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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 10:00
zaz : article à visée humoristique.

Le gouvernement n'est-il pas un monopole à abolir ?

L'ère est à la concurrence et à la suppression des monopoles d'état : on a ainsi ouvert à la concurrence la téléphonie, l'électricité, les transports aériens,... et bientôt le transport ferroviaire, la Poste, la Sécu,...

Un dernier monopole reste pourtant en place : l'Etat.

Alors, pourquoi ne pas supprimer ce monopole également ?

Il pourrait y avoir en France plusieurs Etats ! Chaque citoyen pourrait choisir celui qui lui convient le mieux. Il paierait des impôts auprès de cet Etat et obéirait aux règlementations et lois qui le régissent.

Mais qui contrôlerait ces Etats ? Des sociétés privées, évidemment. Ces sociétés pourraient d'ailleurs être l'émanation d'entreprises existantes (genre Vivendi ou LVMH) ou bien de partis politiques.

Imaginez une France ou vous seriez libres de choisir votre système politique et économique !

Finie la Lutte des classes !

Les partisans du socialisme pourraient monter leur propre système avec un contrôle populaire de l'économie et des élus, une redistribution intégrale des richesses, des investissements collectifs pour le bien-être social, la santé, la recherche et la protection de l'environnement.

Les partisans du capitalisme pourraient opter pour une société libérale avec un code du travail détricoté, des règles fiscales en faveur des plus riches, des quartiers huppés et des cités pour les prolos, histoire de ne pas mélanger les serviettes propres et les torchons sales. Cette société serait tenue par une justice dure avec les faibles, alambiquée et coûteuse, et une police qui n'interviendrait jamais contre les patrons voyous mais empêcherait les ouvriers d'occuper les usines. En clair, une société comme celle que nous avons actuellement !

Bien sûr, les "clients-citoyens" seraient libres de changer de fournisseurs à la fin de leur contrat d'engagement (deux ans renouvelables par tacite reconduction ou dénonciation avec préavis).

Le souci de cette proposition c'est que rapidement un nouveau monopole se créérait ! Evidemment, quand les consommateurs voient qu'un produit est moins cher à l'achat et propose plus de services, ils s'orientent vers ce produit.
C'est un peu le risque si on autorisait une société à lancer le concept de "société socialiste" : pourquoi rester dans le système capitaliste quand on peut gagner plus avec un meilleur système social et des droits démocratiques supplémentaires ? Ce serait absurde ! Non ?

Il faudra donc créer une autorité de régulation qui aurait pour mission d'empêcher toute entreprise de proposer un système trop parfait de manière à garantir au citoyen-consommateur la possibilité de se faire plumer où il veut.

Avec cette idée, il y a des chances que la France obtienne un prix Nobel d'économie dans les années à venir, grâce à moi.

Solidaire
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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 09:28

Les préfets ont autorisé 28.021 expulsions de logements en 2007, avec le concours de la force publique, soit une hausse de 5,58% par rapport à l’année précédente (26.539), selon les chiffres communiqués aujourd’hui par le ministère de l’Intérieur.

Au cours de la même période, 43.227 demandes d’expulsions avaient été adressées aux préfets, contre 40.782 en 2006, en augmentation de 5,99%.

En 2007, les préfets ont répondu favorablement à 64,82% des demandes qui leur avait été adressées, contre 65,07% de réponses positives au cours de l’année 2006.

A partir de samedi, les expulsions seront interdites, en raison de la traditionnelle trêve d’hiver qui prendra fin le 16 mars au matin.

Selon Droit au logement (DAL), "au vu des informations émanant des comités de base et des associations affiliées à la fédération DAL, l’année 2008 devrait être pire encore, d’autant que les loyers ont continué à augmenter, et que les revenus des ménages modestes ont baissé".

Expulsons ! Expulsons !

En parallèle à ces expulsions de domicile, il y a aussi les expulsions de "sans papiers" en hausse vertigineuses depuis quelques années avec des "objectifs" de 26 000 expulsions en 2008 ! A quand des quotas raciaux pour ces expulsions ?
La plupart de ces "sans-papiers" sont pourtant parfaitement intégrés à la société française, travaillent, paient des charges sociales et des impôts ! !  Avec leurs salaires, ils font vivre l'économie française. C'est le cas des "sans-papiers" qui se sont battus ou qui se battent encore pour leur régularisation un peu partout en France et qui travaillent dans le bâtiment, la restauration (rappelez-vous l'occupation de la Tour d'Argent à Paris !), la sécurité, ... C'est le cas de cette sud-américaine dénoncée par une employée de Mairie parisienne alors qu'elle allait inscrire sa fille à l'école !

Quelle est cette société qui fait la chasse à des enfants, qui expulse de leur logement ou de leur pays des salariés qui tentent de vivre honnêtement ?
Quel est ce pays qui pousuit les pauvres et laisse des patrons voyous et des spéculateurs ruiné une entreprise et mettre au chômage, donc en difficultés, des dizaines de familles ? Sans parler des financiers qui ont joué et perdu des centaines de milliards d'euros en spéculant sur des montages pourris en Bourse !

En France, on laisse libre des personnes qui ont dilapidé des milliards d'euros de richesse mais on expulse de leur logement des personnes qui doivent quelques loyers de retard.

Et on nous parle de moraliser l'économie ?

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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 09:44

Ces Français ont pourtant déclaré plus de 97.500 euros de revenus l'an passé. De quoi nourrir le débat parlementaire sur le plafonnement des niches fiscales, les 17 et 18 décembre.

C'est une illustration on ne peut plus éloquente des niches fiscales. Selon les données publiées hier par le ministère de l'Economie, sur les 35,63 millions de foyers fiscaux français recensés en 2007, 493.163 foyers ont déclaré plus de 97.500 euros de revenus au titre de l'année passé. Et parmi ces foyers, 7.076 contribuables ont échappé à l'impôt sur le revenu.

Ces 7.076 foyers extrêmement aisés mais pourtant non-imposables ne représentent donc que 1,4% des foyers disposant de hauts revenus. Reste que ce chiffre est en constante augmentation.

Selon le quotidien les Echos, en 2006, parmi les foyers déclarant un revenu fiscal de référence de plus de 78.000 euros, 5.100 foyers échappaient à l'impôt sur le revenu. Et en 2005, ils n'étaient que 3.500.

Voilà de quoi nourrir le débat sur le plafonnement des niches fiscales, les 17 et 18 novembre à l'Assemblée, dans le cadre du budget 2009.

Petit zoom sur les autres foyers fiscaux français:

- 2,08 millions de foyers ont déclaré de 49.000 à 97.500 euros de revenus en 2007 (52.000 étaient non imposables à ce titre)

- 1,78 million de foyers ont déclaré de 39.000 à 48.000 euros de revenus (51.000 étaient non imposables)

- 3,45 millions de foyers ont déclaré de 29.000 à 38.750 euros de revenus (170.000 étaient non imposables)

- 10,61 millions de foyers ont déclaré de 15.000 à 28.750 euros de revenus (2,31 millions étaient non imposables)

- 7,62 millions de foyers ont déclaré de 9.401 à 15.000 euros de revenus (4,53 millions étaient non imposables)

- 9,57 millions de foyers ont déclaré de 0 à 9.400 euros de revenus en 2007 (9,40 millions étaient non imposables)

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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 09:40

Les salaires des grands patrons ont progressé de 20% en 2007

de Guirec Gombert

Les 50 premiers patrons français ont touché en moyenne un revenu de 383 000 euros, en hausse de 20% en un an, selon le magazine «Capital».

Numéro 1 des patrons français les mieux payés : Jean-Philippe Thierry. A la tête d’AGF Allianz, il a empoché 23.2 millions d’euros en 2007, soit 1.9 million par mois. Deuxième du classement du magazine «Capital», Pierre Verluca, le patron de Vallourec. Avec une rémunération en hausse de 32%, il a gagné 12.4 millions l’an dernier, quand le «profit de sa société augmentait d’à peine 8%», selon le mensuel économique. Gérard Mestrallet, le Pdg de Suez est sur la troisième marche avec un revenu annuel de 12.2 millions d’euros. Suivent Jean-Louis Beffa, le Pdg de Saint-Gobain (10.2 millions d’euros) et Xavier Huillard (10 millions d’euros), le patron de Vinci.

Le classement du magazine, à paraître jeudi, a été établi en prenant en compte les salaires, avantages en nature (voitures de fonction) ainsi que les plus-values sur les stocks-options, lesquelles, «vitaminées par la flambée de la Bourse», ont «rapporté 70% de plus» aux patrons qu’en 2006, note «Capital». Ainsi, les 50 premiers grands patrons d’entreprises cotées en Bourse ont en moyenne touché un revenu de 383 000 euros en 2007, l’équivalent de 310 Smic. Cette année faste pourrait toutefois être la dernière «avant le krach » pour les salaires des grands patrons. «L’effondrement des cours de Bourse aura un gros impact sur les levées des stock-options » rendues «moins juteuses voire carrément impossible », poursuit «Capital».

Les dividendes dopent les rémunérations

Mais ces salaires ne sont rien comparés aux sommes empochées par les patrons qui ont misé sur leurs propres sociétés. Ainsi, Bernard Arnault, a touché 4.1 millions d’euros de salaire en tant que Pdg du groupe de luxe LVMH. «Une goutte d’eau» au regard des 376 millions d’euros de dividendes reçus en 2007 en tant qu’actionnaire principal du groupe.

Le luxe est d’ailleurs un secteur qui paie bien. François Pinault, fondateur de PPR, a empoché 259 millions d’euros de dividendes et Liliane Bettencourt, la première actionnaire de L’Oréal, 256 millions d’euros.

http://www.lefigaro.fr/patrimoine/2...


Commentaire :

C'est un article du Figaro !
N'allez pas croire que les rémunérations de ces messieurs vont baisser en 2008 avec l'explosion de la bulle financière : ils ne voteront jamais une baisse de leur rémunération fixe et la rentabilité des actions (dividende) reste l'objectif unique des entreprises.

L'argument qui veut que les patrons doivent avoir un salaire "motivant" ou "compétitif par rapport aux patrons d'autres grands pays" est purement scandaleux !
Cet "alignement" des salaires a entrainé l'explosion des rémunérations des patrons français sur 20 ans pour rattraper celles des patrons allemands, britanniques ou américains. Dans le même temps, selon une étude de Thomas Piketty et Emmanuel Saez de 2003, les rémunérations des 100 plus grands patrons américains les mieux payés ont été multipliés par 30 (Stock-options et autres avantages inclus) alors que le salaire moyen américain a augmenté quant à lui entre 15 % et 20 % sur une période allant de 1970 à 1999. Vous avez bien lu : + 3 000 % !
Qu'est-ce qui justifie cette évolution ? Rien !
Même s'il n'y avait plus de misère et de famine à travers le Monde, même si l'évolution technologique des entreprises en trente ans avait intégré la protection de l'environnement, une telle évolution ne se justifierait pas.
Une hausse des rémunérations des patrons sans commune mesure avec celle des salariés traduit simplement le fait que les Grands Patrons, comme les actionnaires, s'accaparent une part toujours plus importante des bénéfices des entreprises au détriment des salariés !

Parallèlement, les cadeaux fiscaux aux plus riches n'ont fait que s'accumuler : baisse du taux de l'impôt sur le revenu pour la tranche supérieure (plus de 50 % dans les années 80 ; 42 % actuellement) ; multiplication des niches fiscales ; bouclier fiscal ; allègements de charges pour l'emploi de personnes à domicile ; ...

"Toujours plus" est leur crédo ! Par la spéculation, par la spoliation des richesses du Tiers-Monde, par la fraude fiscale ou par la mondialisation, les plus riches feront tout pour être toujours plus riches !
C'est  au système lui-même qu'il faut s'attaquer, pas seulement aux symptômes !

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29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 09:53
 Nicolas Sarkozy a prononcé aujourd’hui dans les Ardennes, un discours sur l’emploi.

Après un vain plaidoyer pour justifier les 360 milliards d’euros attribués aux banques, c’est-à-dire une somme supérieure au budget de l’Etat, Nicolas Sarkozy a aligné les promesses : sécurité sociale professionnelle ou encore 100.000 emplois aidés. Mais le contraste entre les milliards promis aux banques sans contreparties, et le vide intersidéral sur les financements des mesures pour l’emploi est saisissant.

Pourtant, rien qu’en revenant sur le paquet fiscal, ce sont 15 milliards de ressources disponibles immédiatement.

De toutes ces promesses, il ne risque de rester pour les salariés que le travail dominical obligatoire et la perspective de voir les emplois précaires se multiplier avec le CDD comme norme.

Pour Nicolas Sarkozy, les réponses à la crise ont deux visages : aux banques, la monnaie sonnante et trébuchante, et aux salariés, les grands discours.

Olivier Dartigolles, Porte-parole du PCF

Paris, le 28 octobre 2008.

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29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 09:10

"La gauche vire à gauche" 
Le constat était, lundi, à la une de "Libération", s’appuyant sur un sondage de Viavoice réalisé du 22 au 27 Septembre au début du krach boursier, auprès des grandes familles de pensée qui traversent l’opinion de gauche en France.
Il y a un an, ce même quotidien s’interrogeait :" La gauche vire-t-elle à droite" ?
Selon cette enquête, la gauche la plus anticapitaliste ( PCF, LCR, altermondialiste...) voit son influence passer de 15% l’an dernier à 25%. Parallèlement, la "gauche libérale autoritaire" (??) ou "contre-gauche", selon les termes du journal, incarnée par Ségolène Royal en particulier, est désertée par une grande partie de ceux qui s’y sont un temps reconnus. Son influence n’est plus que de 24%, quand elle pesait 35% en août 2007. "S’opère une réhabilitation de la gauche et de ses valeurs", remarque le directeur des études de Viavoice. Ainsi le clivage gauche-droite redevient pertinent, cet avis étant partagé par 60% des électeurs de gauche, qui n’étaient que 50% il y a un an. L’ouverture au centre n’est souhaitée que par 58% : ils étaient 68% sur cette longueur d’onde. De même, 45% entendent s’opposer voire modifier la mondialisation capitaliste, 44% (-9%) persistant à vouloir en aménager les effets les plus négatifs.

Paradoxalement, selon une enquête de l’IFOP du 16 au 17 octobre, 66% des personnes interrogées estiment que "N. Sarkozy joue un rôle majeur et décisif dans les décisions internationales visant à faire face à la crise," un sentiment partagé par 56% des sympathisants de gauche.

Enfin, TNS Sofrès pour "la Croix" relève que, les 22 et 23 octobre, 29% des Français considèrent que "l’économie de marché est un très mauvais système et qu’il faut en changer", soit un bond de 13 points par rapport à 2007.

Source : Dominique Bègles, L’HUMANITE du 28 oct. 2008



Commentaire :

La crise financière et économique a, semble t-il, ouvert les yeux d'une partie de la population sur la nature profondément perverse du système économique actuel.
Pour tous ceux qui luttent en faveur d'un système égalitaire et écologique, il s'agit là d'un encouragement.
Cette évolution de l'opinion doit être confortée par des propositions claires et des actions rapides de notre part.
Les communistes ont "ouvert le bal" le 27 septembre avec la manifestation parisienne pour une hausse du pouvoir d'achat. Les Jeunes Communistes seront devant Bercy vendredi soir pour exiger des actions en faveur du peuple et non des financiers (voir l'article : 
Crise financière :Exigeons d’autres solution !  ).
Les Français devront aussi ce souvenir des choix de chacun, notamment sur le traité ultralibéral de Lisbonne, au moment de choisir leurs députés européens en juin 2009 !
Cette période doit aussi être le moment pour chacun de se poser les questions sur son engagement citoyen et sur le meilleur moyen d'agir sur les événements : l'individualisme et le repli sur soi ne protègent pas de la crise ! Rester inactif, c'est subir !
Pour nous, communistes, le congrès de décembre sera l'occasion de se poser les vraies questions sur notre identité et de confirmer notre volonté d'en finir avec cette société qui ne vit que pour l'argent.
Sur ce blog, vous avez des liens vers les propositions du PCF sur la crise et vers les différents textes proposés comme base de travail aux communistes pour leur congrès. Un bon moyen de comprendre les enjeux et de participer à la réflexion commune !

Solidaire

PS : que 66 % des gens interrogés considèrent que Sarkozy joue un rôle majeur dans les décisions internationales ne veut pas dire que 66 % des gens sont d'accord avec ces choix !
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28 octobre 2008 2 28 /10 /octobre /2008 11:37
Rassemblement vendredi 31 octobre devant le ministère des finances, Bercy à 18H30

A l'appel des Jeunes Communistes

Le Plan Sarkozy de sauvetage des banques n’est pas la solution, plutôt que de s’attaquer à un système pervers, il l’entretient jusqu’à sa prochaine crise avec l’argent des nos impôts, celui des écoles, des hôpitaux, des politiques publiques. Face à ces choix, nous ne pouvons pas rester « spectateurs » : Nous appelons les citoyens, les organisations politiques de gauche, les organisations de jeunesse à se réunir autour de quatre grandes propositions immédiates pour mettre fin à la crise.

1 Pôle public bancaire : Nous proposons que les sommes dévouées au sauvetage de la finance permettent la création d’un grand pôle public bancaire capable de soutenir l’économie réelle et l’emploi en émettant des crédits bonifiés dont les taux de remboursement seraient liés à la politique productive des entreprises (plus l’entreprise favorise l’emploi et les salaires, plus le crédit est accessible et dans certains cas peut-être négatif, plus l’entreprise joue en bourse, et plus le crédit est cher).

2 Nouveaux droits et pouvoirs pour les salariés dans les entreprises (en créant de véritables institutions de décision pour les salariés et les syndicats dans les entreprises)... Nous refusons de laisser les actionnaires et les patrons décider seuls !!!

3 Révocation du traité de Lisbonne. Nous devons, ensemble, exiger un nouveau traité capable de faire avancer l’Europe dans l’intérêt des peuples.

4 Nous exigeons la fin des paradis fiscaux, véritables refuges pour les capitaux des marchés financiers et gel des dividendes. Ce sont à ceux qui ont provoqué la crise de payer, pas à l’état et à l’argent de nos impôts

C’est le hold-up du siècle !!!

Les plus grands Etats de la planète viennent de se porter garants pour les banques à hauteur de plus de 2500 milliards de dollars. Tout simplement incroyable. Incroyables aussi, les 200 milliards de liquidités nouvelles introduites en Europe par les gouvernements. Il paraît qu’il n’y avait plus d’argent, mais apparemment pour les banques « ensemble, tout devient possible ». Le capitalisme financier, et ses rendements exceptionnels à court terme, est responsable. Pendant des années, des profits gigantesques ont été accumulés par des actionnaires qui en veulent toujours plus, pas par manque de morale mais pour pouvoir continuer à exister sur les marchés. C’est donc le système et non le comportement des acteurs en son sein qui produit la crise financière d’aujourd’hui. Ni morale, ni manque de régulation non plus, une régulation ne ferait qu’atténuer un système au fonctionnement pervers par nature (même avec une régulation, les rendements les plus forts seront toujours recherchés à court terme). La crise a permis la naissance d’un débat d’idée sur les questions économiques, c’est aujourd’hui à toute la population de s’emparer de ces enjeux pour faire en sorte de construire un système économique nouveau qui mette le progrès, l’emploi, la satisfaction des besoins humains au cœur de son fonctionnement. Ce changement n’est pas impossible vu les sommes d’argent considérables que semblent avoir retrouvé les états (particulièrement la France « surendettée » de Nicolas Sarkozy).

Zoom Sur :

De nouveaux pouvoirs de contrôle et d’interventions des salariés et de tous les citoyens Il faut en finir avec la dictature des marchés financiers, avec les pleins pouvoirs des patrons de multinationales. Des nouveaux droits d’interventions et de décisions des salariés et de leurs organisations dans la gestion des entreprises doivent etre créés et reconnus pour répondre à un critère d’efficacité sociale et non de rentabilité immédiate du capital. Les salariés doivent avoir le même pouvoir décisionnel que les actionnaires ! Dans cette démarche, les services publics, avec intervention citoyenne, peuvent permettre de casser la loi du marché, en fournissant des biens nécessaires à tous et en cassant le jeu de l’offre et de la demande. Nous voulons œuvrer à l’extension maximale de la sphère publique pour sortir de la loi du marché tous les droits fondamentaux qui sont inaliénables :la santé, l’éducation, le logement les transports, l’énergie...



Une pétition à signer :
http://www.jeunes-communistes.org/Exigeons-d-autres-solution
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28 octobre 2008 2 28 /10 /octobre /2008 09:38
Christine Lagarde veut croire à une embellie… pour fin 2009. D’ici là, elle prévoit un « ralentissement » très fort. La CGT conteste la « double peine » pour les salariés.

« Je pense que l’année 2009 ne sera pas une bonne année. » Après avoir chanté longtemps, et sur tous les tons, que la France allait échapper aux effets de la crise financière, Christine Lagarde a changé de registre depuis quelques semaines. « Nous sommes actuellement dans une phase de contamination de l’économie réelle par la sphère financière, et on en constate évidemment les effets », a-t-elle déploré, samedi, sur la Chaîne parlementaire. Pour l’heure, la ministre de l’Économie et des Finances récuse toujours le terme de « récession » : « Si on a un chiffre de croissance pour le troisième trimestre qui est négatif, le deuxième l’ayant été, alors on sera techniquement en récession. Aujourd’hui, on n’y est pas. Je pense néanmoins que les mesures que nous avons mises en place pour stimuler la concurrence, pour stimuler l’investissement, pour améliorer la compétitivité des entreprises, ajoutées aux mécanismes généraux qui sont en place dans les pays européens, devraient nous préserver d’une annus horribilis. » Ministre du Budget, Éric Woerth appuie, dimanche, dans le même sens. « On pense que la récession, en tout cas le ralentissement très fort, ne va pas se résoudre en cinq minutes, il va évidemment durer », promet-il sur France 2. Mais le colocataire de Christine Lagarde à Bercy veut croire à une embellie fin 2009 : « Il faut bien évidemment tirer les conséquences de la crise et en même temps les limiter dans le temps. On aura un ralentissement pendant encore quelques mois, et j’espère qu’à partir de fin 2009, au second semestre, je ne sais pas, les choses pourraient aller mieux. »

De son côté, Maryse Dumas demande au gouvernement, « assez indifférent », selon elle, « au drame qui est en train de se produire pour des millions de familles », de « massivement soutenir la consommation ». « Le gouvernement est seulement préoccupé d’obliger les chômeurs à accepter n’importe quel emploi et à « travailler plus pour gagner plus », conteste la secrétaire confédérale de la CGT sur France Info. Résultat, la consommation et la demande baissent. Au lieu que l’argent aille aux actionnaires et à la spéculation, il faut le rendre au travail. Depuis vingt ans, tout a été fait pour que l’exploitation du travail soit au maximum. Le partage dans la valeur ajoutée s’est déplacé de 10 % au détriment du travail et au profit du capital, ce qui a permis de constituer des sommes fabuleuses qui sont allées à la spéculation. Comme il fallait de la consommation pour que la production puisse s’écouler, on a développé l’endettement des ménages, c’est la raison entre autres de la crise. Pour les salariés, c’est la double peine : on a comprimé les salaires pour permettre la spéculation financière, et aujourd’hui, en raison de la crise financière, on leur dit "chômage technique" et on supprime les emplois… »

Thomas Lemahieu, "L'humanité" du 27 octobre 2008


Commentaire : pour aller dans le sens de la CGT, les événements en cours à la CAMIF (950 licenciements), à La Redoute ou dans le secteur automobile (chômage technique chez Peugeot et Renault) traduisent l'arrivée du choc financier sur l'activité économique.
Les centaines de milliards d'euros injectés dans la sphère financière n'empêchent pas l'économie d'entrer en récession. Qui va trinquer ? Comme on le voit chez Renault, les dividendes des actionnaires ne seront pas affectés. Ce sont les salariés, en chômage technique, et les intérimaires, au chômage tout court, qui font les frais du ralentissement économique !
Le système économique capitaliste est basé sur la rémunération du capital, d'où son nom.
Dans ce système, les autres facteurs ne sont que des variables qui peuvent être ajustées, qu'il s'agisse du facteur humain ou de l'environnement.
Vouloir le "corriger" sans le remplacer, c'est une utopie que l'on appelle "social-démocratie" et que défendent des gens comme Delanoé en France ou Gordon Brown, Tony Blair ou le SPD allemand. Avec le non succès que l'on sait.
Vouloir un système qui met d'abord l'intérêt collectif en avant, sur le plan écologique comme social, cela s'appelle "socialisme". Ceux qui luttent pour le socialisme et défendent, dans le système actuel, l'intérêt collectif, ce sont les communistes.
A chacun de choisir, en ces temps de déroute du système actuel, entre l'utopie d'un système capitaliste humanisé et le nécessaire remplacement de ce système par une société dont les priorités seraient la solidarité et la fraternité.
Solidaire
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27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 09:52

Vendredi dernier, François Fillon, doublure de Nicolas Sarkozy, a fait une apparition sur Evreux. Comme l'a repris la presse locale, l'actuel premier ministre était venu présider une réunion sur le "suivi départemental du plan de financement de l'économie". Une structure sans intérêt pour montrer au petit peuple que le gouvernement agit aussi pour l'emploi.
Tout était près : police dans toute la ville, tireurs d'élite sur le toit de la Préfecture, représentants patronaux du département et le déboulonné local, Jean-Pierre Nicolas.

Après "la France d'en haut", la "France de Droite".
Et pourtant. Malgré cette sortie médiatique exemplaire, François Fillon a fait deux victimes : le protocole et l'Unité Nationale.

Pour le protocole, avec Sarkozy, on était habitués. La tradition républicaine veut qu'un ministre en déplacement, surtout si c'est le premier ministre, salue les autorités locales lorsqu'il arrive quelque part. Le moindre village qui accueille un ministre a toujours son maire d'invité, au moins pour l'accueil.
Et là, non ! Michel Champredon a été oublié. Il a appris la venue de Fillon dans la presse. De même, le Conseil Général étant en face de la Préfecture et le thème de la réunion, rappelons-le, étant "le suivi DEPARTEMENTAL de l'économie", Jean-Louis Destans aurait pu être convié. Lui aussi a été oublié !

Notre deuxième victime, "l'Unité Nationale" est pourtant dans tous les discours du gouvernement. Que l'on oublie les autorités locales et départementales (de gauche) est déjà problématique, mais que l'on fasse un point sur l'économie départementale et le contrôle des financements des entreprises en oubliant les représentants de 90 % des français, ce n'est pas mal non plus ! Je veux parler des syndicats de salariés.

Car, c'est là toute la réalité de l'action politique du gouvernement Sarkozy, la petite minorité se spéculateurs et de patrons voyous qui est en train de mettre l'économie mondiale à genou va recevoir des centaines de milliards d'euros de fonds pour tenter d'enrayer les dégats. Quasiment sans contrôle de l'Etat.
Les fonds débloqués au profit des entreprises, et les nouveaux allègements de charge (Taxe professionnelle) annoncés, vont être gérés directement par les banques et les entreprises.

Un peu comme si on donnait à un voleur de bijoux, une voiture et de l'argent pour aller rembourser ses victimes. C'est beau la confiance en l'Etre Humain !

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27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 09:50

 

«Sarkozy, tu es en train de te rapprocher du socialisme, bienvenu au club, ce sont des idées intéressantes», a lancé le Président vénézuélien, se référant aux positions défendues par Nicolas Sarkozy pour surmonter la crise.

Nicolas Sarkozy et Hugo Chavez, lors de sa visite à l’Elysée le 26 septembre dernier. (REUTERS)

Le président vénézuélien Hugo Chavez a estimé hier que son homologue français Nicolas Sarkozy était en train de "se rapprocher du socialisme" et l’a invité à discuter de l’élaboration d’un "nouveau système" pour faire face à la crise financière.

S’adressant directement à Nicolas Sarkozy en l’appelant "camarade", le président vénézuélien a déclaré au cours d’une allocution transmise par la radio-télévision nationale : "Sarkozy, tu es en train de te rapprocher du socialisme, bienvenu au club, ce sont des idées intéressantes". Il se référait aux positions défendues par le président français pour surmonter la crise actuelle. "Sarkozy est un bon ami, mais lui, il est capitaliste", et cependant "ses déclarations le rapprochent davantage de notre côté", a poursuivi Hugo Chavez.

Pour le président vénézuélien qui veut promouvoir un "socialisme du XXIe siècle", il est "impossible de refonder" le capitalisme. Il faut créer "un système nouveau, avec des différences ici et là, mais il faut que ce soit quelque chose de nouveau. Nous l’appelons sans doute socialisme, (...) tu l’appelleras nationalisme, eh bien, discutons-en", a lancé M. Chavez à l’adresse de son homologue français.

Nicolas Sarkozy "a déclaré que si on ne refondait pas le système capitaliste, il y aurait une révolution à l’échelle planétaire. Eh bien, Sarkozy, ici en Amérique latine une révolution s’est déjà produite il y a un certain temps", a encore déclaré Hugo Chavez qui avait rencontré son homologue français au cours d’une visite officielle à Paris fin septembre.



De : Libération !
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