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  • : Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • Andrée OGER, conseillère départementale communiste de Saint André de l'Eure
  • : Andrée OGER est maire honoraire de Croth, conseillère départementale de Saint André de l'Eure et chevalier de la Légion d'Honneur.
  • Contact

Rendez-vous

Fête de l'Huma 2016

Vendredi 10, samedi 11 et dimanche 12 septembre
Parc du Bourget
3 jours : 35 €
    

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Salaires et pensions à la traîne, prix et loyers en hausse, profits et actionnaires qui explosent...

 

Front Uni 

contre la vie chère !

   

Campagne de pétition lancée par le PCF

pour exiger de meilleurs salaires, une hausse des minimas sociaux,

 pour exiger des baisses de TVA, un blocage des prix et des loyers

pour taxer les profits et le grandes fortunes
  

Demandez la pétition !

Signez la en ligne sur le site de la Fédération euroise du PCF : www.27.pcf.fr !

Participez au rassemblement devant Bercy (ministère des finances), vendredi 3 juin à 15 h !

Campagne contre la vie chère - affiche PCF 2011
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Contre la privatisation de La Poste !

Les communistes adhèrent au Comité Départemental de Défense de La Poste
(cliquez sur l'image !)  


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CRISE : que proposent les communistes ?







 

"Sarkozy a été élu par des pauvres qui se lèvent tôt pour aller faire la fête avec des riches qui se couchent tard".
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 Des idées, des vidéos, des sondages sur le site www.sortirdelacrise.tv 
 
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Recherche

Texte libre

Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe d’investir où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales.

P.Barnevick, ancien président de la multinationale ABB. 

Pour moi, un réactionnaire c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est dans l’ordre naturel des choses. Un conservateur, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui pense qu’on n’y peut rien. Un progressiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui trouve que c’est injuste. Un communiste, c’est quelqu’un qui sait que 10.000 enfants meurent de faim par jour et qui est prêt à faire pour eux ce qu’il ferait pour ses propres enfants.

Ibrahim,
Cuba, un soir lors d’une conversation inoubliable.

 

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« La dette publique, en d’autres termes l’aliénation de l’État, qu’il soit despotique, constitutionnel ou républicain, marque de son empreinte l’ère capitaliste.
La seule partie de la soi-disant richesse nationale qui entre réellement dans la possession collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »

 

Karl MARX 

 

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Nouvelles permanences d'Andrée OGER :

 

 

 

Vous pouvez prendre rendez-vous avec Andrée OGER en contactant son secrétariat au 02.32.31.96.25

 

- Mairie de Saint André : les lundis de 17 h à 19 h

- Salle des Fêtes d'Ezy-sur-Eure: les vendredis de 17 h à 19 h

 

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Dernier tract des communistes
du sud de l'Eure

 (cliquer sur l'image)

 

  Tract St André Septembre 2013 - Recto

 Tract St André Septembre 2013 - Verso

 

 

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Ebuzzing - Top des blogs - Société

29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 09:19

Les chiffres affolants du chômage en France et en Europe vont-ils finir par provoquer un changement de politique dans les pays de l'Union européenne ? Probablement non.

3 224 600 travailleurs privés d'emplois, 5 034 000 si on compte les salariés en CDD, Intérim ou temps partiel à la recherche de CDI à temps plein. Et les plans sociaux qui s'annoncent dans les grands groupes comme les mauvaises prévisions de croissance ne vont pas améliorer les chiffres dans les mois à venir !

La droite peut mettre ce résultat sur le dos de la gauche.

Effectivement, la situation évolue dans le mauvais sens depuis un an, autant sur le plan de l'emploi que sur le plan financier ou de la réglementation sociale.

Cependant, c'est oublier le bilan désastreux de la droite sous Chirac et Sarkozy !

Et c'est également oublier que les chiffres du chômage sont mauvais également partout en Europe ! Et seulement en Europe !

Car, peu de médias nous informent des chiffres du chômage dans cette Union européenne qui devait apporter richesse et bonheur à ses citoyens ! En fait de richesses, c'est surtout pour les quelques milliers de riches familles européennes de la grande bourgeoisie qu'elles se sont accumulées !

Pour les travailleurs européens, c'est autre chose ! L'ouverture des frontières à leur "concurrence libre et non faussée" a entrainé l'effondrement des emplois industriels et des emplois stables, y compris (ou, plutôt, surtout) dans le tertiaire, le commerce de détail en tête.

26 millions de travailleurs européens sont officiellement au chômage. Il faut leur ajouter 11 millions de travailleurs privés d'emplois mais qui ne recherchent rien et, surtout, 43 millions de travailleurs qui occupent des emplois à temps partiels !

Dans cette dernière catégorie, selon les pays, ce sont entre un quart et deux tiers des salariés à temps partiels qui se déclarent à la recherche d'un temps complet.

Le chômage en Europe s'est accompagné d'un appauvrissement généralisé des salariés. La course à la "rentabilité" s'est transformée en compétition entre salariés européens, d'abord, puis entre salariés européens et salariés du Tiers-Monde. Tout cela au grand bénéfice des entreprises et de leurs actionnaires !

On voit le résultat dans une industrie comme le textile !

En quelques décennies, le Bengladesh est devenu le deuxième producteur mondial de vêtements. Pour des marques occidentales, depuis Kiabi, Mango, Zara et des marques de grands magasins, Carrefour, Ikéa,...

Il y a quelques jours, on apprenait l'effondrement d'un immeuble "clandestin" de huit étages (Très clandestin, 8 étages !) et la mort de plusieurs centaines de salariés, souvent des femmes. Il y a quelques mois, c'était un incendie dans un atelier qui brûlait vifs des dizaines de salariés dans un autre atelier bengladeshi.

C'est ça leur "concurrence libre et non faussée" ! Un monde où les salariés vivent avec des paies de misère, dans des ateliers sans sécurité, risquant leur vie et leur santé pour nourrir leur famille.

Les chiffres du chômage en France et en Europe, comme ceux qui montrent une tragique montée de la misère dans nos pays "développés" illustrent une société capitaliste qui broie ses citoyens pour la compétitivité de ses entreprises privés donc l'intérêt d'une minorité de gros actionnaires et de hauts cadres d'entreprise.

Et si on changeait de modèle ?

La misère et le chômage sont les conséquences d'une politique de course à la rentabilité : changer les objectifs du modèle économique, en plaçant en priorités la satisfaction des besoins humains et le respect de l'environnement, c'est viser le plein emploi et des salaires corrects.

Ceci n'et pas une utopie, c'est ce qu'on appelle une société socialiste !

C'est ce modèle économique que bâtissent les vénézuéliens actuellement, avec succès contre le chômage et la misère.

Un modèle économique pour lequel les communistes français veulent ajouter un modèle politique nouveau, moderne et démocratique. Une sixième République sociale.

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 08:43

Il y a quelques mois, nous reprenions sur ce blog cette info affligeante du site lesmotsontunsens sur cette erreur de calcul à la base d'une interprétation erronée des conséquences d'une politique d'austérité sur la croissance. Erronée et catastrophique pour des millions de salariés et leurs familles !

Et voici que ce sont "experts" d'Harvard et du FMi qui en reconnaissent une autre... tout aussi lamentable et grave de conséquences !

Seulement, aucun politicien ni aucun économiste patenté ne change son discours à la vue de telles.. bévues !

C'est que derrière ces justifications (erronées, donc) de l'austérité, les raisons réelles ne sont pas de sauver nos économies mais bien de sauver les économies des actionnaires et des banquiers !

Solidaire


Erreurs de calcul du FMI - austérité

A l'automne dernier, deux économistes en chef du FMI (Fonds monétaire international) ont reconnu la première boulette. Dans un moment d'égarement, sans doute, ils ont simplement sous-estimé l'impact négatif des politiques d'austérité sur la croissance. Pour faire bref, les meilleurs économistes du monde pensaient que pour chaque euro économisé par l'Etat, le produit intérieur brut (PIB) ne chuterait "que" de 0.5 euro. Las, maintenant, on estime ce facteur compris entre 0,9 et 1,7 point. C'est à dire que l'austérité est tout bonnement... une erreur grotesque !

Du FMI au RMI...

Rebelote (et dix de der ?). En 2010, deux éminents professeurs d'économie de Harvard, Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff, anciens chefs économistes du FMI, avaient publié des travaux qui ne laissaient pas la moindre place au doute : quand un pays laisse filer sa dette publique au-delà des 90% du PIB, une récession s'ensuit irrémédiablement (-0.1% de croissance en moyenne). Publiée en plein coeur de la crise, cette étude a été abondamment commentée et utilisée politiquement pour justifier les mesures d'austérité les plus violentes.

Des économistes EXCELlents...

Problème. Une poignée d'étudiants de l’Université Amherst du Massachusetts a tenté de reproduire les calculs. En vain. Ils en ont donc informé leurs enseignants, et tout ce beau monde s'est mis à chercher la faille... Patatras ! Les renommés économistes se sont juste trompés dans la sélection des cellules Excel pris en compte dans les calculs : ils ont oublié 5 pays (Australie, Autriche, Belgique, Canada et Danemark). Re-patatras ! En réintégrant les données de ces 5 contrées (en deux ou trois clicks), il s'avère que, plutôt qu'une récession, les états s'endettant à plus de 90% de leur PIB vivent en fait par la suite une période de croissance de l'ordre de 2.2% ! C'est à dire que l'austérité est tout bonnement... une erreur grotesque (bis repetita) !

Sans parler de la BCE qui s'escrime depuis des lustres à combattre l'inflation... dans le vide.

L'austérité est morte ! Vive l'austérité... !?

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

Après une erreur flagrante du FMI, reconnue en octobre dernier, c'est au tour de deux éminents professeurs d'économie de Harvard, et anciens chefs économistes du FMI, d'admettre une boulette déflagrante dans leurs calculs... ils ont sélectionné de mauvaises cellules dans leur tableau Excel. C'est ballot !

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 09:29

Image de la pauvreté en Grèce

Pauvreté en Grèce

10% des écoliers grecs de l'enseignement primaire et secondaire souffrent de ce que les professionnels de la santé publique appellent « l’insécurité alimentaire », rapporte le New York Times. En d’autres termes : ils souffrent de la faim, ou ils menacent d’en souffrir. « Du point de vue de l’insécurité alimentaire, la Grèce est maintenant tombée au niveau de certains pays africains », affirme le Docteur Athena Linos, une professeur de l’école médicale de l’université d’Athènes qui dirige également une association caritative qui lutte contre la faim, Prolepsis.

Un rapport de l’Unicef pour 2012 indique que plus de 26% des foyers avec enfants ont un « régime alimentaire économiquement médiocre ».

L’année dernière, Prolepsis a débuté un programme pilote pour distribuer des repas composés d’un sandwiches, de fruits et de lait aux enfants de 34 écoles publiques dans lesquelles plus de la moitié  des 6.400 familles participantes ont rapporté avoir fait l’expérience d’une faim « modérée à grave».    

Après la mise en place de ce programme, la proportion des personnes qui s’étaient déclarées affamées était tombée à 41%. Le programme a été financé par la Fondation philanthropique Stavros Niarchos, et il a depuis étendu pour couvrir 20.000 enfants dans 120 écoles.

Pauvreté en Espagne

Cette semaine, le journal régional "La Opinion" avait rapporté que les écoles sur les îles espagnoles des Canaries allaient être transformées en refuges pour accueillir 5.700 enfants âgés de 3 à 12 ans qui souffrent de la faim. Ils pourront ainsi bénéficier d’au moins un repas par jour pendant les vacances.

Jeudi, "El Pais" a rapporté que le gouvernement régional de l’Andalousie a annoncé la mise en place d’un plan contre l’exclusion sociale incluant la garantie de fournir 3 repas par jour aux enfants des familles les plus pauvres.

Selon le quotidien, 6% des enfants d'Andalousie se trouvent dans une situation d’ "extrême pauvreté". La moitié des 200.000 écoliers andalous qui mangent à la cantine ont leurs repas pris en charge grâce à des subventions régionales. En 2008, ils n’étaient que 20% à bénéficier de ces repas gratuits.

Mais, finalement, qu'est-ce qui compte le plus pour notre Union européenne, notre banque Centrale Européenne, le FMI et le gouvernement d'union Droite-Sociaux démocrates grecs ? Que les spéculateurs et boursicoteurs à l'origine de la crise de 2008 retrouvent leurs liquidités et que l'Etat grec rembourse l'argent qu'il a prêté à ses banques.

Que cela passe par la ruine de l'économie grecque, la misère pour des millions de retraités, de salariés et d'enfants, il s'agit de dommages collatéraux sans importance au regard des sommes colossalles qui son en jeu pour quelques milliers de riches grecs et européens !

Le système capitaliste est décidément bien fait !

Et, bientôt, grâce à la récession économique que tout le monde annonce (sauf notre gouvernement !), baisse des pensions de retraite, baisse du salaire des fonctionnaires, taxes en hausse et diminution des allocations viendront baisser le niveau de vie global de la population française. Attention à ceux qui sont en bas de l'échelle !

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 09:10

"Merci Renault. Merci pour ces années de pression, de chantage au travail de nuit (...) La peur, l'incertitude de l'avenir sont de bonne guerre, paraît-il? Tu expliqueras ça à mes filles, Carlos".

C'est par ce courrier adressé à la direction de Renault, Carlos Ghosn, que l'ouvrier retrouvé pendu dans un atelier de l'usine Renault de Cléon explique son geste.

Le salarié aurait laissé deux lettres expliquant les motifs de son funeste geste."Une pour sa famille et l'autre à l'attention de la direction, dans laquelle il dénonce les pressions", affirme Pascal Le Manach, délégué CGT de l'entreprise, dans des déclarations à l'AFP.

Cet ouvrier de l'atelier "carter" était âgé de 35 ans et père de deux enfants. Il travaillait en équipe de nuit. Il avait participé, bien que non syndiqué, aux récentes actions contre le projet d'accord de compétitivité. Il craignait aussi de revenir en équipe de jour avec une perte de salaire.

Et pourtant, c'est avec cynisme que la direction du groupe affirme ne voir aucun rapport entre elle et ce suicide : "il n'y a eu aucune alerte. On ne comprend pas".

Défausse facile de la direction ! La lettre, le lieu du suicide, les événements récents sont pourtant explicites !

Le groupe Renault mène depuis des années une politique de licenciements, de fermetures de site et de réorganisation du temps de travail qui nuit à la santé physique et mentale des travailleurs du groupe. On se souvient des vagues de suicide au Technocentre de Renault, il y a quelques années.

Même en Roumanie, chez Dacia, c'est aujourd'hui une pression terrible que mène le groupe Renault sur des ouvriers roumains pourtant beaucoup moins payés que les ouvriers français.

Alors que les 8 000 ouvriers de l'usine de Mioveni, au sud de la Roumanie, ont mené une grève de 36 heures pour obtenir une augmentation de salaire, la direction de Dacia a menacé de délocaliser la production au Maroc, en rappelant que l'ouvrier marocain avait comme avantage d'être rémunéré deux fois moins qu'un roumain !

La nouvelle usine marocaine, inaugurée l'an dernier par Dacia et évoquée par le directeur de Dacia, devrait pouvoir produire 400 000 voitures par an.

Malgré un marché automobile morose, Renault a versé cette année, pour le compte de 2012, un dividende de 1,72 euro par action. C'est plus qu'en 2012 (1,16 euro) et plus qu'en 2011 (0,30 euro).

Avec 295 000 000 d'actions, faites le calcul ! Cela en fait des dividendes distribués !

D'ailleurs, Renault possède une rentabilité financière de 7 % (c'est mieux que le Livret A !) et son action a pris 25 % en Bourse depuis début 2013.

Le salaire de Carlos Ghosn chez Renault s’est élevé en 2012 à 2,79 millions d’euros. Un montant qui correspond à 22% de sa rémunération globale puisqu’en tant que patron de Nissan, il a touché 9,92 millions d’euros.

En 2011, les rémunérations des 10 plus hauts dirigeants du groupe ont augmenté de 10,4%. Ils se seront ainsi partagés 6 207 000€ de masse salariale ! Plus de 620 000 € de salaires par personne ! Sans parler des avantages divers !

Une action qui progresse, des dividendes en hausse, des hauts cadres qui voient exploser leurs revenus... et des salariés français à qui on bloque le salaire en 2013 et dont 7 500 perdront leur emploi cette année. Sans parler du projet d'accord de compétitivité qui met encore plus de flexibilité dans l'emploi !

"On ne comprend pas !" Cette phrase de la direction de Renault sonne comme un bras d'honneur aux salariés du groupe et comme un crachat sur l'ouvrier qui vient de craquer et sur sa famille.

Hier, le gouvernement socialiste répondait à l'appel du MEDEF en refusant de soutenir le projet communiste d'amnistie des militants condamnés lors de luttes sociales.

Va t-on enfin arrêter cette amnistie permanente qui permet à des patrons de pousser leurs salariés au suicide et d'amener des régions entières à la ruine économique pour s'engraisser financièrement et engraisser quelques centaines de gros actionnaires ?

La violence sociale n'est pas du côté des ouvriers et des travailleurs, elle est dans ce système capitaliste qui détruit des emplois, des filières et des vies entières, dans une société libérale qui met en compétition seulement les salariés, sans une course à la productivité, payés moins chers pour produire toujours plus, les roumains moins chers que les français, les marocains moins chers que les roumains,... C'est une violence imposée aux travailleurs par les capitalistes, c'est la lutte des classes menée par le patronat et les actionnaires contre ceux qui travaillent à leur place et produisent les richesses réelles que les actionnaires accaparent !

Oui ! L'amnistie sociale serait juste. Elle serait un appui pour les salariés qui se battent pour leurs droits, pour leurs familles.

En attendant, au côté de la famille de cet ouvrier de Cléon qui vient de céder à une pression insupportable du système, au côté des ouvriers du groupe renault, nous pleurons ce drame et nous réclamons justice !

Qu'enfin les responsables des fermetures, flexibilisation, bas salaires et licenciements chez Renault soient enfin sanctionnés ! Les responsables des suicides de salariés, ce sont les dirigeants de Renault.

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 10:41

Y-aurait-il un lien entre l'effondrement de Hollande et de sa majorité dans les sondages et la politique favorable au MEDEF que mène le gouvernement ? On se pose la question.

Difficile de parler de pic d'impopularité du gouvernement dans les sondages ! Chaque semaine, un nouveau sondage montre un gouvernement et un président de la République en recul !

Avec, à l'heure actuelle, près de trois-quarts des français mécontents de sa politique, François Hollande réalise néanmoins le tour de force d'effacer les records précédents établis par Nicolas Sarkozy !

Chez les socialistes, notamment ceux qui se sont éloignés depuis bien longtemps des réalités sociales des français pour adopter le mode de vie de la bonne bourgeoisie, les responsables de ces mauvais sondages sont à rechercher dans le scandale Cahuzac ou dans une mauvaise communication gouvernementale.

C'est sûr ! Comme à chaque fois qu'un résultat électoral ou un sondage déplait au gouvernement, il s'agit d'un défaut de communication !

Pourtant, pas besoin de Jérôme Cahuzac ou du mariage pour tous pour trouver les causes de l'effondrement de la popularité de la majorité socialiste et écologiste ! Ceux qui voient partout des pourris en politique ou qui considèrent le mariage homo comme contre-nature et anti-divin ne votent pas socialistes.

Par contre, en une année de pouvoir, celui qui disait "mon ennemi, c'est la finance !" est devenu depuis le relai au sommet de l'état d'une politique libérale rejetée par les français en même temps que Nicolas Sarkozy.

Si les français ont voté Hollande en mai 2012, ce n'est pas pour qu'il mène la politique de Sarkozy !

Car, en dehors du mariage pour tous, on cherche la différence !

Il y a bien, ponctuellement, les envolées lyriques d'un Montebourg pour rappeler aux travailleurs que ce gouvernement est de gauche. Malheureusement, ces envolées ne produisent jamais d'actes. On le voit pour Arcellor à Florange comme à PSA Aulnay.

A l'inverse, après les 20 milliards de réductions fiscales données par le gouvernement Ayrault aux entreprises en septembre, toutes les mesures qui ont suivi vont dans le même sens : répondre aux attentes du patronat, fiscalement comme socialement.

L'Accord National Interprofessionnel illustre malheureusement cette soumission d'une majorité de gauche aux exigences du capital. Le projet de loi qui vient d'être imposé par le gouvernement au Parlement n'est qu'un nouveau coup, puissant celui-là, donné au Code du travail, seul rempart des salariés face à l'arbitraire patronal.

Et, aujourd'hui, c'est l'étude du projet de loi communiste sur l'amnistie sociale qui va susciter de rugueuses confrontations entre défenseurs des travailleurs et avocats du patronat. Alors que ce texte vise notamment à amnistier les militants, syndicaux, politiques ou associatifs victimes de condamnations lourdes sous l'ère Sarkozy pour leurs actions militantes, le gouvernement se déclare opposer à cette amnistie.

Pourtant cette loi reprend des propositions facilement défendables comme l'amnistie des militants syndicaux ou anti-OGM condamnés pour refus de prélèvement d'ADN. On peut facilement comprendre et expliquer le refus de se retrouver dans les mêmes fichiers que les pédophiles, les terroristes ou les grands truands quand on a simplement refusé un plan social dans son entreprise ! Non ?

Ce qui choque également, c'est la méthode !

La loi de flexibilisation du marché du travail a été adoptée autoritairement par le gouvernement, en s'appuyant sur un article de la Constitution qui permet de déposséder le Parlement de son pouvoir législatif.

Sous Sarkozy, pourtant, ce sont les mêmes responsables socialistes qui avaient dénoncé cette méthode employée par François Fillon. Du théâtre ?

Et, sur la loi d'amnistie présentée par le groupe communiste, le gouvernement est prêt à aller contre l'avis majoritaire de ses propres sénateurs, qui ont appuyé la proposition de loi fin février !

Cadeaux financiers aux entreprises, flexibilisation du marché du travail, refus d'amnistier les militants syndicaux et associatifs, mesures d'austérité,... Il est facile de comprendre pourquoi beaucoup d'électeurs de François Hollande et de sa majorité en 2012, sont en colère. Ils avaient voté pour une politique de gauche et ont une politique de droite. Point.

Si, au moins, cette politique portait des résultats positifs sur l'emploi et le pouvoir d'achat, premières préoccupations des français ? Même pas !

Le chômage s'envole et le pouvoir d'achat est officiellement en déclin en 2012 pour la première fois en trente ans !

Si tant de travailleurs souhaitent faire entendre au parti socialiste leur volonté d'un changement politique, d'une rupture avec le libéralisme, ils peuvent, ils doivent saisir l'occasion que leur fournit le Front de Gauche, avec le parti communiste, et d'autres forces politiques, comme le MPA, le 5 mai prochain !

Tous à Paris le 5 mai, pour refuser l'austérité et exiger une nouvelle République !

Bandeau-5-mai-2013.JPG

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 09:40

La fraude patronale à la Sécu coûte 15 milliards d'euros par an soit autant que le déficit de la Sécu !

Régulièrement, depuis des années, nos grands médias avancent des chiffres sur la fraude aux prestations sociales, s'inquiètent du déficit de la Sécu, font des reportages sur ces fraudeurs qui touchent illégalement des aides sociales.

Bref ! Nos grands médias ne font qu'apporter de l'eau au moulin de ceux qui veulent réduire les aides sociales, trop coûteuses, accroître les contrôles sur les salariés ou augmenter les cotisations.

Tout est axé sur les salariés, sur les fraudeurs du bas de l'échelle et sur ce trou de la Sécu qu'on ne pourrait combler qu'en sabrant dans les dépenses.

Or, plusieurs études démontrent que la première fraude vient des employeurs, des patrons !

Ainsi, la fraude de la part des allocataires, toutes allocations confondues, représente un montant annuel de 4 milliards d'euros ! Une somme importante qui pose évidemment la question des contrôles et des sanctions contre les fraudeurs.

Par contre, le chiffre des fraudes patronales aux cotisations est passé sous silence. Et pourtant !...

Chaque année, la fraude patronale représente 15 milliards d'euros soit près de quatre fois plus que la fraude des allocataires !... Et les médias n'en parlent pas ? Peut-être parce que nos gouvernements, si occupés à détricoter la protection sociale des français, n'en parlent pas non plus ?

Un autre chiffre que nos médias passent sous silence, c'est le montant des aides non réclamées. 13 milliards d'euros de prestations sociales ne sont pas réclamées par des allocataires qui y auraient droit ! Par manque d'info ou par peur de la paperasserie, en général.

Sur la fraude à la Sécu, en fait, tout est fait pour montrer du doigt les allocataires et éviter de parler des plus grands fraudeurs, les employeurs.

Sur le déficit de la Sécu, du coup, on oublie volontairement la première cause de manque à gagner pour les caisses de la Sécu ce qui permet aux médias comme aux gouvernements de développer leur discours sur la "nécessaire" réforme de la Sécu qui passe par des déremboursements de médicaments et de soins et par la hausse des cotisations des salariés et retraités.

Il s'agit là d'un bel exemple de propagande gouvernementale et médiatique en faveur du schéma libéral de société : moins de protection, moins d'état, plus de privé, par des assurances privées pour le volet santé dans ce cas de figure.

En oubliant des chiffres essentiels pour comprendre les causes du déficit de la Sécu, les grands médias et nos gouvernements successifs tronquent la réalité pour orienter le débat dans le sens qu'ils ont choisi, celui du libéralisme.

On retrouve le même schéma avec le discours sur le coût du travail.

Même les chiffres de la Commission européenne placent les travailleurs français dans une bonne moyenne européenne, avec un coût salarial unitaire au dessus des allemands, italiens ou espagnols mais inférieur aux roumains (!), aux brittaniques ou aux pays baltes ! Et oui ! le coût salarial, ce n'est pas que le montant du salaire horaire mais aussi la productivité au travail, c'est-à-dire la création de richesse par salarié et pas heure !

Sur le plan salarial comme sur le plan de la protection sociale, la propagande officielle manipule les chiffres, en voilent d'autres, pour faire admettre au plus grand nombre de salariés la nécessité de réduire leur niveau de vie, leurs prétentions salariales et leur niveau de protection sociale pour entrer dans une compétition mondiale qui oppose les salariés européens entre eux. Une course vers le bas qui entraine une baisse du niveau de vie des travailleurs, en France comme ailleurs, mais qui permet de maintenir un haut niveau de rentabilité des entreprises, au plus grand bénéfice des actionnaires et des grands patrons.

Le système capitaliste est bien fait, nourrissant les détenteurs de capitaux au détriment du plus grand nombre en s'appuyant sur les gouvernements et sur les grands groupes médiatiques pour développer une propagande apte à faire avaler ce scandale à ceux qui bossent et qui ont de plus en plus de mal à boucler leurs fins de mois.

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 08:53

Empêtré dans le scandale Cahuzac et son incapacité à inverser la crise qui frappe le peuple français (mais pas ses banques  ni ses multinationales), le gouvernement parle peu de la Syrie. Et pourtant !

Il y a peu encore, Laurent Fabius, ministre des Affaires étranges de François Hollande, appelait à armer les rebelles syriens contre le gouvernement légal, quitte à passer outre l'accord de l'ONU et de l'Union européenne. Depuis quelques semaines, plus d'infos à ce sujet.

Ce n'est pas que le gouvernement ait changé d'avis, c'est surtout que ses priorités sont aujourd'hui d'éteindre le feu qui embrase les médias après l'étincelle Cahuzac. Même si la politique d'austérité et de régression sociale se poursuit, comme on le voit sur le dossier de l'Accord national interprofessionnel (ANI), les questions de politiques étrangères passent au second plan dans les déclarations gouvernementales et dans les médias.

Nos journalistes parlent parfois du Mali, où nous intervenons depuis désormais plusieurs mois, malgré les engagements de François Hollande.

Quelques infos percent parfois sur la Syrie, à propos d'attentats dont on oublie évidemment de préciser qu'ils touchent des populations fidèles au gouvernement syrien et qu'ils sont revendiqués par des groupes islamistes membres de la rébellion soutenue par la France et le Qatar. Nos médias ont fait peu de cas de l'officiel affiliation du front Al Nosra, composante majeure de la rébellion syrienne, à Al Qaïda. C'est vrai que l'info aurait de quoi inquiéter n'importe quel français ! Que faisons nous exactement en soutenant de tels "alliés" ?

L'expérience afghane des Etats-Unis et leur soutien aux moudjahiddins islamistes, Ben Laden en tête, dans les années 80 contre le gouvernement laïc afghan (laïc mais pro-soviétique, grave erreur !), n'a pas servi de leçon aux politiciens français ? Il semble bien que la pression des milieux économiques, appâtés par le partage du cadavre syrien, soit le principal moteur de l'action de nos gouvernements successifs, en Côte-d'Ivoire, en Libye, au Mali et, demain peut-être, en Syrie.

Car, sinon, comment expliquer l'aveuglement complet de notre gouvernement sur la réalité de cette rébellion syrienne dont on sait désormais à quel point elle est sous domination islamiste, à quel point les syriens la craignent, laïcs, chiites, chrétiens druzes ou alaouites, et le poids de l'interventionnisme de puissances étrangères dans ce conflit, qu'il s'agisse de régimes islamistes (Qatar, Arabie Saoudite, Turquie) ou d'Israël, alliés tactiques face à une Syrie laïque et pro-palestinienne.

Les éléments qui suivent cet article ont de quoi faire froid dans le dos. Ils sont pourtant connus de tous, de notre gouvernement et de nos médias. Que ces éléments ne soient aps connus des français, malgré leur importance, démontre que ce n'est pas la raison et encore moins l'intérêt du peuple syrien qui oriente nos choix dans ce dossier mais bien les intérêts économiques de quelques grands goupes français.

Solidaire


 
 
C’est avec un plaisir apparent, révélant le véritable état d’âme de ces révolutionnaires syriens de la liberté, que les miliciens de « l’Armée syrienne libre » ont distribué les têtes de 8 militaires syriens dans les villages et les localités au nord de la ville d’Idleb, Maarat Na’ouman.
 Rescapés de l’hélicoptère abattu le jeudi passé dans le gouvernorat d’Idleb, les victimes qui acheminaient des approvisionnements dans certaines régions assiégées par les miliciens, ont été tuées puis décapités. Du pain a été retrouvé sur le sol,  à proximité de l’appareil abattu.Comble de la barbarie : après leur tournée, les miliciens ont grillé les têtes sur des barbecues.

 

Dans un reportage diffusé sur une télévision pro-insurrection, Orient News, un milicien prétend que des mercenaires étrangers se trouvaient à bord de l’appareil, dont des nord-coréens. Aucune image n’a étayé ses allégations.

Alors que les têtes décapitées avaient plutot une physionomie syrienne .
Il est également dit dans ce reportage  que l’appareil pilonnait les régions, alors que des galettes de pain ont été retrouvées à proximité de l’appareil.

Et en Turquie aussi, gare aux Alaouites !

Les menaces de décapitation sont arrivées en Turquie et plus précisément dans certains quartiers alaouites d’Adanah sur des tracts  distribués aux portes des maisons.

Selon le journal libanais AsSafir, citant des médias turcs, le texte était écrit en langue turque et en mauvais arabe. Il est signé « Bataillon de cheikh Moaz al-Khatib », le « président de la coalition syrienne » et appelait «  au jihad sur la voie de Dieu et à ne pas soutenir les apostats et tous ceux qui soutiennent Bachar al-Assad ». «  Celui qui n’obéit pas sera décapité », avertit la publication.

Arrestation d’un journaliste turc

A Iskenderun,dans la province du Hatay , Hassan Kbakolak , journaliste turc et  alaouite, a été arrêté par les autorités turques au motif qu’il transmettrait des informations au régime syrien.
Selon le journal turc Yort, traduit par AsSafir, le journaliste se déplaçait souvent entre la région turque d’Antakya et la région syrienne de Lattaquié où il a de la famille.

C’est lui qui a révélé la présence d’éléments jihadistes étrangers dans les rangs des miliciens et qui a signalé qu’ils faisaient la navette entre la Turquie et la Syrie.
C’est aussi Kbakolak qui a été le premier à écrire sur la présence du Mossad israélien dans la province de Hatay.

Le député du parti du peuple républicain, Ilhane Jihanir , a réclamé la libération du journaliste car selon ses termes «  il a révélé les exactions barbares des jihadistes en Syrie et comment la Turquie s’immisce dans les affaires internes syriennes. Selon lui, l’arrestation de Kbakolak est une agression à la liberté d’expression.

Un couple libyen tué à Lattaquié

Une milicienne à Lattaquié

Justement dans le gouvernorat de Lattaquié, les miliciens ont essuyé de lourdes pertes dans des attaques perpétrés contre leurs repères et des accrochages ont eu lieu dans les villages Sodah, Beit-Hamik et autres.

Selon Arabi-Press, il est question d’une cinquantaine de tués dans leurs rangs, dont l’un des chefs de milices libyens, Ahmad al-Idrissi et son épouse qui portait également les armes et combattaient dans les rangs des miliciens.

Le théoricien d’al-Qaïda: hors-service
Fawwaz Jneid

Par ailleurs, la télévision wahhabite Safa a révélé que l’un des plus importants théoriciens d’Al-Qaida ,le cheikh wahhabite takfiri  Fawwaz Jneid, a été grièvement blessé en Syrie dans des conditions non élucidées. Dans son témoignage, recueilli par la chaine en question, le religieux  syro-néerlandais semble avoir perdu la vue et s’exprime avec difficulté car totalement paralysé. Il dit avoir a été atteint dans une attaque contre la voiture à bord de laquelle il se trouvait ainsi que d’autres religieux. La date de cette attaque n’a pas été signalée .

S’étant réfugié en Hollande en 1992, en venant d’Arabie saoudite, il est réputé pour ses appels aux musulmans d’Europe à s’enrôler dans les rangs d’Al-Qaïda.

Et n'oublions pas les nombreuses déclarations de spécialistes de l'islamisme en Occident, y compris des policiers anti-terroristes, sur la présence désormais de centaines de jeunes islamistes venus d'Europe sur le champ de bataille syrien, au côté de djihadistes tunisiens, libyens, turcs, jordaniens, yéménites ou du Caucase !

Un djihadiste français de 38 ans est mort la semaine dernière en Syrie. Les journalistes en ont à peine parler. Combien sont-ils à combattre là-bas ?... Silence.

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 09:20

On savait que Bruno Le Maire avait choisi Evreux pour sa proximité de Paris.

Celui qui n'a jamais habité Evreux car vivant dans les beaux quartiers parisiens, se félicite dans cette interview de Pascal Clark, sur France Inter, d'être "locataire à Evreux mais propriétaire au pays basque, c’est beaucoup plus agréable". (à voir en fin d'interview, à partir de 7 minutes et 12 secondes)

Et bien, merci à nouveau pour les habitants de l'Eure, particulièrement ceux d'Evreux !

Après Jean-Louis Debré, voilà à nouveau un responsable national UMP qui utilise notre département pour sa carrière politique nationale ! Rien à faire des difficultés des eurois en termes d'emploi, de transport, de logement ou d'accès à la santé !

Bruno Le Maire a décidé de ne pas se présenter à la mairie d'Evreux. En off, il se posait cyniquement la question auprès de responsables politiques eurois de savoir pourquoi il viendrait "s'enterrer à Evreux" ?

Si notre département est un trou perdu, une tombe où s'enterrer, nous invitons monsieur Le Maire a laissé son poste de député à un couillon du cru qui croit, lui, avec sincérité, à l'avenir de ce territoire et aux intérêts de ses habitants !

Il pourra à loisir profiter de son logement au pays basque, auprès de sa comparse Michèle Alliot-Marie.

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 08:50

Avec 50,66 % des voix, le vice-président sortant, Nicola Maduro, a été élu président du Vénézuéla dimanche dernier.

C'est la 19ème défaite successive pour la droite vénézuélienne depuis 1998 ! Une réalité qui échappe (volontairement ?) aux médias français qui dénoncent encore et toujours la majorité légitime choisie par le peuple vénézuélien, taxé de populisme. Curieusement, les gouvernements français élus sur des promesses de campagne qu'ils ne tiennent pas et qui finissent tous avec des côtes de popularité au rabais, de droite ou de "gôche", pourraient eux être taxés de "populisme" ! A croire qu'ils confondent populisme et populaire !...

La droite vénézuélienne, donc, battue depuis 1998 par le chavisme, a affûté sa stratégie électorale et infléchi hypocritement son discours vers "plus de social". Elle, au moins, a compris ce qui plait dans le chavisme.

Ultralibérale jusque là, elle s’est réclamée par exemple des "missions sociales" de Chavez. Elle a même utilisé l'image de Simon Bolivar, héro de Chavez et des socialistes vénézuéliens. Le mensonge a payé..., mais il est une nouvelle fois battu, avec une marge plus limitée que celle que nous attendions.

Manifestement le "quotient personnel" de Chavez allait au-delà du "vote socialiste".

La campagne politique, très affective de Maduro, très émotionnelle après la mort du "comandante" Chavez, n’a pas entraîné l’adhésion de l’ensemble du vote chaviste.

Les problèmes tels que la corruption, l’insécurité, sous-estimés depuis longtemps, endémiques, ont pesé lourd et donné une victoire plus courte que prévue, mais victoire quand même. Une défaite, après le vide laissé par le charisme et la personnalité exceptionnelle de Chavez, aurait constitué un coup porté à tout le mouvement d’émancipation continental.

Si la droite prenait la responsabilité de ne pas reconnaître le résultat, elle porterait une lourde responsabilité dans les conséquences prévisibles pour la démocratie vénézuélienne. Battue une nouvelle fois, soutenue par une coalition internationale puissante, agressive, haineuse, si elle optait pour la stratégie de la déstabilisation, elle choisirait la voie irresponsable du chaos et de l’aventure sanglante.

C'est d'ailleurs la voie prise depuis le lendemain de l'élection de Nicolas Maduro par la droite vénézuélienne.

Des groupes d'extrême-droite, poussé par le candidat Capriles, ont saccagé et incendié des locaux du PSUV, le parti de Chavez et Maduro, assiégé les locaux de plusieurs chaînes de télévision, et agressé des militants et des policiers. 7 personnes dont 1 policiers et plusieurs militants pro-Maduro, ont été tués par des militants de l'opposition en seulement 5 jours. 61 personnes ont été blessés.

On parle déjà d'un coup d'état en préparation, comme en 2002, sous la houlette des Etats-Unis. Si celui de 2002 a raté au Vénézuéla, celui de 2011 a marché au Honduras. Tout les espoirs sont permis pour les Etats-Unis, la droite vénézuélienne et les riches propriétaires qui manipulent les militants de droite et d'extrême-droite.

La mission d'observateurs envoyés par l'Union de nations sud-américaines (Unasur) au Venezuela a, quant à elle, demandé que soient "respectés les résultats" émanant du CNE, "unique autorité compétente" en matière électorale.

Nicolas Maduro, dont l'élection est confirmée par la Commission National Electorale, a appelé à un "gouvernement de l’honnêteté" et à "réimpulser" le processus de transformation sociale en cours.

L’heure est à l’humilité, en retenant l’essentiel : sans Chavez, la révolution, dans des conditions adverses, par la voie électorale, pluraliste, pacifique, a une nouvelle fois gagné.

Après les chefs d'état cubain, bolivien, équatorien, brésilien, etc, les communistes français adressent à leur tour leurs félicitations au nouveau président vénézuélien et lui souhaitent réussite dans la construction du socialisme.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 09:47

Avec l'affaire Cahuzac, la question des patrimoines de nos ministres s'est posée. Et la réponse est que nos gouvernants vivent vraiment dans un autre monde que le commun des français.

987 000 euros de patrimoine moyen des ministres du gouvernement Ayrault.

C'est le résultat du jeu de la vérité lancé pour calmer une opinion scandalisée par les révélations du patrimoine de l'ancien ministre du budget "socialiste", Jérôme Cahuzac, et de son important magot planqué à l'abri du fisc en Suisse.

C'est vrai que pour le ministre en charge de la lutte contre la fraude et l'évasion fiscale, cela faisait quand même un peu tâche !...

987 000 euros, donc, de patrimoine moyen de nos ministres. Ministres, rappelons-le, qui se revendiquent d'une gauche qui affirme encore officiellement vouloir défendre les français contre les méfaits du libéralisme.

987 000 euros, c'est quand même beaucoup plus que le patrimoine moyen des français, estimé à 230 000 euros !

Et comme dans toute moyenne, il y en a qui sont au dessus, il y en a qui sont en dessous.

Par exemple, 230 000 euros de patrimoine moyen pour les français, c'est le pris moyen d'une maison moyenne en bordure d'une grande ville (hors Île de France !).

Mais 230 000 euros c'est une moyenne !

Cela veut dire que certains ont moins, par exemple nombre d'habitants des quartiers populaires, locataires de leur appartement et qui possèdent au mieux une voiture, pas toujours neuve, et un peu d'électroménager.

Cela veut dire aussi que certains ont plus, beaucoup plus ! Ainsi, 10 % des français les plus riches possèdent un patrimoine supérieur à 501 000 euros. Ça commence à faire de la jolie barraque ! Où de la résidence secondaire sur la côte, quelle que soit la côte !

Et bien, figurez-vous que 29 de nos ministres de "gauche" ont un patrimoine supérieur à ces 501 000 euros justement ! Cela les place bien au dessus de 90 % des français.

8 ministres sont même millionnaires. Trois d'entre eux sont carrément multi-millionnaires avec entre 2 et 6 millions d'euros de patrimoine ! Il s'agit de Laurent Fabius, ministre des affaires étranges, de Michèle Delaunay, ministre déléguée en charge des personnes âgées et de l'autonomie, et de Michel Sapin, ministre des finances (Tiens !).

Comme dans le cas de Jérôme Cahuzac, qui venait nous parler d'austérité budgétaire, ce sont ces gens qui considèrent que les français vivent au dessus de leurs moyens, qu'il faut réduire le train de vie de l'Etat, bloquer les retraites, diminuer les remboursements médicaux ou flexibiliser le marché de l'emploi.

C'est sûr qu'on est loin des réalités quotidiennes d'une femme qui travaille à temps partiel au supermarché, et qui touche à peine 800 € par mois, ou d'un ouvrier de la Sofrastock, payé au SMIC, quand on habite un appartement parisien acheté 2 600 000 €, comme Laurent Fabius !

Il y a à peu près une semaine, l'une des ministres du gouvernement (Laquelle ? Je ne me souviens plus) soutenait naïvement qu'avec 8 000 € par mois, elle avait le même revenu que n'importe quel français. Une véritable déconnexion du terrain !

Heureusement, certains membres du gouvernement, sans être pauvres, ce qu'on ne leur demande pas, ont des trains de vie un peu plus proches de la réalité sociale de ce pays, comme Yamina Benguigui, Cécile Duflot, Benoît Hamon ou Delphine Batho.

L'idée véhiculée par certains affirmant que les ministres devraient avoir un petit patrimoine est déconcertante de débilité. Après tout, nos gouvernants sont souvent diplômés et ont occupé, dans le public ou le privé, des postes à responsabilité qui leur ont permis de toucher des salaires en rapport avec ces responsabilités.

Il n'y a rien d'anormal à voir des hommes politiques, souvent plus âgés que la moyenne des français, posséder une maison, un appartement, et avoir des sous de côté.

Ce qui est anormal, c'est quand ce patrimoine prend des proportions démesurées et que plus de la moitié d'un gouvernement qui se dit de gauche fait partie des 10 % des français les plus riches !

Comment s'étonner alors de la perte de contact avec la vie réelle des gens ?

L'affaire Cahuzac et la publication du patrimoine des ministres donnent l'occasion à la droite d'attaquer le parti socialiste et le gouvernement. C'est de bonne guerre mais c'est complètement hypocrite !

Qui va croire que nos anciens ministres de Sarkozy et Fillon sont plus pauvres que les ministres de l'équipe actuelle ?

Sarkozy, avocat d'affaire grassement payé à chaque conférence, possède un patrimoine estimé à 2,7 millions d'euros, et François Fillon est propriétaire d'une maison estimée à 650 000 € et de près de 100 000 € d'épargne, pour ne citer qu'eux.

Et pour ceux qui veulent chercher des patrimoines plus "décents" au FN, qu'ils se demandent pourquoi la famille Le Pen, père et fille, ne dévoilent pas leur patrimoine ? C'est vrai qu'ils sont milliardaires, avocats et grassement rétribués par le Parlement européen !...

Comme nous le rappelons dans cet article, la question n'est pas simplement de savoir qui est le plus pauvre de tous !

Au delà d'un patrimoine, il faut regarder aussi la sociologie d'un gouvernement et ses orientations politiques, souvent liées.

Le souci, actuellement, c'est qu'avec autant de ministres riches (dans les 10 % des plus riches français), autant de plus de 50 ans (68 % contre 36,4 % des français), autant d'hommes (73,5 % contre 50 % des français) et si peu d'employés et d'ouvriers (2,6 % du gouvernement contre 50,2 % des français), ce gouvernement ne représente pas la population française.

C'est le même phénomène pour les parlementaires, députés et sénateurs, où le nombre de femmes, d'actifs de moins de 60 ans et de français modestes est très largement sous-représenté !

Lorsque les communistes parlent d'un véritable statut de l'élu, c'est pour garantir un revenu correct mais pas exagéré aux élus et une sécurité de l'emploi en fin de mandat, afin de permettre l'accès aux responsabilités politiques des salariés du privé comme des fonctionnaires occupant des postes modestes.

Avec le contrôle des citoyens sur les décisions des élus et le contrôle des salariés sur les choix stratégiques de leurs entreprises, cela fait partie des exigences des communistes et du Front de gauche pour une sixième République.

En attendant, renforcer les services des fraudes fiscales, permettrait peut-être de retrouver ceux, élus, patrons ou riches français, qui planquent entre 60 et 80 milliards d'euros de richesse dans des paradis fiscaux, au nez et à la barbe du fisc et de la Nation française.

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