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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 09:46

Quel que soit l'avis que l'on peut avoir sur les démarches indépendantistes en Europe, qu'il s'agisse de l'Ecosse ou de la Catalogne, c'est et ce sera toujours aux peuples de décider souverainement de leur avenir.

Ces dernières années, le rejet d'une classe politique espagnole inféodée aux forces du capital et de la finance, comme chez nous, a permis aux indépendantistes de gauche en Catalogne de renforcer leurs positions au point de devenir majoritaires avec l'aide d'autres forces de gauche. C'est le choix du peuple catalan. Il doit être respecté !

La droite fédéraliste du Parti populaire, au pouvoir à Madrid grâce au soutien des socialistes du PSOE, entend bien évidemment défendre l'image d'une Espagne unie (unique ?), dans le schéma de l'Espagne franquiste dont elle est l'héritière.

A l'inverse, la gauche espagnole, héritière de la République espagnole, défend le fédéralisme et le droit des peuples à l'autonomie.

Même si les médias français, une nouvelle fois, font silence sur les événements d'Espagne pour ne pas montrer un puissant voisin où la gauche alternative est désormais aux portes du pouvoir, le coup d'état constitutionnel que tente la droite madrilène contre la Catalogne provoque des réactions un peu partout en Europe.

Nous avons décidé de vous en parler ici, en reprenant l'article de Nicolas Maury.

Solidaire

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Madrid a déclaré la guerre à la Catalogne et entend tout faire pour empêcher l'inévitable : L'indépendance de la Catalogne. Après l'ouverture d'un procès politique contre la Présidente du Parlement de Catalogne, Carme Forcadell (ERC), le Tribunal constitutionnel vient de suspendre le bureau du parlement - article et traduction Nico Maury

 
 
Le bureau du Parlement de Catalogne suspendu par le Tribunal constitutionnel
 
Madrid entend paralyser toutes les actions du Parlement de Catalogne visant à renforcer le processus de souveraineté et le référendum pour l'indépendance. 

La Cour constitutionnelle a notifié aux représentants des coalitions Junts pel Sí (indépendantistes), le CUP (gauche marxiste indépendantiste) et Catalunya Sí que es Pot (groupe politique écolo-communiste et Podemos) au sein du Bureau du Parlement que, à la demande de l' État, une requête visant à suspendre les élus indépendantistes. 


Ainsi Lluís Corominas (Partit Demòcrata Europeu Català / JxSí), Anna Simó (ERC / JxSí), notre camarade Joan Josep Nuet (EUiA / CSQP) et Ramona Barrufet (Partit Demòcrata Europeu Català / JxSí) ont été averti qu'ils seraient traduit devant la justice espagnole et subiront le même sort que Carme Forcadell. 
 
 
 
Carme Forcadell devant la justice pour "désobéissance" et "prévarication" (*) 

Carme Forcadell était convoquée au Tribunal Supérieur de Justice de Catalogne (TSJC). Elle est accusée de désobéissance et prévarication pour avoir soumis au vote de la chambre en juillet dernier la résolution de déconnexion unilatérale de la Catalogne. Si elle est reconnue coupable, la présidente du parlement catalan risque la destitution, mais de nombreuses voix indépendantistes s’élèvent déjà pour proposer de la maintenir à sa fonction, dans un nouvel élan de « désobéissance envers l’Etat espagnol ». 

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 15:06

Nous reprenons ici un article du journal "La Tribune" qui met en évidence l'impopularité des mesures (anti-) sociales prônées par François Fillon au nom de la droite.

Même si le rejet est massif, les sondages préélectoraux mettent François Fillon en tête du premier tour de l'élection présidentielle avec plus de 30 % des voix. Un paradoxe sur lequel nous devons travailler pour montrer aux travailleurs qu'ils ne doivent pas choisir celui qui incarne aujourd'hui une politique de classe en faveur des plus riches et de la finance assortie d'une vision conservatrice et religieuse de la société. Quoiqu'en disent des médias qui mettent en avant les meilleurs défenseurs de leurs propriétaires privés.

Entre les divers courants libéraux, incarnés par Fillon, Macron, Valls/Peillon ou Le Pen, les choix économiques qui seront faits seront contraire aux intérêts des classes populaires, des salariés en particulier.

Toute la campagne des Présidentielles comme des Législatives consistera à rappeler aux salariés et aux classes populaires qu'ils sont majoritaires dans le peuple et qu'ils peuvent choisir des représentants qui porteront leurs intérêts.

Solidaire

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Un sondage Elabe pour "Les Echos" et Radio Classique montre qu'une écrasante majorité des Français est opposée aux baisses de dépenses publiques prévues par François Fillon. Ils sont également très sceptiques sur la diminution de 500.000 fonctionnaires

Pour François Fillon, les ennuis commencent. Il a beau avoir emporté la primaire avec 66,5% des suffrages de plus de 4,5 millions d'électeurs, ses mesures les plus radicales en matière de baisse des dépenses publiques - il a évoqué une diminution de 100 milliards d'euros - passent mal. C'est peu dire. Selon un sondage Elabe pour "Les Echos", Radio Classique et l'Institut Montaigne, réalisé auprès de 1003 personnes les 6 et 7 décembre, une immense majorité de Français disent "non" à certains de ses projets. Ils sont ainsi 90% à être opposés à la baisse annoncée des dépenses publiques en matière de santé ; ils sont encore 89% à être contre une baisse des dépenses pour les retraites, l'éducation (86%), la justice (82%). Et, selon l'institut Elabe ce front du refus est unanime, il ne vient pas particulièrement d'un groupe déterminé, il est trans-partisan. 

Baisse des aides sociales : les Français partagés 

En revanche, on retrouve les clivages politiques s'agissant des aides sociales. Ainsi, 67% des sympathisants de la droite et du centre, 63% de ceux du Front National se disent accepter une baisse de la dépense pour les aides sociales, alors qu'ils ne sont que 25% à gauche. Idem pour les indemnités chômage, dont une diminution est acceptée par 64% des sympathisants de la droite et du centre, et par 53% de ceux du FN, contre 29% pour les proches de la gauche 

La baisse de 500.000 fonctionnaires ne passe pas 

Une autre proposition choc de François Fillon, diminuer de 500.000 le nombre des fonctionnaires, n'emporte pas non plus l'adhésion d'une majorité de Français, inquiets des conséquences d'un tel projet. Ils sont 58% à estimer que "cet objectif n'est pas souhaitable". Et chez les 18-24 ans, cette proportion monte même à 71%. Même les classes moyennes et supérieures rejettent à 62% un tel projet. Et, selon la couleur politique, seuls les sympathisants de la droite et du centre y souscrivent majoritairement (65%) alors que 20% des sympathisants de gauche le jugent souhaitable. Ceux du Front national ont un avis mitigé : 47% d'opinions favorables et 52% d'avis négatifs. 

Déjà, les propositions radicales de François Fillon sur l'assurance maladie ont provoqué de vives réactions. L'idée du candidat de définir un "panel solidaire", regroupant les seules pathologies graves qui seraient prises en charge par la "Sécu", et un "panel individuel", à la charge des assurés qui seraient libres de souscrire à une complémentaire santé privée pour se faire assurer, a choqué, y compris dans le camp de François Fillon. 

Fillon prié de s'expliquer sur ses propositions sur la "Sécu" 

En milieu de semaine, une réunion de groupe des députés "Les Républicains" a longuement abordé cette question. Même Bernard Accoyer, médecin de formation, tout nouveau secrétaire général du parti et soutien de François Fillon, s'est ému des intentions du candidat. C'est pour cette raison que les députés demandent instamment François Fillon de "faire de la pédagogie" et de préciser ses idées. L'opération déminage a d'ailleurs déjà commencé, plusieurs proches de François Fillon, tel Bruno Retailleau, président du groupe des sénateurs "Les Républicains", ont précisé qu'il n'était pas question pour le candidat élu de remettre en cause la "Sécu". En attendant, les candidats à la primaire socialiste se sont tous rués dans la brèche, alertant sur les dangers que ferait courir sur la santé et la protection des Français le programme de François Fillon. Celui-ci devrait rapidement réagir. 

La Tribune

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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 14:26

 

Les sénateurs communistes déposent une loi pour l’abrogation de la loi Travail
 

Avec les sénatrices et les sénateurs du groupe Communiste, Républicain et Citoyen, Michelle Demessine a déposé une proposition de loi d’abrogation de la loi Travail, qui vient d’être inscrite dans l’espace qui leur est réservé à la séance du 11 janvier prochain. 

Cette loi, imposée à coup de 49-3 au printemps dernier et par une mobilisation policière hors norme contre le mouvement social, demeure rejetée par une majorité de l’opinion publique et sa mise en application progressive par décret démontre, semaine après semaine, les coups d’une exceptionnelle gravité portés contre le monde du travail, les salariés et leurs organisations syndicales. 

Cette loi de casse du droit du travail, cette loi de soumission aux desideratas du Medef, est l’un des points clef du bilan de François Hollande et de son premier ministre Manuel Valls. Elle figure au tableau du déshonneur de ce quinquennat aux côtés de la loi Macron, du CICE, de la ratification du Traité budgétaire ou du projet de déchéance de la nationalité. L’heure est, à la veille d’importantes échéances électorales, au projet, aux choix de société. 

Michelle Demessine, avec les sénatrices et les sénateurs du groupe Communiste, Républicain et Citoyen, estime que l’abrogation de cette loi travail constituerait un marqueur essentiel de rupture avec la démarche libérale qui a prévalu ces dernières années. 

C’est pourquoi ils proposent de débattre le 11 janvier de cette proposition de loi qui permettra à chacun de prendre ses responsabilités pour l’avenir. 

Michelle Demessine

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 11:40

L'ambitieux Manuel Valls s'est enfin déclaré candidat à la primaire socialiste.

Si on en croit les sondages, et par son statut d'ancien premier ministre, Manuel Valls prend le statut de favori dans la course à l'investiture socialiste de janvier. A ce titre, il occupe la place qu'avait Alain Juppé dans la course à droite, avant la terrible déroute qu'il a vécu face à François Fillon.

Peut-on ou doit-on rêver le même sort pour Manuel Valls ?

Certes, Manuel Valls représente aujourd'hui à la gauche ce que Judas représente au christianisme : l'image du traître.

Manuel Valls, c'est le Tony Blair français, celui qui souhaite enterrer les valeurs de la gauche en se vantant d'être moderne et réaliste. Un discours finalement classique et ancien, soutenu de longue date par des médias au service de leurs actionnaires privés, mais qui cache en fait un renoncement pur et simple à changer l'équilibre social, un renoncement à redonner du pouvoir et de la dignité à ceux qui produisent les richesses dans ce pays : les travailleurs.

Doit-on pour autant souhaiter sa défaite aux primaires socialistes de janvier ?

La question peut se poser autrement : quel serait le résultat du premier tour de la Présidentielle selon le candidat désigné par les primaires socialistes ?

On sait aujourd'hui à quel point le risque est grand de voir un second tour opposer la droite dure incarnée par François Fillon et la droite extrême portée par Marine Le Pen.

Quelle configuration peut mener à avoir un vrai candidat de gauche au second tour ?

Hypothèse 1 : Valls est le candidat socialiste.

Valls et Macron jouent finalement sur un programme et des valeurs identiques. L'électorat cible, plutôt petit bourgeois, se divisera entre ces deux candidats.

L'électorat de gauche et communiste sera tenté de voter pour celui qui incarne actuellement le mieux ses valeurs, Jean-Luc Mélenchon. Celui-ci est crédité actuellement de 10 à 13 % des voix. Autant dire que, dans cette hypothèse, Mélenchon peut attirer vers lui un électorat socialiste qui ne se reconnaîtra dans les valeurs de Manuel Valls.

Cela laisse la possibilité de voir Jean-Luc Mélenchon atteindre ou dépasser les 20 %, ce qui serait juste pour atteindre le second tour mais, qui sait ?

Hypothèse 2 : Montebourg est le candidat socialiste

Aujourd'hui challenger de Manuel Valls dans les sondages, Arnaud Montebourg peut espérer évincer le premier ministre libéral si les candidatures de l'aile gauche du Parti socialiste (Hamon, Lienemann ou Filoche) se reportent vers lui.

Au premier tour de la Présidentielle, Arnaud Montebourg pourrait incarner l'image traditionnelle du Parti socialiste. Pourrait-il donner suffisamment d'espoir à l'électorat populaire pour le remobiliser ? Le risque n'est-il pas de voir Montebourg et Mélenchon se partager une partie d'un électorat de gauche traditionnellement socialiste ?

Par ailleurs, Emmanuel Macron resterait seul en lice pour porter les valeurs à la fois économiquement libérales et socialement modernes que ne portent ni François Fillon, ni Marine Le Pen.

Le risque est bien, en ayant Arnaud Montebourg comme candidat du PS aux Présidentielles, d'avoir une atomisation électorale à gauche et de favoriser Emmanuel Macron.

De quoi risquer un second tour qui verraient s'affronter deux candidats de droite : Macron, Fillon ou Le Pen.

Finalement, peut-être faut-il que Manuel Valls soit le candidat du Parti socialiste pour que le peuple français fasse son deuil de la sociale-démocratie, comme l'ont fait les peuples grecs ou espagnols, et que naisse enfin une nouvelle voie, radicale et progressiste ?

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 15:04

Les communistes ont voté : à 53 %, c'est le choix d'un soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon qui a été retenu.

Le débat a été long et passionné. Fallait-il une candidature communiste indépendante aux Présidentielles 2017 ou un soutien à la candidature Mélenchon ? C'est le choix qui restait aux communistes, ce 25 novembre dernier, après une conférence nationale qui avait rejeté toute hypothèse d'une participation à une quelconque forme de primaire de gauche.

Avec 53 % nationalement (mais seulement 47 % dans l'Eure !), c'est la première option qui a été choisie par les 39 000 communistes qui ont pris part au vote.

L'argument de risquer la division au sein de la gauche radicale l'a emporté.

Les communistes appuieront donc la candidature de Jean-Luc Mélenchon mais mèneront une campagne autonome, sur leurs propositions.

Espérons que cette stratégie soit comprise et qu'une dynamique plurielle permette au peuple français de sortir de la prochaine période électorale avec une gauche renforcée et un nombre plus important de députés communistes !

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 09:47

Le troisième débat des primaires à droite, hier soir, à rappeler à quel point la droite hait les services publics et ceux qui les font fonctionner.

Trente ans après le virage de l'austérité sous Mittérand, les partis politiques ont réussi à brouiller les pistes des valeurs et des alternatives.

Plus de différence entre politiques de gauche et politiques de droite, stigmatisation de tout discours critique de la pensée unique libérale, banalisation du discours réactionnaire et fasciste de l'extrême-droite : les références de classe sont tombées, pour le plus grand bonheur de ceux qui détiennent réellement le pouvoir, les gros actionnaires et les grands patrons.

Pourtant, il est facile de retrouver les référents idéologiques et le positionnement de classe des partis de droite au travers de leur haine des services publics et des fonctionnaires.

Car, l'origine du service public, c'est la mise en commun, pour le bénéfice de tous, de services considérés comme vitaux pour les citoyens ou pour le pays. C'est pourquoi, pour ne citer que quelques grands secteurs, l'énergie (EDF et GDF dans le temps), les transports ferroviaires (SNCF) et aériens (aéroports), l'industrie de la défense (DCN), la santé (via les hôpitaux publics et la Sécurité sociale) et toutes les fonctions qui définissent un Etat (les fonctions dites régaliennes : police, armée, justice, impôts, contrôle des frontières, collectivités locales...) sont des services publics.

Pour ces entreprises de services publiques, le gouvernement issu de la Résistance a inventé à la Libération le statut du Fonctionnaire. C'est Maurice Thorez, président du parti communiste et ministre, qui portât la loi qui mit en place ce statut.

L'objectif : sortir du statut marchand et de l'influence de l'économie, les salariés qui portent les valeurs du service public. En effet, un service public n'a pas vocation à être rentable : il est d'abord là pour remplir son rôle de service auprès des citoyens, quel que soit leur âge, leur lieu de vie (ville ou campagne).

Pourquoi la droite hait les services publics et les fonctionnaires ?

Si la droite déteste autant les services publics et les fonctionnaires, c'est autant pour le symbole qu'ils représentent que pour le marché potentiel qu'ils occupent.

Côté symbole, un service public, c'est un coin de communisme en société capitaliste !

Les services publics démontrent qu'il est possible de gérer un secteur "économique" ou "social" en dehors des règles du marché capitaliste, qu'il existe autre chose que la loi de l'offre et de la demande.

Le statut du fonctionnaire est aussi un symbole, celui d'un salariat qui ne dépend pas d'un employeur privé, dont les objectifs ne sont pas la rentabilité mais la satisfaction des besoins de la population.

Côté marché, un service public occupe un créneau économique que lorgnent des entreprises privées, non pas pour aider la population, non pas pour faire "mieux" que le service public, mais pour remplir le rôle de toute entreprise privée : faire du bénéfice !

Salir, détruire et privatiser

Comme on l'a dit, l'affaiblissement du mouvement ouvrier et la perte des repères idéologiques des travailleurs a été méthodologiquement organisé au travers de la déconstruction du repère droite/gauche depuis Mittérand. Les classes dominantes, en s'appuyant sur leurs partis politiques (du PS au FN via le centre et la droite) et leurs médias, ont profité de cet affaiblissement pour développer une stratégie de dénigrement des services publics et des fonctionnaires. Ils réussissent ainsi à opposer deux parties complémentaires de la classe ouvrière : salariés du privé et du public ! Reste ensuite à organiser la destruction des services publics.

C'est ainsi que le fonctionnaire aujourd'hui, moins payé à diplôme égal qu'un salarié du privé, passe pour un privilégié, un fainéant, un inutile non rentable.

Des fonctions hautement importantes pour toute la société et parfaitement bien remplies par une majorité de fonctionnaires, ont perdu toute valeur auprès des citoyens : rien d'étonnant à ce que nombre de parents et d'enfants ne respectent plus les enseignants, que les policiers soient si mal perçus, voire agressés, que le facteur ne soit plus un métier respecté, que les violences se multiplient dans les hôpitaux, les services sociaux,... ! !

Le dénigrement s'ajoute au démantèlement et à la désorganisation planifiée pour pouvoir ensuite affirmer : "vous voyez ! ça ne marche pas !".

C'est à quoi on assiste depuis trente ans, dans les hôpitaux (manque de personnel et de moyens, tarification à l'acte,...), la Poste, EDF, l'enseignement, et ainsi de suite.

En dénigrant les fonctionnaires et en "organisant la désorganisation", les partisans du marché arrivent à démontrer que "le privé ferait mieux que l'Etat ou le service public".

Le tour est joué ! Le terrain est ouvert à une privatisation !

Pourtant, depuis la privatisation des marchés de l'eau ou des ordures ménagères, le service est-il de meilleur qualité ? Non. La privatisation a t-elle fait baisser le prix de l'eau ou celui de la collecte des ordures ménagères ? Non, bien au contraire !

Depuis la privatisation des autoroutes, les tarifs sont-ils devenus moins chers et les autoroutes sont-elles mieux entretenues ? Non ! Chacun le sait !

L'avenir des services publics et des fonctionnaires ne passe pas par la droite

L'avenir est sombre pour nos services publics, pour les centaines de milliers d'emplois qu'ils représentent et pour l'ensemble des Français qui dépendent, chaque jour, de l'un ou l'autre de nos services publics : école des enfants, collèges, lycées ou universités, hôpitaux, routes, services sociaux, électricité, Poste, ...

Le débat d'hier soir entre candidats à la primaire à droite a éclairé le sujet : la palme est revenue à François Fillon qui veut supprimer 500 000 emplois de fonctionnaires et passer le temps de travail des fonctionnaires de 35 à 39 heures !

500 000 emplois de moins en France alors que plus de 4 000 000 de Français sont au chômage ?

500 000 emplois de fonctionnaires de moins, c'est autant de postes en moins pour nos jeunes après leurs études : le privé leur proposera t-il autant de CDI en échange ou, comme c'est le cas désormais, une majorité d'emplois précaires ?

Si les fonctionnaires passent à 39 heures, combien de temps faudra t-il pour qu'on exige des salariés du privé qu'ils s'alignent aussi sur ce nouveau temps de travail ? Et alors que le passage de 39 à 35 heures s'est accompagné de blocages de salaires sur 2 ou 3 ans, ne croyez pas que le retour aux 39 heures s'accompagnera d'une compensation inverse !

Quant au Front National, il surfe aujourd'hui sur la perte de repères idéologiques des travailleurs pour récupérer tous les symboles ouvriers possibles et se positionner comme seul recours à la ligne libérale dominante : la récupération du symbole socialiste de la rose par Marine Le Pen, de figures communistes comme Jaurès, ou de slogans ouvriers des années 70 et 80, est une démarche purement démagogique et de propagande !

Le fonds idéologique du FN reste celui de l'extrême-droite : une vision fermée, nationaliste, de l'économie de marché, complétée d'une vision conservatrice et tout aussi fermée de la société française, arque-boutée sur une vision idéalisée d'une France blanche et catholique.

L'élection de Donald Trump aux Etats-Unis, que salue Marine Le Pen, donne à voir ce que serait la France au cas utopique d'une victoire de l'extrême-droite en mai prochain : un pays où toutes les haines se sentiraient libres de s'exprimer, contre les Français d'origine immigrée, les musulmans, les Rroms, les progressistes, les syndicats, etc. Déjà actuellement, même si les médias taisent ces informations, se multiplient les agressions racistes, anti-syndicales et anticommunistes.

La France de demain ne doit pas ressembler à l'Allemagne de 1933 !

Pour les ouvriers, comme pour les fonctionnaires, l'avenir ne réside pas dans le chant des sirènes d'un Front national qui n'est pas et ne sera jamais un parti ouvrier, mais qui demeure un parti d'extrême-droite porteur de valeurs anti-populaires, anti-démocratiques, racistes et intolérantes.

Mais, pour les ouvriers comme pour les fonctionnaires, l'avenir ne se situe pas à droite non plus, auprès de candidats qui, tous, représentent les valeurs du capitalisme mondialisé, de l'économie de marché libérale où la seule règle, c'est celle de la rentabilité et de la satisfaction des actionnaires. Salariés et services publics n'ont aucune valeur dans ce monde là !

Désormais, avec un PS passé définitivement à droite sous la Houlette de François Hollande et Manuel  Valls, et un Emmanuel Macron qui a montré qu'il roulait pour la finance lorsqu'il était ministre "socialiste", il ne faut pas non plus regarder de ce côté-ci de la politique.

L'avenir repose sur les forces de transformation sociale, celles qui continuent d'affirmer que l'intérêt collectif, celui de la société, prime sur l'intérêt individuel, celui de l'actionnaire.

Malgré ses erreurs, le Parti communiste n'a jamais renoncé à ses valeurs ouvrières, à son combat pour le progrès, l'égalité et la fraternité, contre la haine et l'individualisme, pour la solidarité entre les Hommes et pour la paix entre les peuples.

Le communisme reste l'avenir de l'Homme, comme disait Aragon.

L'avenir des ouvriers et des fonctionnaires reste lié à celui du mouvement politique qui les a portés depuis la fin du 19ème siècle, le mouvement communiste.

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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 14:21

Réaction de Bernie Sanders, Sénateur socialiste du Vermont et ancien candidat dans les primaires démocrates - traduction Nico Maury

 
 
Réaction de Bernie Sanders après l'élection de Donald Trump
 
"Donald Trump a utilisé la colère d'une classe moyenne en déclin, qui est malade, fatiguée de l'establishment économique, politique et médiatique" déclare Bernie Sanders. "Le peuple est fatigué de travailler plus longtemps pour des salaires plus bas, des délocalisations vers la Chine et vers d'autres pays à bas salaires, des milliardaires qui ne paient pas d'impôts fédéraux sur le revenu. Les gens sont fatigués de ne pas avoir les moyens de faire des études universitaires pour leurs enfants, alors que les riches deviennent beaucoup plus riches". 

"Si M. Trump entend vraiment mener des politiques visant à améliorer les vies des familles de travailleurs dans ce pays, moi ainsi que d'autre progressistes sommes prêts à travailler avec lui", souligne le sénateur socialiste. "S'il entend mener des politiques racistes, sexistes, xénophobes et contre l'environnement, nous nous opposerons vigoureusement à lui", prévient Bernie Sanders. 

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 11:55

Présidentielles au pluriel : France et Etats-Unis, même tendance ?

Le résultat est tombé, sans appel : Donald Trump est le nouveau président des Etats-Unis.

Les dirigeants chinois, rois de l'estoc, parlent du signe d'une "démocratie malade". C'est effectivement le cas, comme c'est le cas de toutes les "démocraties" occidentales.

Cette élection américaine avait quelque chose de neuf : il s'agissait presque de voter pour le moins pire des candidats aux yeux de beaucoup d'électeurs !

Entre un Trump raciste, misogyne, isolationniste et aventurier, et une Clinton intégrée à l'establishment financier américain, les électeurs ont fait leurs choix selon leurs considérations propres.

Pour nous, un duel Donald Trump contre Bernie Sanders aurait été plus intéressant. Le battu de peu aux Primaires démocrates portait un message clairement de gauche, en rupture avec la finance et les lobbies militaro-industriels qui dominent la classe politique aux Etats-Unis.

Son message, il le revendiquait clairement "socialiste". Un gros mot aux Etats-Unis, mais un gros mot qui a attiré vers lui des millions d'ouvriers et de jeunes.

Là était l'espoir d'un renouveau !

A la place, les nord-américains (et le monde avec !) auront un fanfaron réactionnaire à leur tête. Un aventurier qui veut bétonner la frontière mexicaine et isoler le pays du reste du monde.

Son discours est avant tout populiste, jouant sur les peurs et stimulant les instincts de haine et les sentiments de supériorité raciale de certains blancs qui se croient encore du temps de l'esclavage et de la Guerre de Sécession.

Ce populisme résonne aussi en France, avec le Front National.

Avec l'élection présidentielle de mai prochain et le score annoncé de Marine le Pen, le pire peut arriver chez nous aussi : l'arrivée au pouvoir d'une présidente aux idéaux racistes, isolationnistes et porteuse de valeurs misogynes, celle de la droite chrétienne la plus conservatrice.

En France, le souci est l'absence d'une gauche constructive dans les débats.

Le PS n'a plus rien de socialiste. Ce parti, affaibli en termes de militants, n'est plus qu'un panier de crabes où grouillent les carriéristes au service de la finance, du capital.

Jean-Luc Mélenchon a choisi une stratégie individuelle où seul lui décide des idées, du programme et du tempo. Sa France Insoumise fleurte avec l'anti-parlementarisme et n'est que l'apparence d'une organisation démocratique. En refusant de suivre l'aventurier Mélenchon, les communistes français ont pris un risque, électoral, mais ils ont souhaité défendre leur honneur et leur intégrité morale : "il n'est pas de sauveur suprême, ni dieu, ni césar ni tribun !" dit l'Internationale.

Que reste t-il comme alternative ? Un Alain Juppé ? La droite classique, libérale, pro-finance, incarnée en un homme qui a eu maille à partir avec la justice.

L'avenir peut paraître sombre. Ce sont pourtant les hommes et les femmes qui font l'Histoire !

A nous de nous engager, de nous exprimer pour montrer qu'il existe toujours une Raison en ce pays, que les idées du siècle des Lumières, de la Révolution française et de la Résistance vivent encore, qu'elles portent en elles le progrès, la liberté, l'égalité et la fraternité !

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 13:05

Nous publions ici la lettre de Mickaël WAMEN, secrétaire de la CGT Goodyear d'Amiens.

Rappelez-vous ! Une lutte emblématique, une véritable lutte de classes entre des travailleurs qui veulent sauver leur usine et une direction porte-flingue d'actionnaires à la recherche du profit maximum.

Les 19 et 20 octobre, ce sera ou non la confirmation de l'acharnement de la justice et de l'Etat contre ces salariés et pour les actionnaires.

Soyons solidaires des Goodyear !

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À nos camarades, collègues, frères de lutte ....

Les 19 et 20 octobre 2016 à Amiens nous serons 8 ex Goodyear devant la cours d'appel pour exiger une relaxe , nous avons été condamné à 24 mois de prison dont 9 fermes.
Cette condamnation nous a plongé dans un profond désarroi, une profonde colère face à une injustice énorme.
Chacune et chacun d'entre vous aurait pu être à notre place. Comme l'a dit le procureur, dommage pour vous c'est votre nom qui a été donné !!!
Nous étions plus de 1000 quand Goodyear a fermé notre usine et vous étiez plus de 1000 à m'applaudir alors que je m'effondrais de savoir que plus jamais nous ne serions tous ensemble dans notre usine .
Aujourd'hui encore, je souffre énormément de savoir que ce groupe qui fait des milliards de profits nous a jeté à la rue comme des moins que rien ....
Nous sommes une grande majorité à n'avoir trouvé aucune solution viable pour notre avenir, malgré les annonces mensongères de Goodyear, la réalité pour nous c'est le chômage ....

Mais pour 8 d'entre nous, c'est en plus le risque d'aller en tôle et là être détruit totalement !!!
Je n'ai jamais compté mes jours, mes mois, mes années à vous défendre, j'ai souvent été l'homme à abattre , j'ai mis toute mon énergie à vous défendre le mieux possible ET j'aurai tant aimer pouvoir encore aujourd'hui vous rencontrer sur le site, sur les machines et dans les bureaux....
J'ai vécu la fermeture comme la chose la plus difficile à vivre de toute ma vie, j'ai perdu énormément le jour où le site à cessé de produire et a fermé ses portes ....
Pendant des mois, dans les commissions de suivi, j'ai œuvré avec mes camarades à améliorer sans cesse le contenu de vos droits et alors que j'essayais d'avancer, ce jugement est venu me rappeler que Goodyear avait comme allié l'État pour se venger !!!
Cette condamnation est aussi la vôtre, elle vient nous rappeler à toutes et tous que la multinationale n'a jamais accepté notre combat de plus de 7 ans et qu'ils veulent nous le faire payer !!!

Les 19 et 20 octobre, je serai aux côtés des 7 autres condamnés, tous des frères de lutte qui n'ont rien fait de plus ou de moins que celles et ceux qui, pendant cette période, sont entrés et sortis de cette salle ....
Je n'ai jamais hésité une seule seconde à venir dès qu'il fallait vous défendre, j'ai toujours mis en avant notre combat et il est toujours passé avant d'autres intérêts pour moi ....
Aujourd'hui, j'ai besoin de vous. Nous avons, les 8 condamnés, besoin de vous, de votre présence en nombre. Depuis la condamnation, nous avons parcouru toute la France et même au delà des frontières, partout nous avons eu le même accueil de personnes à la fois choquées et déterminées à venir le jour de l'appel à Amiens.
Il y aura énormément de monde pour venir nous soutenir et au delà soutenir tou(te)s celles et ceux qui souffrent de répression dans notre pays, votre place à vous les Goodyear est donc d'être à nos côtés comme je l'ai toujours été quand vous en aviez besoin.
Au nom des 8 martyrs de Goodyear, je vous remercie par avance de votre présence et vous donne rendez-vous avec mes 7 autres camarades devant le tribunal d'Amiens les 19 et 20 octobre 2016.

Nous vous donnons rendez-vous à 8 h au parc Saint Pierre devant la scène, je prendrai la parole dès 8 heures et vous nous accompagnerez, nous les 8 de Goodyear, jusqu'au tribunal.
Fier d'être un Goodyear, fier d'être des vôtres...
Pour les 8 condamnés,

Mardi 11 octobre 2016

Mickaël WAMEN

Secretaire CGT Goodyear

Les 19 et 20 octobre 2016 à Amiens avec les 8 Goodyear : un appel de Mickaël WAMEN
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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 09:32

Nous relayons cette initiative du comité de défense de l'hôpital de Gisors.

La question de l'avenir des hôpitaux publics est, à l'heure où le gouvernement se vante de réduire le déficit de la Sécu sur le dos des Français : manque de personnel, fermetures de services (comme le service de gynéco-obstétrique de Mantes-la-Jolie ou la maternité de Gisors), afflux de patients aux urgences par faute de médecins de ville et pour des raisons économiques (gratuité des urgences),... autant de problèmes qui reflètent les maux d'une société capitaliste où la solidarité et la prévention sont vus comme des coûts inutiles.

Solidaire

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RÉUNION PUBLIQUE
en présence du Dr Paul Cesbron médecin praticien à l’hôpital de Créteil
Mercredi 12 octobre 2016 à 20h30
Salle Guernica (hameau du Boisgeloup) à Gisors


Où va notre hôpital ?

Les lois Bachelot et Touraine qui conduisent à réduire les moyens financiers et humains des hôpitaux ont des conséquences immédiates sur la gestion de notre Pôle sanitaire du Vexin :

  • Évolution réduite, chaque année, des recettes budgétaires ;
  • Déficit budgétaire à résorber en un temps record ;
  • Réorganisation des services et fermeture de lits en médecine et chirurgie ;
  • Départs de médecins et d’infirmier(e)s fragilisant les services et l’offre de soins ;
  • Suppressions d’emplois.

Jusqu’où nous conduira la restructuration des services ? Vers la fermeture de services entiers (maternité, chirurgie) comme l’organise à court terme la mise en place du GHT Eure - Seine, au bénéfice du seul hôpital de référence d’Évreux - Vernon ?
Le bassin de Gisors deviendra-t-il un désert médical ?

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