontre un vaste écho dans la population.    

Cette campagne appelle à l'abrogation des charges sur l'eau, au refus de sa marchandisation et à la défense d'un service public de l'eau.    

Ils appellent également à refuser de s'inscrire auprès d'Irish Water. La campagne a pris. Alors que l'enregistrement devait être achevé au 30 octobre, il a été repoussé au 30 novembre. En effet, seuls 500 000 ménages (sur 2 millions) s'étaient signalés, et avaient installé des compteurs d'eau.    

Ce 1er novembre, 200 000 Irlandais sont descendus protester dans 80 localtés pour exprimer leur opposition au projet. Du jamais vu depuis des années en terre irlandaise. 

76 % des Irlandais opposés au projet    

Un sondage de Sunday Independent en octobre indiquait que 76 % des Irlandais étaient opposés à ces charges sur l'eau. 54 %, selon un autre sondage de The Journal, étaient prêts à ne pas payer cette taxe, donc à rentrer en résistance. 

La pilule est très amère pour le peuple irlandais. Conscient, lucide, il avait voté « Non » à la Constitution européenne en 2008 à 53 %. Le pistolet sur la tempe, soumis au chantage européen, et à la capitulation de leurs dirigeants, les Irlandais ont été obligés de voter Oui à 67% en 2009.    

Les dirigeants européens avaient dit aux Irlandais qu'il devait Oui sous peine de connaître la récession, la misère, les impôts. Entre le « déshonneur et la guerre », on leur a fait choisi le déshonneur, le désaveu. Et ils ont eu la guerre du capital européen contre eux !    

Les dirigeants irlandais ont très peur de la mobilisation qui monte, qui politise au quotidien des centaines de milliers d'Irlandais qui refusent de payer leurs factures, de payer pour les riches, de baisser la tête encore. Leur campagne est source d'inspiration pour tous ceux qui luttent contre la privatisation de l'eau. 

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 15:20

Après les socialistes Cahuzac et Thévenoud, ce sont trois parlementaires UMP qui ont des soucis avec le fisc.

Des comptes à l'étranger, voilà qui est devenu une mode pour certains élus !

Les montants accumulés par certains sur leurs comptes donnent d'ailleurs à réfléchir : quand on voit un Bernard Brochand, député UMP des Alpes-Maritimes reconnaître, sans sourciller, qu'il a 1 million d'euros sur un compte en Suisse, on se dit que nombre d'élus de la République sont loin, très loin de la réalité et des difficultés quotidiennes des Français !

Ce député, soit dit en passant, était l'un des plus agressifs pour dénoncer le fraudeur Cahuzac. Ironie de la situation ou cynisme de l'homme ?

L'absence d'ouvriers, d'employés, de techniciens, dans nos deux assemblées est un véritable problème, bien plus grave, dirai-je que la parité non respectée. Aujourd'hui, sociologiquement, beaucoup de députés et sénateurs sont issus des rangs de la haute fonction publique ou exercent une profession libérale : peut-on encore parler de "représentation" nationale quand seules les catégories sociales supérieures peuvent accéder à ces importantes fonctions ?

Georges Marchais, en son temps, suscitait la moquerie des journalistes et de certains politiciens pour son langage. Mais, c'était les ouvriers, dont il était issu, que l'on moquait ainsi !

La sociologie de nos parlementaires, leurs revenus, leurs relations personnelles avec les milieux d'affaire, tout cela explique en partie pourquoi des mesures contre la fraude fiscale, les paradis fiscaux et la finance ne sont pas prises.

Pourtant, pour un militant de gauche, il y a de la fierté à payer des impôts !

Financer l'école de la Nation, ses universités et sa recherche, ses services publics, quoi de plus naturel pour quelqu'un qui considère que les ressources, financières notamment, doivent être mises en commun pour servir le plus grand nombre et aider les plus faibles de la société ?

C'est en tout cas comme cela que beaucoup de communistes, et moi le premier, nous concevons l'impôt.

Malheureusement, avec les gouvernements qui se succèdent ces dernières décennies, beaucoup de nos impôts partent en cadeaux fiscaux aux grandes entreprises ou aux plus riches, sans aucunes retombées sur l'emploi et la croissance, ou dans des remboursements de dettes auprès de banques qui ont provoqué les chocs financiers à l'origine de la crise actuelle.

De quoi regretter parfois de payer des impôts !

C'est pourquoi, la démarche citoyenne, celle d'un véritable militant progressiste, ce n'est pas de chercher à frauder le fisc, mais plutôt d'exiger que l'argent de l'Etat, MON argent, NOTRE argent, soit utilisé autrement, qu'il soit utile à la Nation.

Que des élus de droite amassent des fortunes et jouent l'évasion fiscale, c'est condamnable mais ce n'est pas surprenant : c'est dans les gênes de ces représentants de la haute bourgeoisie, du capital industriel et financier.

Que des élus se revendiquant de la gauche en fassent de même, cela montre l'affaiblissement idéologique de la gauche et la perte de repères et de valeurs d'élus qui sont devenus des notables, sans véritable connaissance de la réalité quotidienne de l'immense majorité de leurs électeurs.

Pour tous ceux qui ne veulent pas, et (en général) ne peuvent pas frauder, le meilleur combat est celui de réinvestir le champs politique, de changer cette classe politique de notables et ce système économique qui favorise une élite friquée, pour remettre aux commandes de la Nation des élus issus du peuple et des orientations politiques et économiques au service de la croissance et du développement durable.

C'est tout le sens du combat communiste depuis ses origines, sous la Révolution française, au travers des sans-culottes et des babouvistes.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 13:36

Un très bel article paru dans "L'Humanité" et qui nous rappelle la réalité des causes et des bénéficiaires de cette Première guerre mondiale que l'on commémore actuellement.

La guerre ne sert jamais les peuples. Elle les saigne. Elle les tue.

La guerre ne sert que les intérêts des marchands d'armes, de leurs fournisseurs, et de la petite clique de dirigeants qui décide d'envoyer d'autres hommes se faire tuer à sa place, pour ses intérêts. Cette petite clique, elle, s'en sort toujours.

Solidaire


S’incliner devant les nécropoles c’est bien. Mais cela peut rester parfaitement inutile…
Patrick Apel-Muller

11 novembre 1918 : cette guerre qu’il ne fallait pas faire
Ce jour-là, les cloches qui annoncent l’armistice, résonnent sur un immense charnier. Près d’un siècle plus tard, les corps n’en finissent pas de remonter à la surface. Leur rendre hommage, mémoire pourrait-on dire, s’impose toujours. Les hommes qui vécurent l’enfer des tranchées et les populations civiles broyées dans les immenses zones de front sont encore à portée de main historique, traces encore creusées dans les romans familiaux. Commémorer oui ! Mais bannir les retours cocardiers, l’exaltation aveugle d’un Clémenceau partisan fanatique de la guerre à outrance, regarder la tragédie en face pour en tirer de vraies leçons. Nous en sommes encore bien loin si nous prêtons l’oreille aux discours des officiels.

UNE GUERRE, POUR QUOI, POUR QUI ?

Le détonateur éclata à Sarajevo. Mais les charges étaient prêtes, patiemment accumulées depuis des années par les milieux dirigeants européens. Dans la violence des affrontements impérialistes, sur le terrain économique et sur le théâtre colonial, il fallait détruire l’autre. Jaurès ne cessa d’alerter sur la montée des périls, œuvrant jusqu’à la balle de Raoul Villain pour conjurer le désastre, cherchant à unir les socialistes et les classes ouvrières d’Europe contre un carnage où ils avaient tout à perdre. « On croit mourir pour la patrie, on meurt pour les industriels », écrira Anatole France lorsque ses yeux se furent décillés sur la réalité du conflit. De 1913 à 1918, le gain net des sociétés allemandes par action passa de 1,6 milliards de marks à 2,2 milliards malgré la chute qui se profilait. Si 400.000 entreprises – surtout petites ou moyennes – disparurent en France, Renault, Citroën, Berliet, Michelin réussirent à dégager des profits spectaculaires et à accumuler des réserves qui leur permirent de dévorer leurs concurrents.

La guerre nettoyait le terrain du profit au profit des capitalistes dominants. Ainsi, le chimiste Kulhmann, bien qu’ayant perdu ses installations dans le Nord et en Lorraine, parvint à décupler son capital en quatre ans et à multiplier son profit par six. Le patronat et les Cent familles qui dominèrent l’après-guerre s’opposèrent farouchement et avec beaucoup de succès à la loi du 1 juillet 1916 qui prévoyait l’imposition des bénéfices exceptionnels de la guerre. Pour eux, la guerre était une formidable conjoncture économique et un moyen d’assoir leur puissance à l’échelle mondiale.

Mais ce sont les grandes entreprises américaines qui ont le milieu tiré leur épingle de ce jeu sanglant. Avant même l’entrée en guerre des Etats-Unis en 1917, leur bénéfice avait triplé. Banquiers de la France et de l’Angleterre en guerre, les capitalistes américains deviennent alors les premiers exportateurs mondiaux de charbon, d’acier, de machines, d’automobiles, de coton et produits alimentaires. Ils récupérèrent alors à bas prix les investissements français en Amérique, solidement assis sur leur prospérité : le plus gros fournisseur de munitions de la guerre, Du Pont de Nemours, a fait passer son profit en quatre ans de 6 à 266 millions de dollars.

Jaurès l’avait annoncé dès 1905 : « La concurrence économique de peuple à peuple et d’individu, l’appétit du gan, le besoin d’ouvrir à tout prix, même à coup s de canon, des débouchés nouveaux pour dégager la production capitaliste, encombrée et comme étouffée de son propre désordre, tout cela entretient l’humanité d’aujourd’hui à l’état de guerre permanente et latente ; ce qu’on appelle la guerre n’est que l’explosion de ce feu souterrain qui circule dans toutes les veines de la planète et qui est la fièvre chronique et profonde de toute vie »… Est-ce vraiment si daté ?

UN SEISME POUR LA CIVILISATION

Jamais alors guerre n’avait été si meurtrière et si inventive, hélas. Les gaz de combats, les tanks, les sous-marins, les avions, les télécommunications… les découvertes de la science furent mobilisées pour la mort à grande échelle. Dans les pays belligérants, une propagande intense associée à une sévère censure, berna les peuples pour les conduire à la boucherie. Les mots mêmes en perdirent du sens, tout autant que les images. « Après ce que nous avions vécu, nos peintures de cette époque n’étaient pas faites pour séduire mais pour faire hurler », expliquait Max Ernst. La paysannerie, le principal réservoir de la chair à canon, est frappée au cœur et les campagnes dépeuplées. La naissance d’un siècle débute par un requiem et c’est par les portes de la boucherie, que toute une génération rentre dans la modernité. « On rentre dans la clarté du jour comme dans un cauchemar », écrit Henri Barbusse dans son roman, « Le feu ». Héros de guerre, Aragon ne la pardonne pas. Il conclut en 1928 son « Traité du style » par « Je conchie l’armée française dans sa totalité ».

Les vieilles élites sont discréditées par leur sanglante responsabilité et avec eux les partis socialistes qui les ont accompagnés sur les « sentiers de la gloire ». La colère fera naître le communisme et le surréalisme ; le désarroi, la frustration et le dégoût accoucheront du fascisme qui, vingt-cinq ans plus tard, portera la tragédie humaine à son point ultime.

LE SOUVENIR POUR NE PLUS FAILLIR

« Déjà la pierre pense où votre nom s’inscrit/ Déjà vous n’êtes plus qu’un mot d’or sur nos places/ Déjà le souvenir de vos amours s’efface/ déjà vous n’êtes plus que pour avoir péri », écrivait Aragon dans « Le Roman inachevé ». Les Déroulède médiatiques, toujours prêts à réclamer une guerre, un jour en Lybie, le lendemain en Irak, plus tard en Syrie ou en Ukraine, auraient profit à se retourner sur ce passé. Quant aux gouvernants d’aujourd’hui dans la mêlée de la mondialisation capitaliste, et certains se disent socialistes, ils pourraient se remémorer qu’on ne joue pas avec les armes à feu près des charges de dynamite. Enfin, les opinions publiques ont à jouer un rôle qu’elles ne surent et ne purent endosser il y a presque un siècle, pour devenir les premières victimes d’une grande imposture.

http://www.humanite.fr/11-novembre-1918-cette-guerre-quil-ne-fallait-pas-faire-557172#sthash.GOFAfHU3.s0AV1lSU.dpuf
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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 15:49

La Commission européenne s'est choisie récemment comme président l'ancien premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker, pays notoirement connu pour être un paradis fiscal.

On ne pouvait pas envoyer meilleur message aux multinationales et aux grandes fortunes européennes : l'Union européenne ne remettra pas en cause vos privilèges !

C'est pourtant cette même Europe qui sort un rapport assassin contre le Luxembourg et contre les multinationales qui se servent du Luxembourg pour échapper à l'impôt dans leurs propres pays. Ce que certains appellent évasion fiscale.

La liste est longue des sociétés concernées mais des noms comme Amazon, Ikéa ou Crédit agricole sont cités.

Le but du jeu est de se domicilier au Luxembourg et, par jeu comptable, de faire remonter un maximum de bénéfice dans ce pays, en ne laissant qu'un minimum d'argent dans les filiales nationales. Comme ça, l'impôt national ne touche que faiblement les bénéfices réellement réalisés par les entreprises dans chaque pays !

L'astuce est connue. Total ne paie ainsi que 8 % d'impôt sur les sociétés.

On est loin des 15 à 20 % d'impôt sur le revenu que paient les ménages de la classe moyenne française et des autres taxes que paient les contribuables !

Cette concurrence fiscale entre pays ne profite évidemment pas aux peuples.

L'important est qu'un maximum de cash puisse être redistribué aux actionnaires et aux hauts cadres de ces entreprises.

Certains tentent de diviser le petit peuple en élevant les salariés contre les travailleurs indépendants, les fonctionnaires contre ceux du privé, les actifs contre les chômeurs, les chômeurs contre les bénéficiaires de minima sociaux, les travailleurs immigrés contre les travailleurs nationaux, etc. C'est ce que font très bien, traditinnellement, la droite et l'extrême-droite, UMP, UDI et FN en tête.

Cette division permet de détourner l'attention de la population des vrais profiteurs du système, ces quelques pourcents de Français qui bénéficient d'experts comptables et d'avocats pour pratiquer ce qu'ils appellent "l'optimisation fiscale", quand ce n'est pas tout simplement de la fraude.

Les lois sont faites pour protéger ces gens et l'Union européenne est un outil pour faire sauter les quelques verrous qui protègent encore les nations du grand pillage capitaliste.

On voit dans ce rapport toute l'ironie d'une Union européenne au service des entreprises et des financiers qui critique les outils d'évasion fiscale qu'elle a contribué à créer.

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 17:00

Preuve de l'échec politique, économique et sociale du CICE (Crédit d'impôt au nom de la sacro-sainte compétitivité), le CICE est utilisé pour financer les dividendes des actionnaires et les licenciements ...    

Lors que le CICE finance les licenciements
Gautier Weinmann, responsable du PCF à Leforest (Pas-de-Calais) pointe l'échec du CICE, voilà ce qu'il est dit : "Un député PS a voulu proposer le remboursement du CICE quand "l'aide est détournée de son objectif, le développement de la compétitivité au service de l'emploi".
Il est vrai que la société Imperial Tobbaco supprime 327 emplois dans une circonscription à Carquefou, et a reçu 600 000 euros de crédit d'impôt en 2013.
L'amendement a été repoussé. La rapporteur générale de la commission des Finances, Valérie Rabault (PS), qui a fait valoir "que les objectifs du CICE n'étaient pas des conditions".
En clair : l'objectif du CICE est de favoriser la recherche et l'emploi mais si les résultats ne sont pas au rendez-vous, tant pis !
Qu'on donne cet argent aux chômeurs et aux bas salaires ! Il ne dormira pas. Il ne finira pas dans un paradis fiscal ou sur les comptes de quelques gros actionnaires. Il servira à consommer, voyager, se nourrir mieux,... bref ! Il fera tourner l'économie donc favorisera l'emploi !
Cet exemple illustre bien l'arnaque intélectuelle que constitue le CICE, un nouveau moyen de verser massivement de l'argent public aux grandes entreprises sans aucunes contreparties.
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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 16:38

Le système démocratique va mal en France. Mais que dire des Etats-Unis ! !...

Il est de bon ton, depuis toujours, de vanter les mérites des Etats-Unis, ce pays de la liberté, venu nous sauver (gratuitement) en 1944, protecteur de la démocratie à travers le Monde (de manière désintéressée), le pays des cow-boys, des grands espaces, le pays où tous les rêves se réalisent (pour qui veut bien bosser !), et ainsi de suite.

Le "rêve américain", écorné dans l'esprit général après la crise de 2008 et les scandales immobiliers, continue néanmoins d'être entretenu sciemment en France.

Pourtant, si on vous parle d'un pays créé en massacrant et soumettant les populations locales, un pays qui intervient militairement et politiquement dans les pays voisins, un pays où des millions d'enfants vivent dans la misère, un pays où moins d'un électeur inscrit sur deux participe aux élections (ne parlons pas des électeurs non inscrits sur les listes électorales !), un pays où seuls deux partis politiques se partagent le pouvoir depuis toujours,... vous vous dîtes qu'il ne peut pas s'agir de ces Etats-Unis dont on nous vante les charmes par séries interposées ?

Et bien si !

Aux Etats-Unis, un enfant sur quatre vit dans la misère. Ces chiffres sont encore plus élevés si cet enfant est noir ou latino.

Les Etats-Unis se sont créés sur les cadavres des amérindiens, réduits à vivre dans des réserves souvent misérables ou à subir les affres de l'aculturation.

Les Etats-Unis sont les champions du monde de l'intervention à l'étranger, depuis Cuba en 1895, la Corée ou le Viet-Nam durant la guerre froide, et l'Iraq, la Libye ou la Somalie plus récemment. Sans parler des interventions masquées, comme en Amérique latine (dans "l'arrière-cour des Etats-Unis", ça veut tout dire !) sous Pinochet, Stroessner, Videla et consorts, ou en Syrie actuellement.

Vous pouvez prendre la liste de tous ces pays où sont intervenus les Etats-Unis : dans aucun d'entre eux, l'intervention yankee n'a laissé de bons souvenirs !

Et, côté démocratie, le renouvellement des Sénateurs et représentants est un exemple de parodie démocratique : deux partis seulement se partagent le pouvoir depuis la création des Etats-Unis ! On ne peut pas parler de régime à parti unique mais pas loin !

Le coût des campagnes électorales et le système électoral lui-même empêche toute alternative d'exister politiquement. Au final, Parti républicain et Parti démocrate sont les objets politiques de grands lobbies économiques et financiers, qui mènent de ce fait des politiques économiques voisines, en faveur des milieux patronaux et financiers. Restent des différences de valeurs, de conservatisme religieux comme différences entre ces deux forces.

Les citoyens des Etats-Unis ne se trompent pas, d'ailleurs. Si les chiffres sur les électeurs potentiels qui ne sont pas inscrits sur les listes électorales ne sont pas communiqués, on sait bien que moins de la moitié des électeurs inscrits se déplace les jours de vote.

Le "rêve américain" tient plus du fantasme maketing que de la réalité concrète.

Comme pour les séries, les hamburgers ou les boissons au cola, les Etats-Unis sont passés maître dans l'art du conditionnement des masses et de l'acceptation de leur modèle dominant par les élites étrangères.

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