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Présentation

  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 09:50

 

«Sarkozy, tu es en train de te rapprocher du socialisme, bienvenu au club, ce sont des idées intéressantes», a lancé le Président vénézuélien, se référant aux positions défendues par Nicolas Sarkozy pour surmonter la crise.

Nicolas Sarkozy et Hugo Chavez, lors de sa visite à l’Elysée le 26 septembre dernier. (REUTERS)

Le président vénézuélien Hugo Chavez a estimé hier que son homologue français Nicolas Sarkozy était en train de "se rapprocher du socialisme" et l’a invité à discuter de l’élaboration d’un "nouveau système" pour faire face à la crise financière.

S’adressant directement à Nicolas Sarkozy en l’appelant "camarade", le président vénézuélien a déclaré au cours d’une allocution transmise par la radio-télévision nationale : "Sarkozy, tu es en train de te rapprocher du socialisme, bienvenu au club, ce sont des idées intéressantes". Il se référait aux positions défendues par le président français pour surmonter la crise actuelle. "Sarkozy est un bon ami, mais lui, il est capitaliste", et cependant "ses déclarations le rapprochent davantage de notre côté", a poursuivi Hugo Chavez.

Pour le président vénézuélien qui veut promouvoir un "socialisme du XXIe siècle", il est "impossible de refonder" le capitalisme. Il faut créer "un système nouveau, avec des différences ici et là, mais il faut que ce soit quelque chose de nouveau. Nous l’appelons sans doute socialisme, (...) tu l’appelleras nationalisme, eh bien, discutons-en", a lancé M. Chavez à l’adresse de son homologue français.

Nicolas Sarkozy "a déclaré que si on ne refondait pas le système capitaliste, il y aurait une révolution à l’échelle planétaire. Eh bien, Sarkozy, ici en Amérique latine une révolution s’est déjà produite il y a un certain temps", a encore déclaré Hugo Chavez qui avait rencontré son homologue français au cours d’une visite officielle à Paris fin septembre.



De : Libération !
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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 10:04
Stands, débats et musique seront au rendez-vous de cette nouvelle édition de la Fête de l'Humanité normande, les 1er et 2 novembre prochain au parc des expos de Rouen.
Tout le programme est à lire sur le lien suivant :
Fete-de-l Huma-Normandie Fete-de-l Huma-Normandie

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25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 12:00
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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 08:54
La direction de Renault a décidé de fermer "la quasi totalité" de ses usines françaises "pour une à deux semaines à compter de la semaine prochaine", invoquant la crise.

"La quasi totalité des sites vont être fermées une à deux semaines, voire plus", a déclaré Fabien Gâche, délégué syndical central CGT du groupe automobile, confirmant une information du Figaro de vendredi selon lequel Renault a décidé de mettre ses usines en chômage technique en France pour ajuster sa production en temps de crise.

  • Or, "Renault ne connaît pas la crise malgré les annonces", a affirmé Fabrice Leberre, délégué CGT de l’usine de Sandouville. "Il n’y a aucune raison qu’on fasse ’payer’ les salariés alors que les actionnaires continuent de se gaver", a-t-il poursuivi.

Renault-Sandouville bloquée contre le chômage technique

Les accès de l’usine Renault de Sandouville (Seine-Maritime) ont été bloqués vendredi matin par des salariés de la CGT qui protestent contre le chômage technique imposé et les suppressions de postes dans leur établissement.

Jeudi, Renault a annoncé une réduction de 20% de sa production au quatrième trimestre en Europe en raison de la dégradation de ce marché.

Cette baisse de production correspond au plan d’économies qui a été annoncé en juillet, en particulier le passage de l’usine de Sandouville (Seine-Maritime) à une seule équipe et "beaucoup de journées non travaillées", selon le groupe.

Renault a annoncé récemment la suppression de 2.000 emplois dans ses filiales européennes. Ce plan s’ajoute à celui annoncé en juillet qui prévoit 4.000 départs "volontaires" en France dont 1.000 sur 3.700 à l’usine de Sandouville fragilisée par la mévente de la nouvelle Laguna. Saisi en référé par la CGT sur une demande d’annulation du plan de Renault visant les 4.000 suppressions d’emplois en France, le tribunal de Nanterre a reporté au 7 novembre l’audience qui était prévue jeudi.

"L'Humanité" du 23 octobre 2008

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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 08:50
Le Conseil européen a décidé de reporter à décembre les décisions concernant la ratification du traité de Lisbonne, après le non irlandais. A l’évidence les dirigeants européens n’ont pas renoncé à faire adopter le traité, quitte à faire revoter les irlandais sur le même texte, sous réserve de quelques concessions. Pourtant ils butent sur l’impossibilité de le faire ouvertement.

Toute volonté de passer en force ne ferait qu’aggraver la crise politique qui s’approfondit en Europe. Après le non irlandais, le traité de Lisbonne est caduc. Plus que jamais tout appelle à respecter le vote des irlandais. Plus encore aujourd’hui avec l’extrême gravité de la crise et ses conséquences sociales, les dogmes fondateurs du traité sont ébranlés, voire obsolètes : le dogme de la « concurrence libre et non-faussée », la libre circulation des capitaux, l’opposition aux aides d’état, l’indépendance et les missions de la BCE.

La seule alternative réside dans la mise en chantier d’un nouveau traité, élaboré au plus près des attentes populaires, sociales et démocratiques, qui permette de relancer le projet européen en tirant toutes les leçons de la crise qui touche au cœur des politiques ultralibérales mises en œuvre dans et par l’UE .Que nos amis irlandais soient assurés de notre vigilance solidaire pour empêcher toute remise en cause de leur vote et pour que soit enfin entendue la voix des peuples.

Parti communiste français

Paris, le 16 octobre 2008

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23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 09:12
Réunis en session plénière mercredi 22 octobre, les conseillers généraux eurois ont discuté des orientations budgétaires modificatives pour 2008.
L'heure était donc à aborder des questions de financement au moment même où l'Etat Sarkozy trouve des ressources insoupçonnées pour boucher des trous dans des caisses privées et, ainsi, sauver les milieux financiers qu' aime tant notre Président.
Les conseillers communistes ont proposé à leurs collègues deux voeux : l'un sur le financement des collectivités territoriales, l'autre sur la défense de l'Hôpital.
Bien que présentésen fin d'après-midi, il s'est trouvé des conseillers généraux de Droite pour être d'accord avec ses voeux. Ils auront donc fait l'unanimité en dehors du conseiller général et maire de Verneuil-sur-avre, Louis Petiet. pour la petite histoire, notons que ce monsieur aurait bien voté la motion sur les finances si on en avait retiré la revendication de "suppression du bouclier fiscal" ! On ne va quand même pas trahir les siens ? ...
Solidaire


Voeu sur les finances départementales présenté par Mme Andrée OGER, MM Gérard GRIMAULT, Gaëtan LEVITRE, Marcel LARMANOU

 


Considérant que la volonté gouvernementale, fidèle au pacte de stabilité européen et exprimée dans la loi de finances 2008 « de diviser par deux le rythme de la croissance de la dépense publique pendant les cinq années à venir » touche de plus en plus durement l’ensemble du service public, au niveau de l’Etat et des collectivités locales,

Considérant que d’une manière générale dans notre pays, la progression annuelle des dépenses obligatoires des communes et des départements est de 4 à 5 % depuis 2007 pour une évolution des dotations d’Etat inférieure à 2 %,

Considérant les conséquences du projet de loi de finances 2009 sur les capacités d’action et sur l’autonomie des collectivités locales par le plafonnement de la DGF, la baisse de la TP et des dotations de compensation de TP, l’intégration du fonds de compensation de la TVA dans le calcul du montant de la DGF, la suppression de la DGE, le recul de l’ensemble des allocations compensatrices de fiscalité directe locale, la baisse du fonds de mobilisation pour l’insertion, les diminutions des participations de la CAF au fonctionnement des crèches par la mise en place de la prestation de service unique,

Considérant les dispositifs et les mesures annoncées dans le projet de loi de finances 2009 : nouvelle baisse de la DGF, modification de l’assiette de la TP compensée par une actualisation des valeurs locatives des trois autres impôts locaux,

Considérant que la progression des dotations d’Etat pour le département de l'Eure ne dépassera pas 1 % en 2008 par rapport à 2007, fort loin de l'inflation, alors que, dans le même temps, l'écart entre la compensation financière des transferts de compétences et le coût réel des charges transférées ne cesse de s'accroître,

Considérant l’asphyxie financière, les effets injustes pour les populations les plus en difficulté et les coûts supplémentaires induits sur le département que représenterait la suppression de la DSU pour près de 300 communes de France si cette mesure inacceptable était adoptée,

Considérant parmi les conséquences de la crise économique et financière, la baisse actuelle et prévisible sur 2009 du produit des droits de mutation,

Considérant les conséquences négatives des baisses de l’investissement des collectivités locales qui représentent plus des 2/3 de l’investissement public en France, sur l’activité économique et sur l’emploi,


Le Conseil général :

 Soutient l’action des associations d’élus, des organisations syndicales, des agents et des usagers qui refusent les attaques gouvernementales contre le service public, les réductions de dépenses et d’emplois publics,

 Exige le remboursement au département de l'Eure par l’Etat des sommes dues au titre de la non compensation des compétences transférées par la loi du 13 août 2004,

 Demande une évolution de la DGF prenant en compte l’inflation et l’indice des prix des dépenses des collectivités locales ainsi que la suppression du plafonnement de la taxe professionnelle,

 Demande l’abandon du projet de modification des critères conduisant à la suppression de la DSU pour de nombreuses villes,

 Se prononce pour une répartition équitable de la richesse nationale pour plus de cohésion sociale et de solidarité. Cela passe par la suppression du bouclier fiscal et des cadeaux financiers qui pèsent structurellement et durablement sur l’ensemble de la société,

 Demande une réforme fiscale globale qui ne pénalise plus les foyers fiscaux les plus modestes et les couches moyennes mais taxe les actifs financiers des entreprises.


Vœu relatif à la réforme de l'hôpital présenté par Mme Andrée OGER, MM Gérard GRIMAULT,
Marcel LARMANOU, Gaëtan LEVITRE

 

 

Le projet de loi « Hôpital, patients, santé, territoire », préfigure un nouveau paysage hospitalier avec de nouvelles règles. Il instaure un hôpital calqué sur le modèle des entreprises avec un directeur « patron » à la tête d’un directoire appliquant des règles de management et de rentabilité financière.

 

            Le Conseil d’Administration présidé par le Maire disparait et devient un conseil de surveillance sans pouvoir réel. La création de « Communautés hospitalières de territoires » fait peser le risque d’une concentration imposée au détriment des structures hospitalières de proximité.   
Les futures Agences Régionales de Santé disposeront de tous les outils pour fermer, concentrer, fusionner, financiariser aux dépens de la qualité et de la proximité.

 

            Ce projet s’inscrit dans l’objectif de réorganisation du système de santé et de Sécurité Sociale qui a pour but de donner les moyens au Gouvernement de réduire les dépenses de l’assurance maladie qui, après les franchises médicales et les déremboursements contribue à rendre plus difficile l’accès aux soins pour tous.

 

            Le Conseil Général de l'Eure, attaché au système de santé et de Sécurité Sociale solidaire, au service public hospitalier répondant aux besoins de la population, considère que l’égalité d’accès aux soins passe par un service public de qualité, renforcé dans le cadre d’un système de santé solidaire, géré démocratiquement.

 

            Il demande au Gouvernement de maintenir cette mission pour le service public hospitalier qui doit avoir pour principal objectif la santé publique et non la marchandisation de la santé. Il souligne son attachement à l’hôpital public de proximité dont le département de l'Eure, sinistré en matière d’offre de soins, a impérativement besoin.


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23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 09:09
Les magistrats sont appelés à l’action jeudi pour exprimer leur "ras-le-bol" à la ministre de la Justice Rachida Dati, également sous la pression des syndicats pénitentiaires dont elle a réussi à obtenir la levée mercredi d’un mot d’ordre de blocage des prisons.

La goutte d’eau, pour les trois principaux syndicats de magistrats, a été la convocation tard dans la nuit de magistrats ayant eu en charge le dossier d’incarcération d’un mineur, qui s’est suicidé à la prison de Metz-Queuleu le 6 octobre.

Refusant d’être les "boucs émissaires" d’une politique du "tout carcéral" et du "tout sécuritaire", les trois principaux syndicats de magistrats ont appelé d’une même voix à la mobilisation.

"Il y a un ras-le-bol. La braise couvait et l’ouragan de la semaine dernière a fait partir l’incendie", explique Christophe Régnard, président de la puissante Union syndicale des magistrats (USM), au diapason du Syndicat de la magistrature (SM) et de Force ouvrière-magistrats.

Convocations de procureurs pour des propos critiques ou des statistiques décevantes, mutations "forcées", "injonctions contradictoires", "constantes pressions" : les syndicats ont alerté le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) sur "les attaques contre l’indépendance" des magistrats de Mme Dati dont ils dénoncent également les "inconséquences" de la politique pénale.

Dernière illustration selon eux : FO-magistrats a annoncé mardi que Rachida Dati avait décidé la veille de différer à 2009 et de limiter le champ d’application d’un décret prévoyant que tout mineur condamné devrait être présenté à un magistrat du parquet avant son incarcération.

Ce décret, annoncé trois jours après le suicide du jeune détenu de Metz-Queuleu, était pourtant paru immédiatement au Journal officiel.

Jeudi devraient avoir lieu partout en France des rassemblements en robe sur les marches des tribunaux, des conférences de presse voire des renvois d’audience. "Metz sera en pointe car tout est parti de là", a souligné David de Pas, secrétaire général adjoint du SM.

Le mouvement a reçu le soutien du reste des professions judiciaires (magistrats administratifs, avocats, éducateurs).

Pour la ministre, la pression est également forte du côté du monde pénitentiaire où le malaise est profond en raison de la pénurie de moyens, de la surpopulation carcérale et, plus récemment, d’une série de cinq suicides de détenus depuis début octobre.

Un blocage des prisons levé de justesse

La ministre a toutefois réussi à éviter de justesse un blocage général des prisons à partir du 13 novembre en recevant en toute hâte mercredi matin les trois principaux syndicats de surveillants (Ufap, FO et CGT).

Alors que ces syndicats dénoncent depuis des mois la détérioration de la situation carcérale, l’absence de Rachida Dati à une réunion lundi à la Chancellerie avait ulcéré l’intersyndicale, qui avait dans la foulée appelé au blocage pour dénoncer "le mépris" de la ministre.

Disant avoir obtenu "des engagements fermes" en termes notamment de créations d’emplois, les syndicats ont choisi de temporiser dans un contexte potentiellement explosif dans des prisons déjà sous tension, selon le responsable de FO-pénitentiaire, Christophe Marquès.

"Ce n’est pas un renoncement mais une prise de responsabilité", a insisté Jean-François Forget, de l’Ufap.

La menace toutefois demeure. "Crise financière ou pas, nous retournerons sur le terrain si les engagements ne sont pas tenus", a prévenu Céline Verzeletti de la CGT.

"L'humanité" du mercredi 22 octobre 2008

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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 10:34
A l'occasion de la séance plénière de ce mercredi 22 octobre, les 4 conseillers généraux communistes du département ont lu la déclaration suivante :

Déclaration de Mme Andrée OGER, MM Gérard GRIMAULT,
Gaëtan LEVITRE, Marcel LARMANOU
 

 

M. le Président, Chers Collègues,

 

 

Une crise financière mondiale d'une ampleur et d'une brutalité sans précédent vient de s'abattre sur la planète. Le capitalisme, ce système réputé irremplaçable dans sa fonction de moteur de progrès et de modernité, est profondément ébranlé.

On entend des voix, thuriféraires du système, je pense notamment au Président de la République, Nicolas Sarkozy, dénoncer les turpitudes des milieux financiers, parler de la nécessité de réguler les marchés alors qu'avec les membres du G8 et les instances européennes, il n'a cessé de préconiser les dérégulations. C'est tout juste si on ne reparle pas de renationalisations de certains organismes bancaires, dénationalisés depuis des années comme le Crédit local de France devenu Dexia.

Faut-il que la peur soit grande pour que l'on cherche ainsi des solutions dans des voies que l'on réputait jusque là ringardes ?

Cette crise financière qui frappe déjà l'économie réelle a des conséquences très graves sur les collectivités locales, sur nos concitoyens et sur l'emploi salarié.

 

Déjà, depuis des années, les collectivités locales subissent les transferts de compétences imposés par l'État sans compensation équivalente, des réformes fiscales successives, notamment sur la taxe professionnelle, qui rognent chaque fois un peu plus leurs ressources et leur autonomie fiscale. Elles doivent cependant faire face à une demande sociale de plus en plus forte en raison de la précarisation qui gagne un nombre toujours plus grand de nos concitoyens.

  

C'est maintenant au nom de la « révision générale des politiques publiques » que l'État veut se décharger de ses dettes sur les collectivités. En effet, dans le cadre d'une réduction massive des dépenses d'intérêt général, les collectivités sont dans le collimateur et la loi de finances 2009 veut les mettre au régime sec.

 

Le gouvernement profite de la crise financière, il est vrai sans précédent, pour frapper les collectivités territoriales et demander à la France de se préparer à des lendemains difficiles, pour voler au secours des banques et des spéculateurs, au nom de l'unité nationale. Pourtant la ministre de l'économie assurait que nous étions en France, à l'abri de cette crise financière.

 

Mais c'est Dexia, le principal partenaire bancaire des communes, jamais avare de leçons de bonne gestion, qui est dans la tourmente et se retrouve en état de faillite. C'est aussi Natixis, filiale de la Caisse d'épargne qui sombre, plombée par les placements à haut risques qui entraînent tout le système financier dans une cascade de déroutes boursières où se volatilise l'argent des épargnants. Miraculeusement cependant le gouvernement trouve des milliards dans les caisses vides de l'Etat pour tenter de renflouer banques, bourse et capital.

 

Et bien non, cette unité nationale ne doit pas se faire sur le dos des collectivités et des contribuables car la situation exige tout au contraire un véritable plan de relance. Ce sont notamment sur les collectivités territoriales, qui réalisent 72 % des équipements civils, qu'il faut s'appuyer pour sortir de cette crise. En leur garantissant des dotations indexées sur l'inflation et l'évolution du PIB, en leur accordant des prêts à taux réduits et surtout en engageant, enfin, une véritable réforme de la fiscalité locale qui mettrait à contribution les actifs financiers.

 
Comme l'ont déclaré les associations d'élus de gauche et républicains «  Les projets et réformes du président de la République et du gouvernement en matière de finances et de fiscalité locales ainsi que d'organisation institutionnelle des territoires peuvent s'avérer catastrophiques pour l'ensemble des collectivités locales. Leur rôle en matière de solidarité, d'investissement public, de développement durable des territoires, de réponse aux besoins quotidiens de leurs concitoyens est en péril. Il est urgent, pour l’intérêt général, de consolider et de développer l’action devenue irremplaçable des collectivités locales et non de les mettre au pas.

 

La crise financière mondiale qui sévit aujourd’hui démontre cette urgence de reconquête de politiques publiques cohérentes.

Il faut s’attaquer par des réformes de fond à la logique folle du capitalisme

-                     Orienter l’argent vers l’économie réelle, augmenter les salaires, retraites et allocations, défendre et développer la protection sociale, le logement, les services publics, financer l’éducation, la recherche et les investissements utiles : autrement dit le contraire exact de la politique  de MM. Sarkozy et Fillon, que les 80 000 personnes qui ont défilé dimanche 20 octobre pour l’école ont vigoureusement dénoncée.

-                     Créer un grand pole public du crédit, il faut retrouver une capacité d’intervention publique puissante que la privatisation de la plupart des établissements financiers a ruinée. Ce pole public, organisé notamment autour de la Caisse des Dépôts et Consignations est indispensable.  Comme l’est la mise en place d’un train de réformes susceptible d’imposer la transparence du système bancaire : la monnaie comme le crédit sont des biens publics, ils doivent être maîtrisés par les citoyens.

 

Par ailleurs, cette crise ne peut être le prétexte à masquer les lourdes responsabilités du gouvernement et de la majorité de droite parlementaire, qui vont chercher à faire supporter les coûts de leurs politiques par les collectivités locales et les citoyens.

 

Ajoutons que la gestion de la crise financière s'accompagne de réformes liberticides comme le projet de loi hospitalière, le projet de privatisation de la Poste ou le projet annoncé de restructuration des collectivités territoriales visant notamment à supprimer les Conseils Généraux.

 

Nous proposons à toutes les associations d’élu-e-s de se retrouver dans un « front commun », afin de promouvoir toute initiative susceptible de mettre en échec les réformes et les projets de tous les dangers pour les collectivités locales et les services qu’elles rendent aux citoyens. »

 

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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 08:22
Des élections régionales et le premier tour d’élections sénatoriales partielles avaient lieu en République tchèque samedi 18 octobre 2008. Elles ont été marquées par une abstention relativement plus faible qu’en 2004, un peu plus de 40% de participants, et par une nette défaite des partis de la coalition au pouvoir, l’ODS réactionnaire du premier ministre Topolanek qui tombe à 23%, les Chrétiens-démocrates, 7%, et les Verts, 6%.

 

Les socio-démocrates enregistrent une importante progression avec de l’ordre de 36% des suffrages exprimés.

 

Le Parti communiste de Bohème-Moravie, KSCM, gagne des voix sur 2004 avec plus de 15%, un progrès également par rapport aux législatives de 2006 (12,8%).

 

En pointe dans les luttes sociales comme dans la mobilisation contre le déploiement de bases militaires américaines de l’OTAN dans le pays, le KSCM consolide ainsi sa position institutionnelle. Rappelons que, malgré l’anticommunisme du pouvoir confinant à une chasse aux sorcières (interdiction des jeunesses communistes), le KSCM n’a jamais renoncé à son identité communiste.

 

Son bon résultat électoral, complétant son action nationale et internationale, représente un signal encourageant pour tous les communistes.

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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 10:00
Annoncée depuis plusieurs jours, la venue de Marie-Georges BUFFET à Renault Sandouville semble gêner du monde.
C'est ce matin, mardi 21 octobre, que la secrétaire nationale du PCF est attendue par les ouvriers de Renault Sandouville.
Les communistes de l'usine et de la circonscription sont en première ligne, au côté des syndicats, pour défendre l'avenir industriel du site et du bassin d'emploi. On se souviendra, par exemple, des interventions des députés communistes de Seine-Maritime (Daniel PAUL et Jean-Paul LECOQ) auprès du gouvernement et de la direction du groupe Renault.
A la différence d'autres personnalités, la venue de Marie-Georges BUFFET n'est pas exceptionnelle puisqu'elle était déjà venue rencontrer les ouvriers de Sandouville début 2007.
Interdite d'entrée
La secrétaire nationale du PCF et députée est la seule personnalité interdite d'entrée à Sandouville depuis le début de la crise ! Jusque là, la direction de Renault ouvrait ses portes à qui le souhaitait. La venue de notre camarade n'aurait pas provoqué d'arrête de travail ni la mobilisation de centaines de CRS et d'agents du RAID, comme lors de la venue de Nicolas SARKOZY.
Alors, pourquoi interdire Marie-Georges BUFFET d'entrer ?
Peut-être parce que le PCF est la seule organisation politique qui dérange vraiment ?
Les communistes de Renault, relayés par leurs élus et le PCF au niveau national, font des propositions solides de réindustrialisation du site (avec le moteur R9M par exemple) et de renationalisation partielle de Renault.
Par ces temps de crise du système, la dénonciation de la politique financiariste de Carlos GHOSN, PDG de Renault, risque de porter. Les discours récents du PDG de Renault annonçant un objectif de dividende par action multiplié par 2,5 en 4 ans auront du mal à passer auprès d'une opinion dégoûtée par les milliards d'euros dilapidés par les spéculateurs.
Force est de constater que localement et nationalement, les communistes et leurs élus font la démonstration sur le terrain que d'autres choix économiques sont possibles et que l'on ne pourra pas résoudre la crise financière et la crise économique sans profondément repenser le partage des richesses en France et dans le Monde.
Ces analyses, nous les avons faites depuis des années. Elles se réalisent de manière dramatique actuellement.
En face, du côté des actionnaires, tous les beaux discours de circonstance de la Droite ne cachent pas ses actes : pendant la crise, son gouvernement continue sa politique antisociale et de casse des services publiques !

Ce n'est pas parce qu'on ferme la porte d'une usine au nez de la responsable du PCF que les communistes changeront de discours ! Même dans la rue, nous sommes au côté des Renault et de tous ceux qui luttent.
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