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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 17:29

Pendant que Manuel Valls et son gouvernement de droite appliquent un point du programme du Front National, la déchéance de nationalité pour actes de terrorisme, c'est le silence complet de la France sur les actes de guerre menés par la Turquie à l'encontre des combattants kurdes anti-DAESH en Syrie et en Iraq, et contre les civils kurdes en Turquie et leurs élus.

Un silence coupable vis-à-vis d'un gouvernement turc en pleine dérive autoritaire, dont le Président vante les mérites du régime nazi, et qui est de facto un soutien à DAESH en laissant passer ses recrues vers la Syrie et en achetant le pétrole des territoires sous contrôles des islamistes takfiristes.

Le Parti communiste réagit aux actes criminels du gouvernement turcs contre les Kurdes.

Solidaire

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Le président turc, R.T. Erdogan, a franchi un nouveau pas dans l’abjection. Il vient de citer l’Allemagne nazie en exemple pour défendre l’établissement d’un régime présidentiel fort qu’il veut instaurer contre la volonté de son peuple. Cette infamie s’inscrit dans l’accentuation de sa politique de terreur. Le déchaînement de violence contre les Kurdes constitue un crime contre l’humanité qui a déjà fait, en quelques semaines, plus de 3000 victimes et 200 000 déplacés dans les villes placées sous blocus par l’armée et la police. Les attentats, les assassinats politiques, les arrestations d’élus et de journalistes s’amplifient. Les bombardements contre les forces kurdes, notamment le PKK, qui combattent les criminels de Daesh, s’intensifient en Syrie (Rojava) et en Irak. Les migrants qui fuient les conflits sont livrés, sur le territoire turc, aux trafics mafieux dans l’impunité la plus totale.

Pendant ce temps, la France, l’UE et l’OTAN se rendent complices d’Erdogan par leur silence, leur soutien et leur soumission à ses injonctions.

Le PCF exprime sa solidarité avec les démocrates turcs, le peuple kurde et avec le co-président du HDP, S. Demirtas, aujourd’hui gravement menacé. La duplicité et le cynisme avec R.T. Erdogan doivent cesser. La France et l’UE doivent peser de tout leur poids pour faire respecter la démocratie et les droits humains en Turquie.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 11:26

Facilité par la promotion et la banalisation des propos racistes en politique, la haine s'exprime désormais ouvertement en France.

Le discours lepéniste, martelé depuis trente ans avec le soutien des médias, trouve aujourd'hui une oreille attentive auprès de nombreux citoyens, épuisés par une crise économique apparemment sans fin, par une gauche aujourd'hui alignée sur les dogmes libéraux et décérébrés par des médias vecteurs de jeux débiles et de course à l'argent facile.

L'omniprésence médiatique du FN et les événements terroristes de ces derniers mois ont libéré la parole raciste ces derniers mois. Les actes racistes se multiplient également ces derniers mois dans une dérive logique et mortelle pour la démocratie et la justice française.

Ainsi, les actes islamophobes connaissent une croissance de plus de 200 % depuis début 2015.

Dernier événement en date, la manifestation clairement nationaliste et raciste qui s'est déroulée en Corse ces derniers jours.

Si l'agression dont ont été victimes les pompiers dans le quartier populaire des Jardins de l'Empereur à Ajaccio est totalement inadmissible, la manifestation nationaliste et les violences qui ont suivi le sont encore moins : appliquer une violence aveugle à tout un quartier, saccager des voitures, des scooters, des commerces et un lieu de culte comme punition collective contre des actes de quelques uns porte un nom, celui de pogrom. Ce genre de pratique rappelle les pires années de l'histoire européenne, en Russie tsariste, en Pologne ou en Allemagne durant les années 30.

Pour certains, le raccourci entre la délinquance de quelques uns et la communauté dont ils sont originaires est facile. Un peu comme si des violences anticatholiques avaient touché la France après les révélations de la justice sur le silence du Vatican sur les actes de pédophilies en Irlande et ailleurs ! Un peu comme si les Marseillais avaient saccagé les biens des Corses installés dans leur ville lorsque le grand banditisme y était contrôlé exclusivement par des bandes venus de cette île !... Absurde.

L'époque actuelle fait volontairement l'impasse sur l'analyse sociologique et historique des causes de la délinquance, de la création de ghettos sociaux et de l'exclusion sociale et culturelle qui frappe durement et en premier les familles immigrées pauvres en période de crise. Faire cette analyse, c'est faire aussi le procès d'une économie capitaliste incapable de satisfaire les besoins de la population, et de politiques qui ont concentré la misère et les difficultés, sociales et culturelles, dans des quartiers populaires périphériques. Cela, le système ne le permet pas.

Comme explication à la délinquance et à la radicalisation, ne reste que le discours raciste que véhicule le FN et que relaient de bonne grâce les médias dominants, quoiqu'en disent les frontistes.

Pour les démocrates, pour les militants d'un changement social réel, progressiste, l'heure est au réveil. Ne laissons plus le discours raciste s'exprimer publiquement ! Combattons ce discours avec une analyse qui parte du réel, des choix politiques et économiques qui sont pris et qui mènent nos sociétés au chaos économique et à la guerre civile !

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 11:25

Avec 4 751 voix d'avance, et 0,35 point, la droite ravit la Région Normandie à la gauche.

Les sondages ne s'étaient pas trompés en annonçant un résultat serré entre droite et gauche au soir du second tour de l'élection régionale.

Malheureusement, c'est la droite qui l'emporte d'une très très courte avance : 4 751 voix sur un total de 1 360 720 suffrages exprimés ! 0,35 % des votants ! !...

Pendant les 6 années à venir, c'est donc une droite inexpérimentée à la Région qui devra gérer une collectivité aux pouvoirs élargis et qui aura, comme première mission, d'assurer la fusion des deux anciennes Régions.

Il est à craindre, à entendre le discours libéral et austéritaire de la droite, que les usagers, les associations et les fonctionnaires territoriaux soient les premières victimes de ce changement de couleur politique.

Sur le fonds, c'est plus le gouvernement socialiste et sa politique qui ont été sanctionnés que la gestion régionale, absente des débats. Le climat d'inquiétude causé par les attentats terroristes de janvier et de novembre a fini de créer un climat favorable à ceux qui tiennent un discours guerrier. L'agressivité et la colère pour répondre à la violence et à la bêtise ? Un cercle sans fin qui a causé tant de guerres et de crimes au travers de l'Histoire mais que nombre d'électeurs a néanmoins choisi.

A gauche, le résultat du Front de Gauche, mené par le maire communiste de Dieppe, Sébastien Jumel, est encourageant mais insuffisant. Avec 80 590 voix au premier tour et 7,04 % des votants, nos candidats mobilisent autour d'eux une frange progressiste de l'électorat, consciente des enjeux de ces élections sur l'emploi industriel, la santé, les transports ou les services publics.

Élément notable de cette élection, la gauche obtient ses meilleurs scores en ville : Caen, Evreux, Rouen, Le Havre, Dieppe, Val-de-Reuil, par exemple, ont placé la gauche en tête, parfois à plus de 50 % tandis que les zones rurales ont préféré la droite voire l'extrême-droite.

Il y a encore un vote de classe avec des milieux populaires et les classes moyennes urbaines plutôt de gauche.

A l'issue de ce vote, on a pu voir de nombreux responsables socialistes annoncer qu'ils allaient tirer des conclusions de ce scrutin. Si, pour une fois, ils pouvaient tenir parole ! !....

En tout cas, les communistes, le Front de Gauche et tous les progressistes de France doivent trouver les propositions et le ton juste pour sortir nos concitoyens de ce phénomène de rejet de la politique et de repli individualiste et raciste qui ne profite qu'au système en place et à ses élites économiques.

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 10:53

La gauche est en tête au soir du premier tour en Normandie. Elle vient de s'unir pour le second tour.

Loin de l'intense propagande en faveur du Front National dont font preuve les médias depuis des semaines, c'est bien la gauche qui est en tête de Normandie au soir du premier tour.

Certes, la liste PS-Divers Gauche est en troisième position derrière l'union des droites et le FN mais, en quatrième et cinquième positions, on trouve le Front de Gauche et Europe Ecologie - Les Verts.

A elles trois, ces listes pèsent 36,5 % des voix, bien loin des 28 % de la droite et du FN !

Avec le renfort des électeurs de Lutte Ouvrière et de Nouvelle Donne, ce sont même plus de 39 % des électeurs qui peuvent voter pour une liste de rassemblement de la gauche au second tour.

Car, le rassemblement s'est fait, non pas par combinaison politicienne, mais par accord sur le fond du programme, comme l'indique Sébastien Jumel, tête de liste régional pour le Front de Gauche.

Il n'y a là, finalement, aucune surprise puisque ces trois forces géraient déjà ensemble les deux régions normandes. La droite qui dénonce des fusions politiciennes joue la carte du bluff pour démobiliser les électeurs de gauche : il y a toujours eu négociation entre deux tours pour des scrutins de liste, à gauche comme à droite ! D'ailleurs, en 2010, c'est divisée que la droite s'était présentée avant de fusionner ses listes après le second tour.

La droite a fait le choix, cette année, de faire cette négociation avant le scrutin. Elle ne bénéficie de ce fait que de peu de réserves de voix hormis auprès des électeurs de Debout La France ou de l'UPR qui risquent aussi de se reporter sur la liste brune.

Pour cette dernière, les réserves électorales sont encore plus réduites.

Pour les électeurs normands, il est important de se mobiliser et de montrer que la Normandie reste une terre républicaine et démocratique, loin des idéaux de haine et de désespoir que véhicule l'extrême-droite.

Pour nos emplois, pour nos ports, nos transports collectifs, nos lycées et collèges, nos routes, notre agriculture, pour la formation professionnelle et les grands projets, la gauche défend des positions au service de tous les Normands.

Dimanche 13 décembre, aucune voix ne doit manquer à la liste de rassemblement de la gauche et des écologistes !

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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 13:51

Peut-on parler de poussée de FN ou plutôt de confirmation de ses scores des Départementales ?

En tout cas, les résultats de ce dimanche confirment les résultats des sondages.

Avec un FN en tête sur 36 départements sur 90, l'extrême-droite montre qu'elle a su mobiliser son électorat, voire l'élargir. Mais sur quel programme ?

Avec l'arrivée de marine Le Pen a la tête du FN et d'une équipe rajeunie, le discours s'est voulu à la fois traditionnel, dans la continuité du discours nationaliste et raciste paternel, et rénové, avec une place donnée à des propositions apparemment progressistes. Avec le succès que l'on sait.

En trente ans de libéralisme échevelé, la société française a perdu ses repères, allant de régressions sociales en régressions sociales. La gauche majoritaire, socialiste, s'est convertie à ces thèses libérales, sans renier son passé et son nom. De l'incompréhension au dégoût de générations de travailleurs contre ces renoncements a succédé une confusion entre gauche et droite et un rejet de la chose politique ("Tous pareils !") chez les plus jeunes.

L'extrême-droite s'est glissée dans cette cassure entre les partis politiques et le peuple, pour instiller une division au sein même du peuple français, non pas entre possédants et exploités, entre ceux qui profitent des politiques libérales et ceux qui en sont victimes, mais entre victimes elles-mêmes. Les politiques économiques qui ont mené au chômage de masse et à la création de ghettos sociaux ne sont pas dénoncées : ce sont les victimes de ces politiques qui sont stigmatisées, en premier lieu les populations immigrées et leurs enfants.

Le FN profite d'ailleurs des attentats de janvier (Charlie Hebdo), deux mois avant les élections départementales, puis des attentats de l'automne, avant les Régionales. Au lieu de chercher les causes de ces attentats, causes sociales et causes politiques, le FN utilise les événements pour justifier la haine et la méfiance contre les Français de confession musulmane, et les étrangers en général. On en oublie complètement trente ans de rejet grandissant des jeunes issus de l'immigration qui les rendent poreux à des discours communautaristes, et une succession d'interventions militaires impérialistes qui ont ruiné des pays musulmans laïcs et favorisé l'émergence d'un islamisme politique de plus en plus radical.

Chômage, immigration, terrorisme, insécurité (sociale plus que policière),... tout entre en résonance dans le discours d'extrême-droite !

La même stratégie avait été utilisée à une autre époque en Allemagne. Les Juifs y remplaçaient les Musulmans. On sait ce que tout cela a donné.

Il est malheureux qu'une population française qui a eu accès à l'éducation et qui a accès à l'information et à la culture oublie si facilement les leçons de l'Histoire et abandonne si vite les valeurs de solidarité et de fraternité qui ont fait sa force et ont permis à notre pays de devenir un temps une référence sociale à travers le monde grâce à son Education nationale, ses services publics, ses entreprises nationalisées de pointe et sa Sécurité sociale.

Ne dit-on pas que l'Allemagne des années trente était la société la plus évoluée d'Europe ?...

Alors que la classe majoritaire semble tétanisée face au retour de l'extrême-droite en France, que la droite court désespérément derrière le FN, ses valeurs et ses propositions, pour éviter une fuite de son électorat, la gauche socialiste semble tétanisée, coincée entre des valeurs progressistes et une conversion de ses élites aux théories libérales établies par des penseurs au service des multinationales.

L'extrême-droite a, avec cette opposition, de beaux jours devant elle !

L'alternative ne peut venir que d'une gauche fière de ses valeurs et combative, une gauche qui revienne aux réalités de la lutte des classes et de sa mise en évidence auprès des travailleurs, par delà leurs différences culturelles, par delà les frontières.

Rester ferme sur les valeurs et proposer des solutions en rupture avec les choix libéraux de ces trente dernières années, voilà ce qui, pour nous, représente la meilleure façon de lutter contre la montée des extrémismes, fascisme occidental ou fascisme islamiste.

Affirmer la communauté humaine comme une et indivisible, défendre l'égalité de tous, hommes, femmes, par delà les religions et les cultures, est indispensable pour, ensuite, imposer une laïcité ferme dans la sphère publique, et une lutte contre toute forme de racisme.

Affirmer que la crise n'est pas une fatalité et que la guerre sert les intérêts des multinationales et provoque des crises humanitaires aux conséquences incalculables, est essentiel pour bâtir un programme politique qui remet en cause la loi du plus fort et la course au bénéfice qui caractérisent le capitalisme débridé actuel.

En unissant les travailleurs autour de leurs intérêts collectifs, le combat communiste vise à remettre l'Homme au centre des préoccupations de nos sociétés.

En s'attaquant aux réalités d'un capitalisme inhumain et calculateur, il démolit aussi un discours d'extrême-droite qui entraîne la division de la société, donc son affaiblissement.

Aujourd'hui, l'extrême-droite divise les classes populaires au lieu de les rassembler.

Elle fait ainsi le jeu du système capitaliste.

En montrant les causes profondes de la crise capitaliste et les bénéfices qu'en tirent une poignée de bénéficiaires, le mouvement communiste contribue à l'inverse à rassembler les travailleurs, à les rendre plus forts face au capitalisme mondialisé.

C'est ce qu'on malgré tout compris près de 81 000 électeurs en Normandie, plus de 7 % des votants.

C'est ce qu'ont compris également 11 700 eurois.

Ce rassemblement pour changer profondément de politique, pour rassembler l'Humain et combattre la finance, est aujourd'hui la seule arme contre les politiques libérales, européennes ou françaises. C'est, de ce fait, la meilleure arme contre l'extrême-droite et son discours de division au service de la finance.

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 14:49

Un nouveau sondage place le Front de Gauche à 9 % en Normandie.

Une liste doit obtenir 10 % des suffrages exprimés pour pouvoir se maintenir au second tour. Avec 5 %, une liste peut fusionner avec une liste présente au second tour.

Pour le Front de Gauche et son tête de file régional, Sébastien Jumel, les 9 % annoncés dans les sondages sonnent comme un appel à multiplier les actions pour atteindre la barre des 10 %.

Loin des thèmes sécuritaires de la droite et de l'extrême droite, qui éludent ainsi tout débat sur la future gestion de la région, les communistes et leurs alliés continuent d'aborder les questions économiques et sociales qui font la vie quotidienne des normands : le chômage, les transports, les solidarités, l'environnement.

Le Front de Gauche reste aujourd'hui encore la seule force qui se batte pour le progrès social et contre l'austérité. On est loin d'un FN qui veut paraître populaire et dont les premières grandes annonces sont de lutter contre les droits des femmes, notamment sur leur vie sexuelle, en parlant de s'attaquer au Planning familial (Marion Maréchal-Le Pen, la nièce), et de lutter contre la liberté de la presse, en voulant s'attaquer à La Voix du Nord (Marine Le Pen, la fille).

Andrée Oger mène de son côté une campagne de présence sur son canton pour mobiliser les électeurs qui lui font confiance depuis si longtemps et les convaincre de voter pour cette liste Front de Gauche sur laquelle elle figure.

Dimanche 6 décembre, les électeurs eurois, en votant pour la liste départementale du Front de Gauche menée par Jean-Luc Lecomte, pourront exprimer leur volonté de voir la Région devenir un véritable appui pour le développement de l'emploi, de la formation, de transports accessibles à tous, dans le cadre d'un développement durable.

Dimanche 6 décembre, la gauche combative peut marquer cette élection et être en position de force pour le second tour. A vous d'agir !

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 15:39

Paris a connu la pire nuit de terreur de son histoire récente. L'heure est à la solidarité et à l'unité populaire.

Les communistes de France, ceux de l'Eure et ceux de Saint André s'associent à la douleur et à la consternation qui suit les terribles événements de ce vendredi 13 novembre, à Paris comme à Saint Denis. Nos pensées vont vers les victimes, vers leurs proches, vers les forces de l'ordre et vers les secouristes qui ont été en première ligne.

Rien n'excuse de tels actes et les responsables doivent être démasqués, arrêtés et poursuivis en justice.

Les terroristes, en tuant de manière apparemment absurde et aveugle de simples citoyens, cherchent à semer la peur, bien sûr, mais aussi à semer la division au sein de la population de notre pays, à attiser des haines communautaires.

Nous ne devons ni avoir peur, ni nous diviser !

Passée l'heure du recueillement, le peuple français et ses institutions doivent reprendre avec énergie leur vie habituelle : il est hors de question de céder un pouce de liberté, un moment de vie aux barbares abrutis qui se cachent lâchement derrière ces attentats !

Mais le peuple français doit aussi montrer son unité, sa force à déjouer les projets de division des groupes terroristes qui espèrent gagner de nouveaux adeptes en comptant sur la colère et le désœuvrement culturel et social de certains jeunes et sur un rejet renforcé des musulmans de France par une partie de la population française.

Soyons vigilants. Soyons solidaires.

Laissons police et justice trouver les responsables et déjouer les complots que tenteront inévitablement de monter d'autres groupes radicalisés ou de simples individus isolés !

Refusons le discours d'exclusion et d'amalgame qu'avance une nouvelle fois l'aile dure de la droite française !

Il est temps, au contraire, de regarder tranquillement les maux de notre société : l'exclusion scolaire et sociale, la ghettoïsation de nombreux quartiers populaires, abandonnés des pouvoirs publics, le rejet de millions de citoyens d'origine immigrée par une frange grandissante de notre société, la présence de prêcheurs radicaux dans certains quartiers et dans certaines prisons,..

Il faut répondre aux causes de tous ces maux, pas seulement apporter des réponses sécuritaires à leurs seules conséquences ! Ce sont donc des politiques sociales fortes qu'il faut appliquer, sur l'emploi, sur l'école et l'enseignement secondaire, sur la politique urbaine, sur le discours politique, sur l'égalité citoyenne de tous les enfants nés en France, sur la lutte contre les trafics en tout genre et contre l'infiltration islamiste.

Sur le plan international, la France doit réviser ses positions, non pas pour abandonner le terrain de la lutte contre les islamistes mais pas non plus pour justifier le concept de guerre contre Daesh qui sert l'idée d'un conflit de civilisation qui n'existe pas ! La France doit arrêter de soutenir à l'étranger des groupes rebelles qui ont aujourd'hui dérivés, en Libye comme en Syrie, et chercher partout à soutenir les forces républicaines et laïques.

Aujourd'hui, comme au moment des attentats de janvier, solidarité et fraternité doivent guider nos pas : montrons aux terroristes qu'ils ont en face d'eux un peuple français soudé, fier de ses valeurs républicaines et démocratiques, fier d'une diversité qui est source d'enrichissement et qui ne sera jamais cause de division !

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 15:35

Quelle est la différence entre PS et Droite ? Aucune argumente le FN. Et Manuel Valls lui donne des arguments.

S'agit-il de sauver des régions menacées par le FN d'une catastrophe politique et économique ou s'agit-il de sauver un maximum d'élus socialistes ? En tout cas, l'idée de Manuel de Valls de fusionner les listes PS et les listes de droite dans les régions où le FN est en position de gagner ne constitue aucunement une réponse à la crise politique que connait la France.

Alors que le FN construit toute sa stratégie de dédiabolisation sur l'argument que ce parti constitue la seule alternative à une sorte de complot géant de la part d'un "système" qui regrouperait tout le monde sauf lui et le peuple français, l'idée même de fusionner des listes socialistes et de droite aux élections régionales conforte l'idée que droite et gauche, ce serait pareil. En clair, Manuel Valls donne du grain à moudre au FN et à son discours sur l'UMPS.

En tout cas, ce que confirme cette proposition de Manuel Valls, c'est une vision politique qui tourne le dos à l'Histoire sociale de la France, à la réalité d'une lutte des classes qui démontre que l'organisation sociale et politique d'un pays sert avant tout la classe sociale dominante.

Pour Valls, s'il est concevable de s'allier avec la droite, c'est parce que le courant réformiste dont il est issu au sein du PS ne considère plus que la société est au service du capitalisme et que le rôle d'un parti se réclamant du socialisme est de s'attaquer à cette société de l'intérieur, concept de base du réformisme.

Il n'y a donc plus que des différences de valeurs entre droite et gauche pour Valls et les sociaux-libéraux, des différences sur le mariage pour tous ou la fin de vie, mais une même analyse de l'économie, fataliste, laissant les mains libres à un marché et à une concurrence internationale devenus surpuissants grâce, justement, à cette démission d'une partie de la gauche et à la confusion qu'elle entraîne parmi les classes populaires sur l'existence d'une alternative au capitalisme.

Fusionner avec la droite, pour les socialistes, serait donc reconnaître qu'ils ne sont qu'une alternance au sein du système capitaliste et non pas une alternative à ce système ou à ses dérives.

L'extrême-droite à beau jeu de jouer sur la confusion que sème ainsi la classe politique entre gauche et droite pour se donner le rôle d'une alternative qu'elle n'a jamais représenté. Elle constitue uniquement une autre vision du capitalisme, repliée sur ses frontières nationales et rejetant toute diversité, y compris au sein de ses frontières. Une vision de la France et de la société inadaptée au monde d'aujourd'hui et porteuse de conflits et de violence par le message de rejet qu'elle porte en elle.

Oui, il faut faire barrage à l'extrême-droite et à ses idées !

Non, la fusion des listes contre le FN n'est pas une bonne idée !

Combattre l'extrême droite aujourd'hui, c'est montrer qu'il existe une différence entre la gauche et la droite, qu'il existe une porte de sortie à la crise sans fin de ce système capitaliste.

Le Parti socialiste refuse aujourd'hui d'être cette alternative et préfère se noyer dans le conformisme des idées dominantes des grandes écoles économiques libérales.

Avec le Front de Gauche, le parti communiste, lui, n'abandonne pas le combat pour changer la société, pour créer les conditions d'un retour du plein emploi et d'une croissance durable, car il continue de prôner des politiques qui ne s'attaquent pas aux hommes et aux étrangers, mais aux règles mêmes d'un capitalisme mondialisé qui transforme les êtres humains en variables d'ajustement de politiques qui visent uniquement la rentabilité financière des actions et des bourses.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 09:50
En Normandie comme ailleurs, mieux vaut naître fils de patron ou de cadre que fils d'ouvrier

Une étude de "France Stratégie" (Si ! Si ! ça existe !) montre, par région, le devenir professionnel des enfants de la génération 1965 - 1979 selon l'origine sociale des parents.

Cette étude donne lieu, dans les médias, à des comparatifs incroyables, du style : "notre département fait-il mieux que Paris en termes d'ascenseur social ?". Comme si le fait d'avoir des statistiques meilleures ou moins bonnes que Paris et l'Île de France constituait un but en soi ?

Pourtant, l'intérêt de cette étude repose beaucoup sur le phénomène de reproduction sociale : un fils d'agriculteur devient-il plus facilement agriculteur ? Un fils de cadre a t-il plus de chance de venir cadre qu'un fils d'ouvrier ? Un fils d'ouvrier a t-il une chance de devenir cadre ou ingénieur ?...

C'est ce que l'on appelle l'ascenseur social, c'est-à-dire la possibilité donnée à chaque enfant, quelle que soit l'origine sociale de ses parents, d'occuper un emploi qualifié, bien rémunéré, en s'appuyant sur un système éducatif qui donne la même chance à tous.

Et bien, cette étude montre à quelle point le déterminisme social compte encore beaucoup en France : comme on pouvait s'y attendre, les classes sociales ont tendance à se reproduire.

Ainsi, si l'on se réfère uniquement au tableau de la Normandie (où s'est glissée une erreur sur le Calvados : à vous de la trouver ! NDR), on voit combien il est plus facile de faire de longues et fructueuses études quand on est fils de cadre ou d'ingénieur :

  • 61 à 69 % des enfants de cadres, professions intellectuelles supérieures ou professions intermédiaires nés entre 1965 et 1979, occupent aujourd'hui des professions ne niveau social comparable ;
  • 26 à 32 % des fils d'ouvriers ou d'employés de la même génération occupent actuellement des emplois de cadres, professions intellectuelles supérieures ou professions intermédiaires, et ont donc connu une évolution sociale positive comparée à leurs parents.

Reste une catégorie à laquelle il est difficile de donner une conclusion, celle des "agriculteurs, artisans, commerçants et chefs d'entreprise". Même si en font partie 17 à 24 % des enfants issus de parents appartenant à cette catégorie, les différences entre un paysan sur une petite exploitation familiale et le chef d'une entreprise de plusieurs centaines de salariés, entre l'artisan maçon à son compte et le pharmacien possédant plusieurs pharmacies, rend difficile toute analyse tant l'hétérogénéité sociale de cette catégorie est grande ! Ce n'est pas pour rien que les communistes ont toujours associés la paysannerie (la faucille) et le monde ouvrier (le marteau) face au monde du capital (les patrons et les classes "associées") !

L'ascenseur social de la France est en panne, a t-on coutume de dire !

Cette étude de "France Stratégie" démontre avec force le poids de l'origine sociale des parents dans la réussite sociale des enfants et confirme ainsi la "panne" de notre ascenseur social.

L'approfondissement de la crise, qui rend difficiles les conditions de vie des familles, donc les conditions de vie et de scolarisation des enfants, le dénigrement systématique du milieu enseignant, donc la dévalorisation des études, et la casse systématique du système éducatif français, par fermetures de classes et d'écoles en primaire et par réduction des moyens attribués aux collèges, lycées et universités, tous ces facteurs sont liés à l'aggravation des inégalités sociales provoquées par le capitalisme et les politiques libérales appliquées depuis les années 80 en France.

Aujourd'hui, plus que pour cette génération des 65-79, et encore plus que pour la génération qui l'a précédée, l'ascenseur social est en panne.

Pour les classes dirigeantes et les classes supérieures, cette reproduction sociale est une bonne chose car elle leur donne la quasi assurance que leurs enfants occuperont des places sociales avantageuses.

La lutte des classes trouve ainsi dans le domaine de l'éducation un terrain majeur qui permet, pour les puissants, de s'assurer un contrôle sur la société sur plusieurs générations.

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 13:41

Empêtré dans les affaires de financement de sa campagne, Sarkozy n'en finit pas de faire de la surenchère libérale pour casser les services publics.

Dernier délire en date : confier au privé des missions de police et de gendarmerie considérées comme passives.

Il est ainsi question de la surveillance de bâtiments publics. Le PS au pouvoir a déjà ouvert la porte à ce genre de pratique en autorisant récemment la police ferroviaire à pratiquer des palpations et des fouilles.

Le sujet qui a fait le plus parler les médias, parmi les propositions libérales-sécuritaires de Sarkozy, c'est la privatisation des contrôles radars sur autoroute.

En voulant confier les contrôles de vitesse aux sociétés d'autoroute, Sarkozy ouvre une brèche dans une des fonctions essentielles de notre police : la sécurité routière.

Cette propositions soulève bien des questions.

Ainsi, on imagine bien que les sociétés d'autoroute souhaiteront rentabiliser cette activité de contrôle de vitesse. Il y a aura sûrement un pourcentage de chaque PV qui sera reversé aux sociétés d'autoroute : l'Etat se privera ainsi d'une partie de ses propres financements pour engraisser des sociétés d'autoroute déjà mises en cause pour les bénéfices qu'elles engrangent.

Certains imaginent par ailleurs qu'une hausse des tarifs d'autoroute suivra cette "nouvelle mission" confiée aux sociétés d'autoroute qui parleront de coûts à amortir.

Et même sur le point de la sécurité routière proprement dite, confier les contrôles de vitesse aux sociétés d'autoroute pose une question essentielle : qui prendra en charge les grands délits routiers, notamment les grands excès de vitesse ?

En effet, si ce sont les sociétés d'autoroute qui contrôlent et verbalisent les automobilistes, seules les forces de l'ordre ont la possibilité et la légitimité à intercepter et arrêter des automobilistes au comportement dangereux, notamment pour les grands excès de vitesse. Doit-on imaginer que policiers, CRS et gendarmes déserteront les autoroutes, créant de potentielles zones de non-droits pour le plus grand bonheur des délinquants ? Ou faudra t-il quand même maintenir une présence policière sur ces axes autoroutiers ? Dans ce cas, on ne voit pas très bien quels effectifs libérera la privatisation des contrôles de vitesse par les sociétés d'autoroute ?

Les propositions de Sarkozy, celle-ci comme les autres, ne font qu'avaliser une réalité dont il est également responsable : les baisses d'effectifs dans la police et la gendarmerie réduisent les marges d'intervention des forces de l'ordre auprès de la population.

Plutôt que de revenir sur des politiques de destruction des services publics, par réductions budgétaires et diminution des effectifs de fonctionnaires, Sarkozy préfère s'aligner sur les pires des politiques libérales dans le monde, en Grande-Bretagne comme aux Etats-Unis, qui préfèrent confier à des entreprises privées certaines fonctions de sécurité publique autrefois dévolues à la police nationale.

C'est ainsi que se créent des ghettos de riches aux Etats-Unis, avec des milices privées qui filtrent les accès aux beaux quartiers, et des zones de non-droit d'où la présence policière est exclue, faute de moyen.

Avec les propositions de Sarkozy sur la sécurité, on reste dans les clous des politiques libérales passées, associant austérité budgétaire et réduction de la présence des services publics, aux dogmes libéraux qui veulent que le privé fait forcément mieux que le public. mais Sarkozy y ajoute une touche conservatrice, voire réactionnaire, avec cette fâcheuse tendance à mettre de la répression partout.

Laisser le contrôle de la vitesse sur autoroute aux sociétés autoroutières, c'est réserver les autoroutes aux plus riches des automobilistes... ou aux pires des délinquants !

Confier des tâches de sécurité publique au secteur privé, c'est perdre l'égalité de traitement entre citoyens sur le territoire national et cautionner la disparition de l'état de droit pour tous, partout en France.

Après les prisons, la police ? Et ensuite une justice privée ?

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